Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1915, 05 Februar. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Konsultiert 25 Mai 2019, https://hetarchief.be/de/pid/rf5k934n5f/
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Vendredi 5 février 1915 ±0 centimes le numéro 59me année — IV0 «S JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : BELGIQUE : 8 fr. par an ; \ fr. pour six mois ; 3 fr. pour trois mois Pour l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : 3, RITE IDE FLANDRE, 3, Q-AHSTID TÉLÉPHONE 665 ANNONCES : Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. ï Les Sous-marins Si les aéroplanes et même les dirigeables, ■ dont nous ne songeons nullement à contester la K grande utilité et même la nécessité pour les I moindres opérations militaires, si les appareils ■ aériens donc ne répondent pas à l'attente, les ■ sous-marins ont déjà fait des prouesses aux-I quelles on ne s'était pas attendu. Nous avons non seulement vu les sous-I marins participer au combat, comme de véri-î tables navires de guerre, mais nous les avons I vus aussi entravant les communications com-I merciales. Personne, et aucune brochure au sujet des I sous-marins, n'avait prédit cela, si ce n'est un I Anglais bien connu de nos lecteurs. Le célèbre Sherlock Holmès de Conan Doyle I a envisagé la possibilité d'employer les sous-K marins dans un tel but. Rappelez-vous le récit : « Le danger pour K l'Angleterre et comment le capitaine Sirius en I tire profit, » paru dans le Strandmagazin en I juillet 1914. En effet Conan Doyle prédit la destruction de K l'Angleterre par l'interruption de toutes les com-I munications avec le continent, ce qui devail K empêcher les autres Etats d'envoyer des vivres ■ vers la Grande Bretagne. Cette interruptior I aurait été provoquée par quelques sous-marins K appartenant à une petite puissance. Ce récit de Conan Doyle est très fantastique B et probablement ne croyait-il pas lui-même ce ■ qu'il écrivait. Mais les dépêches qui nous sont parvenues K hier nous annoncent une opération à la hauteur ■ du Cap Antiter (24 kilomètres au nord du Havre] I et une autre dans la mer d'Irlande, au nord-ouest ■ de Liverpool. Jusqu'ici les sous-marins allemands n'avaient ■ attaqué des navires marchands que dans la Mer V du Nord et dans la Manche, c'est-à-dire à l'est et ■ au sud de la Grande Bretagne. En octobre ce fut le « Glita » qui devint leur B--proie au sud-ouest de la côte norvégienne, en I novembre ce furent le « Malachite » et le R « Primo » non loin du Havre, et en janvier ce fut I le tour du « Durward » au cours de son voyage I de Leith à Rotterdam. Mais cette fois-ci, après que le « Takomaru » I et le « Ikaria » eussent été attaqués dans la ï Manche, on voit le sous-marin allemand surgir K au milieu de la Grande Bretagne, dans la mer K d'Irlande. Déjà après la perte du « Formidable » i (lr janvier) non loin de Plymouth, quelques B écrivains militaires ont prédit des opérations sur I la côte occidentale de l'Irlande ou de l'Ecosse, I mais peu de gens les ont crus. Nous voilà devant le fait même I Mais ce n'est plus, comme pour le « Formi-I dable », la distance entre le lieu d'opération et ile port d'attache qui nous étonne (des sous-, marins anglais, comme l'a déjà relaté le [ « Journal de Gand », se sont en effet introduits | par le Skagerak et le Katfegat dans la Baltique). Ce que nous ne comprenons pas dans cette | affaire, c'est comment l'ennemi parvient à se [ faufiler dans les eaux anglaises et françaises, sans être vu par les navires de guerre qui patrouillent constamment. 11 devient évident que le sous-marin est le na-1 vire de guerre le plus dangereux. En effet ni la distance, ni même les mines ne I l'arrêtent. N'avons nous pas vu un sous-marin I français pénétrer dans les Dardanelles malgré I le champ de mines; le «Curie» n'est-il pas entré I dans le port de Pola dans le sillon d'un navire K marchand ? Il est vrai qu'il n'eut pas de chance : I on avait barricadé sa route au moyen de fils bar-I belés ! Les états belligérants se verront donc obligés I de fermer leurs ports non seulement par des ■ mines mais par des fils de fer, tout comme on ■ agit sur terre. Mais, sur terre, les soldats sont armés de ■ ciseaux pour couper les fils barbelés tendus I devant les tranchées. Alors, qui sait, les sous-marins seront très B probablement armés de grands ciseaux, qu'on ■ inventera dès que les fils barbelés auront la ■ vogue que les mines ont maintenant, et ces B ciseaux à inventer seront actionnés par des B mécanismes, qu'on construira spécialement à I cet effet ! Dans le temps, nous pensions que plus on K perfectionnerait les armes, plus la guerre serait ■ une impossibilité. Aujourd'hui ce prétendu I axiome est rejeté unanimement. Nous ne savons que trop que plus on améliore ■ ies armes, plus on travaille pour se défendre ■ contre elles, donc pour trouver des armes encore I plus perfectionnées. I C'est un cercle vicieux; la science et les , inventions n'empêcheront jamais la guerre, au contraire 1 M. V. ÉCHOS Les absents Nous avons relaté que le Conseil communal d'Anvers avait, en séance secrète, décidé de considérer comme démissionnaires plusieurs employés communaux et cent instituteurs absents.Sous le titre: «Un exemple à suivre» et sou-> la signature de «Patriote», le Vooruit fait suivre la relation de ces faits des considérations suivantes: « A Gand il y a aussi des professeurs d'Athénée qui ont fui sans... motif. Ces messieurs vivent à leur aise en Hollande. Après la guerre ils reviendront et toucheront leurs appointements. Mais cela ne se passera pas ainsi. Le Conseil communal a quelque chose à voir à l'Athénée. Eh bien ! ces professeurs devraient, eux aussi, être considérés comme démissionnaires, et ce, à partir de ce moment. » Prolongation du moratoire Par arrêté du 16 janvier, le Gouverneur général a prolongé le « Moratorium » jusqu'au 28 février. La taxe sur les absents Le Gouvernement allemand en Belgique a, comme nous l'avons déjà annoncé, décidé de frapper d'une taxe les émigrés qui ne seraient pas de retour avant le l"r mars. Voici, d'après le «Berliner Tageblatt», le texte de cet arrêté: 1. Tous les contribuables de 1914 qui, depuis le commencement de la guerre, séjournent plus de deux mois à l'étranger, et qui ne seront pas revenus pour le 1" mars 1915, paieront une contribution extraordinaire égale au décuple de leurs impôts directs. Comme absent est considéré tout contribuable qui ne séjourne pas dans le pays ou qui ne réside pas en son domicile.2. Les indigents ne sont pas frappés de cet impôt; mais celui-ci atteint les contribuables qui paient 35 fr. dans les communes de maximum 10.000 habitants; 45 fr. dans celles de 10 à 25.000; 60 fr. dans celles de 25 à 50.000; 80 fr. dans celles de 50 à 75.000 et 100 fr. dans celles de plus de 75.000 habitants. Le gouvernement civil peut accorder les dispenses qu'il juge opportunes, dans des cas spéciaux.3. La moitié du produit de cette imposition sera employée par l'Administration allemande dans le pays occupé, conformément aux art. 48 et 49 de la Convention de La Haye; l'autre moitié reste à la Commune. 4. Cette imposition doit être payée avant le 1er avril et, après cette date, sera perçu par voie de contraint^ 5. Cet arrêté entre immédiatement en vigueur.Les Sucreries en Belgique Contrairement à ce qu'on a prétendu, la production du sucre de betteraves n'est pas de peu d'importance cette année, malgré la guerre. Presque toutes les raffineries travaillent, et spécialement celles de Huy et de Wanze, entre Liège et Namur, qui comptent parmi les plus importantes du monde. La raffinerie de Tirle-mont travaille aussi. Jusqu'ici il a été acheté pour plus de 30 millions de betteraves. LA GUERRE Sur le front occidental Bulletin allemand affiché à Gand Grand quartier général, 2 février. — A part des combats d'artillerie, rien d'important. Communiqué officiel français Paris, 31 janv., 3 h. (Reuter). -— Samedi la bataille s'est limitée sur tout le front à un duel d'artillerie. Les Allemands entreprirent trois tentatives infructueuses dans le bois de La Guerie (sud des Argonnes). Nous tenons le village Augomont (au N.-E. de Badonviller). Paris, 31 janv., 11 h. (Reuter). — Rien d'important à signaler. Un effort allemand Le correspondant militaire du ctTimes» croit que les Allemands feront sous peu un efforî puissant pour forcer à l'ouest les lignes alliées et atteindre Paris. fl estime le nombre d'Allemands qui marcheront dans peu de temps contre les Français et Anglais à environ 2.250.000 hommes (94 divisions). Ce même correspondant du «Tintes» estime la force des Allemands à. l'F.st à 21 1/2 corps ou 43 divisions. La Bassée Le correspondant militaire du «Daily News» après avoir constaté la contradiction entre les communiqués français et allemands, au sujet des combats aux environs de La Bassée. le 25, 26 et 27 janvier, où.la Ire division anglaise eut à soutenir le choc des armées allemandes. désire que Te gouvernement anglais don ne un rapport officiel sincère et complet au sujet de ces rencontres. Dans les Vosges Ce ne sont pas ici de longues pentes, où les ennemis se trouvent les uns vis-à-vis des autres et où ils tâchent de détruire des tranchées, creusées en groupe, mais ce sont plutôt des collines parsemées en désordre. A l'orée des bois, sur ces hauteurs, dans les vallées profondément encaissées, les Français se sont installés, non dans des tranchées, comme on y est habitué autre part, mais dans des sortes de monticules à fourmis ou à taupes, rangés en lignes très irrégulières. C'est là que l'infanterie française se terre. Ces tours blindées en terre, à veine visibles au dessus du sol et maintenant complètement cachées par la neige, sont occupées par trois ou quatre hommes, dont chacun dispose d'une ouverture invisible pour le coup de feu. De ces petits bastions en terre des galeries étroites conduisent vers la forêt protectrice. Au surplus tous les arbres propices sont occupés. Ils abritent des espèces de nids où deux hommes peuvent à peine se mouvoir, où ils pendent plus qu'il ne sont assis, liés aux branches ; ils sont un danger sérieux pour les troupes allemandes passant par là. Si celles-ci ont défilé indemnes devant une de ces colonies à fourmis elles peuvent être certaines qu'on tirera sur elles par derrière ou d'en haut. Toutes les ruses sont employées, notamment des vignes et autres végétations mouvantes, c'est à dire des chasseurs alpins masqués de la sorte. Les Allemands disent que le meilleur moyen de se défendre contre un ennemi aussi tenace ei aussi dangereux serait de le repousser par lé fumée ou de mettre simplement le feu à toutes les forêts pour déloger les Français des Vosges. Mais celà paraît impossible pour le moment, è cause de l'humidité. Un Maire suspendu Le Préfet du département de Meurthe e Moselle a suspendu pour deux semaines ur bourgmestre, parce qu'il avait tiré sur un aviateur allemand. Le Préfet est d'avis que, puisque sous aucur prétexte, les civils ne peuvent prendre part È la guerre, c'est le Maire qui doit à ce suje: donner l'exemple. AVIS Les personnes qui désirent se charger de la vente du JOURNAL DE GANE soit à Gand, soit dans d'autres localités du pays, sont invitées à se présenter au bureau du Journal, rue de Flandre, 3, ENTRE 8 et 10 HEURES du matin. Sur le front oriental Communiqué officiel allemand affiché à Gand Grand quartier général, 2 fév. — Rien de nouveau à la frontière de la Prusse orientale. Au nord de la Vistule, près de Lipno et Sierpe, il y a eu des escarmouches avec la cavalerie russe. Au sud de la Vistule nos attaques continuent, Communiqué officiel autrichien Vienne, 1 févr. — En Pologne russe et er Galicie occidentale il y a eu lieu une grands activité. A cause de circonstances favorables, il s'es produit des escarmouches, qui ont abouti, er diverses parties du front, à des succès locaux. La situation dans les Carpathes n'a pas changé. De nouvelles attaques russes à l'est de Lup-kow ont été repoussées. Pendant un des combats dans les forêts, les Autrichiens ont fait prisonniers 8 officiers e 800 soldats ; de plus 2 canons et 2 mitrailleuses sont tombés en leurs mains. En Bukowine rien d'important. Communiqué officiel russe Pétersbourg, 1 fév. — Dans les forêts ai nord de Gumbinnen et Pillkallen ont eu lieu des combats violents. Sur la rive gauche, dans la contrée de Borzi-mow (à l'est de Lowicz), un combat acharné s'est engagé. Les Allemands, qui nous avaient pris là une tranchée, furent attaqués par nous dans la nuit du 30 janvier. Le lendemain, l'ennemi essaya de nouveau de nous obliger à évacuer ces tranchées, mais des combats sanglants eurent lieu. - Dans les environs du village de Wiskowites, û 1/2 kilomètres au sud de Wehgrod, les Allemands ont occupé une hauteur, qu'ils évacuèrent peu après. Sur tout le front de la rive gauche de la Vistule, notre artillerie a bombardé les positions ennemies. Dans les Carpathes, les combats continuent sur le front Duka-Wyschkowpass. Nos positions sont bien fortifiées. L'aile gauche russe s'étend de Migmia à Polianka et avance lentement. En Bukovine, il n'y a eu que des escarmouches entre avant-postes. Rationnement en Autriche Le «Wiener Zeitung» contient un décret ministériel d'après lequel la farine qui sert £. cuire le pain ne peut se composer qu'à moitié de froment ou de seigle. L'autre moitié doit se composer d'orge, maïs, avoine ou fécule de pommes de terre. Un nouvel impôt russe Dans tout l'empire russe, excepté le Finlande, on a introduit une taxe sur le téléphone. Pour chaque appareil il sera perçu 100 roubles. En Mer Les sous-marins allemands Nous avons annoncé hier la perte du « Ben Ernacken », du « Lina Blanche », et du « Tako Maru » et i'attaque contre « l'Ikaria ». Voici des détails plus précis à ce sujet, publiés par divers journaux allemands : Le premier télégramme annonça que le « Ben Ernacken » avait été torpillé. L'après-midi, une seconde dépêche disait que le U 21 avait fait couler le steamer « Lina Blanche. Le capitaine du navire « Niblick » apporta la nouvelle qu'il avait vu que le U 21 avait coulé un troisième navire. Un bateau dépêche rentra bientôt ayant à bord 4U bouées ûe sauvetage, ce qui fit supposer que le navire perdu devait avoir une certaine importance.Déjà tard dans la soirée le Lloyd-Bureau annonça de Douglas que le steamer « Kelcoan ûarston » avait été coulé par un sous-marin à 18 lieues marines au nord-ouest du golfe de Liverpool. L'équipage avait été sauvé par le navire « Gladys ». Le « Tako Maru » qui tut torpillé près du Cap Antifer, 124 km. au nord de l'embouchure de la Seine, était un navire japonais qui navigait sous le drapeau anglais. 11 avait un chargement de 97,000 moutons congelés, destinés à l'armée anglaise. Au moment où il fut attaqué, le « Tako Moru » attendait un pilote. Tout l'équipage fut sauvé. Quant au navire « Skoria», il venait de la Plata avec une cargaison de sucre de café et de peaux. 11 ne coula pas et fut remorqué jusqu'au port du Havre. Le bateau poste « Leinster », qui était parti de Holyhead, a été poursuivi par un sous-marin près du bateau phare de Kish. (Holyhead est une ville du comté d'Anglesey). Le « Temps » de Paris estime que les sous-marins peuvent faire un voyage de 2500 lieues marines au maximum. Pour arriver dans la Mer d'Irlande il leur faut franchir une distance de 2000 lieues (aller et ret'our). 11 ne leur reste que 500 lieues pour faire leurs opérations. L'Allemagne possède en ce moment 18 sous-tnarins qui se prêtent à une telle opération. Navire coulé Le navire de commerce italien « Maria Elisa-beta » a été coulé dans la Mer Noire par la flotte russe qui l'avait pris pour un vaisseau turc. L'équipage se composait de Grecs. Les survivants du « Good Hope » Londres, 2 février. — Quatre matelots du cuirassé « Good Hope ». qui coula lors de la bataille navale sur la côte chilienne, ont été trouvés par l'équipage du croiseur «Canopus» sur une île du Grand Océan. En Hollande Visite de délégués anversois Les deux présidents de la Commission intercommunale d'Anvers, MM. Franck et Ryck-mans, sont arrivés le 30 janvier à La Haye pour rendre visite au Ministre de l'Intérieur hollandais, Cort van der Lniden. Ils l'ont remercié, au nom de la ville d'Anvers et de 77 communes, pour tout ce que la Hollande a fait pour les réfugiés belges et principalement pour le prompt secours apporté au nombre énorme de Belges qui ont du chercher un refuge sur le territoire hollandais lors du bombardemen d'Anvers. Les 7/8 des habitants des communes de.c environs d'Anvers sont déjà retournés che> eux. MM. Franck et Ryckmans se sont entretenus avec d'autres ministres au sujet du transit des vivres destinés à la Belgique. M. Franck a visité ensuite les camps des réfugiés. Au Portugal Menées royalistes Le journal madrilène « Imparcial » a reçi de Badajoz, à la frontière entre l'Espagne e le Portugal, un télégramme d'après lequel l'ex-roi Manuel aurait mis pied sur le sol portugî s dans le but de reconquérir sa couronne. Le quartier général des monarchistes s( trouve dans la province de Zapona et a.tent l'attitude de la population. La situation au Portugal semble assez bier se prêter à un coup d'état, car la mutinerif dans l'armée s'accroît et, à différents endroits l'émeute a éclaté parmi la population. Sur le front austro-serbe Communiqué officiel autrichien Vienne, 1 fév. — La situation n'a pas change sur cette partie du front. Au Monténégro Renforts autrichiens Le « Corriere d'Italia » apprend de Cettigni que plusieurs divisions austro-allemandes on débarqué dans le port de Gravosa (Dalmatie et marcheront vers l'Herzegovine et la Bosnie. Ces troupes ont été amenées par vingt trans ports escortés d'une flotte. En Egypte L'armée anglaise en Egypte D'après le « Giornale » d'Italie les troupe anglaises en Egypte se composent de 180,00' hommes de troupes d'infanterie et de 100,00' hommes de réserve. Sur le front russo-turc Dans le Caucase Communiqué officiel russe Petrograde, 31 janv. (Reuter). — Le 2 une colonne russe a occupé Gorness. Le lendemain les Turcs attaquèrent la cc lonne, mais ils furent repoussés avec des pei tes En Turquie Crédit de guerre Constantinople, 31 janv. (Wolff). — L Chambre a voté à l'unanimité un crédit d> guerre de 10 millions et a permis au Gouverne ment de disposer l'année prochaine de la parti non employée cette année. Notes de la journée Gand, le mercredi 3 février 1915. 11 faut que je vous conte une aventure tout fait plaisante qui vient de m'arriver, et d'u caractère si peu banal qu'il m'excusera auprè de vous de parler de moi-même. Or donc, j'étais allé tantôt, au Parc, promene mon ennui et ma solitude. Je passais près d'u des bocages où je vous ai signalé la présenc de troupes joyeuses et bruyantes de moineau) Comme il faisait doux et qu'il y avait mêm un rayon de soleil, je m'assis sur un banc toi près de là. Et je songeai ! A quoi ? A tout et rien ; peut être à mes « notes » à faire.... ou payer ! J'étais à peine installé, qu'un franc moineai quittant le bosquet, vint se poser sur mo banc. Il faisait un tapage infernal, battait de ailes, frappait le bois de son bec, bref il s livrait à tout un manège qui devait forcer mo attention et retenir ma pensée errante. Enfin, je le regardai. Il était joli, joli, toi mignon, de plumage brun, presque noir, ave une menue tête fine éclairée par l'éclat d'un oe intelligent et expressif. Il caquetait à en perdt haleine, et faisait frétiller sa queue tout en sauti lant à mes côtés. Bref, il semblait me voulo quelque chose ! A force de l'observer, il me parut comprend! son langage, et démêler ce qui suit dans so babillage ininterrompu ; je ne vous rapport cependant notre entretien que sous bénéfic d'inventaire : — Bonjour, Roger Th !... Que c'est genl de ta part de m'avoir, ainsi qu'à mes congi nères, consacré quelques mots dans tes « note

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Gand von 1856 bis 1923.

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