Antwerpen's havenblad

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s.n. 1914, 23 Mai. Antwerpen's havenblad. Konsultiert 21 August 2019, https://hetarchief.be/de/pid/wm13n21h2b/
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rar N? s SAMEDI MAI <f Q4 A ZATERDAG ME1 LE NUMERO .« HET NUMMER i U ^S> ABONNEMENTS: ABONNEMENTEN: Belgique : un an * » - België : per jaar ' ' Pays-Bas : un an U ,fl Nederland : per jaar !"s' D,°" Etranger : un an U 7 rft Buitenland : per jaar I1™' / ou Organe hebdomadaire paraissant tous les samedis. Weekblad verschijnende elken Zaterdag Administration et Rédaction : Rue Rouge, 44. Beheer en Opstelraad : Roodestraat, 44. TELEPHONE 1990. ANVERS — ANTWERPEN TELEFOON 1990. LONDON : Fleet Street. HAMBURG : Wilhelmstrasse. ROTTERDAM : Wijnhaven, 18. POUR LA PUBLICITE: S'adresser au bureau du Journal. Les articles signés engagent leurs auteurs. Les manuscrits ne sont pas rendus. VOOR AANKONDIGINGEN : Zich wenden tôt het bureel van het blad. De schrijvers blijven verantwoordelijk voor liunne kronijken. Handschriften blijven onzen eigendom. " VATERLAND " Hamburg-Amerika Linie ENTREE DU BASSIN DE NATATION. BAINS TURCS. FUMOIR: PREMIERE CLASSE. La semaine dernière, le nouveau transatlantique de la Hambourg-Amé-rika Linie, le « Vaterland », qui est actuellement le plus grand navire du monde, a quitté Cuxhaven pour effectuer son premier voyage à travers l'Océan. Le navire fera escale, à SoiU-hampton et Cherbourg. Le « Vaterland » n'est pas définitivement baptisé, et il se pourrait fort bien qu'il fut dénommé définitivement le « Panama ». Il est !e second des trois transatlantiques prévus par le projet d,u Directeur général de la grande compagnie de navigation, M. Ballin. Le « Vaterland » déplace 58.000 tonnes, a une longueur de 950 pieds et une largeur de 100 pieds. Il comporte 11 ponts pour les passagers. Les constructeurs du «Vaterland » ont réalisé pour sa construction plusieurs innovations, notamment en ce qui cou-cerne la conduite de la fumée et de la vapeur des machines. Le « Vaterland » peut emporter à chaque voyage une population totale do 5250 personnes : 700 passagers de première classe, (MH) de secondé classe, I0§(î de troisième et 1700 de quatrième classe, plus un équipage de 1200 hommes. Voici quelques chiffres de comparaison entre le «Vaterland» et son sister-ship r « Impérator » : « Vaterland » Tonnage 58.000 Longueur 950 pieds Plus grande largeur 100 pieds Puissance des machines 65.000 : chev. Vitesse 25 nœuds « Impérator » Tonnage 52.000 Longueur 919 pieds ■—1 Plus grande largeur 98 pieds Puissance des machines (52.000 chev. Vitesse 24 nœuds Le « Vaterland » possède une immense salle à manger à l'usage des passagers de première classe. Cette salle peut aisément contenir 700 dîneurs.Cette salle est superbement décorée en blanc et or, style I;puis XVI. Elle est décorée de peintures dues au pinceau du peintre munichois Kolmsperger. A citer également de forts beaux salons dont l'un, réservé aux passagères de première classe, comporte nu superbe portrait en pied du roi Louis II de Bavière, peint par Baumgartner. Dans chaque cabine les passagers ont a leur disposition de l'eau chaude et froide, un appareil téléphonique, des sièges àntiroulis, etc. 11 y a également un théâtre, à bord du «Vaterland», ainsi qu'un luxueux jardin d'hiver, tout en marbre et or, décoré de belles statues. Les précautions contre l'incendie ont été prises d'une façon des plus minutieuses. L'j- navire est pourvu d'une double coquf | nii corns de pompiers est de service evi permanence"''""Dès extincteurs 1 pour les commencements d'incendie sont disséminés un peu partout. Il y a, à bord du « Vaterland », 85 embarcations de I sauvetage capables de contenir 5900 per- ! sonnes. De plus, il y a deux canots à moteur munis d'appareils de télégraphie sans fil. A bord du « Vaterland », des appareils de télégraphie sans fil puissants ont été installés et le service sera assuré de façon permanente. Le navire est placé sous le commandement du capitaine Haus Ruser, qui a lui-même sous ses ordres trois autres capitaines eu second. 5X%*iX*===r 1 Le Cimetière de l'Atlantique Situé au sud-est extrême de l'île de Terre-Neuve, et peut être l'un des plus renommés du inonde, se trouve le cap Race. Son importance, il la doit à sa situation géographique, mais la triste notoriété qui s'attache à son nom provient du long et lamentable catalogue de naufrages dont ses côtés ont été témoins. Avec les lignes rapides et les compagnies rivales faisant la navigation transatlantique, le cap Race est de plus en plus connu. Il y a quinze ans environ, les navires des lignes new-yorkaises passaient eux aussi dans ces parages. Aujourd'hui, craignant la rencontre des icebergs ou des débris de naufrages, cherchant aussi à éviter le danger des collisions avec les vaisseaux pêcheurs, mais par-dessus tout ayant peur d'être entraînés à la côte, les steamers américains ont adopté une route arbitraire passant plus au sud, quoique la route du cap Race soit sans contredit la plus brève entre les ports septentrionaux de l'Amérique du Nord et ceux de l'Europe occidentale. Le cap Race coupe, à vrai dire, la route des steamships, que ceux-ci viennent de l'ouest ou qu'ils partent de l'est, rien de surprenant alors si la vigie du cap Race signale tous les ans le passage de près de 4,000 vaisseaux, sans compter ceux que dérobe le brouillard ou la nuit et les steamers que ne peuvent apercevoir les gardiens. C'est dans ces parages que se sont accomplies peut-être, depuis quelques siècles, les plus terribles tragédies maritimes : aussi les annales du cap Race sont-elles fort chargées. Si sur la carte officielle indiquant les désastres connus depuis plus de quarante ans vous ajoutez les naufrages non inscrits, mais soupçonnés, vous trouverez plus d'une centaine de naufrages complets, c'est-à-dire perte de vaisseaux, de l'équipage et des passagers. Cela représente plus de 2,000 pertes de vie et au-delà de 150 millions de dollars, et notez bien que ne sont pas inscrits les vaisseaux échoués et qui ont été renfloués. Dans une seule année, on a vu 8 steamers et 2 voiliers venir à la côte, causant la mort de 21 personnes et pour plus de 2 millions de dollars. Toutes sortes de navires trouvent une tombe commune au cap Race ; un jour, c'est un steamer de Montréal qui se jette à terre : un autre jour, c'est un vaisseau de New-York qui s'abîme sur les rocs ; un navire chargé de coton, de Galveston, sera la troisième victime et tout près de là s'échouera 1111 bateau chargé de pétrole provenant de Philadelphie ; aujourd'hui, l'on pourra sauver tout l'équipage, demain la mer 11e rendra pas une seule victime.vSi l'on excepte la route par le détroit ' de Belle-Isle, le plus court chemin d'Amérique en Europe passe près du cap Race ; malheureusement, là aussi régnent les épais brouillards engendrés par le mélange incessant des eaux chaudes du Gulf Stream et celles du courant froid du Labrador. Ces deux courants à directions contraires provoquent un vaste remous ou contre-courant qui balaye l'océan, se déchire aux roches du cap Race et forme deux tronçons : l'un remonte la côte vers Saint-Jean et l'autre s'engouffre dans la baie Sainte-Marie. Malgré tout, la direction de ces courants demeure incertaine ; aucune carte maritime ne l'indique avec précision, et le vent qui domine l'altère, change l'allure, la marche, la vitesse des tourbillons, si bien que les Terreneuviens les plus intrépides redoutent leurs incessantes variations. Aussi bien, le navigateur ignorant ces remous ou celui qui 11e se précautionne pas suffisamment, trouvent-ils une commune perte, entraînés fatalement à la dérive. Pour le steamer venu d'Europe, c'est le courant de Saint-Jean qui le plus souvent l'entraîne sur les rochers que lui cachent les brouillards du cap Race ; le capitaine parti d'Amérique doit craindre plutôt le remous de la baie Sainte-Marie qui le conduirait au désastre. Du reste, c'est tocujours par temps bruineux, lorsque de gros nuages plombés s'épanchent sur l'océan, que les naufrages ont lieu. C'est alors que le navigateur devrait ralentir sa marche, consentir à perdre du temps, mais d'ordinaire, à cause de la concurrence des lignes rivales l'on continue à pleine vitesse, se fiant aux vigies pour signaler le danger. Pauvres précautions en vérité, car on 11e peut voir d'assez loin, et c'est au moment où le steamer est à terre et s'abîme sur les rochers que l'on découvre le danger ou que le pilote reconnaît être sorti de sa course. La zone vraiment dangereuse au cap Race se trouve comprise dans un rayon de quinze milles environ ; là, chaque récif est indiqué sur les cartes par le désastre de quelque grand navire, les crevasses des rochers sont à vrai dire cal- r. - • SALLE DES FETES: PREMIERE CLASSE. SALLE A MANGER: PREMIERE CLASSE. SALLE DE LECTURE: PREMIERE CLASSE. feutrées de haillons et chaque pied carré désespoir, sauvetage inoubliable, laissant des fonds marins est couvert de membru- dans chaque cabane quelques dépouilles res de coques ; partout gisent lamenta- des grands coursiers de l'Atlantique, blement les restes épars de sinistres nau- Toutefois, sur cent vaisseaux, quatre-frages. La côte monotone et agreste est vingt-dix-neuf passeront en toute sécuri-jonchée de débris charriés par les lames, té sans que leurs équipages songent que usés, déchiquetés par les roches ; le plus sur la grève, tout près d'eux attendent souvent c'est dans une petite crique aux les barques des pêcheurs remplies de eaux plus stables que l'on découvre les leurs agrès de sauvetage, qu'au loin récadavres amenés par les vagues. Et dans sonne le son lamentable des cornes et ces anses sauvages, désertiques, se dres- des sirènes, et que çà et là apparaissent sent les tombeaux des pauvres victimes des falots que balancent, à leur bras, les de la mer : combien de tristes histoires le gardiens qui veillent sur toute la pénin-pêcheur n'a-t-il pas à raconter, naufrage, suie.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Antwerpen's havenblad gehört zu der Kategorie Financieel-economische pers, veröffentlicht in Antwerpen von 1914 bis unbestimmt.

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