L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations

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s.n. 1914, 13 November. L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations. Konsultiert 22 April 2019, https://hetarchief.be/de/pid/sx6445jf5j/
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lre Année N° 7. PRIX : 5 CENTIMES. VENDREDI 13 NOVEMBRE 1914. L'ÉCHO DE LA PRESSE INTERNATIONALE JOURNAL QUOTIDIEN Adresser les lettres et communiqués à l.a Rédaction. Les annonces et demandes diverses à l'Administration. RÉDACTION ET ADMINISTRATION : 20, rue du Canal, Bruxelles ANNONCES : La petite ligne ou l'espace équivalent ... 10 cent. On traite à forfait. Demandes d'emploi : 40 centimes l'insertion. APRÈS LA BATAILLE LA GUERRE Communiqués officiels français PARIS,8nov.(Communiqué officiel, 11 heures du soir) : Pendant toute la journée, les Allemands ont développé sur tout le front des attaques qui ont été repoussées, notamment celles contre Cambrai, Houlche près de Lens et Quesnoy-en-Santerre. Nous avons conquis des retranchements dans la région de Thierval, au nord d'Albert. Nous avons repris nos retranchements au nord-est de Vailly et conquis à la baïonnette le village de Saint-Remy sur les hauteurs de la Meuse. PARIS, 9 nov (Communiqué officiel 3 h. 30 de l'après midi) : Des combats ont été livrés hier entre la mer du Nord et l'Yser; nous y avons repoussé une attaque partielle contre Dixmude et au nord d'Ypres. Nos troupes ont pris alors l'offensive sur ce front et se sont avancées principalement dans la région de Messines. Les Anglais se sont avancés près d'Armen-tières. Les attaques ennemies entre La Rassée et Arras ont été repoussées. Dans la région de Soissons,on annonce un progrès remarquable. Nos troupes ont avancé dans la région de Vailly. Sur la rive droite de l'Aisne, nos forces se sont consolidées au nord de Chavanne et de Soupir. Dans les environs, ainsi qu'au nord et sud-ouest de Nos organisons les points d'appui conquis par nous dernièrement. Le brouillard qui a régné toute la journée a empêché l'action de l'artillerie et des aviateurs. Communiqués officiels allemands BERLIN, 11 nov. (Communiqués officiels d'hier). — Nos atlaqnes près d'Ypres ont avancé lentement hier. Près de 500 soldats français et anglais ont été faits prisonniers et nous avons pris plusieurs mitrailleuses. Nos troupes se sont avancées plus au sud. Des attaques anglaises ont été repoussées et des attaques de l'ennemi arrêtés. En Pologne russe, près de Konin, notre cavalerie à dispersé un bataillon russe et fait 500 prisonniers et pris 8 mitrailleuses. COPENHAGUE, Il nov. — Le Politiken écrit de Paris : Dans les quatres derniers jours, la censure a défendu la vente de journaux Scandinaves. LONDRES, 11 nov. — Le 3 novembre est entré à Plymouth un vapeur avec 17 hommes de l'équipage du vapeur hollandais Marie, qui fut coulé par le croiseur allemand Karls-ruhe, parce que il avait à bord 2,300 quarters de froment de Portland en Orégon pour Belfast.LONDRES, 10 nov. — Le Lloyd annonce de Yarmouth : Le vapeur suédois Atle a touché line mine et a coulé. Six hommes sont perdus, les autres sont entrés à Yarmouth. MAASSLUIS, 10 nov. —Le loggre 149 d'ici est entré aujourd'hui au Nieuwen Waterweg, avec 19 hommes de l'équipage, 1 passager et 2 filles du vapeur norvégien Pluton, qui conduisait des grains de Londres à Christiania. Le vapeur a louché une mine et à coulé. AMSTERDAM, 11 nov. — Le Utrechtsche Dagblad publie un article du professeur de Louter, dans lequel celui ci écrit : La déclaration de l'Angleterre considérant la Mer du Nord comme possession militaire, est contre le principe de la liberté de la mer ouverte, ainsi que contre la déclaration des puissances concernant la Mer du Nord du 14 avril 1908. Cette mesure est sans exemple. Elle attaque le commerce des Etats neutres au cœur, en premier lieu celui des Pays-Bas, du Danemark et de la Norvège, ainsi que celui des Etats d'Amérique. L'écrivain demande si les Etats neutres ne se réuniront pas pour protester éuergiquement et si les États-Unis ne sauraient prendre le rôle de défenseurs des États neutres. CONSTANTINOPLE, 11 nov. — On annonce de Bagdad que beaucoup d'indiens et d'Afghans musulmans s'engagent comme volontaires. La Mésopotamie a des provisions pour cinq années. Les autorités ont pris à Smyrne 3 vapeurs anglais, 3 remorqueurs anglais et 3 français. L'envoyé belge a reçu ses passe-ports et est parti le 10 novembre aux États-Unis. LONDRES, 11 nov. — Les commandos boers qui se trouvaient à Zoutmansdrift, sont allés vers le nord, vers le district de Waterberg. Ils sont poursuivis par le commandant Van De venter. Les Boers étaient hier près de Warin-baths.VIENNE, 11 nov. — Communiqué officiel du théâtre de la guerre Sud : Les combats acharnés au pied des montagnes sur la ligne Sabac-Ljesnica ont été continué hier jusque dans la nuit; à cette occasion différentes positions ennemies fortement retranchées ont été prises d'assaut. Au Sud île Lanina, nos troupes victorieuses se sont avancées à nouveau sur le terrain atteint la veille à l'est de Losnica-Krupanj-Liubovi. Là aussi des combats acharnés furent livrés à l'arrière-garde ennemie qui fut repoussée en peu de temps. Parmi les nombreux prisonniers se trouve le colonel Radacovic. Un gros canon moderne fait partie du butin. Communiqués officiels russes PETROGRAD,8 nov.(Communiquéde l'état-major de l'armée du Caucase) : Il n'y a pas eu de renconties importantes. Les régiments kurdes, soutenus par des ni-zams et des masses d'habitans armés,ont tenté d'avancer au nord de la ligne Kara-Kilissé-Alashcerd, mais ils ont été repoussés avec de fortes pertes. Les troupes turques défaites antérieurement et les Kurdes continuent d'évacuer les régions de Passin, Diadin et Bayazid. Nous avons pris après un fort combat, le G courant, la position turque de Kprukeui, a 50 verstes à l'est d'Erzeroum. Cette position, naturellement forte et bien fortifiée, couvrait la route vers Erzeroum. La poursuite de l'ennemi vaincu continue. Communiqué turc Constantinople,'7 nov. — Communiqué du graud quartier général turc : Hier, l'armée russe n'a montré aucune activité. Ce matin la flotte russe a bombardé pendant deux heures Zonguldak et Koslu sur la Mer Noire. A Koslu, le steamer grec Nikoa a été coulé. A Zonguldak, le consulat de France, ainsi que l'église et deux maisons du quartier français ont été détruits. II n'y a pas d'autres dommages. APRÈS LA BATAILLE Nous lisons dans un journal allemand, Sud-deutsche Zeitung, la belle description suivante d'un champ de bataille : Combien de poèmes n'ai-je pas lu où l'on parlait des chants de victoire sur les champs de bataille? Je n'en ai jamais-rien remarqué. Au contraire, mes hommes n'ont jamais marché plus silencieusement qu'après cette première victoire. Nous avions fait le jour précédent une longue marche et dormi seulement deux heures. A l'aube, nous étions entrés dans la fournaise, entre une grêle de cartouches et de grenades, comme je n'en avais vu encore qu'à Verdun. Quant le soir survint et la grosse artillerie poursuivante tonnait encore toujours dans le lointain, l'exténuation s'emparait de nous. Les hommes se jetèrent sur la prairie humide et s'endormirent profondément. Nos cuisines de compagnie étaient exposées au feu, le ciel sait où. En tout cas, on ne nous donnait rien à mettre sous la dent. Il n'y avait pas d'eau non plus. Par surcroît de malheur, nous nous étions, au cours de la bataille, mêlée à un autre corps d'armée. Personne n'avait idée où notre corps pouvait se trouver. A la fin nous pûmes mettre la main sur un uhlan, qui nous renseigna. Notre compagnie se mit en marche au milieu de la nuit. Après une heure nous entendîmes distinctement travailler dans les tranchées. Nous nous adressâmes au premier commandant venu. « Heureux que vous veniez, dit-il, vous pouvez vous terrer immédiatement. Mais profondément, jusqu'aux dents. Demin matin nous aurons des obus français à déjeuner. Bonsoir. » Nos hommes étaient totalement épuisés, mais ils se mirent immédiatement à la besogne. La terre était pierreuse, toute la nuit nous entendions grincer les bêches. Nos hommes firent leur devoir. Sans une bouchée de pain, frisonnants dans le vent glacial qui soufflait sur les hauteurs, sans une seule plainte, ils travaillèrent toute la nuit. A l'aube, les tranchées étaient prêtes. Sans proférer une parole, ils s'y laissèrent choir et ne songeaient qu'à dormir. Les grenades attendues ne vinrent pas. Nos hommes s'étaient peu à peu ranimés. Ils cuisaient les pommes de terre, qu'ils trouvèrent à foison à cet endroit. Ils se racontèrent leurs prouesses du jour précédent, se taquinaient et fumaient comme des cheminées les cigarettes belges. L'ordre vint d'enterrer les morts. C'était le plus ardu. A chaque compagnie on désignait une partie du champ de bataille du jour précédent. Divisés en ligne de travailleurs, nous explorâmes le terrain. Ici. à l'endroit où javais combattu le jour précédent avec mes compagnons, je vis déjà un tué, une de nos recrues, que j'avais instruit l'hiver précédent. Nous arrivâmes ensuite à la position, où l'artillerie française nous avait eu entre deux feux. Là il y en avait davantage. De tout côte les hommes amenèrent les cadavres. Un sous-officier prit à chacun de ceux-ci sa médaille d'identité, son argent sa montre et ses lettres. Tout cela fut lié en petits paquets. Ceux-ci s'accumulèrent. Voici qu'ils apportent un de mes camarades, un jeune lieutenant, le revolver encore au poing. Peu avant la bataille, nous avions encore fraternellement vidé ma gourde et causé gaiement. Le champ de bataille est étendu là devant moi. Partout des traces d'une lutte acharnée. Des trous profonds, creusés par les grenades françaises. Partout des débris, des havres-sacs ouverts, où les soldats cherchent des chaussettes et du linge. Des fusils entiers ou brisés, des uniformes déchirés, des casques et des gourdes. Plus nous approchâmes de la lisière du bois, où l'artillerie française avait été en position, plus nombreux devenait le nombre des cadavres. Mais les pertes n'étaient pas si nombreuses qu'on ne l'avait craint. Autour d'un cadavre les soldats avaient formé un cercle étroit. Tout à coup ils se découvrirent. Le mort était le commandant de notre régiment. Après avoir fait visite dans les positions françaises, où les morts étaient encore plus nombreux, l'officier revint et nous dit : « Quand nous arrivâmes là-bas, une partie des victimes était déjà enterré. Pour d'autres la tombe était fraîchement creusée. Les morts étaient rangées par piles : Wurtemburgeois, Silésiens, Westphaliens, Rhénans, le tout pêle-mêle. Plus d'un brave camarade, plusieurs bons amis étaient couchés là. Nos hommes étaient silencieux à contempler ce douloureux spectacle, bn sergent fit une courte prière, et aussitôt après les bêches eurent vite fait de recouvrir les restes de ces braves. Une simple petite croix de bois fut mise sur ce tertre, sous lequel nos chers compagnons donnaient le sommeil éternel. Vers midi, les officiers, à leur tour, furent pieusement enterrés dans une fosse commune. Les soldats parcoururent fiévreusement les jardins du village bombardé aiusi que les champs voisins, afin de cueillir des fleurs pour orner la tombe de « leur » lieutenant. Un peu plus tard les hommes se trouvaient réunis en carré, casqué, le fusil et le havre-sac sur le dos pour se remettre en marche vers d'autres lieux. Le chapelain de la division prononçait quelques courtes paroles. Quelques commandements brefs, les troupes présentent les armes, les tambours sonnaient, la musique jouait un dernier morceau en l'honneur des officiers tombés sur le champ d'honneur. Ensuite nous nous mîmes en marche, la musique jouait un pas-redoublé entraînant et la colonne pénétra un peu plus en France. Voilà en général la vision de la guerre. » Les soldats du génie allemand Le correspondants de guerre du journal Post s'occupe, dans un article, des soldats du génie allemand : « Dans la prise des forts d'Anvers, la part d'intervention du génie a été très importante. Comme chacun sait, le sort de la « place la plus forte du monde » dépendait du point de savoir si le passage de la Nèthe pouvait être défendu par les troupes anglo-belgfe ou forcé par les troupes allemandes. » Vu l'importance de ce passage, les Belges l'avaient protégé très efficacement par des forts modernes, et par des ouvrages de campagne, très sérieux par suite des régions inondables qui les rendaient inaccessibles. — « Nous devons traverser la Nèthe ». Voilà quel fut le cri de guerre de nos troupes, le jour décisif. « Nous le devons, coûte que coûte. » Ce fait d'armes a coûté des pertes graves à nos braves soldats du génie. Près de Lierre, oû l'on s'assura le premier passage, l'avant garde des sapeurs fut deux fois repoussée, les tètes eu sang, tandis qu'elle essayait de placer un pont sous le feu des forts et des tranchées belges. Mais ils ne désespérèrent pas, et purent enfin placer l'étroit passage sur des futailles vides, et nos troupes arrivèrent au pas d'assaut, sur l'autre rive. Cet étroit, ce pauvre ponton avait décidé du sort d'Anvers. » Pour le second pont au-dessus de la rivière, à proximité c.u fort de Waelhem, malgré la rapidité de notre mouvement, on put construire un passage plus résistant. Tandis que nos grenades géantes démolissaient le fort, ici aussi on apportait les fûts vides pour confectionner le pont. Les trains des pontonniers, attendaient derrière Malines, en réserve, prêts à intervenir s'il le fallait. Mais il ne fallut ni ces trains, ni les tas de tonneaux : entre temps Waelhem-Fort ayant succombé, les troupes anglo belges étaient impuissantes à empêcher la construction du pont. Celui-ci fut simplement construit à l'aide de fortes poutrelles, et suffisamment résistant pour permettre le passage de nos pièces lourdes qui allaient attaquer la seconde enceinte d'Anvers. » A Pentour de la guerre — Athènes, 8 nov.— Deux contre-torpilleurs anglais ont bombardé les stations télégraphiques de Sarmussak et de Ayasmat, sur la côte d'Asie Mineure. Un petit steamer grec a été coulé par les Turcs à Aivali. Un torpilleur anglais est venuà Aivali. Un torpilleur anglais est venu à Aivali pour y embarquer le consul anglais de cette ville, mais les Turcs ont refusé de le laisser partir. Deux des forts des Dardanelles auraient, ^■TJP A P 1> AMÇI de Charleroi et du Centre. Anthracite, briquettes. Remise en cave par sac et en vrac. VllAIlDUlld H. DONNAY, 18, rue Ivan Gilkin, SCHAERBEEK

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1917.

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