La dernière heure

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s.n. 1914, 27 Juli. La dernière heure. Konsultiert 24 Mai 2019, https://hetarchief.be/de/pid/sf2m61dg5x/
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BUREAUX 9, RUE ST-PiERRE A BRUXELLES Ouverts de 9 à 5 1/2 Les jours fériés de 10 à midi lies annonces et réclames sont roçues aux bureaux du journal 3t à l'AGSNSS HAVAS, 8, place des Martyrs. 8 (1M étagre) à Bruxelles. jl ■WWIIIHHIBIH II II ' La Dernière Heure f SEUL JOURNAL BELGE ayant fait contrôler et certifier ! par expert! comptable* *»-; sermenté» prè* de* tribunaux, le* tirage* quotidien* et moyens de *e* numéro* payant*. Constat : PAR JOUR : 125,922 NUMÉROS LE PLUS GRAND JOURNAL BELGE, LE MIEUX RENSEIGNÉ N* 208 r NEUVIÈME ANNÉE LUNDI 27 JUILLET 1914 CINQ CENTIMES LA GÉOGRAPHIE HUMAH.E Le chapelier exerçant son métier, en homme de science et non en empirique, ne manque pas, lorsque vous choisissez chez lui un couvre-chef, de vous coiffer d'une sorte de tiare [aile de tringleltes articulées épousant parfaitement la forme de votre crâne. L'appareil posé ensuite sur une feuille de papier y dessine le contour de voire tête. Vous voilà mensuré au « conformaleur »! Le dessin qui en résulte est généralement fort irrégulier, c'est un ovale bossué, cahoté, dont la ligne indécise et tremblée serait également dédaignée par le géomètre comme par l'artiste. Cependant, tant il est vrai que rien n'est inépuisable, ce misérable tracé retiendra l'attention d'un autre homme. 11 pourra être un sujet d'étude pour l'anthro-pologiste qui, suivant que le contour est plus long d'avant en arrière que large de droite à gauche, ou que ses dimensions sont sensiblement égales ou bien qu'elles occupent une position intermédiaire, vous classera parmi les dolichocéphales, les brachycépha-les ou les mésaticéphales. Cette division générale est, en effet, une des bases de l'anthropologie qui, après bien des vicissitu- j des, des polémiques ardentes entre savants, aboutit, à l'heure actuelle, 1 à un ensemble d'observations et de connaissances permettant de , jeter les fondements d'une science encore toute nouvelle, la « géogra- I piiie humaine », dont lès conséquences philosophiques sont consi- ] dérables. Les diverses conformités des i crânes humains sont une source i féconde d'observations. Les anthro- ; pologistes admettent que leurs in- ] nombrables différences, qui sem- i bleui à un haut degré héréditaire, sont la caractéristique de races j dont on peut suivre ensuite les pérégrinations. La base de cette hypothèse réside en ce fait que les hommes habitant un même pays où, faute de moyens ( de communications, ils sont demeu- , 'rés durant de longues générations, : présentent des caractères com- ! m uns qui permettent de les distin- j %-acr- de 'wi-S~vorsirrs. ( On les considère alors comme ( formant une race pure et quand on i a ainsi caractérisé un certain nom- 1 bre de races bien nettes, on sup- j pose que les formes humaines, présentant des caractères intermé- S diaires, résultent de leur mélange, i Ce travail est loin d'être simple. Il consiste à démêler un chaos d'indices divers, de fixer le lieu d'origine de chaque race initiale et de déterminer l'influence qu'elle a pu exercer sur les autres. Le chaos est d'autant plus inextricable que les caractères fournis par le crâne ne sont pas seuls en cause. Les hommes diffèrent entre eux par une foule d'autres, particularités : La pigmentation de la peau, la couleur et la nature des cheveux, la proéminence des mâchoires comme celle des pommettes, la saillie ou l'épatement du nez, l'aspect des lèvres, les proportions des membres, de la taille, etc. Parallèlement aux travaux des anthropologues dont les fondements lurent jetés par M. de Qua-trefages, d'autres savants réalisaient le rêve d'Alexandre de Hum-boldt et écrivaient l'histoire naturelle du globe terrestre. Ils en décrivaient avec minutie les aspects <■ terrifiants et grandioses, recherchaient les causes de tous les phé- . nomènes du globe, les mouvements des eaux de la mer, les plissements F du sol, la formation des couches n terrestres, le secret des orages, etc. [ Aujourd'hui, on s'efforce de con- J fronter les innombrables éléments f, rassemblés, avec le concours des 1 connaissances acquises dans tous les autres domaines de la science, par chacune de ces deux catégories r de chercheurs,et on arrive ainsi à <j ajouter une quatrième division à , la géographie. Après les géogra- d phies physique, po'itique et économique, nous avons, à présent, là r géographie humaine, que, dès 1882, l'allemand Ratzel esquissait sous d le nom d' « anlhropogéographie ». « Cette nouvelle branche de la n science universelle étudie le groupe 0 humain comme un revêtement de £ la surface terreslre. C'est l'étude d des rapports entre l'activité hu- 1: maine et les phénomènes physi- ® ques à la surface du sol, ou mieux, 0 c'est l'exposé et l'explication des phénomènes humains qui s'inscri- ^ vent sur la terre et qui modifient 11 la nature en même temps qu'ils n sont modifiés par elle. C'est, en t: somme, étudier l'humanité de la d manière la plus impartiale et en " se plaçant dans la plus sereine et la b plus féconde objectivité. F. C. ? k f ~VOYEz"EN™pÂGE~2~ \ \ | LA DROLERIE DU JOUR | * LA GUERRE AUSTRO-SERBE SEMBLE INÉVITABLE i i Sur la lime de défense autrichienne du Danube Paris, dimanche. — On mande de îelgrade au « Temps » : Voici le résumé exact de la réponse de a Serbie : Le gouvernement serbe accepte : 1* La publication de la déclaration lemandée au « Journal officiel >; 2* Communication de cette déclara-ion à l'armée par un ordre du jour; 3* Dissolution des sociétés de défense îationale susceptibles d'agir contre 'Autriche-Hongrie; 4* Modification de la loi sur la presse; 5* Renvoi du service de l'armée et des iutres administrations des fonctionnâtes dont la participation sera prouvée lans la propagande anti-autrichienne. 5ur ce point, le gouvernement serbe proeste contre la participation de fonction-îaires autrichiens dans l'enquête; 6* Le gouvernement serbe demande pie l'on explique dans quelle mesure les onctionnaires austro-hongrois devront :tre appelés à prendre part à l'enquête •elative au complot de Sarejevo. Sur ce lernier point, il ne veut admettre que :e qui correspond au droit international it aux relations de bon voisinage. En résumé, il accepte toutes les con-litions et toutes les autres exigences le FAutriche-Hongrie et ne fait de réserves que sur la participation des fonc-ionnaires austro-hongrois en Serbie. Sncore n'oppose-t-il pas sur ce point de efus formel et se boïne-t-il. à demander tes éclaircissements. Enfin, si le gou- | rernement austro-hongrois trouve ses j xplications insuffisantes, le gouverne- j nent serbe s'en remet au tribunal de ,a Haye et aux différentes puissances lui ont signé la déclaration de 1909, re-ative à la Bosnie-Herzégovine. Selon la « Liberté », la légation de Serbie à Paris, a reçu, ce matin, de son ouvernement l'information que voici : Le général POUTNIK ommandant en chef de l'armée serbe La Skoupchtina a été convoquée pour indi matin. Le prince héritier, au nom du roi son ère, a décrété la mobilisation de l'ar-îée. Une proclamation signée par lui araîtra aujourd'hui ou demain, dans iquelle le peuple serbe est invité à sster paisible tandis que les militaires evront rejoindre leurs corps pour dé-;ndre la Serbie si elle est attaquée. — [avas. VIENNE EST PLUS CALME Vienne, dimanche. — Aujourd'hui, di-îanche, la ville s'éveille tard, comme 'habitude et, dès les premières heures e la matinée, les rues sont à peu près ides. La pluie tombe d.ue, engageant 'ailleurs très peu à la promenade. Aucun journal du matin n'annonce la îmise à une date ultérieure des diverses ites et manifestations sportives. Le fait que la guerre n'est pas encore éclarée laisse jusqu'ici à la ville son spect normal. Les journaux consacrent, aux événe-îents, des articles fort calmes, où la onviction dans le bon droit de l'Autri-he-Hongrie éclate à chaque ligne. L'ei-lousiasme qui a éclaté de toutes parts ans la ville ne laisse aucun doute sur i popularité de la croisade contre la erbie. On attend maintenant de Saint-étersbourg la décision qui doit, comme n dit ici, purifier l'atmosphère. Le « Wiener Morgen Post » écrit que ienne et Berlin mêlent aujourd'hui îurs sentiments et leur confiance et des aillions d'hommes sont dominés par la îême émotion et sont prêts comme au-•efois. Le peuple a raison : la guerre oit être menée jusqu'à la dernière ®xtr«v lité afin que la paix illusoire qui existe stuellement devienne une paix vérita-le.Le «Zeit» écrit : «Cette guerre décidera u sort de l'Autriche-Hongrie et des Bal-ans, peut-être même de celui de toute Europe; du sort de l'Autriche-Hongrie ?ule si on nous laisse seuls avec la Sérié; de celui des Balkans si un Etat bal-anique se mêle au différend, de celui b l'Europe enfin, si la Russie intervient. Le « Deutsche Volksblatt » estime que i Serbie a été invitée hier à établir avec Autriche-Hongrie des rapporte nor maux. La monarchie lui a tendu franchement la main. La Serbie a méprisé son geste. Que les conséquences en retombent sur ce pays. L' « Arbeiter Zeitung » espère que la Russie, malgré son langage menaçant et pour une méprisable question de prestige ne provoquera pas une guerre européenne. — Havas. LES PREPARATIFS DE L'AUTRICHE Belgrade, dimanche. — Des informations parviennent sur les préparatifs de l'Autriche. Le 3« corps occupe la Slavonie. Des troupes campent dans tous les villages entre Semlin, Camponivo et Provice. A Semlin, qui est situé de l'autre côté du Danube, en face de Belgrade, les maisons privées regorgent de soldats. Douze canonnières sont mouillées à Neusatz. D'après certains journaux viennois, le baron Engel de Mainfeldin, ministre autrichien des finances, se serait mis, par l'intermédiaire des caisses d'épargne postales, en relations avec les banques de Vienne, afin d'assurer la couverture des dépenses extraordinaires qui pourraient devenir nécessaires par suite de la situation politique. Le ministre hongrois des finances doit également prendre des mesures à cet égard. La somme qui paraît devoir être nécessaire s'élèverait à 300 millions de couronnes. — Havas. UteDEMENTI IMPORTANT Bbrli™ dimanche. — On dément formellement la concentration de la flotte allemande dans les eaux norwégiennes. — Havas. A PARIS — LE CONSEIL DI CABINET — UNE TENTATIVE DE MANIFESTATIONParis, dimanche. — Le conseil de cabinet, qui s'est réuni ce matin, à 11 heures, au ministère des affaires étrangères, sous la présidence de M. Bienvenu-Martin, s'est entretenu de la situation internationale.Un peu avant midi, un groupe de jeunes gens et d'étudiants slaves ont fait une manifestation devant l'ambassade d'Autriche, en criant : « A b- s l'Autriche ! » Un d'eux a sorti de sa poche un lambeau d'étoffe rouge et noir aux couleurs autrichiennes, pour y mettre le feu. De3 agents sont aussitôt intervenus, ont dispersé la manifestation et ont procédé à des arrestations. Dès que le gouvernement français a été mis au courant de ce fâcheux incident, il a fait exprimer à l'ambassadeur d'Autriche-Hongrie à Paris et a chargé l'ambassadeur de France à Vienne d'exprimer au gouvernement austro-hongrois les plus vifs regrets du gouvernement, français. Au sujet de l'entrevue de l'ambassadeur d'Allemagne à Paris avec le ministre des affaires étrangères par intérim, on confirme de Berlin que le gouvernement allemand n'a pas tenu à Paris un autre langage qu'auprès des autres cabinets,en particulier à Saint-Pétersbourg et à Londres, et qu'il a partout déclaré qu'à son point de vue le conflit entre l'Autriche et la Serbie doit être considéré comme une affaire qui regarde uniquement ces deux Etats et qu'il doit, pour cette raison, être localisé. — Havas. UNE VOIX D'ANGLETERRE Londres, dimanche. — L' « Observer », commentant la crise austro-serbe, pense qu'aucun homme ne peut approuver entièrement l'ultimatum violent de l'Autriche et son défi à la Russie. Mais la France et l'Angleterre ne peuvent pas participer à la plus grande lutte que le monde vit jamais pour défendre et encourager l'agitation agressive et subversive que dirige la Serbie, en cherchant à rompre l'intégrité de l'Autriche-Hongrie, ce qui marquerait la chute du système actuel européen et détruirait un élément d'équilibre qu'il ne pourrait remplacer. — Keuter. EN BELGIQUE La Belgique est directement intéressée à tout conflit où les grandes puissances jouent un rôle; aussi, au ministère de la guerre, les services administratifs ont-ils siégé, hier, comme en semaine. Les nommes envoyés en congé par la récente circulaire, seront rappelés. U en sera de même pour les officiers en congé. Il se peut aussi que l'on procédât au rappel des classes de 1912, 11 et 10, suivant la gravité de la situation internationale. Ces trois classes renforçant celle de 1913, donneront un effectif de près de 100,000 hommes. Les chefs de corps ont reçu les instructions nécessaires pour la aemi-mobilisa-tion, le dédoublement des unités, le ré-quisitionnement des chevaux, etc. La mobilisation générale est préparée, mais ne sera décrétée qu'en cas d'événements graves. Les ministres d* Belgique à Vienne et à Berlin se tiennent en rapports avec le chef de cabinet et une conférence a eu lieu hier, à deux heures, sous la présidence de celui-ci. La question des réservistes serbes et austro-hongrois résidant en Belgique ne se pose pas encore, puisqu'il n'y a pas de mobilisation générale décrétée jusqu'à présent. Aura-t-elle lieu? Pour la Serbie sans nul doute. Quant à l'Autriche, qui en temps de paix, posèce déjà des effectifs de moitié supérieurs en nombre à ceux de la Serbie ën temps de guerre, la mobilisation générale dépendra de la localisation du conflit. Le problème est don? de savoir si le conflit sera looalisé. MINISTÈRE EXTRA-POLITIQUE UNE SOLUTION TRANSITOIRE LE SEUL MOYEN ÉQUITABLE POUR RENTRER DANS LE DROI I On a discuté, ces jours dernier lîi à la Fédération Progressiste, ! f||j situation politique et l'attitude ^rrl prendre lors de la rentrée pari mentaire. L'idée qu'un ministè: d'affaires est seul capable de doniu une solution rationnelle et équitable la situation anormale créée par les de nières élections, a de nouveau été agité Il est Nécessaire d'y revenir encore, ca malgré tout ce qu'on a déjà dit et écr à ce sujet, il reste encore beaucoup c confusion dans certains esprits. Il e vrai de dire que certaines idées ass< baroques, lancées par des gens pressi pour préconiser l'application de la ] P. au ministère, ont contribué, dai une large mesure à égarer les espri ou à provoquer une méfiance justifié Nous croyons donc utile de répété une fois de plus, comment il faut coe prendre, selon nous, dans les circon tances actuelles, le recours à un go-vernement extra-politique. La situation ne permettant pas à ' majorité du corps électoral d'être repr sentée exactement au Parlement, on r peut, d'une part, confier le gouvern ment aux élus de cette majorité, qi n'ont point la puissance parlementai: nécessaire, ni, d'autre part, laisser pouvoir à une majorité parlementai qui ne représente que la minorité d< électeurs. II convient donc de modifier le sy tème électoral pour le réndre équitab et répondre aux vœux maintes fois e: primés par le pays. Un ministère composé gens impa tiaux n'appartenant pas aux partis po! tiques ' serait qualifié pour administra le pays, en attendant que celui-ci a obtenu les moyens de'vse faire représe ter exactement. Il aurait donc à préparer la dissolutic en vue de la revision, -et 4:-présider ai débats relatifs à la réformel électoral Cela fait, le corps électoral nouvelleme: défini serait appeléji désigner ses repr sentants et, ceux-ci ê^us, le- gouvern ment extra-politique n'aurait plus qu se retirer pour faire place à un ministè formé par la majorité parlementaire; On rentrerait alors datrata ; pratiqi normale du régime. Une telle solution est tfiprèrément < dehors de l'ordinaire. Ma$B}ila fcituatk actuelle ne i'est-elle pas cttisâi? Ce serait la seule façoji'&'fjboutir une consultation loyale du pays, sur principe même de l'égal i^yaôtyiaue, d'organiser des électionS-'Mm écnapp raient au reproche d'ê^o.faussées p la pression et Ia^c&'rupvion'officielle. Il ne s'agit, en somme, de rien moi] que d'assurer la sincérité des électioi et de mettre un terme à des discussioi fondamentales sur la légitimité du po voir de la majorité qui, avec raiso: est de plus en plus mise en doute. Tous les partis ont intérêt à les vo cesser. LA CONSIGNE EST DE SE TAIRE Saint-Pétersbourg, samedi. — Un uk se impérial, portant défense de publi des renseignements concernant l'arm et la marine, a été promulgué. Les catégories de faits dont la public tion est défendue y sont spécifiées. Cet interdiction s'appliquera pendant un a — Havas. UN GARÇONNET SOUS UN TAXI Dimanche matin, vers 9 h. 1/2, un e: fant de 8 ans, Gérard S..., demeurai avec ses parents, rue des Longs-Chariot 25, traversait, en courant, la rue Cante steen, quand un taxi-auto, qui roulait une allure modérée, le renversa. Il a été sérieusement blessé à la tê et aux bras. Après avoir été soigné dai une pharmacie, il a été transporté. £ domicile de ses parents. UNE ÉTUDIANT! PRINCIÈRE C'est la duchesse Marguerite, fille d prince Waldemar de Danemark, qui vier de passer un brillant examen à l'Un versité de Copenhague. LE XIIe TOUR DE FRANCE L'ÉTAPE ULTTMEET DÉCISIVE LE TRIOMPHE BELGE EST COMPLET PH. THYS CHEZ LES "GROUPÉS,, f ET CAMILLE BOTTE CHEZ LES "ISOLÉS,, „ GAGNENT LE CHAMPIONNAT DU MONDE DE LA ROUTE a PH. THYS in VAINQUEUR DES TOURS DE FRANCE 1913 ET 1914 1- i' PÉLISSIER r; DEUXIÈME DU Xlle TOUR DE FRANCE La partie qui va se jouer aujourd'hui ayant trop souffert vraiment au cours | te est grosse de conséquences : ou bien des précédentes etapes. is nous allons, nous, les Belges, remporter, Lorsque, à 3 heures", le contrôle est u pour la troisième fois consécutivement, levé, pas un seul des coureurs restant la grande victoire dans le championnat qualifiés ne manque; ils sont donc cin- = du monde de la route, ou nous allons quante-cinq encore qui vont tantôt se essuyer la plus glorieuse des défaites. mettre en ligne; ce sont : J* 1 minute 49 secondes! C'est toute l'a- vance dont dispose encore Philippe ï FS PARTANTS Thys, leader du « Tour de France », si, bien entendu, la commission sportive de COUREURS < GROUPES » l'Union Vélocipédique de France, con- Ro Eetjn François, Ce . trairement à 1 opinion générale, main- j b „ UllrriB0u Gustav», Pantin; I tient la pénalisation de 30 minutes que ' lui ont arbitrairement infligée les com- 11- G^or&'et Châtellerault; 13. Esc missaires. Oscar. Pans; 14. Clirietophe Eugène. Mala- 1 minute 49 secondes! Le temps d'une 15. Thys Philippe, .Anderlcclit; 16. Ala- simple crevaison, pour peu qu'elle sur- voine Jean, Versailles; 17. Lambot Firmin, vienne malencontreusement en fin de ^aroinelle; 18. Pélissier Henri. Parie; 19. course, voilà à quoi tient maintenant la Heusghem Louis, Kansart; 20. Baumier ilar- victoire dans le « Tour »!... C€l- Oourbevoie; N'avions-nous pas raison de dire, hier, 26, De«y' Versailles; 27. Duboc, Rouen; 28. que jamais course sur route n'avait pré- Trousselier. Paris: senté importance aussi grande, intérêt 31. Brocco Maurice Paris; 32 Godivfer aussi palpitant que celle qui va se dis- Marcel. Versailles; 3o Menacer, Colombes; puter?... 34. Cruchon, Paris; 35 Kippert. Nancy; 36 Les sportsmen de Dunkerque, aux- Tiberghien. Wattrclos; 37 EnKel I^uls, Co- quels de nombreux Belges se sont joints, lombes; 38. Ernest-Paul Colombes; 39 Petitr 1 sont venus nombreux assister aux opé- jean Louis. Gonrieux- 40 Charron Ch., Pa- : rations préliminaires à chaque départ, rjs; qui vont se dérouler pour la dernière Devroye Henri. Mons-Crotteux; 42. Bor- i 7 y, , , ,,,, gar«llo. Turin; 48. Kirkham. Melbourne; 49 | La place Jean-Bart, malgré 1 heure in- Munro, Melbourne; 50. Vandenberehe R due, est noire de monde; on y parle un Roulers- peu de la guerre possible entre l'Autri- 51. Sp'ie««Gn» Alphonse. Malines; 55. Nem- che et la Serbie on y parle beaucoup pon Jules, 0alai„. 57 g,rtarellii M,n „ plus de la bataille pacifique, mais non Ha t Pari 60 Erb Mj, moins ardente, qui va se livrer bientôt ,0 goi Florennw, ' sur la grande route menant à Paris. 7t. Oooman,. ner.ul. La plupart du temps, le « Tour » est joué lorsque commence la quinzième éta- COUREURS c ISOLES » pe; cette fois, tout est remis en .jeu et 104. Alavoino Henri, Versailles; 110. Àlpini 1 incertitude ' n'a jamais été plus com- Louis. Nice; plète qU en ce moment. . i 111. Mathieu Camille, Béziers; 113. Dumont Au Café des Arcades, ou les officiels ch.t La Chaux-de-Fonds; 114. Rottié Maroel. se sont installes, c est la cohue. Ernest pari6; 123. Guyon Genève- Paul et Erba viennent signer les pre- i24. DelofTro. Lo Cateaii; 135. Oottrel. Pa. miers, puis c est Charron et puis Botte, rjs; 138. Leclero Henri, Tribardieu; 141 Al- vainqueur certain de la catégorie des Iard nenri. Glabais-lei-Genappe- «isoles », auquel on fait une ovation ,61. Botte Camille, Espinois-lM-Bineho; particulièrement chaleureuse u4. Bveraerta Pierre, Bruxelles: Mais le» bravos redoublent lorsque pa- 161. cuouetti. Turin; les. Neboux. Pari,- celui qui vaFdisputer" âprement ^'rmtre J™'" ^ ClŒ Philippe^ ThyTa r rive, lui aussi ^ déchaîne un bel enthousiasme; nul n'i- ' ... .. _ v gnore ses mérites, nul n'ignore que, si v su,te Page 2.) même il est battu, il n'en restera pas -flfflF'■■■ f,w\ moins le vainqueur moral du XII« Tour Êr de France; mais une victoire morale ne I 17TWiC"7 A ÏM E3 suffit pas à Thys. il veut une victoire H Y UI LL U't.JVlAIll ES complète, et, pour l'enlever, on peut B avoir l'assurance qu'il ne se ménagera g T.A pas. ra u La plupart des « Tours », pour le re- S ## PAPE1 CDADT it tour triomphal à Paris, ont endossé des E • • 1 rivJJLi »ji UlV 1 l C fa i- maillots neufs; les officiels leur décer- ■■ JJ nent de nouveaux dossards, les autres nan— » * EN PAGE TROIS VOUS DEVEZ LIRE L'AVENTURE TRAGIQUE DE CHÉRI :BIBI: LE BANDIT SINISTRE DÉPEINT PAR GASTON LEROUX LE PRIX BASTIN ET LES RÉCOMPENSES EXTRA-SCOLAIRES Il y avait un public nombreux pour assister, dimanche matin, au Cirque Royal, à la distribution des prix aux classes primaires supérieures de la ville et à la remise des récompenses extra-scolaires, dont le Prix Bastin. Avaient pris place au bureau : MM. Max, bourgmestre, Bastin, fondateur du Erix, Jacqmain et Steens, échevini, Van angenhove, Debremaeker, DasscAiville et Jaucquet, conseillers, Cooreman, directeur général de l'enseignement primaire, De Voghel et Nyns, respectivement directeur et inspecteur des écoles de la ville, ainsi que les membres des comités scolaires de Bruxelles et les directeurs d'écoles, en activité ou en retraite.La cérémonie commença par des chœurs pour garçons et pour filles, exécutés avec brio sous la direction de M. Mercier et de Mme Marichal. M. Max tint à féliciter particulièrement ces derniers.Après divers morceaux joués par l'Harmonie communale, il fut procédé à la remise des prix aux élèves des classes supérieures des écoles de la ville. Enfin eut lieu, touchante cérémonie, la remise du prix Bastin et de diverses autres récompenses attribuées à des> jeunes Bruxelloises ayant fait preuve d'un dé-voûment filial et d'un courage exemplaires.DISCOURS DE M. MA>Ç ra:,ocutio' y:-,.!-..--. On a beauooup disserté sur l'utilité dea distributions de prix. Des esprits forts en demandent la suppre66ion. Pourtant, quand noua assistons à, ces cérémonies, noue essayerions vainement de nous défendre conta"® les impressions qui s'en dégagent. Cette émotion, nou6 la rossentone plus encore en la cérémonie d'aujourd'hui; car cca enfants appartiennent pour la plupart à dee famillea modestes d'ouvriers. En les voyant si heureux, nous ne pouvons nous empêcher de nous assooier à l'orgueil de leurs papas et de leurs mamans qui ont fait pour eux tant de sacrifices. (Appl.) Nous glorifions aujourd'hui le sentiment du devoir et de l'esprit de sacrifice : le PrLx Bastin qui consiste en une somme ds 510 fr. à décerner chaque année ît l'ouvrier ou à l'ouvrière de moine de 25 ans qui s'est particulièrement signalé par le dévoûment à sa famille e6t remis ici pa-rce qu'il est de nature à produire une impression profonde sur les enfants. Le prix est attribué, cette année, à MU» Van Crombrugghe, couturière, âgée de 22 ans, l'aînée de 8 enfants. lApp'.aud ). Fétons-là. Fêtons son abnégation, son ardeur au travail, sa modestie. C'est un honneur pour l'école communale n* 15 d'avoir formé Bon caractère. Fêtons aussi M. Bastin lApplaud.) qui. mal» srré ses 91 ans (Applaud.) se fait uonn«<ur et joie de venir présider cette cérémonie. Sa récompense ne sera pas seulement d'êtr® témoin de 6a bonne action, mais aussi de voir que 6a générosité a été suivie de gestes analogues d'altruisme. Grâoe à deux dons anonymes de 100 franos, deux prix supplémentaires peuvent être remis à MLle Alice Craps, ancienne élève de l'école n' 17 et îl Mlle Van do Kerchove, ancienne élève de l'école n* 3. lApplaud.). Ce n'est pas tout enoore. Une fondation nouvelle a été oréée par une dame génereuse, qui a remis à la ville, par l'intermédiaire de M. Van Langenhove, une somme de 16.700 francs dont le revenu. 6oit 500 francs, doit être attribué à une élève do 6* année ou du 4* degré, habitant Uruxellcs. âgée de 13 ans au moins et qui 6'est distinguée par son mérité, son travail, sou dévoûment à 6a famille. Ce prix, pour la première fois, est déoerné à Mlle Eli6a Van Muyter. du 4* degré do l'école n* 8, qui a fait preuve de remarqua^ bles qualités de cœur. (Appl.). En conséquence, j'invite les lauréates h s'approcher du bureau pour recevoir leurs récompenses (Applaudissements prolongés.). Les modestes lauréates s'opprochent ensuite et c'est sous une salve d'acclamations qu'elles reçoivent leurs récompenses.Une élève de l'école n* 8 remet à sa petite compagne, Elisa De Muyter, une gerbe de fleurs. On applaudit encore. ■ Ainsi prend fin cette émouvante cérémonie. L'AFFAIRE CAILLAUX j "'"U 1 L.. Le docteur POZZI qui est venu déposer à l'audience samedi.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La dernière heure gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Bruxelles .

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