Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes

250 0
close

Warum möchten Sie diesen Inhalt melden?

Bemerkungen

senden
s.n. 1918, 15 September. Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes. Konsultiert 24 August 2019, https://hetarchief.be/de/pid/d50ft8f46f/
Text zeigen

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

NOS8E GAZETTE VEUT L DJOU TOTES LES SAMAINNES ADMINISTRATION-RÉDACTION: SOESTERWEG 169< AMERSFOORT : : : Comité de Rédaction : : G. FONTAINE — E. LAMBRECHT — L. MARTIN j • » • • ABONNEMENTS MENSUELS • tjr,t t a Officiers et Civils 25 cents • JrlUIjijiiiN -U-ti/ Travailleurs 15 „ • 171? A ATPIT1 Officiers et Civils 75 centimes ; rrtAlNOjli Sous-officiers et soldats 45 centimes Esprit Belge. A v—' «Nul n'est prophète en son pays." Ces mots expriment une -idée d'autant plus juste qu'elle s'adresse à nous. Il est curieux de constater combien les Belges et, en particulier les Wallons, s'acharnent à méconnaître les qualités ou les dons .de leurs concitoyens! Il est, et il fut, en Wallonie, de grands hommes et c'est une chose bien caractéristique què des noms comme ceux de Dufrasne, Defrecheux, Bernus, Bos-ret et tant d'autres, pour ne parler que de nos littérateurs, restent complètement ignorés de la masse wallonne et connus seulement d'un petit nombre. Leurs œuvres sont connues, mais les auteurs sont ignorés ! Ceci est un des défauts de notre caractère qui, éga-litaire par excellence, cherche à diminuer tous ceux qui s'élèvent sans songer et, heureusement, à élever ceux qui s'abaissent. Il suffit qu'un d'entre nous fasse preuve de qualités exceptionnelles pour qne, de partout, se dressent des compatriotes charitables qui, à tort ou à raison, s'empressent de décourager celui qui a osé se permettre de se distinguer par ses qualités ou son intelligence. Ceci est vrai dans tous les domaines. Et le plus triste, c'est que la masse qui pourtant est constituée par des unités très vivantes et enthousiastes, reste calme et est si difficile à ébranler lorsqu'il s'agit d'un des nôtres. Alors que les étrangers sont admirés chez nous, il ne faut pas que les Belges comptent sur leurs compatriotes pour établir une renommée parfois si méritée ! L'étranger leur rendra justice lorsqu'il parviendra à les connaître, mais le Belge considérera l'œuvre d'un Belge sinon avec envie, du moins, ce qui est pis, avec indiffé-reuce.Le plus grand ennemi du Belge c'est cet esprit d'apathie en ce qui concerne les actes de ses compatriotes. Ce qu'on admirera d'un étranger sera âpre-ment critiqué ou- laissé dans l'oubli ci c'est l'œuvre d'un des nôtres. Parmi les ^internés qui se trouvent ici, il en est, et de nombreux, qui ont posé des actes de courage et même d'héroïsme sous les murs d'Anvers; et la conspiration du silence s'est faite autour d'eux. On a songé à s'arrêter et à discuter longuement s'il avait été préférable de se jeter en Hollande plutôt que de se rendre au Boche qui nous encerclait, mais on n'a jamais entendu citer les actes de dévouement et d'héroïsme pbsés par nos soldats durant ces derniers jours qui nous furent comblent cruels! Personne n'a songé à exalter le courage de ceux qui, se sentant absolument abandonnés, sans munitions, sans nourriture, voués à l'emprisonnement ou à la mort, restaient quand même, pour protéger la retraite de l'armée de campagne et tenaient 24 heures, seuls, sans artillerie ni mitrailleuse, contre les canons et les mitrailleuses allemandes. Par contre, beaucoup des nôtres ont critiqué et le commandement, et leurs chefs et leurs camarades, sans penser au rôle de sacrifice que ceux-ci avaient assumé et ont accompli Jusqu'au bout". Nous devions tenir dans le cinquième secteur jusqu'au 9 octobre au soir, et nous avons tenu jusque minuit. Et dans quelles circonstances démoralisantes ! Ceux des nôtres qui ont été assez heureux pour pouvoir légitimement, quitter leurs unités pour aller retrouver les camarades de l'armée de campagne pourraient en témoigner, eux, , qui ont vécu avec nous les premières heures de la dernière journée! Cet esprit belge s'applique à tout ce qui est belge. C'est ainsi qu'en général le Belge ignore ou fait semblant d'ignorer l'action des propagandistes officiels de la cause belge. Depuis plusieurs années, disons mieux, depuis octobre 1914, le gouvernement belge, à la suite d'une réunion de parlementaires, s'est préoccupé de répandre dans tous les pays du monde ses productions officielles et de faire connaître les écrits les plus importants de nos compatriotes en vue de répondre aux msnsonges et aux calomnies de l'ennemi. Notre pays a même été sous ce rapport le premier à la tâche, En Hollande le travail ne s'est pas ralenti un DEUXIINME ANNEE No. 7 PRIX : 3 CENSES JiT DMEÎE 15 DI SEPTIMBE 1918

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Amersfoort von 1917 bis 1919.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Zufügen an Sammlung

Ort

Themen

Zeiträume