La chronique: gazette quotidienne

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s.n. 1914, 05 August. La chronique: gazette quotidienne. Konsultiert 23 Mai 2019, https://hetarchief.be/de/pid/2b8v98071g/
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LA CHRONIQUE c bureaux S et 7, Galerie du Koi (Passage Saint-H BRUXCLL.K» GAZETTE QUOTIDIENNE ^ma&r buêëkm TÉLÉPHONES ABONNEMENTS -BRUMJ.W» • 12 francs par an ; - fi francs pour six mois; - 3 francs pour' trois ««>"• u PROVINCE - 15 fr*i.c!» par un-, — t fr. 50 pour sis (fou.; — J tr. 1o pour tiou. moi-Tous pavs de l'union postale, 30 tr. par an. - Hollande et Grand-Duché de Luxembourg, *0 fr. par an. FONDATEUR : BÉIJàCTEUR EN CÎ.J Victor de la BESBÂYE k&n (TARDES ANNONCES . 4* pago : 30 cent, la petite Hgne. — Réclames (après les spectacles), 1 fr, la ligne. — Faits-divers (corps), 3 fi lu ligne et laits-divers (lin), 2 {r. 1? ligue. — Nécrologies : 2 fr. la ligne. — On ne garantit pas les dates d'insertion. L′INOUBLIABLE C'est une des heures destinées à rester jours présentes en nos mémoires, cette 1?' d'hier matin dans laquelle l'angoisse pa tique le dispute au plus noble réconfort. Frémissante, toute vibrante et comme ter it'uu maie espoir, en cette Chambre qui tant de discussions ipiètres ou mesquine: jqui apparaît soudain transfigurée, human haussée, la séance du A août 1914 laissera < lous les cœurs une impression ineffaçable Dans cette impression, deux sentiment •ooniondeiit : pour l'étranger, la fierté de r undépenaance et la farouche volonté de la Sfendre ; pour nous-mêmes, la fraternité i n'éprouve, abolissant toute distinction de . «je caste, de région, de parti. Notre indépendance, d'abord... Aill l't eer;tl avec quelle ardeur nous sommes d& ù 1® préserver ! Nous avons tenté, dans le quis hâtif, fiévreux, bousculé que nous •noms de' cette séance, d'Indiquer avec que tirùusiasme ont 'été accueillies les parole Boi, — toutes les paroles, mais surtout c qui disaient nos énergies prêtes, monti notre sot à garder, dressaient devant nos tpes la Liberté. Et le grand souffle qui fa: victoires, qui balaie les injustices, passa 3a salle, au : « Vaincus, peut-être; soum: mais 1 » du ministre de la guerre. Quant a l'accord de tous les Belges, 1 fait que s'extérioriser hier, en quelques i en un geste, — après ces jours derniei •nous avions déjà senti son influence, vi œuvre. JVIais il y avait quelque chose d itant dans la façon dont nous le consta hier. « Sans distinction de partis » ara le Roi. Et des acclamations l'avaient acct « Je leur envoie à tous mon fraternel sa! Et le mot fraternel se prolongea dans or descripiible ovation. Puis ce fut le gran ihQusiaifme : « M. Emile Vanderveldi nommé ministre d'Etat. » — le n'ai qu'ur ii dire : .« J'accepte! » Mais il y avait ta choses dans ce mot-là I « Unis entre nous, unis, contre tout er «lu dehors l \» Voilà comment on peut rés •cette séance historique, où la Belgique ; entendre sa voix, où l'on a senti batt-r coeur. Nul .n'oubliera les engagements d'hk ÎRol pâle et résolu, ce ministre éiectrisan ■Chambre entière, — ni l'entrée de cette «de satin .blanc, de ces princes rte satin ■droits, mentis, .perdus dans un coin de la saile, subm<*rgés par l'émotion unanime, «cette Reine saluant cette Nation. Camille GUTTENST . —4 c.—•' LS NEUTRALITÉ HOLLANDAISE iLa: HoLlan.de, comme c'était son droit, et •aussi .son devoir, s'est dêcilarée nemtre. iQueSque catégctriq.ue qu'ait été sa déclarai ion, ii n'est pais mauvais de savoir, cependant, ce qu'implique au juste sa neutralité.La question mérite d'être posée, à raison des controverses très vives qu'a soulevées •l'accès do l'Escaut en temps de guerre. Doit-il- ê'fcre libre ou esvt-Ll, par le fait, placÉ sous le contrôle exclusif du gouvernemieni ihckiiaindais? En droity la Hollande, propriétaire des deux rives «du Bas-Escaut, n'a pas cessé d ad' ifirmer que charbonnier est maître chez lui Et, à vrai cliire, le moment, serait ma choisi d'instituer..un débat contradictoire su i ce point. Admettons que les Hollandais aien raison., Reste le fait, à savoir que la' défense d< .l'Escaut ne présente qu'une médiocre im iportançe pour la Haïl-anide, tandis que le soii extrême qiue prendrait celle-ci de le fermer serait unie gône considérable pour Anvers ainsi qu'une entrave sérieuse aux mouve nients dTfUuie flotte amie venant au socour. de notre «grande pdaiee-forbe. Aussi a-it-on. pu dire que le fort, dont h construction a été projetée à Fiiessingue, ser «virait contre l'Angleterre, et donc contre 1: (Belgique, bien plus qu'il ne protégerait 1;< Hollande.- Bien, que .nous n'ayons pas à dou ter des sympathies ni de ,l'amitié de nos ex celients voisins du nord, le fait que nous raip pelons, n'a pas laissé .de ^provoquer che nous, en son temps, un certain malaise C'est ce qui fait qu'à présent, nous nous de mandons si toutes les mesures sont prises en Hollande, pour interdire â nos ennemi il'emipfloi. des voies ferrées ho Mandai se s, a nord d'Anvers.. Les AILlemands, c'est acquis, n'en sont pa ô une violation de neutralité de plus ou d moins. Partout ils tàtewt le terrain à la rechercl" d'une .porte ouverte à leur vaste mouvemer d'invasion. Menloo et le territoire hoilihii dais, avec so»n chemin de fer, serait-il l'ur de ces portes!' Dans la pa:rtie décisive qui s'engage, noi :.v, n«nir.A rr.n 1.1 r^rY/io.n, flp lfl TVPlltl' Dans la pairtie décisive qui s'engage, nous nimons à croire que la notion, de .la neutralité est entendue partout, à noire endroit, dans le .meilleur esprit d'effective cordialité. re*e vauthier. »- - ■■ —'->—40 T" la Gafe d'Ettefbfck gardée -militairement ■En suite d'une ordonnance du commandant vie la place de Bruxelles, transmise mardi malin," la gare d'Etenbeek sera gardée militairement. Au sm.iet de la force du poste, le chef lie la garde civique d'Etterbeek a été invité par le lieutenant commandant la place à se mettre en rapports directement avec le chei de trare. Cette mesure a été prise à la suite 1 | L'ANGLETERRE |âppuiera la Belgiqi tte heure orT"'10' Le roi Georges V, répondant i Iequi'\ h télégramme du roi Albert, a ass uiiies, et jg ffOllYt 1*116111601 belge «116 l'Ail imanisée, o . sera dans reSPCCtCrâlt jable. 1 ments se ET FERàlT RESPECTER de notre ^ LA NEUTRALITÉ, L'iNTEGRI" de race, L'INDÉPENDANCE >1 ion a de la Belgique s décides ns le cro- —>-«»•♦•»-< lous don- T ,^»T ; quel en- ^ m tLiifliiiM s» à l'Allemagne ioumis ja- res, 11 n'a L'Angleterre somme l'Alternas ;Ue's mots, (jg (^ciapcr mardi avant îiiiiiii si ni6Tb ou e» d"exain qu'elle respectera la neutra- o.nstations lité belge iva.it dit ,'ccueiïii. " salut ! » De Londres, le 4. — A la Chambre des Co une in- muIles M. Asquith, prenant la parole, dit : ■and en- „ Eu' conformité da la déclaration faite h îlde est par sir Edward Gr.ey, celui-ci envoya de bor l'un mot Ueure_ Ce matin, un télégramme à i'ambas tant de deul. anglais à Berlin disant que le roi i Belges avait fait appel au roi George pour ennemi mander l'intervention diplomatique anglai résumer , jjous sommes également informés que te a fait r0^ dcs Belges a reçu une proposition de 1 ttre son lemaglle assurant la neutralité et l'intégrité territoire et des possessions belges après la hier, ce gnat.ure de la paix si la Belgique permettait ;ant une passage aux troupes allemandes a tra\cis te Reine pays et menaçant, en cas de refus, de trai ton noir, la Belgique en ennemie. L'Allemagne dont •la vaste un délai de douze heures à la Bf-igique poui ne, — et réponse. Nous savons que la Belgique a ref catégoriquement d'accepter cette violation stein grante des traités. • Le. gouvernement anglais est obligé de I •tester auprès'de TA.Kinagii. «t a- UU a.<si der de renoncer formellement à la dema qu'elle a adressée au gouverneront belge et donner l'assurance qu'elle respectera la tra!ité' du territoire belge. Nous avons _ _ „ mandé une réponse immédiate. |l\i » Nous avons reçu ce matin de notre mi H a r.)5 v tre à Bruxelles la réponse allemande au T. de la Belgique d'accepter la proposition dj première note. L'Allemagne est décidée à droit, et courir h la force pour traverser le territ' re. belge. ■a décla- " Nous avons aussi reçu un télégramme voir ce- ministre belge des affaires étrangères ani ' çant que le territoire beige a été vicié. informations ultérieures montrent que les ces allemandes ' à Gemmenich avancent à raison j0urs ^ travers la Belgique. sontevées ^ nous avons reçu aussi ce matin de t' ie'rre- bassadeur d'Allemagne une communication ait, placé ncieiie assurant que l'Allemagne, même en i, ncieue u^uiaui vin. a - 'rnameni js conflit armé avec la Belgique, n'a pas '.intention d'annexer ce pays. (Rires ironiques.) lire des » La déclara tien allemande dit qu'elle est ■ssé d'aJ- sincère parce que l'Allemagne a promis soien-ohez lui. nellemcnt à la Hollande de ne pas acquérir , de territoire aux dépens de ce dernier pays, •ait tria > La commu.niCation allemande nous assure .r® .SUI' que l'armée allemande était exposée il l'atta-,ais aient 1,armée française ù travers la B.élgi- que et que, par conséquent, c'était pour l'A'i-ifense de iemagne une question de vie ou de mort. » ocre im- jj. Asquith continue : « Je suis mainteiiant le le soin obligé d'ajouter, au nom du gouvernement-? fenmer, britannique, que nous ne pouvons pas Çonsi-Anvers, aérer cette icommunication comme aatisfai-: mouve- santé. (Applaudissements.) Nous avons réiteic i socoui's notre demande de la semaine dernière auprès du gouvernement allemand de nous donner la , j. i„ même assurance que la France concernant la ' YrT neutralité du territoire belge. (Applaudisse- i ovi- j contre la Asqi,ith aanonce que l'Angleterre a donné gérait la & ^Allemagne jusqu'à minuit pour donner tes )s a doit- mêmeg assurances que la France relativement e nos ex- la Deutralité de la Belgique. nous rap- fiier chez "" malaise. t ja (]|iamEre française nous de- at prises, D,e paris §§ A. — M. Deschanel, président, ennemis ouvrj séar.na à 3 heures précises. Dans la •aises, au tribune diplomatique, on remarque la prfeenw de M li-volslty, ambassadeur de Russie. sont pas "Après avoir fait l'éloge funèbre de M. Jau lus ou de rès, que prononce M. Oaschanel, et qui es milieu du plus profond re I écoute debout, au milieu du plus proiona re-cU'&Lll'&meiiî, des applaudissements entliousias-îfees saluent la fin du discours. M. Deschanel donne ensuite la parole, à M. Viviaiil, qui lii le mîèssage présidenti-ei, qui- les Q députés écoutent debout et qui eât frénétique- si ment ovationné. Le publie mêle ses acclama-tt#* nous tiens à ceîù'es des députés. b PnVntra- M- Viviani lait ensuite l'exposé de la marche 17 i •> des négociations diploma tiques -et.- de la situa- ^ €I? ™,1.' tion laotuelle. Son discours est salué par des d ordralite. applaudissements. I.-e public et la Chambre ap-VHIER. plaiidis&ent l'orateur quand il rend hommage ^ ir i';ittituda de la Belgique ieit déciai-e menson- gères les nouvelles suivant lesquelles des avia- teiurs français auraient survolé la frontière V vers l'Allemagne et la Belgique. MODIFiCATiONS MINISTERiELLES ^ ïremenii De Paris, 4e 3. — M. Augagn^ur .i«mplaee au s i ministère de la marine M. Gauthier, qui a dé- , I inissibî)né pour raisons de santé. M. Albert imandant t Sarraut prend le portefeuille de l'instruction tarai ma- publique; M. Doiimcrgue, celui' des affaires militaire- étrangères. M. Viviani garde la présidence du ?, le chef conseil sans portefeuille, t.es sous-secrétaires été invité d'Etat, MM. Jacquier t Abel Ferry, ont offert 1 lace à se leurs démissions pour rejoindre leurs postes < te le chef de mobilisation, mais le conseil décida qu'ils , \ la suite rejoindraient leurs postes en conservant leurs frttnr»tinns. iRR |i télégiimme is Mail i ÊO RO! ALBERT giquei -— Le roi des Beiges, ayant télégraphié à I pereur d'Allemagne pour prolester contre nlailt à lllï'- timatum de son gouvernement <t affirmer f notre pays observerait la plus stricte ne a assuré! lité .dans le conflit franco-allemand, a reç ' , (Guillaume II une réponse, dont voici la : 16 1 Angle-[tancé, assure-t-on : | L'Empereur déclare que les destinées [ l'avenir de l'Allemagne 11e lui permett fpas de modifier ses intentions. L I liK « 11 est temps encore, ajoute Guillaum que je garde pour la Belgique l'amitié qi S Ebfii 1 t n'ai cessé de lui témoigner. » îlCE _____ L'ovation le Broiolli mi mITALIRIINI ^ Ïï ijl 1U sun Lr L M r Ml ;• DU PALAIS DE LA HAÏ L'irréparable est accompli. Ce n'est plus le moment -de ifaire des phrases. Li rôle est au canon. Quoi qu'il en advien: illnmorrnn est une chose Que nous ne Per(lrons Pas : iHiJUldglit l'honneur 1 \ minuit Lo Roi vient de vivre la plus grande 1 Il UllUUll jde ^ rè^ne_ n a se.nti tout0 la, .natic de son rèsg-ne. Il a senti toute la ination Kl. serrer autour de lui. Dés 9.'heures du matin, la foule était mass devant le palais pour voir passer le corté royal se rendant au Parlement. La .garde civique assurait le service d'or( des Com- appuyée par un (fort peloton de gendarm , dit : En face de l'entive principale se tenaient faite hier cavaliers de il'escadron Marie-Henriette. J de bonne boys-scouts formaient la haie à hauteur ambassa- Parc. î roi des Sur tout le parcours les maisons sont ; pour de- voisèes. (Bruxeliles reçoit la déclaration anglaise, guerre avec des airs de f^ète. ig c,ue \e Vers 10 he-ures, il se produit un mouvemi ri d> l'Ai- dans les rangs et un frisson court île long < écrite du lilles- La ipremière voiture apparaît. Aussi >rès la si- les Rirons sonnent « Aux chamips ! », et mettait le mu&ij(lùe joue la « Brabançonne ». C'est ravers le moment patihétique... On voit passer Ha Re de traiter accompagnée des 'princes Léopold et Chai ? donnait de iBelgiquè et ide i a princesse Marie-José, i e pour sa enfants sont graves. La Reine parait t j a refusé| * En ce moment l'acclamation qui mo dation tla I est tellement iforaiidahle que les chevaux l l'escorte se cabrent. La monture d'un piqu> '•é de pro | Remballe et manque de semer la panique, ii I l'arrête LieureupemeiU à temps. demande ij BRUXELLES elge et de| nenouv^lle l'eiitho'jsiaspyie de 18î 1 Ia ^cte- s Immédiatement après 'e passage de la Re V011S | on voit apiparaîtr-e le Roi à cheval. Sa 'Ma.j( minis-I est en tenue de campagne, sans décoratic ;r-e • ïu? Le visage du Roi est grave, calme et résc i: au , ' Li évoque Ja- fl'gure'.im-posante et aimée de : ,°.n ,er0. aïeul, le roi Léopold 1er, qui dut égalemen: ee ,L .p9 l'aurore ide son règne, ifaire if ace à un en ni [qui venait 'de violer, notre territoire. .Les acclamations qui saluent le Roi ont "an îoîr autre accent que celles que l'on vient d \ dresser à la Reine. A la Reine, la /foule se: D'l •' for- 'b*ait Vf>u'loi'!' faire sentir sa sympathie, s 1 s tou_ profond attachement; au Roi les cris veule 5n 'dire : « Haut les cœurs 1 Nous sommes a*v vous ! » de l'am J e Ro^ <rès ^mu, salue et remercie d' ition of- ^ste (0lls ceux qui sont lù. Les officiers brr e en cas (l;ssent jeui. .epét. J,es gardes plantent le sha pas 1 in- sm, i]Q i3aïq^nette, et les drapeaux sont agit iques.) puis c'est une gi'ande et énergique clams elle est ilïlc^e . (( yjfye le Roi ! Vive la Belgique is sol en- j-G coriège s'avance lentement, r.e Roi acquérir SUj,Vj s^g aides 'de camp et du lieutenants, pays. névai Jun^Viutb. r.-e public manifeste parte s assure sa coinjf|ance et son ardeur à faire son deve à l'atta- Qn ,voit l(jes jouîmes et des homme^ qui pli a Belgi- renj id'émotion. Tout le -monde est prêt a our 1 Ai- ,pjus grands sacrifices ! nort. » a la sortie du palais de la Nation, l'enth' intenant Sjasirne redouble. .Cette fois, c'est du délire, rnemenf. gé^Vai baron C.of»fl:net, commandant .la .ga: is consi- cirvj.qiîe. donne le signial 'des acclamations sa î! si ai- jevant sabre. La Reine a de la peint s réitère cor,^e,nir ses larmes. Mais sur son délicat e auprès saige orifpé passe un rayon de fierté. Les r onner la „es n>ont pas menti à leur antique répi ruant la ^;on_ jaudisse- horack n. donné i >-©•♦«>-< - bonheTH/IKCE! Petits T3<elges (comme vous vous apprlei parlais vous-mêmes), petits soldais belges, bonne chance, et qimî Dieu vous garde, vous lierai, ei votre, patrie, je (lis Dieu parce que. c'est en 8 la ce mot cl en celui de patrie que nos pères ence onl. exprimé la plus haute mme die l'idéal. Celui qui écrit'ici, depui\ déjà bien des i&°' années, est des vùlres par atavisme, quoique j j,g_ né de l'autre côté de la /rùlitière du sud. slas. Il peut dire qu'il a dcux'ipalries; ce problème s'est dêû posé devailt lui : « Que {e-i m. rais-je si une. de mes deux patries jaiml la e le» guerre à l'autre »> El il d concevait une ique- singulière angoisse, àma- Cette cmrjoiss\e n'est plir. Petits soldats belges, il vous a suivis sou enl aux grandes trclie manœuvres et il en a contu pour vous de lilua" l'admiration, admiration qje partageait l'an lles dernier un officier — de ses amis — dit e grand état-major français, lui disait : u Mais ^son" vos Beiges, c'est une révélation!... » avia" CcM« appréciation vous donnera-t-elle un îtièro V'< P''"s d'ardeur; vous cf. avez à revendre. Do:::-, d :feintes vos forés — 6 mes forêts — vos rivières capricieuses d'Ardenne ou mottes de Flandre, vos beffrois, votre per-06 au sonnalité, votre indépeïdance, votre h on-a dé Uliert Défendez ma seconde jialrie! ictio.i pour moi^ lccleurs^ exktsesrmoi si je cesse ^ d'être aussi fréquent qje j'ai accoutumé de taires l'èlre; j'espère tenir pofr le compte de mu. offert première patrie une pnce assurément mo-postes desle, mais qui n'est as de ce côté-ci de la qu'ils frontière. leurs Pelils soldats belqesl'bonne chance. I Il Ml LES FORTS DE LIEE :RT ATTAQUÉS m LES hlleim! aphié a l'em- Lgs Allemands, comme. M. de Broqu r contre lui- (..Lva. lU1ij0ncé mardi matin aux deux C affirmer jiuo réunies, ont franchi la frontière ije 1 tricte neutia- ^ après midi, ils ont attaqué la id,.a reçu de tion iort;fiée de Liège. A A Ueures.st d ,-oici la suas, vacttoa était des plus vives. Voi' .v comment se dessine l'offensive destinées et maricl • contre la France et, par contre-permettaient contre la Belgique : D'i, is part. 1e huitième corps, massé di rni.iinn'mp 11 gra»-' -Uiiclié de Luxembourg, a détacli amitié que je u'ou "" qul *« diri8ent sur Virton, de fa que J couv toute notre frontière luxembourg Pendant ce, itemps, le «seizième corps mai; concentré au camp d'Elsenbom, • " front i 'iie germano-belge, entre en Belgiqi T j „ Stav.lot et les routes voisines eUraverse 11 V U U P V prov uee du Luxembourg, du nord-est \ iiÀOliUM sud-ouest. La marche de ce corps est protégée p nnnm fïwji's-gardes de cavalerie (cuirassiers 18 ES 11 fil tans., entrés en Belgique, la nuit précé illif iîlii par Welkeœraiedt. Ce seizième corps, composé d'environ -1 a KiisTiiM hommes, se dirige vens la frontière frai - il est permis de prévoir à bref délai, ;e n'est donc être pour demain déjà, une première b irases. La pa- entre les Français et les Allemands da i advienne, il pla ces de la Meuse, entre Longwy iet Gi ons pas : c'est 11 aeitible que 1'objeç.tii" des AUemanc la marche directe sur Paris. grande heure L'attaque brusquée de Liège montre qu "la nation se les Allemands attacheraient à la prise de de ia Meuse. assée ^ LI BATMLLE .-mes. 14 ^ La résistance des Belges étonne r du l'envalrsseup t pa- :i de rie Liège, le A. — Deux corps allcman sont enlrés dans la province de Liège, ment s,„; d'une ligne passant .par Aix4a-Qliaipé g des et Visé. ssitot j|S sont armvés aux environs de.Pépins et iïa neïtiou-:::(ia3rnps, et ont déjà été soumis- ;t un ■, de ocrlains forts de 'îa rive droite. Reine ues troupes belges ont fait des prodiit îariea ^ '• Les Un officier allemand blessé et fait pri® ,ri's n er s'est montré stupéfait de la résistai nonte ^ Jea Anemall(is éprouvaient en Belgiq lx fle Ci leur avait affirmé à Berlin qu'aucune queui s .truice ne serait opposée en Belgique. e' ' : il aviateur allemand a été tué. \ " !.e lukembourc belge WArlon, le 4. — Les Allemands font des 1830 çonr.ais.-ariioes en automobile sur les ro-u Reine du Luxembourg beige et des aéroplanes s ajesté volent le pays. tions. ' B HâUT LES CŒURS! meimi | AYONS CONF5AWCE EN NOUS. — LES i nt un GLAiS ET LES FRANÇAIS NOUS SOUTÎi t d'à- DftGNT. ? sem- . c^r, Sor.s une annarence de calme, un effroya 3 sem- s 2, son! Sous une apparence de calme, un effroyal e'ulent sentiment 'd'oppression étreint en ce morne s av«c tous les cœurs. 1/air qu'on respire est embrasé. Le# baron j d'un tre s'affole. On sent 'peser sur le pays une ■ i bran- raospiïère d'orage, énervante comme le sin shako c°. tout à fait inconnue jusqu'ici sous nos < â.o-ités- maU. Ah! qu'il 'se produise une détente 1 Q ameur 1()-s cataractes du ciel s'ouvrent, que le te que! » flerre éclate! Il faut un dégagement à la loi est tuation, un grand coup de foudre, et que 1 ant^gé- verse tombe : nous ne serons pas soulagés )artoui îAoins. ievoir. Bans ces jours d'angoisse que nous trav i pieu- 5ons, on n'a plus de goût ù rien. L'esprit p St aux occupé, l'attention sollicitée par tous les bri de la rue, passent d'une lecture à l'autre sa snthou- pouvoir se fixer sur aucune. Je viens de v ire. Le pourtant, comme à travers un nuage. q.ue I garde poléoii Ier déclara la guerre à la .Prusse, le ons en octobre 1806, et que, douze jours après, la n jeine à narchie prussienne s'écroulait sur les chair cat vi- de «bataille d'Iéna et d'Auerstcedt. es Bel- Oii allait vite, en ce temps-là, sans télég réputa- P'hie sans fil et sans chemins de fer ! Les Prussiens, aussi bien à léna qu'à Ane ! ACE. tasHjt, se battirent héroïquement. D fallut abattre à coups de canon, les clouer sur sol ensanglanté à coups de baïonnette, Î écraser so.us les charges 4e cavalerie. Il vrai que leurs adversaires avaient la supéi " rité du 'commandement; mais leur armée eux était constituée encore des vieux cae; appelez de ^Frédéric II, et le sentiment de son invir belges, bilité semblait la rendre invulnérable, p, vous Leur présomption ne les sauva pas du ■.'est en sastre. f pères Douze jours de campagne pour avoir rai: Idéal. d'une monarchie, n'est-ce pas là le rêve d ■m des malade?... Et si l'on songe que l'histoire n ue qu'un perpétuel renouvellement, faut-il déses perer, ïaut-il douter de la Providence?... ro- p' (e. ->—♦«»-<- les actes de solidarité .ne ats se multiplient ^ M. Georges Marquet, président de la Soci'é ,an des Grands Hôtels, vient de mettre les h (lu menses locaux du Palace Hôtel de Bruxell a-iS à la disposition de la Croix rouge de Bel? que. M. le ministre de la guerre vient d'accept vn avec reconnaissance l'offre si hautement lou ble de M. Marquet. '>S- >-<»->.«»—< 011 la VENTE DES DENREES ALIMENTAIRE )er' \ PAR LA VÎLLE DE BRUXELLES ùïl La Chambre de commerce de Bruxelles a rode l'administration communale l'avis suiva en commun icaition : Un magasin central, organisé au Marché d'c la Madededne, rassemblera le stock général ma dnrées alimentaires acquises. par la ville mo- grains et farines, café, pain, pâtes, conservu 3 In sel, sucre, etc. Six bureaux de vente;, créés dans les dif ■rv ■n n "yt? a TVT /"I T1 TT T O m iTV "D T ^ i s m© Roi pâi i© ère belge ! ^ ;rits; » ,tv npiiv f.HiURRK RFÏINI! .1/1 U A l/BJUil. «Mil iUJUrsiWW ourgeoise. orps aile- AU DEHORS «lin, sur la g ileures du matin, tout le haut de Igique par y t en rumeur. Les gardes civiques, ■erse notre ^ taxl| a cheval, se rendent à leur lit jst vers le ^ 'convocati0n. Les aptos réquisitionnes, , grande banderole blanche « S. M. » surmo ee par des » carrosserie, traversent les carrefou ers et ;uli- j allure irécédentie, j ' p,^cg de? ^aiais^ ies troupes de garde en rnn 100 001) <1U'! se massent et s'organisent. Elles s'ailo française gent, . bleus » à gauche, corps spéciaux é'ai iS droite, rue Royale. A l'angle de la Race d re bataille Palais et de la rue Royale se_sont^rangés s dans les boys-scouts, très graves, - très acclames H Givet. passage du drapeau. nands soit Le service d'ordre est organisé avec bea coup de tact, sans rudesse — et le public ien e quel prix du reste, la tâche des gardes très facile, P se des forts une grande bonne bolonté. Devant la Chambre, les questeurs, M. Warocqué, De Bue, et Pirmez, attendent l'ar vée des souverains. ' avant u'akrivee du roi A l'intérieur de la Chambre, les travées 10 garnissent rapidement. Députés et sénatei 0IO1J1I6 sont ainsi côte à côte dans le Palais de la tion, en un voisinage qui serait piquant • d'autres circonstances., Les nouveaux déput MM. P.-E. Janson et Joseph w auters, sont i allemands bout dans le-couloir qui l?orde l'hémicyc L:è«>e an On serre des mains. L'agitation est vive. la-Cihaipeïte bruit, des conversations s'élève, da11s une so de tumulte sourd, comme si I on avut e > Paninster une sourdine aux tonalités habituelles. „*k . Les tribunes publiques et réservees sont bi soumis a L(j onnel diplomatique est au gra "° r „ complet. Dans la salle, un mouvement s prodiges ^ ique ourIbsilé s^be l'entrée de M. ■ „„„ sénateur duc d'Ursei, en uniforme de sim ait pn-aon- des guides. M. Paid Hyman», no rSn,e nouveau ministre d'Etat, va, lui serrer c 1 Belgiqu ■ leureusement ia main. aucune re- ^ sane esî décorée de six grands drapes ique. beiges et. au milieu, d'un drapeau congol. Le trône, velours et or, a remplacé le si' -LGE présidentiel. A gauche du trône, en contre-t [ont des re- Je larges idureuHS di)rei atteuLtent-ia I! ! les routes les princes et leur suite. ipiànes sur- a 9 heures et demie, M. Bel vaux, do; d'âge, qui préside le bureau provisoire, ass. des d'eux plus jeunes députés, MM. Pécher Devèze et du g"feffl,er de la Chambre, M. P t FtsÇ 1 wèls, fait procéder à la désignation — par J llw ! rage au sort — des députés et sénateurs et gés de recevoir le Roi et la Reine. - les an- Le tirage au sort désigne : MM. D Ilor i soutien- Gillès de Pélichy, Van Cleemputte, de \V teis d'Oplinter, Feron, Borginon, Maenhr Devèze, Ortegat, Dejardin, etc.,députés; Rj 1 effroyable mans, Hallet, Dupret, etc., sénateurs, ce moment L'ARRIVEE »E LA REINE Le baromè- ^ un sourd murmure parvi ays une. at- daQS la saUe cles séances, roule, s'enfle — ne le siroe- éclate en applaudissements frénétiques à 1 ous nos cli- rivée de la iîeine. Tout -le monde est dre étante! Que [es mai,ns sont levées, les mouchoirs s'agit: :! Que les mains sont levées, les mouchoirs s'agitent, - t°u- S une clameur formidable s'essore, dme plu-la s'~ t .sieurs minutes : « Vive la Reine ! » Puis les ue.ra" mouchoirs se portent aux yeux, une émotion âgés à | formidable contracte les visages. t La Reine, toute en blanc, très émue, salue traver- profondément les mandataires de. la Nation, ■it pré- qui répondent en l'ovationnant. La Reine s'as-1 bruits sied_ A cûté d'elle prennent place les princes e sans Qiar]es ct Léopold, vêtus de satin noir, et la le voir prmeesse Marie-José. ne Na- A nouveau, une rumeur s'élève. Et cette fois-î, le 30 cii c.est un ' ouragan d'applaudissements qui la mo- accueille l'entrée du Roi. hamps Roi mont6 au bureau présidentiel et, de bout, devant toute la Chambre, également de-éJégra- oout, prononce les paroles suivantes ; LE DISCOURS OU RQi sar le Jamais, idapuis 1830, heure plus grave n'a 7, !!! sonné ipour la Belgique; l'intégrité de notre j . teraùtoire est imenacée ! La force même de niée' à notre droit, (la sympathie'dont la Be'lgique, cadres fièré de ses libres institutions et de ses con-nvinci- quêtes morales, n'a. cessé de .jouir auprès des autres nations; ta nécessité pour l'équilibre du dé- de l'Europe, de notre existence autonome, nous font «9pérer encore que les événements raison redoutés ne se produiront pas. ■e d'un Mais si nos espoirs sont déçus, -s'il nous -e n'est faut résister là ,l'invasion de notre soi et dé-déses- fendre nos foyers menacés (appiaudisse-?... menls sur tous les bancs), ee .devoir, si dur P- soit-ill, nous trouvera armés et décidés aux pîûs grands sacrifices. (Acclamations fr&néli- ', r Iques.) lie | Dès (maintenant, et. en /prévision de toute I éventualité., noltre vai'J'.ante jeunesse 'ést debout, fermement résalue, avec la ténacité et le sanç-froid traditionnels des -Beiges, à dé-Sociélè fondre -la patrie en danger. (Bravos répétés.) les im- je 'tuj -adresse, au nom de la nation, un ruxelles fraiernel salut. (Depuis le mol u fraternel » e Belgi- ans bravos indescriptibles retentissent.) •Partout, en Filandre et en Wallonie, dans accepter Ies Virîles n,es campagnes, un seul senti-nt loua- léi-reint les eœurs : le 'patr:ot.isime; une seule vision eimplit les esprits : notre -indépendance 'Compromise; un seul devoir s un-AERES p0se ^ nos Yoiontés : la résistance qpinidtro S (Acclamations prolongées.) s a reçu Dans ces graves circonstances, deux ver suivant j1]s son[ indispensables ' le cour&ge calme mais -ferme et l'union intime-de tous les Be! irché d-e i . i i S es» "v™ _ f.'une et l'autre viennent déjà de s'affir nservies mer avec éclat sous ies yeux 'de la nation remplie d'enthousiasme. (Vive la Belgique!, es diffé- •L'irréproeha-ble mobilisation de notre ar il -dit toute la vérité au pays ^<- .- l'abnég'ation des farniltes ont montré, de f mut de la on indéniable, la bravoure réconfortante q ■iviques, à ' transporte le peuple 'belge. Le moment e ï leur lieu aux actes. (Bravos.) ionnés, àa Je vous ai réunis, messieurs, afin de pe „ surmen- mettre.aux Chambres législatives de s'ass carrefours cier à iî-'élan du peuple, dans un môme se tiraient' de sacrifice. Vous saurez prend garde civi- d'urgence, messieurs, et pour la guerre les s'allon- pour l'ondre public, toutes lies mesures qi jéciaux à la situation comporte. p'ace des Quand je vois cette'assemblée irémissan rangés les dans 'laquelle il n'y a pllus qu'un seul pai clamés au (acclamations délirantes. Tout le monde a plavdii, y compris les députés socialiste; avec beau- de la patrie, où tous .les cœurs batte ublic rend.^, en ce momon.t ^ l'unisson, -nos -souvenirs facile, pa-- ^ ^portent au congrès de 1830, et je vo demande, messieurs : Eîes-vous décidés, ir leurs, 1 • jji'anlablemént, à maintenir intact le'pat dent arn- mojne sacr^ de nos ancêtres? (Toube l'ass tance, les bras en l'air, comme pour /ni 31 un serment, s'écrie : ci Oui! oui! Vive la B „ gique! i>) travées se sénateurs 'Personne, dans ce pays, ne faillira à s s de la Na- devoir. L'année, -forte et -disciplinée, est piquant en hauteur de sa tâche; mon gouverneraient îx députes, moi-même; nous avons pleine confiance da is sont de- ses chefs et .dans ses soldats. Attaché étr 'hémicycle, tanent à ,1a population, soutenu par elle, st vive. Le gouvernement a conscience de ses re«pt s une sorte sabilités et les assumera jusqu'au bout, an avait mis 'a conviction réfléchie que 'les efforts de toi ;jies, unis dans le patriotisane le plus fervent, is sont bon- plus généreux, sauvegarderont le .bien : t au grand prême du pays. (Bravos répétés.) ,-ement de Si l'étranger, au mépris de Ja neutrai! e de M. le dont nous avons toujours scrupuleuse,])! : de- simple observé -les- exig.en«es, viole Je territoire, îans, notre trouvera tous les Belges groupés autour Huut'uu l<_ruo IL.-) UUUUUI l r cha- Souverain, qui ne traliira pas, qui ne ir hira jamais son serment constitutionnel, 'peaux du gouvernement, investi de la confiance a golais. sojue de la nation tout entière. siège j,^ f0j dans nos destinées : un pays q n"^aS' se défend s'impose au respect de tous; ' !ne' paya n-e..p'''i-it pas. (Longues acclamation: doven Diel1 s^ra a'v<?c n,°"s '*'a:ns ce^è cau assisté iuste! (É™°s sur tes bancs catholiques.) lier et Viv,e la Bci'S'-,que indépendante! Pau- îiar i- Une ovation interminable salue ces dern char- res paroles. Tout le monde est debout, dépu: et sénateurs lèvent les mains, agitent frêne Ilondt Sie'ment les mouchoirs. Dans les tribunes, Wou- Pleure- Et 18 départ des souverains est sal haut "ar cette ciameur formidable ; 'RVCIÎ- " Vive la Be!S'que I » Discours de M. de Broqueville Le chef du souvernement se lève. — « A irvient tribune », lui crie-t-on. D'un pas rapide, il i — et calade- la tribune et, d'uiie voix forte, vibran à l'ar- dans un silence impressionnant, il pronor dressé, te discours suivant : igitent, re plu- * Messieurs, uis les » le vais commettre un acte insolite, m motion justifié par les circonstances exceptionnel! Je vais vous lire des.documents qui vous 1111 , salue treront que le gouvernement est digne de Nation, confiance que tout le pays, ses amis et ses ; le s'as- versaires même ont bien voulu lui témoign princes >. Dimanche soir, le gouvernement a reçu •, et 1» communication suivante de S. Exc. le mk tre d'Allemagne : te fois- LE TEINTE eut£ DE L'ULÏ™™ alleîmw ITÏ i " Le gouvernement allemand a reçu ■ b -Jt ■ nouvelles sûres d'aorès lesouelles les for ♦,a françaises auraient l'intention de marcher r,G sur la Meuse par Givet et Namur. Ces nouvel-las ne laissent aucun doute sur l'intention do "e la France de marcher sur l'Allemagne par 1q territoire belge. Le gouvernement impérial al* ^ lemana ne peut s'empêcher de craindre que la ^ Belgique, malgré sa meilleure volonté,, no sera pas en mesure de repousser sans secours ' ' une marche en avant française d'un si grand développement. Dans ce fait, 011 trouve la certitude suffisante d'une menace dirigée contre L1S l'Allemagne. C'est un devoir impérieux de con-■'£* servation pour l'Allemagne de prévenir cette e" attaque de l'ennemi. Le gouvernement alle-ur mand regretterait très vivement que la Belgi-ix que regardât comme un acte d'hostilité con-'i- tre elle le fait que les mesures des ennemis de l'Allemagne l'obligent de violer, de son côté, lie le territoire belge. [<e- » Afin de dissiper tout malentendu, le gou-ct vernement allemand déclare ce qui suit : lé- » 1° L'Allemagne n'a en vue aucun acte s.) d'hostilité contre la Belgique. Si la Belgique irn consent, dans la guerre qui va commencer, à „ prendre une attitude de neutralité bienveillante vis-à-vis de l'AHemagne, le gouverne-n? ment allemand, de son côté, s'engage, au mo-^ ment de la paix, ;ï garantir le royaume et ses nfl possessions darrs toute leur étendue. ^ » 2° L'Allemagne^ s'engage sous la condi-m tion énoncée, à évacuer le territoire belge aussitôt la paix conclue. 10 » 3° Si la Belgique observe une attitude amicale. l'Allemagne est prête, d'accord avec les cr" autorités du gouvernement belge, à acheter, w contre argent comptant, tout ce qui sera né-ces s aire à ses troupes et à l'indemniser pour les dommages causés en Belgique. (Murmu-res.)ion » 40 si ]a Belgique se comporte d'une façon e!) hostile contre les troupes allemandes et. fait ar- pan;culièrement des difficultés «à leur marche Mercredi li août 1914. — édition CINQ CENTIMES LE NUMERO POUR TOUTE LA BELGIQUE

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