La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 18 Mai. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Konsultiert 18 April 2019, https://hetarchief.be/de/pid/h41jh3f31k/
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The Newspaper for Eelgians LA MÉTROPOLE OIME PENNY ... Cinq CERT1M&* iî?LAIDE : VIJF CEHT I^TKÏT: DIXCBHTIMa PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lanc, W.C.2 — Téléphoné : Holkorn 212. ( 3 mois 9 sh; Abonnements : -! 6 mois 17 sh. | 1 an 32 sh. 25" ANNEE SAMEDI 18 MAI 1918 No. 138 LA GRANDE GUERRE Sauvons la Russie î Les Allemands en retard Raid anglais sur Sarrebruck Vendredi midi. Malgré le temps magnifique, l'attaque alle-iande ne se déclenche pas, et la journée de adi a encore été plus incolore sur le front ïidental que les précédentes. Les communiqués britanniques ne signalent l'un raid entrepris contre les tranchées en-jnies dans le voisinage de Gavrelle (nord-itd'Arras), avec capture de quelques prison-iers, et de l'activité d'artillerie, particulière-itnt' dans les vallées de l'Ancre et de la omme, ainsi qu'au nord de la Lys ; les com-iiiniqués français mentionnent simplement echec d'un seul raid allemand à l'ouest de [ontdidier, des opérations de patrouilles au ord de l'Ailette et des canonnades dans le tteur de Hailles-Castel (sud-est d'Amiens) et ms la vallée de l'Avre. La plupart des correspondants de guerre et s écrivains militaires commentent l'inex-licable retard de l'attaque allemande et sont inéralement d'avis qu'il est avantageux pour défensive alliée. L'activité d'artillerie est régulière, mais comme elle s'adresse surtout ix zones d'arrière et que les positions et gnes de communication allemandes ne sont as moins exposées et moins vulnérables que s nôtres, cette activité ne s'excuse pas pré-isément à notre détriment. On pense que les fortes pluies de lundi der-ier ont retardé les regroupements allemands tque l'ennemi a éprouvé de grosses difficul-s dans la relève et l'approvisionnement de îs troupes de première ligne. Peut-être aussi m nouveau coup est-il d'un ordre tel qu'il lige une préparation particulièrement com-liquée et minutieuse absorbant beaucoup de imps? Quoi qu'il en soit, dans quatre jours, f y aura deux mois que les Allemands ont ommencé leur grande attaque (21 mars); ils e disposent donc plus que de cinq ou six lois pour atteindre leur but, et ils ont déjà isqu'à présent fait décimer 150 de leurs meil-aires divisions pour obtenir des résultats fort paigres... I Si la guerre terrestre a été peu intéressante ïs derniers jours, le beau temps a favorisé merveilleusement la lutte dans les airs, au Jrand avantage des Alliés. Mercredi, les pilote britanniques ont détruit 25 machines enne-pies et en ont forcé douze autres à la descende; un avion allemand fut abattu par des mi-tailleurs; le même jour les pilotes français descendirent 17 aéroplanes et les défenses anti-priennes en abattirent un autre, tandis que juatre " saucisses " boches étaient incendiées. Enfin les pilotes américains abattirent trois irions ennemis. Les Allemands ont donc eu 59 Irions mis hors de combat en un seul jour; le leur côté ils prétendent avoir abattu 33 marines alliées. L'aviation de bombardement a aussi été ex-lêmement active. Les Anglais ont réussi jeu-li matin, malgré de grosses difficultés un ^aid fort réussi sur la ville industrielle de Sar-'ebriick, en Prusse rhénane, à 85 kilomètres m nord-est de Nancy. En traversant les li-ines, ils rencontrèrent dix éclaireurs hostiles lui les poursuivirent continuellement, de sorte lu un combat en chasse se développa sur tout F trajet. Au moment où les Anglais atteigni-fent Sarrebruck, ils avaient affaire à rien foins que vingt-cinq avions ennemis qui les '•laquaient avec la plus grande vigueur. Mais pet c'est ici qu'éclate la supériorité des pilotes et du matériel britannique — ce fait "empêcha nullement les raiders de lancer ^gt-quatre grosses bombes sur les objectifs lu leur avaient été assignés ; on observa plu-Nrs explosions sur le chemin de fer gt un Mendie éclata. Ayant accompli leur mission, F Anglais concentrèrent alors tous leurs efforts sur leurs adversaires, et ils en abattirent "■"mptement cinq, en ne perdant qu'une seu-e machine, et regagnèrent leur base sans au-re encombre. raid de Sarrebruck montre que les incuries aériennes en Allemagne ne s'effectueront llus désormais sans grands risques, mais il lr°uve que la politique de représailles inau-par les Anglais en dépit des criailleries Pacifistes plus ou moins pro-boches a pro-son effet. Les Allemands ont été obligés eur tour d'organiser là défense anti-aérien-' leurs villes et de distraire à cet effet de 'Urs réserves un grand nombre d'aéroplanes ir, -uPilotes qui ne seront plus désormais dis-"'oies pour les opérations du front et les s sur Londres. C'est là un gros résultat '' n°us nous flattons d'avoir prévu depuis I Stemps et qui donne raison aux partisans la manière forte — la seule qui compte ^ "os ennemis. ,| .ans 'a journée de mercredi, les avions an-'K 'le bombardement ont en outre lancé 24 'onCS bombes sur les gares de Tournai, Urtrai et Chaulnes, de nombreux dépôts en nemis, notamment près de Menin et le canal Zeebrugge-Bruges ; dans la nuit de mercredi à jeudi ifs ont deversé. 14 tonnes d'explosifs sur les gares de Chaulnes, Lille et Douai, des dépôts et les bassins de Bruges. Mardi matin au point du jour, la marine italienne a effectué un raid extrêmement remarquable contre le grand port fortifié autrichien de Pola (Adriatique) sur le modèle des attaques contre Zeebru«?e et Ostende, mais dans des proportions plus modestes. Le lieutenant de marine Pellegrini avec trois hommes — un torpilleur, un marin et un chauffeur — réussit à tromper la surveillance de l'ennemi, à traverser les défenses extérieures du port et à lancer plusieurs torpilles contre un des quatre grands dreadnoughts autrichiens de la classe Viribas Unitis, croiseurs de ligne de 20.000 tonnes construits entre 1911 et 1914- Il est probable que ce navire a été coulé, mais l'aviation navale italienne n'a pas encore pu s'en assurer de façon précise, à cause de la forte défense aérienne des Autrichiens. On croit que l'exploit du lieutenant Pellegrini, qui enthousiasme toute l'Italie, a été accompli à l'aide d'un petit canot à moteur. Une communication officielle de l'Amirauté britannique annonce que les sept sous-marins anglais qui restaient dans les eaux russes furent détruits par ordre entre le 3 et 8 avril 1918 pour éviter qu'ils ne tombassent entre les mains des forces navales ennemies s'appro-chant de Hangô (Finlande). Les Russes avaient déjà démantelé leurs canons à et près de Hangô et fait sauter leurs quatre sous-ma-rins américains. Les quatre sous-marins anglais de la classe E furent convoyés par un brise glace au large d'Helsingfors le 3 avril, explosés et coulés ; trois sous-marins de la vieille classe C furent démolis entre le 3 et le 8 avril. Les équipages furent envoyés à Pétro. grade et regagnèrent l'Angleterre par le chemin de fer de la côte mourmane. Les Anglais détruisirent aussi plusieurs centaines de leurs mines. L'amiralissime russe avait rejeté le projet anglais de bloquer le port en y coulant des navires, mais l'effet moral de la destruction des sous-marins fut excellent en provoquant la destruction de nombreux navires marchands.Ainsi disparut le dernier vestige de la collaboration armée anglo-russe. Reprendra-t-elle jamais? Les Bolchévistes s'avèrent de plus en plus complètement comme les collaborateurs des Allemands. Le Morgenblad de Christiania publie une lettre de M. Boris Savinkoff, l'ancien terroriste russe, ministre de la Guerre dans le cabinet Kérensky, chaud partisan de Korniloff qui accuse nettement Lénine et sa bande d'être des agents des Boches, ce dont tous les gens sensés à l'exception des pacifistes germanophiles sont convaincus depuis longtemps. Cependant on ne fait rien pour sauver la Russie, et on laisse les Allemands en devenir les maîtres et y rétablir l'ordre. Il n'y a évidemment qu'un seul moyen pour lui venir en aide, c'est de faire intervenu* le Japon. D'après la Daily Chronicle, les Etats-Unis ne s'opposeraient plus à cette intervention. Attendra-t-on que le Kaiser soit à Moscou pour bouger? Le débat organisé jeudi aux Communes par les pacifistes dans le but de faire croire que les Alliés avaient délibéremment refusé l'offre de paix contenue dans la lettre de l'Empereur d'Autriche a tourné à leur complète confusion. M. Balfour n'a eu aucune peine à rncm-trer que cette lettre, selon l'intention expresse de son auteur, ne pouvait être communiquée qu'au roi d'Angleterre, à M. Poincaré et aux premiers ministres français et anglais, à l'exclusion du président Wilson et que du verdict du comité des Affaires étrangères à la Chambre française, elle n'offrait pas une base satisfaisante pour des négociations. Comment l'aurait-elle pu, puisque l'empereur Charles y faisait de vagues promesses au sujet de territoires dont il ne dispose pas — l'Alsace-Lor-raine. Il faut se méfier de toutes les manœuvres germaniques pour diviser et séparer les Alliés. M. Balfour a déclaré incidemment que la question de la " grande Alsace-Lorraine " (limites de 1814) n'était pas un but de guerre des Alliés et ne constituait pas " une partie fixe ou solide " de la politique étrangère du gouvernement français. Les Communes se sont ajournées au 28 mai. o o En Hollande aussi ? Le correspondant à La Haye du Daily Mail annonce qu'un adjudicataire hollandais a signalé à son attention qu'une grande proportion de la porcelaine et autres antiquités, offertes à présent en vente dans les salles de vente hollandaises, provient du butin fait par les Allemands en Belgique et en France. A L'OCCASION DE LA FETE DE LA PENTECOTE LA " METROPOLE " NE PARAITRA PAS LUNDI. La solidarité franco-belge Prêts aux évacués français en Belgique occupée On sait que, entre autres secours accordés par les autorités belges du territoire envahi aux évacués français, se trouvent des prêts d'argent. Voici, à ce sujet, quelques détails tirés d'une feuille bruxelloise teutonisée : Peuvent seules prétendre recevoir des prêts du Comité national belge les personnes évacuées provisoirement des territoires français, non admises au bénéfice des allocations en espèces attribuées aux évacués forcés. Les prêts seront consentis sur la base de 1 fr. 50 par jour et par personne pour les adultes et de 1 franc par jour pour les enfants âgés de moins de 16 ans. Ils ne pourront être faits pour une période excédant un mois à la fois et pourront être renouvelés aussi longtemps que durera la situation d'indigence, à moins de dispositions contraires communiqués par le Comité national. Les demandes de prêts seront communiquées aux Comités locaux de secours et seront faites dans la forme requise. Les prêts consentis seront versés aux intéressés par l'intermédiaire des Comités locaux. Ils ne porteront aucun intérêt. o o L'activisme wallon Le Bulletin officiel boche des lois et arrêtés pour la Wallonie publie l'acte de nomination de 59 nouveaux fonctionnaires pour les ministères wallons à Na-mur.On été nommés au ministère wallon-boche des Sciences et des Arts : direc-tèur-général ff. de secrétaire général le Dr. Henri Henquiez; directeur-général : Oscar Colson; chefs de divisions: Maurice Taminiau et Paul Massenet. Au ministère wallon-boche de^ l'Intérieur, chef de division : Henri Conscience Antheunis ; sous-chef du bureau : Albert Ruth. Au ministère wallon-boche de la Justice : directeur, le Dr. Octave Lamotte; chef de division, Edouard Olivier; chefs de bureau, Armand Cabut et Gustave Descamps, etc. o © Belle attitude du curé-doyen de Tourcoing On annonce l'arrivée à Sèvres du curé-doyen de Tourcoing, l'.abbé Leclerc, récemment libéré des geôles allemandes. Voici dans quelles circonstances l'abbé Leclerc avait été arrêté et envoyé en captivité : Dès la prise de possession de la ville, les1 Allemands avaient prescrit aux habitants, sous menace des peines les plus sévères, d'apporter aux autorités tout le métal qu'ils possédaient.Or, le dimanche qui suivit la mise en vigueur de cette décision, le curé-doven monta en chaire et déclara nettement que ses paroissiens ne pouvaient, ni ne devaient fournir le mét^l avec lequel seraient fondues les balles destinées à tuer leurs enfants. Exaspérés de tant d'audace, les Allemands arrachèrent de son presbytère le vaillant curé, et plusieurs mois de captivité en Allemagne furent le châtiment de son beau courage. o o Un prélat hollandais expulsé de Belgique Amsterdam, 15 mai-— Le Tijd raconte que le chanoine Bootsma, qui est Hollandais et secrétaire particulier de l'évê-que de Namur, a été expulsé de Belgique et renvoyé en Hollande sur l'ordre du gouverneur général en Belgique. Le motif de cette expulsion paraît être l'attitude énergique du chanoine Bootsma contre les Allemands et son zèle pour les Belges.— Reuter. o o La chasse aux statues Ces jours derniers, à Berlin, le ministre de la Guerre avait convoqué les conservateurs des principaux musées d'Allemagne pour leur demander quelles statues on pourrait utiliser pour l'industrie des munitions. Comme ils essayaient de défendre le " patrimoine artistique de la nation ", le ministre leur a dit brutalement : " Ceux qui connaissent la plupart des monuments érigés dans notre pays estimeront que l'art ne perd rien à leur disparition." Evidemment ! Les Belges et la justice Un souvenir En ce moment où, contraint par ji'in-gérance des Allemands, les représentants belges de la justice ont abandonné les palais, l'incident ci-après, rapporté par M. Lastres, sénateur espagnol, au cours de la séance dte l'assemblée espagnole, le 13 avril 1918, offre un vif intérêt : Il me souvient, à ce propos, d'un incident qui m'arriva à Bruxelles. M. Thonissen, qui était alors ministre de l'Intérieur en Belgique, m'accompagnait pendant une visite au Palais de justice de la capitale de cet admirable et infortuné pays que je plains tant. Toute le monde sait que le palais de Bruxelles est, de tous les pays, le plus grand monument dédié à la justice ; il n'y en a point d'autrés qui l'égale en somptuosité, richesse et grandeur; et comme je m'étonnais qu'un pays aussi petit que la Belgique eût gaspillé tous ces millions que représente l'édifice, M. Thonissen, sur la terrasse, d'où nous contemplions la ville étendue à nos pieds, me dit : Croyez, ami Lastres, que l'emplacement répond autant au sentiment moral qu'au sentiment artistique et au sentiment architectural. Nous avons désiré placer ici le palais, et nous l'avons bâti aussi vaste, pour enseigner au peuple belge que rien n'est plus élevé que la justice — la première et la plus urgente nécessité à laquelle doivent satisfaire les gouvernements bien constitués. Ainsi le lui démontre-t-on, en lui faisant entrer l'argument par les yeux, au moyen de la vue de cet édifice surprenant, dédié à l'administration de la justice. O o Le pont du Kronprinz D'après une dépêche Wolff du 1er mai, le Kaiser a télégraphié au Kronprinz que le nouveau pont-rail sur le Rhin à Engers, "construit à une époque historique et qui doit rendre de grands services à la défense nationale", portera le nom de "Kronprinz Wilhelm Briicke" (pont du Kronprinz Guillaume). Et le Kaiser ajoute : "La direction des chemins de fer de l'Etat prussien qui m'a fait la proposition désire immortaliser ainsi avec reconnaissance votre nom comme chefs d'armées". L'Agence Wolff ajoute non sans un humour probablement involontaire que le pont du Kronprinz avait déjà été... précédé du "pont Hindenburg" (à Rudes-hekn) et même par le "pont Ludendorff" (à Remagen), ce qui n'est pas précisément flatteur pour la renommée militaire du Kronprinz... La dépêche illustre cependant les grands efforts que font les Allemands pour assurer leurs voies de communication transrhénanes. Il faut espérer que tous ces ponts conduiront à la défaite et que les aéroplanes américains n'en laisseront bientôt que le souvenir. o o Les catholiques tchèques D'après la Zeit de Vienne, les Tchèques catholiques paraîtrait revenir à l'Etat autrichien. Le parti catholique national manifesterait de fortes tendances vers l'acceptation de l'idée de royaume et de l'autorité de l'Empereur. La Merawska Olitze aurait publié, sous le titre de "Plus près encore du trône", un artidle où le point de vue des Tchèques nationaux catholiques en faveur "de l'Empereur et de la dynastie" se trouve développé. D'autre part, l'évêque catholique de Kôniggrâtz, Mgr Dr. Doubraux, a prononcé le 1er mai un discours où il a déclaré : Je suis d'accord avec tous les chefs populaires honnêtes dans leurs efforts vers l'autonomie de notre peuple en une patrie une et indivisible sous la couronne de St-Wenzel, dans la monarchie autrichienne et sous la dynastie des Habsbourg, conformément à l'antique droit historique. Je suis convaincu que sur cette base la constitution des pays de Bohême donnera et garantira aux deux nations, les Allemands et les Tchèques, des droits égaux. La place qui revient aux peuples tchèque et allemand doit être basée sur le droit égal et ils doivent être en état de se développer pacifiquement. L'évêque a complètement approuvé la condamnation du "traître" Masaryk, actuellement professeur à l'Université de Londres. o o — Le Reichstag a suspendu ses séances jusqu'au 4 juin prochain. — On se propose d'établir un service postal aérien entre Londres, Paris, Nice, Rome et Brindisi. L'Amérique compatissante 3.300.000 boisseaux de blé Le correspondant du Central News à Washington, annonce que le gouvernement des Etats-Unis a décidé d'envoyer immédiatement quinze bateaux contenant 3.300-000 boisseaux de blé en Belgique et dans les parties occupées du Nord de la France pour prévenir la famine et soulager les souffrances de la population. Il est clairement établi que la nourriture fournie par les Allemands est insuffisante et que les conditions de la vie sont infiniment plus terrible qu'à n'importe quelle époque de la guerre. 0—0 Les raids sur Paris Comme nous l'avons annoncé, les avions allemands ont tenté par trois fois entre le 15 et le 16 mai d'arriver à Paris.La première alarme fut donnée le 15 à midi, la seconde à 10 heures du soir et la troisième dans les premières heures de la matinée du 16. Le premier arrivant fut un gotha qui se dirigeait vers les faubourgs du nord-est de Paris, au moment où, sans parvenir à jeter une seule bombe, il fut attaqué par les aviateurs et les canons aériens-Un groupe de gothas prit part à la seconde attaque qui eut lieu vers 10 heures du soir. Des bombes furent jetées dans les faubourgs, mais aucun appareil ennemi ne parvint à atteindre la capitale. Le 16, à deux heures du matin, la troisième alarme fut donnée aux Parisiens. Quatre gothas survolèrent la partie sud-ouest de Paris, mais, ayant été attaqués, prirent le large après avoir jeté quelques bombes dans les champs. On ne signale aucun accident. 0—0 A la Fédération nationale Le Comité de la Fédération nationale a été reçue, hier, à 5 heures et demie, par M. de Broqueville, à l'hôtel Ritz. Le comité a, de nouveau, protesté contre le projet ministériel qui exclut le chômage et admet implicitement le principe de la solidarité nationale des dommages de guerre. Une pétition a été envoyée également dans ce sens à S. M. le Roi. M. de Broqueville a écouté avec un vif intérêt les explications documentées qui lui ont fourni le comité, notamment MM. Spée et Vandevorst. o o La poste aérienne aux Etats-Unis Washington, 15 mai.— Le président Wilson, les membres du cabinet et d'autres personnages officiels ont assisté aujourd'hui à l'inauguration du premier service postal aérien entre Washington et New-York. Deux aviateurs militaires s'envolèrent simultanément des deux villes, pilotant d'immenses avions d'entraînement pouvant transporter 600 livres de colis postaux. Des appareils de rechange, sur lesquels furent chargés les colis, se trouvaient à Philadelphie. L'appareil transportant le courrier New-York-Philadelphie arriva dans le délai fixé, tandis que la machine chargée de la poste de Washington fut forcée d'atterrir au bout de peu de temps. o o A l'américaine Un correspondant du New-York Herald, se trouvant sur le front américain, raconte que, dimanche matin, trois patrouilleurs, désireux de venger la mort d'un de leurs officiers, pénétrèrent dans les lignes ennemies, y rencontrant un groupe d'officiers et de soldats. Pointant leurs carabines, ils abattirent un officier et trois de ses hommes. Une seconde patrouille répéta la même manœuvre avec un succès égal.— Central News. o o Qui était Saint-Régis On mande de New-York que le comte Bern-storff est maintenant déchiffré. Bolo Pacha était connu sous le nom de " Saint-Régis " et l'ambassadeur de France était appelé " Ford-ham ".

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