La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

391 0
close

Warum möchten Sie diesen Inhalt melden?

Bemerkungen

senden
s.n. 1916, 28 Februar. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Konsultiert 24 August 2019, https://hetarchief.be/de/pid/1g0ht2hk45/
Text zeigen

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Lundi 28 Février 191C ABC JÔURNJlÈ QUOTIDIEN. — l*o TTnmêro ï lO Centimes 2"• Ann6e.^N*"AeTT LA BELGIQUE PRIX DES ABONNEMENTS Î Un mois (mars) . , fr. £.30 Les demandes d'abonnernent «onfc reguta EXCLUSIVEMENT V fli î"*" muK culcheta des bureeux.dé poste. ADMINISTRATION ET RÉDACTION Sit SCcntasme-azac-Iîerbes-F>otaffèi'esi, SjRtZSuELLJ^ BUREAUX 1 OC 9 * IT HEURES "■*»**** _ Jos. MORESSÉE, Directeur 1 Petites annonces ...... 1» liga«. tr. 0.4C Réclame avant les annonces . — l OS Corps du journal .... — 4.0$ Faits divers ....... — 8.00 Nécrologie . • — B.OÔ LA GUERRE 574' jour de guerra , Les Allemands restent maîtres de la si VuaUou Lhu6 la, région ^ ne, V erdaji. Cu- [ îjoiraauiout, leur dernier communiqué au-nonce que lo front français cède dans lea plaines d» ia YVoevre jusque oiadis la rt> giun de Marche ville. Il s agit évidemment | des positions ae rattachait a Test Uiu secteur Azatunes-Ornes, (l'ont nous avons <ii ni or que le recul des Français au nord dt Y0i\Duu coaiprom>etfciit la-sécurité. On 0023^ 26 kilomètres diurnes à Mar-cheviâle et 10 kiloint-tirea du sud de Saio-gneux au; secteur drJ Ornes : c'est donc soi uue longueur totale lie oG kilométras <fu*j l'offensive allemande a forcé les Flançsua à la retraite. Au noni et à. l'est de YerdiiM, la iutbe circonscrite jusqu'ici sur la rave drudke tte la îleiiae intéresse désormais diieeteuneuiti le mys. terne die ifcfeuge (.Se la place forte, diaus» lequel la chute «lia fort vie Douuuiuout a pratiqué i&*e brèolio sérieuse. Cest sans aucun doute l artillerie lourde qui a joué à cette occasion le rôle destructeur irrésistible déjà constaté à maintes reprise depuis le début die la guerre, il est à présumer (Qu'elle s'apprête ù> l'exercer contre d'autres forts, d'autres ouvrages à portée dœ^uels lés Allemands n'auront pas manqué do placer ses puis-sautes batteries. Los approohes de» Vervlun sont toutefois défendues par une teLlc profusion* de positions fortifiées de toute nature que les Français trouveront vraisem-bi&b&aaiA ie moyen df opposer à lr'adver-'a&'iiQ uiue résistance acharnée. Se retirant des plaine» de la Woëvro, où un feu- effroyable a bouleversé leurs ou-i vrages et leurs tranchées, ils vont, de l'est, au sud est de la place, gagner les Qôtes lorraimse. Cette région montagneuse et boisée, qui m auionb de Verdun et jusqu'à Saittt-Mihsel borde la. Meuse ssar taie largeur d'une disaine de kilomètres, l«ua- foui<-nira ufie nouvdio et avantageuse Ii^jog die positions <Poù ils pourront tenter de tenir têt® à l'eKcnsivc allemande. Au point cîo. vue des BMxfifieatioois tarri-torSîes qu'elle a entraînées — elles no peuvent encore ôtre précisées, mais ou peut affirmer qu'elles dépassent déjà l'ensemble de toutes cdJos ooostutéos dans l'OuGst do-: puis qu'y sévit la guerre de tranchée» — cette offensive ftpj&r& t dèts à présent ceannao I étant de leda Vo^ratiom la pdus oon&idôra^ ble çrifoêpri8e~ sur ce front dej[niis octobre 1914. Si eàle vqiait à ®e développer encore, d en résulterait sans nul doute une frajwfonnaiâan radicale de l'allure mdôoise qu'y revêtaient depuis de longs moi® les hostJiitée. * * » La gravité des événements qui g© iMron-.ent en France fait pâlir l'intérêt <îes opé-rataone ^nalées sur les autres fronts. Ces opérations en Russie et sur le front austro-italien n'ont toiyoïars qui'ime signification très restreinte, ntiis dans les Balkans eues premient, en œ qui concerne Duraazo, une tournure décisive. La pénôti-atiofa des Autrichiens jusque sur la langue de terre où est ôjfeuée la ville ne laisse pi^ au*.™] aux Ifeliens l'espoir d'y séjourner lonr-i temps désormais, d'autaïut plus que ^ ^.1 ; est- «anrue »otib le feu de l'artillerie enaraui0. Uans le Caucase, au noid d'Erzarouiu, les Kiisses ont ocoivpé Ispir sur la IVehu-mcù, et en Perse, citre KorûiaiKMlah et Jiamartan, ils conssrvent l'avaBtega : touie-!mf' «'«««"'Me^e-la-Jata^n. ^ g'eg, ^ g^ra Ci batailSe de la Meuse LES JOURNAUX ÉTRANGERS ^ BerlSi, 27 février : de gueare du ..BtwUaer MnT i ' ^ S™4 quartier général, m «"e du 26 ftjvrier : — Hier après-midi, un régiment de Braa. a JJZrlS d.,assailt 10 f°rt do Douau-œon^ le plus puissant et lo j.las moderne J- la grande forteresse (io Verdun, l^cs «Çnvains mijtaùt» franvoisi eEtàmamnt Ver-oun la forteresse la mieux armée el la Piua tot-reaaWe: n'empêche, sans doute, qu 0j P>t.rra lire un do ces jours que Ve. :u'i «®"t une forteresse vieiilo et de médiocre importance. l'ouvrage de Douaumont on OiUt eonii-«ro comme la partie la plus puisante. Pe S®, ûitafttion, a forme, eu réalité, le P • ds tout le font noa*d et aa distante du Sf'" ^ viI'e est (ou!, juste d'un mile ®«®>aœf. 11 est mUic sur lo point le plus Bûcn ii?330 ordto (fan s'étend au nordi-est, ti m<v élevant ses flancs ahnip's ImS. t?'ïres an^te5s«s .lo la plains qn*jfia domine. Aujourd'hui, fe m Mo° 00 Wtea ei d'acior blindé minas. " *»wâ fort, Ûtsfi non loin de T>>nem- mont, a sauté sous le eoup d-'uu seul pro jectile de gTos ealîbre, qui a traversé di aaut eai bas tous ses étag«* jus-ju'à l£ ohaanbre des munitions, tout coœma caguèri : .e fort de Soiuiin. L'organisation de l'attaque oontre le frorn nord' de Veixhtn est/ ian chef d œuvre d'ur Rentre spécial. Des travaux d'un© éteudu< Çeuctraordiuaire avaient dû être effectues : ils l-taient tout d-'abord complètement cackcs e ,iiO pouvaient être révëlts que dans ie ca^ |le la certitude du succès de l'attaque entre taise contre les positions fcoi-disant impie fables. Le transport de l'artillerie de groi éilibre loin des lignes normales de chemii Je fer a présenté de grandes diif.cultes pai suite do la persistance du mauvais temps e io l'état des routes qui en résultait. Dei centaines d'hommes on/t tout d'aboi-d éfe râfectês' au travail urgent de l'amélioratioi des rwites. Autre difficulté : l'iufra0t,ructnr' dbà fondations des pLates-formes, de la eo lidité de laquelle dépendait la précision dt ;'pu des pièces de gros calibre. Ou sait au jpurd'liui que lo tir en a été fabuleusemen précis. 11 e»6 vraisemblable, d'autre part, qu'on i réuMi à détruire les oommunieations t^lé phoniques des observateurs de l'artillerie d< Verdun : souvent, en effet, à des mometiti très importants, cette artillerie a gardé U silence ou n'est intervenue que beaucoup Trop tard. Hier, ou n'avait presque jais '-ni tendu de canonnade importantes, mais le? Ërisonniers racontent que l efficacité de notn artillerie de gros calibre était terrible ei défiait toute description. „Personne, disent ils, ne peut soutenir oeia longtemps 1" Ce-prisonniers étaient visiblement heureux d a voir échappé à cet enfer. • • e Paris, 25 février : Les journaux du matin commentant le; opérations militaires qui so déroulent auttoiv de Verdun et expriment diverses opinions Le „JournaI" annonce que la bataille c!< grande envergure livrée par laa Allemand; au nord de Verdun, est le dernier atout que l'Allemagne a décidé de jouer. La „Rêpubiique Française" déclare qui si l'année allemande a tiré parti, au débu de oes atteques, d'un terrain v&llonoé c boisé, elle ee trouve maintenant devant le: collines qui bordent la Meuse et qui fonnen un bloc s'étendant jusque près de Beaiunont Nous avons la certitude, dit la „Républiqu< Française", que lo torrent allemand viendra •e briser contre ces hauteurs. De la „Vie de Paris" î Il ne faut paû 6'illusionner sur l'im portance do la bataille, qui se déroule en c* «#nent au nord-est de Verdun. L'ennemi a Ça considère peut-être fKis comme une opi èation définitive, mais certes comme une en tjjaprise qui peut, modifier cousidérablemen là situation sur le front occidental de L guerre. Du ,,Teînps" : — Admettons que l'ennemi arrive à vain cre tous les obstacles qu'il rencontre sui sa route. Où sa victoire le conduira-tKîlle ' Après avoir fait tuer une quantité de se? soldats, il n'aurait obtenu aucun réaidtat décisif. H aurait perçé notre front à un d< ses poiiits les plus solides, mais notre ar-j mée ne serait pas anéantie, Paris ne serai] pas occupé et il devrait continuer la campagne. Si nous étions au début de la gueral la chose pourrait être inquiétante; mais noitf ne sommes p&is à ce moment et l'ennemi a besoin d'une victoire qui donne de: résultats immédiats. A Verdun, il ne trouvera, pas cette victoï»e. Le reste do l'article si été bêffé par if censure française. Londres, 27 février : Du correspondant parisien du „Tima»" f. Les rapports du front sont unailimes à ;d-olaror que m^Sme le formidable feu darcil-leiae français©, lors de l'offeusive en Champagne*, n'était rien comparé au bomtardiv ment destructif (fout cette semaine l a Hauts-de-Meii6e ont été témoins. Avec umo foioe tomltruaute, les fameux mortiers de n05 et ae 430 milliaièiras ont soulevé le »ol. Des tranchéœ et des fortifications de campagne ont été mises en pièces et anéanties; les I. oîyu& créjxit^its fornja.'i6iit de petitos colliuds creusaient do vastes excavations. Jamais iqu'alors, une bataille n'avait été prcpA i aussi minutieusement jusqu'aux plus pé-i détails, jamais une armc'e n'avait et richement dotée do matériel pour attein-) la victoire. . . « Londres, 27 février : D'un éditorial du „Morning Posl" : — Il faut reconnaître le caractère formi-We de l'attaque allemande. Nous nous usons è voir dans l'énergique assaut "né à cette importante forteresse un «et» tous ou do désespoir, pour le simple rao-, qu unÇ foi-tcs position ne protège jama:8 un point d'importance notable. Le pri* ^uivaut lux risques de la < te. l,-histoire a toujours démontré et Fr^^f de. nouv<pa l'esaoâiude do cette conception, à savoir qu'une position n'&t 41116 11 m®ure où eilo edo-meme fortement et bien défendue,. « Ne nous moquons pa3 des Allemandâ 1 Us tentent en. ce moment m. fV.mco re qu iU, ont tenté avec succès en Galice et en Belgique. Ils tentent de conquérir une position puissante et formant la clef do la défense du pays <m y lançant une formida&lo avalanche de métal et d'hommes, et ilj appliquent à cette tentative toute la profond deur et l'énergie do l'intelligence miiitiir'. allemande. Ils ont choisi le moment datta^ quer avec leur prudence habituelle, en réfléchissant qu'on Champagne et en PLinlre l'état du s.'l esc probablement tel qu'il $st imposoiliîf, dîy- entreprendre une eontre-atta^.qe. Ias Allemands comptent, sans doute, oùij-i . v, " qai !'révaut sur lo front dur.-I L-f. En ce moment, les Russr-s sont nb-soroes aiitairs par d'importants combats. Donc, le trdivps protVre des contre-atta ni ^ [ la plus grande partie des lignes all'etnmde&i et l énorme, valeur de Verdun en tant oZ clM de. voûte des lignes françaises est si indiscutable, qu'il est puéril do diro que, :-ï les Allemands en ont entrepris la coanu'tc-tfosi qiïiis sont affamés ou démonts. On peut dire, nu contraire, qu'ils tentent un formioaMo effort prar termîaer ja gu^rro e9"-' d'éiSàî ; m coup, d'ailleru's, échoue, ne peut manquer d'avoir une répercussion sérieuse sur la situation mii-; taire et, par suite, aussi sur la situation politique. • * * - Copenliagus, 26 février : Le jouxtai „Politiken" écrit cuise autre ce qui suit au sujet des succès obtenus par* les Allemands près de Verdun: >— Les Allemands rie se trouvent plus qu'à, 9 ou 10 kiloxaètres du centre de Verdun.) Cest la plus profonde pojissée faite jus-, qu 4 présent dans le front ouest. Ukio constar fcition dangereuse pour les Français réside dans ce fait que cette poussée n'a pas été: faite par les Allemands au cours d'un seul assaut, mais qu'elle a été effectués graduellement au cours de combats journaliers. Les Français n'ont donc pas r^isei à amener ;tssez rapidement des renforts et à arrêter l'ennemi par des contre-attaques, comme les] Allemand^ l'ont fait en Champagne lors d«j l'offensivo du général Jo'fre. *** Genève, 26 février : Les journaux français rappeftentl qu«fc quatre semaines après le début de la guerm le générât Joffre a tenu compte de là pera éventuelle de Vei'dun. Les organes du minfetère de la giuerli disent que tout sera fait pour donner du l'air au général Humbert. Les journaux sont surpris de ce qjue le communiqué de 23 heures du généra! Joffo ne dise pas jusqu'où le généra! Humbert . a du se retirer après avoir abandonné la position centrale de Haumont et le point Jiti-portant d'Ornes. * • t 1 Zurich, 26 février : i ^jGS "Neue-Zurioher Nadhrichtôn", parlîÈit • rte l'attaque contre Verdun, disent que Sa chute du fort b iudé de Douaumont, çouver-i ture principale du nonl de la forteresse %t 5 iiu camp r(3tranché, scellera sans doute bièn-i tôt le sort de V erdun, ce qjui ébranieÂit tout le front franco-anglais. » t * * . Paris, 27 féviiier : i Le journal „L'Informatkm" îiiti rJpaS-: <fce ou front, une feuillu valante, qui dit le qui «îat : : Solda» ! La patrie ne voue demanife pas seulonrant d'opposer de la rùsisanoa i\ t ennemi, m-tis encore, si cela esfi néœs&âra, lie mourir de la mortl de? héros. Oubliez teutes . lee erreurs et toute» les j dusses manoeoivrets qui ont inutilement prd-, loagé votre séjour au front. Le temps maiî . 1ue pour discuter ca qu'il aurait fallu £ ii^ pour raccourcir la durée de la guerre, e.uf-t Vixz "Maintenant! l'existence de la Franos." • i - 9 Pa^is, 26 février : Une note publiée par le Bureau de la ^ presse ds M. Briand, destinée à la province , at à la Russie, déclare que Paris c.mscrve un calme admirable eti une confiance in# 1 brariable. • ' '—" K OAIMS LES BALKA.^3 Mrlan, 26 février : j correspfcudiiut en Gri"èco du „0orriere 'jeka S«ra" a été r^^u par le général &ir-i rail, qui lui . a déclaré que 6on voyage à . Athènes n'a constitué qu'une visite oblige toire cite poiitegise eî tt'a donné aucuia' résultat.général Sarrail dément énergiquement que son voyage ait eu ma caractère politique.Salonique, 25 février : Le général Sarrail a mis à la disposition de la préfecture de Salonique 17,(WO sacs de farine, 2^)00 sacs de riz et 4.00 ld-logïtini-mes de quinine pour les rtfj^iés do Vlacedome et de l'Asie-Mineur© qui 6ont arrivés à itolomique. Borne, 25 février : Le Pape a envoyé 50,00(0 fmnes pour les nécessiteux serbes. Budapest, jjo février : D'après iuic information de Sofia, les [tailicus ont évacué les xx>siiions avancées ^ se concentrent actuellement, a }sx>xiimtô de la côte, sur des points fortifiés. Ils ont laissé des avanît-postes au nord Je la ville. Genève, 25 février : M. Kvnafckowski, consul général austro-hongTois à Salouique, est arrivé à Genève avec son pei-sonnel. Milan, 25 février : Le „Oorriere delta- Sôia" c.nnoçncc que l'Italie a fait une avance de 4<X),mX) liro à la ville db Volona |K)ur l'exécotiion des travaux publics les plus urgents. Pétrogïad, 26 février : Il avait été primitivement question d'accréditer à Lyon, auprès du- roi Nicolas du Monténégro, fcoujs les représentante dcplo-matiques dtes Alliés. Après l'histoire do la capitulation, on a décidé de ne laisser R\\-[xrès de la Courr du Monténégro qu'un seul représentant diplomatique des Alliés. Ixt ,,Russkija Wjedomosti" dit qu'il s'agit là d'une surveillance, la présence Immanente d'un homme de confiance cte<> Alliés auprès du roi Nicolas étant néoc-s-sairo. Cet homme de confiance senait le mi-uistre îiv^se Léon Wladimirowitsch Islowin. Vienne, 20 février : On mande du quartier gj^néral Aï la prœse de guerre : — Aprè.s avoir rejeté les Italiens hors de ion tes les positions qu'ils occupaient devant <>urazzo, les troupes autrichiennes ont fortifié leurs positions où ont complètement toyé ce territoire de la présence de l'ennemi.Vendredi et samedi, il y a eu des c-om-bats d'nrrière-gardes au nord et à Tst des •Jeux défiles qui conduisent à la mer. La situation, d;;jà intenable des ïtali'jra à Du.rp.zzo est deve'-iue encore plu^ difîi-oilo ; ils font les pLu.s grandis efforts pour arriver à embartfuer leurs troupes sans es-iroyei' de ti«op Portes peines. Lo mauvais état des routes rend - y^mée de la grosse iirfcilkrie; mph} iml gré les difficultés, nos canons do oampagne qui domiue.it toutes lss hauteurs du port ot de la ville, ont de grandes chaucefl do troubler fortement la retraite italienne. SUR iVIER Genève, 26 février : i.o cnolufier a vapeur belge lion- riotie" ii eie coulé un soua-marin aîle-L'é<2ui^ge a pu se sauver. Londres, 27 février : Los vapeurs britanniques „Dendi>y" et ,,'ifeuimel" ont ôté coulés. Cinq survivants du „Tummcl" ont été sauvés ; sept j[)Or-sonses ont disparu. Londr<^, 27 février : Llqv'ds annouice que le vapeur bridïm-uiq.ie „Fastnst" a été coulé. Toutes les perî'i-'itriKis se trouvant à bord- œit sau--vees. Le vapeur britamiiquo ,,Dido" a été égukmuîit coule. Lue partie seulement de l équipage a été sauvée. Marseille, 26 février : On vient d apprendre qu'un navire a été torpillé. On croit qu'il s'agit du vapeur „YVestoorUy". Le vapeur „Treverleyn" a rencontré un canot contenant 15 marins qu'il a recueillis. Les occupants d'un antre canot ont été pxi^ à bord d un vapeur inconnu. D'après Iôs dires d un dos hommes d'é-quipage du estoorby", ce navire aurait été coupé en deux par une torpille. Marseille, 26 février : le paquebot „ Ville de Madrid", appartenant à la Compagnie transatlantique, qui vient d'arriver à ALarseiÛe, a été ^taqué par un sous-marin ennemi. Il a été touché à deux reprises, mais ses avarias ne sont pus un portail les. Gruce a sa grande vitess., IL est par*venu à échapper au sous-marin,. Copenhague, 26 février : Le vapeur danois „ Christian IX", qui avait tjfcé amené à Stettiu, sera libéré demain et pourra continuer sa route vers l'An-gleJerte. Par contre, le vapeur danois ,,Jxiew", qui a été capturé il y a un mo.s «ians le IvaUegat, a dù décharger toute sa caigaisju «à îStettin. Il sera jugé par le tribunal des prises de cette viLe. US GHADES OS LA MARINE Pendant la première année de la guerre, les traducteurs patentés de^ ageuiccs tclégra-phiques avaient imaginé de txip>is«r croiseurs tous les cuirassés. Le „ 13 ulwark ', io „ i'ormiùaoie , 1,,-iuiLicious , le „i>aul')is ,,iiouvei ", tous les vaisseaux de t^gne anglais ou français, dans ies dêp.cnes ot .es correspondamccs d'outre-mer, étaient invaria-oieuient api>eies croiseurs. C éLùt d autant plus luO-ipiicable qu il n e.viste pas de li rnie anglais pouvant donner lieu à cotioe confusion.Ces mêmes agences, qui font dire aux dépôehos russes notre croiseur, notre torpil-lotu', pour : uin de nos croiseurs, un de nos torpilleurs — comme si la Kussie ne pos-sÀ&ût qu un croiseur, un seul torpilleur — ont inventé maintenant un nouveau gride, cedui de lieutenant de ouiFa*s3 : cest la traduction du terme autrichien „lienenshi.fs-teuitnant", qui lui-m«%ne est l'équivalent du tonne français lieutenant de vaisseau, „lie-ueisliift" étant synonyme de vaisseau. Depuis Louis XIV, le mot vais«e?.n, en langage technique, a pris le sens de navire de ligne, bien qu'à 1 origine les ermes vaisseau et navire fussent synonymes o' applicables à toutes sortes de ba'eaux. Les marins ont pris l'habitude de dire par abréviation vaisseau pour vaisseau de ligne ; o'eftt ainsi que depuis plus de deux si" dlos vaisseau s'oppose à fr^ate. Les vaisseaux portaient des noms masculins, les frégates de* noms féminins. Les gens de terre ont conservé au mot vaisseau son sens général et emploient par exemple l'expression vaisseau de commerce comme équivalent de na-viro do commerce. Un marin ne le forait pas : pour lui le mot vaisseau evo.juô l'idée d'un grand navire de guerre, l'arioien denx^ponts ou trois-ptonts de la marine à voiles, ou le cuirassé de ligne de la flotte moderne. Les off'ciers supérieurs fie la marine por-•ent dejyuis le Xlllo siècle le titre de ca-| pitoine de vaisseau, de capitaine de frégite ou de oa})it.iine de corvette (grade supprimé ; en Angleterre et en France) ; il y avait de ! mAme des lieutenants do vaisseau et des lieutenants do frégate. Dans l'armée de terre, le grade de capitaine et de lieutenant sont afférents à la compagnie. Dans l'armco de mer, ils sont afférents aux vaisseaux. Or, le vaisseau est une unité dont l'importance est fort supérieure h celle de la compagnie. le grand bâtiment de ligne comporte aujourd'hui, tout comme autrefois, £00 à 1,20» hommes 'Pdquffpage avec une glissante artillerie. Le capitaine et le lieutenant de vaisseau ce sont donc pas assimilables' au capitaine et •m lieutenant de oompagnie. I> équivalence 'les gi-ades de terre efc de mer eefj la suivante : Officiers géaéiïuix : Amiral —» maréchal. Vice-amiral ~= général de division1, Oontie-amiral général de brigade. Officiers supérieurs : Capitaine de vaisseau— oolonel. Capitaine de frégate — lîeuteiiant-eoloiiél. Capitaine de corvetto major. Officiers subnlternes : Lieutenant do vaisseau — capitaine En.sriurne de vaisseau lieutenant Aspirant do marine—'sons-?*'entonnnt. Etb Allemagne, le lieutenant 6e vaisseau rr.t appelé ka^itlh-leutuant; en Autriche. r*icn ens^iirfsleitfcnsnt. parlant de leurs supérieurs, les marins lisent : aux of iciers généraux, amiral; aux officiers supérieurs, commandant; aiK lieutenants de vaisse'iu, cipitainej aux (ai^eignci-ci asperanis, lieutenant. Un lieutenant de vaisseau n'es- donc un l^eut&iàut, de m&ne qu'au m^réch «1 de bjjis Jgs Uli iCâifehal» DÉPÊCMESJiVEESES Berlin, 26 février : La „Nioïxidcutsche Allgemeiue Zeituog" écrit ce qui eu4 au sujet de la guerre dei sous-marins : \ / — Malgré l'exposé clair et précis du tairo dTjirtsit von Jagov?, dîes doutes élevée sur le i>oint de savoir si cipes du mémoire publié le 10 fOvii®' af^ sujet du iTair-ement qui va être apii-li^né aux navii'ôs murohauris armés seront mis cu_ éxecution. On ne comprend' pas que de par reiia d'outes pu.isjseut exister, car ils <iu? re-, posent sui* aucun fondement. Jamais il n aj été quiestion de no i>as appliquer les me-; sui'ôs annoncées dans le memoiie. N'o.ref guene d«s sou^-marius sera conduite cner^ giquemeaxt», au moment indi^uié, commue ccl<|, a été annoncé. * « » Pétrograd, 27 février : J Le gênerai ivouropu-tkinô a été nommé'' commaindant des armées qiu opèient sur le front nord. • ^ Tokio, 25 février : Le gouvernement japonais a envoyé le! croiseur „J&saji ' à Shanghai. Par suitte de la situation tendue entre le Jai*on et la Chine, tous les fonds publics ont fortement ; baissé. • Tokio, 25 février : Trente commerçante allemand^ ont liquidé leurs affaires au Japon et 6ont j>artis dé ! .Nagasaki pour 6e rendre aux Etats-Unis. * ♦ « <* Copenhague, 26 février On annonce que M. iirunchorst, ministre de Norvège à Stockholm, sera nommé ministre do Norvège à Home. a *. 9 Luxembourg, 26 février : Par 3i) voix contre 1 et 5 abstentions, ' la Chambre a exprimé «a confiance au uouveau Cabinet. • * u Pékin, 25 février : Le gouvernement do Pékkn a interdit) aux autorités de Shanghai tout rapport avec le lieutenant général japonais Aoki, (Jui so-j-.'urne à Shanghai pour observor los évé- i uemente. • . * Copenhague, 25 f évier : Le gou vernement a publié un décret in- i terdis2nt, jusqu'à nom*el ordre, !,es^r6ati'>a-i du café. e • • Copenhague, 26 février : D-après le „Riefcsch", lo président de la! Douma do l'Empire a refusé de délivrer! une carte d'entrée au Parlement à l'écrivain t révoSuitionaiaire Burzew, qui est chargé par quelques g'rands jouirnaux français de faire le compte rendu des séances de la Douma., • * • Stocldiolm, 26 février : A propos du placement de mines allemandes au sud de Falsterbo, le „StocUholnis Tidiiingec" écrit : — Le champ de mines e'approche, il est vrai, très près de notre côte, mais il est tel qu'un Etat neutre doit l'accepter. Si ce ' champ de mines n'est destiné qu'a empocher lo trafic finlandais-dlanois par les eaux suédivises, la questiou pouiTa être réglée à l'amiable. e • * Milan, 26 février : La nuit dernière, un train militaire venant de Florence a déraillé à Cortona. La locomotive, lo fourgon et juatre voitures à voyageurs ont déndllé. Deux autres voitures sont tombées du haut d'un talus; 9 personnes ont été tuées, de nombreuses autres blessée». LES PETITS JAPS n eût été étonnant que lo Japonais, avec l'esprit commercial qui le caractérise, ne profitât pas du bouleversement universel pour soigner ses petites affaires'. Elevé a bonne ocole, matois de naissance, il s'est dit que c'était le moment ou jamais de prendre les devants ei il ne s'en etst jas fait faut». Aussitôt que TchinghTao fut tombée entre leurs mains, les Japs se rendiiiesnt maîtres du chemin de fer du Chun-Toung ct| 1 exploitèrent pour leur propre compte. Et voyez leur esprit d'adaptation aux situations nouvelles : à peine l'exploitation fut-eile en marcho que l'on vit surgir de toute part-des négociants, cafetiers, etpéà.tio?.irs, coiffeur* japonais qui venaient s'établir autour de« grandes stations du chon»in de fer. Les mines de houille de IIung-Tchun furent exploitées par eux et toute la vie économique de La. vil.e do Tsi-Nan-Eoe, la capifeile de la. province est entre leurs mains. I-e Jai>on a accaparé le monopole commercial de toWe oette" partie de la Chine. Toutes les grandes firmes commerciales, la banque do Yokohama, la fameuse ligue ToengvYatveng-Wen-Hui ont do3 comptoirs dans la capitale et leurs voyageurs parcourent tout le pays. On considère que le marché en est définitivement fermé, rnûme aux Anglais et aux Américains. D'autre part, le journal „Asalii" annonce qu'un consortium financier et commercial a constitué une puissante société qui se propose d'accaparer tout le commerce dos îles ;le la mer du Sud. Une ligue régulière fie itavigation assurera le trafic, avec l'aide pécuniaire du gouverneraient et espère obtenir des résultats décisifs. D'un autre côté, lo .iTimes of India", signale une tentative japonaise pour s'implanter sur le marché des Indes britanniques. Il résulte, en effet, d'un rapport du ministère du commerce à Tokio 'Vue la première tentative d'exportation japo-naiso aux Indes a été couronnée dPtrn succès éclatant. Jusqu'ici, le Japon expédiait, r>ar intermédiaires, des marchandises lég-Nros comme les allumettes, la soie, la bonne-erie, !o verre; il exporte h l'heure actiïello vers && Indest, to-us les produite manufactui-és, des iouets, des caisses à thé, du ciment eb un ras d'autres marchandises. Avant la giiertfe, l'Allemagne exportait aux Inde® jkjui- environ 2>;Xï millions de francs. L'exportation^, allemande a cessé complètement et <)ion anglaise a diminué de 40 p- c. C'œt le Japon qui a pris ks ordres dosiLnés à cen pays. Et une fois qu'un Japonais est dam» la place, il feat la Cfoix ei U batelière pour déloger. Comninnlqués Oloisis Communiqués allemand» .. - %. ' r.eïlin, 27 février. — Officiel de co xtiiJj : , Théâtre de la guerre à l'Ouest. Sur divers r>oints du front, de vifs coï^Jt 4 ^bats d'artillctie et de mines 6C eoi^t1 Au sud est <T y près, uue at^ue angUii3t a. (ki ropoussée. Sur UÎs Inuleur» situées à droite, de 1; Meuse, 1»? i-"rnngais _out je^té, à l'aide d'at taques par des treuil ! tia^chos et. renouvelées cinq fois, de ; dr,y. l'?rLMn^ ^ I1» ôm été' repoussé^ eî ont essuyé des yeïiQ i sanglantes. A l'ouest du fort de D o tuui ra ont, n oc tro' -[)es ont pris ce rte' fois Ciicimmieuvlff^ cdfe (î«? Taîoij. et ont avaiic^-t^%ôi^)a' t.*nv jus^rfî ^^îmiîé de la Lisière mérrlionak de la loL^êt qui s'étend au nord-est da jirat A l'est du fort do DouaumontV nos troupes ont pris d assaut les ouvrages fortin étendus de Hariaumoat. Dans Jajftaîne de la Woevre, les e-oi» bats "ouf~pôroe "solï^mént^"TeT front allemand jinsqu'aux contreforts des côtes lorraines: !>*2Cpr3^ nouvelles'"remues jv$&Trà j/ré | 6eait, le nom^^jiesi. pwsoiiniecs uon bJôsf I atteint en ce moment près dol5J>0i^ En Flandre, nos escadrfflWl®WWfchs oxiï J renouvelé leurs attaques contre des campï ennemis. A Metzj, des jets do bombes d'avia'3urs er.-nenftfBF^nt blessé ou tué 8 civils et 7 eol-dats. Quelques maisons ont été endomma gées. Nos canons de défense ont descendu un avion français \dans le rayon dft la for-toie-se; un autre avion ennemi a été des oendu dans Io mîme rayon au cour.^1 d'ui» combat aérien. Les aviateurs, parmi lefiquela deux capitaines, ont été faits prisonnier» Théâtre do la guerre à l'Est et dans les Balkans. Pas d'événement important à signaler-«• * Vienne, 27 février. — Officiel d'hier i Fronts russe et' italiec. Pas d'événements pai-ticulicrs. Front du Sud-Est. Devant Durazzo, nos troupes ont pc&253r jastju'aïax {>et'its bancs do sable qj.iâ relient l'île au: continecit par l'est ot par le itord. • * • Vienne, 27 février. •— Officiel : Nos crouipes ont occupé ee moir. Pi £ j razzo. » Communiqués des arrêtes aillées Londres, 25 février. — Ofiiciel dis çu?-r-tier général britannique : lLier, nos avions ont bombardé avec cès Tés champs "d'aviation ennemis étabîr près d!e Lille. Tous nos appareils sont l'en très indemnes. Aujourd'hui, les Allemands ont fait eau-1er uiio mine près de Fricourt ; elle n'a pas occasionné de dégâts. Notre artillerie s'est montrée active cozfc tre les tranchées emiemios établies près dfr canal d'Ypreis-Comiiies et à l'est ââ Ika-. sin^ho. « * » lBome, 25 février. — Officiel û'u gr&.nt quartier génériil : Sur tout le front, l'activité de l'arialieri* a été entravée par des conditions climaté-riqires défavorables. Sur la hauteur' do Santft-Maria. (To).minc). pendant la nuit du 23 au 24 février, à X* faveur d'une temjïéte de ne'gei, nos déàaohe ments avancés ont surpris un détachement ennemi dont les hommes étaient revéuws de manteaux blancs et qui tontiiieiH! dap^ro-cher do nos positions. 17adversaire a été repoussé. Il a abandonné do nombrans morts sua.- le terrain et a laissé quK&pue* prisoimioi's entre nos mains. « * • Pétrograd, 25 février. — Officiel da gvaji^ état-major générai : Dans le secteur de Riga, dans la régixv située au sud-est de l'île de Dalen, violente canonnade réciproque. • Près de Dwfoisk, près d'Illuxt et près de G-arbiflowka, le violent feu d'hier a rocoŒ me icé. A l'oueist de Suchozkawoîja, au sn<3-ouest do Pinsk, nos éolaircurs ont coupé sur uni grandie largeur les obstacles en fil de fer barbelé de l'ennemi; ils ont, en outre, surpris un poste eC fait des prisonniers. ^ En Galicie, dans la région des villages de lHadki ci de Worohvj >wkn, au nord ouest de Tarnopol et près de Miohalcaa, le combat à l'aide de grenades A main coafi-îwie peur la jx)ssession d'cntonnoirB itcst-sés par des explosions de mines. Dépêches Divers 3 j Madrid, 26 février : M. Villauuova, ministre des affaires âtraa-gères, a été nommé ministre des l'ixutoaooft, en remplacement de M. Crzais, qui a àoo&k sa démission pour divergence de vues arec ses collègues. Le comte Romanones, qui conserve 1a présidence du Conseil, prend le portefwwiU des affaires étrangères. * «r « Stockholm, 26 février : L'administration de la Dette publique «aé-doise a décidé d-'énîettro un nouvel eaiprtmt G p. c. do GO millions de couronne». It sei*a émis le 15 mars prochain à 98 p. e. et eat remboursable à parir du 26 mar« • e • Kid, 26 février : La neige tombe fortgaiont depuis feief dans toute la province d,u Schleows^Hï^- "''f&in, 26 février*: E Un décret îm péri al autorise! le P de l'Empire à interdire y jeh* oui no sont pas indispesnsabtJtP h I» vW J\ publique. , t i i i «t J * * -a- - Potrograd, 2C février : 1.^ «JMégiïés dœ q^iatre raisiçtàree fert#-ressés à la question ee sonti réunis pour fixer }&> iig^rusîsoss à O.r.T.er aux pL9|%<é^

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Zufügen an Sammlung

Ort

Zeiträume