La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 05 Oktober. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Konsultiert 24 August 2019, https://hetarchief.be/de/pid/7h1dj59d4j/
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The Newpaper for Bolgian» LA METROPOLE IîNE PENNY S. «37. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ckancery Lmc, W.C.2 — Telepkoae : Holbort 212. i j uivn p rai Abonnements | i 6 mois 17 ci», l » !»■ J3 sfa« ■pgîrtANNEE SAMEDI 5 OCTOBRE 1918 No. 278 LA GRANDE GUERRE I 250.000 PRISONNIERS EN 75 JOURS Lentières. Lens, La Bassée recapturés ILe prince Max de Ba Vendredi midi. ut des positions allemandes, favorisé »au temps, se poursuit _sur toute la front de l'extrême-nord, l'armée bel-,njonction avec l'armée française du )egoutte a attaqué avec succès la tor-,n ennemie à l'est de Staden. Brisant ince désespérée offerte par les Alle-Jlea avancé sa ligne d'environ ("eux :set atteint les confins du gros village lede ainsi que la route de Hooglede s, accentuant donc encore la menace :tte dernière ville. Une violente canoë ennemie déclenchée à l'fest de Rou-jrisée et complètement arrêtée avant ju atteindre les lignes belges. Sur points du front des opérations locales :u à notre avantage. Il faut considérations de mercredi comme prépa-ouveaux et plus puissants efforts raite de la VIme armée allemande secteur de La Bassée, commencée matin s'est poursuivie pendant toule e de jeudi. Comme nous l'avons fait les Allemands ont évacué sans coup is, La Bassée et Armentières. J-'.udi di la ligne anglaise atteignait Avion aètre et demi au sud de Lens), Ven-Eil, Hantav (3 kilomètres à l'est de fe), Wicres, Herlies et les troupes en se trouvaient à l'est du Bois Gre-iprès des déclarations de prisonniers itif de la 'retraite avait déjà été pré-a plusieurs semaines. Les Allemands toujours leurs précautions et ce fait ; faire accueillir avec prudence les Tcés de Hollande au sujet de ptépa-vacuation de la Belgique occidentale, les Allemands sont toujours prêts à es territoires que leurs armées oocu-is rien ne dit qu'ils mettront tout de •s plans à exécution. a pas eu de combats proprement dits tout le front de retraite. Les patrouilles (anniques n'ont commencé à avancer que Itre heures après que les Allemands eus-t évacué leurs lignes de front, de sorte on peut croire qu'une marge considérable, bablement de plusieurs kilomètres., a tours séparé Jes avant-gardes en poursuite des ière-gardes ennemies. Les Anglais procè-it évidemment avec une prudence justifiée ir éviter des pertes parfaitement inutiles vies humaines. D'après certaines indications, les Allemands [retireraient sur la ligne d'eau du canal de Haute Deule, qui passe devant les fau-Fgs occidentaux de Lille, devant Haubour-f.Wavrin et Don, toujours dans la direction sud-ouest, mais avec de nombreux coudes, p Pont-à-Vendin où il tourne à angle droit pl'est dans la direction de Douai. Au sud de La Bassée, l'occupation de Win-[s a porté les Anglais à quelques centaines mètres du canal, mais il est peu probable devant Lille, les Allemands se retireront jrière le canal, c!ar ils ont construit à plu-Prskilomètres à l'ouest de la ville un sys-'ort compliqué de défenses, espèce de prae Hindenburg en miniature qui couvre Nplètement les approches de la grande cité, est du reste un peu trop tôt pour spéculer jr « point, puisque la retraite allemande P pas encore terminée. ! nord de St-Ouentin, les Britanniques, Ppuyées par des tanks, ont procédé jeudi à r nouvelle attaque sur un front de treize P°nètres et ont réalisé une nouvelle avance | trois à cinq kilomètres. Au sud, la 3me psion, marchant dans lia direction de l'Oise, !" raP|uré définitivement le village fortement pesté de Séquehart ; immédiatement sur sa j, e> une autre division anglaise a pris rf^ut Ramicourt et Wiancourt, tandis qu'à LY- nor<* ^es battaillons anglais et ir-f traversaient le canal de l'Escaut et en-^<*>ent de haute lutte le village de Gouy et le [, important de Le Catelet. , u sud-est de Le Catelet, 1a seconde divi-" australienne brisa la forte ligne de dé-str' p"eman<^e établie sur le terrain élevé Beaurevoir et Fonsomme et, avec la di-iiic°n an§'a'se qui avait pris d'assaut Ra-]p wUr;' SUr sa droite, elle atteignit le village lp ^"nt"rehain. Les Britanniques ont capturé ( vrand nombre de prisonniers, estimés à f 1ua're mille. La résistance allemande ^ °rte, mais la qualité des troupes oppo-„r a n°s armes continue à être peu bonne et "and Usi,®urs points le commandement aliéna»' 8 avo'r recours à des contre-attaques if^en formation serrée, qui lui ont coû- Krai n0r^"oues,: Reims, les troupes du gé-Uj r:r,;helot ont capturé Loivre, sur le ca-. Isne-Marne et ont repoussé une forte 'attaque. En Champagne, Challerange de chancelier impérial a été enlevé et de nouveaux progrès ont été réalisés au nord de Somme-Py. Les Français ont fait 2.800 prisonniers. Entre le 15 juillet et le 30 septembre, les armées alliées opérant en France et en Belgique ont capturé : 5.518 officiers; 240.494 soldats ; 3.669 canons; 23.000 mitrailleuses. La cavalerie australienne s'est avancée mercredi jusqu'à 30 kilomètres au nord de Damas et a chargé et capturé une colonne ennemie en retraite, faisant 1.500 prisonniers et enlevant deux canons et 40 mitrailleuses. La marche sur Alep (jonction du chemin de fer de l'Hed-jaz et de celui de Bagdad) continue. Dès à présent, l'armée turque en Mésopotamie est en danger. Les Autrichiens évacuent l'Albanie et les Italiens ont occupé Bérat sans combat. Un télégramme de Berlin via Copenhague dit que le prince Max de Bade a été nommé chancelier impérial et ministre de Prusse aux Affaires étrangères. Scheidemann et Groeber sont nommés ministres sans portefeuille. Il convient d'insister 'sur le fait que la crise ne s'est pas dénouée sans l'intervention d'Hin- denburg. Le Reichstag se réunit samedi. + Les catholiques yougo-slaves Une lettre de Mgr Mahnic La Reichspost et la Neue Œsterreich ayant accusé les catholiques" yougo-slaves; de subir Influence de la franc-maçonnerie (sic) [jour réaliser un Etat yougoslave indépendant, l'évêque slovène Mahnic s'est fait un devoir de répondre dans une lettre ouverte adressée aux Slovènes : Nous autres, catholiques yougo-slaves, dit-il, sommes depuis longtemps en marche vers la Yougo-Slavie. Cette idée eut toujours d'ardents défenseurs, depuis Napoléon juque Strossmayer. On vient d'entendre à Prague des paroles non condamnables et telles que nous les désirions. L'asservissement des populations non allemandes est un fait concret. Nous ne pouvons blâmer ni Kramarz, ni les autres, fussent-ils socialistes ou pire encore, parce que leurs protestations ont mis en lumière un fait, une vérité. Ils ont réclamé qu'une fois pour toutes un terme soit imposé à une injustice qui crie vengeance vers le ciel. Nos maîtres prononcent à l'église des serments sur l'Evangile du Christ, mais en politique, ils mettent en pratique la théorie de Nietzsche. Ils acceptent avec respect les messages du Pape ; mais, dans leur œuvre, ils oublient le syllabus . qui condamne le droit du plus fort et le principe "de non intervention".Prétendra-t-on que nous, chef du mouvement catholique dans le midi slave, sommes aux ordres du Grand-Orient, parce qu'il y a des points de contact entre notre programme et celui des déserteurs serbes orthodoxes et le pacte de Corfou. Parce que oes déserteurs demandent des choses qui ont de l'analogie avec nos aspirations, devrons-nous renoncer par amour des impérialistes allemands à tous les droits dont jouissent oes messieurs de la Neue Œsterreich et de la Reichspost? Nous réclamons nos droits, nous demandons de l'aide et nos appels sont pour vous de la haute trahison ; vous nous interdisez de parler, vous nous interdisez d'écrire pour la défense de nos droits. Vous jetez en prison les défenseurs de notre cause, vous les mettez au ban de l'empire; vous les exilez et, ce qui est pire, vous nous faites apparaître au monde entier commedês serviteurs de la maçonnerie et comme des maçons eux-mêmes. Vous ne voulez pas écouter notre voix. Plus nous crions fort et plus nous en souffrons." L'évêque conclut en regrettant le temps du Moyen-Age, où le Pape intervenait pour soutenir les peuples opprimés qui se tournaient vers lui ou il rappelait à l'ordre les puissants seigneurs qui abusaient de leur puissance et, au besoin, la leur retirait. Il déplore que l'Europe ait cru préférable de retirer à la papauté ses prérogatives-Ce langage d'un prélat qui se dit l'un des chefs du mouvement oatholique dans l'Autriche méridionale, prouve combien les aspirations yougo-slaves sont populaires. La menace allemande La Belgique transformée en de sert Dans un article intitulé "Le sort de la Belgique", Herr Miihling, du Lohalin-zeiger, de Berlin, déclare que la Belgique est sacrifiée à la détermination des Alliés de repousser les Allemands en Allemagne. Voici ce qu'il écrit ; La réponse de Wilson, le discours de Bal-four et de Clemenceau et toutes les déclarations de la presse ennemie montrent clairement que ces messieurs ne désirent abso liment pas négocier aucune espèoe de paix, mais veulent la dicter. Ils savent qu'il leur serait impossible de nous imposer les 14 articles de Wilson tant qu'ils n'ont pas au moins passé le Rhin. Mai1; ils savent aussi que la Belgique entière sera bans-formée en un désert avant que l'Union Jack ne flotte sur la cathédrale de Cologne. Lorsque et si les chevaux des Sénégalais se baigneront dans le Rhin, il ne resteia plu1-une pierre sur une autre des villes de Belgique.Toutes les industries belges seront détruites, les mines seront rendues inutilisables et les champs seront condamnés à la stérilité pendant un demi-siècle sous le pavé d'acier , des. obus. Car, il est hors de doute que chaque pied de territoire belge devra être conquis par des armes formidables de destruction avant que la paix Wilson puisse nous être dictée. Non seulement la fortune nationale entière de l'Allemagne, mais même tous les trésors de l'Entente ne suffiraient pas à compenser les Belges, qui seraient alors un peuple complètement ruiné, de façon que la première exigence d'une ligue de destructeurs serait irréalisable. Notez-le bien, Herr Northeliffe . elle serait irréalisable, non à cause de nou.s, mais par la faute de la ligue de la destruction. Car la destruction serait l'œuve des obu-siers, des canons, des aéroplanes et mines anglais, français, américains et ita'iens Toutes ces merveilleuses svmphonie* en pierre — Gand, le palais de justice à Bruxelles, l'hôtel de ville d'Anvers — seraient mises en ruines par les canons anglais. La Belgique entière subirait le sort de Pompéï, et ce, à cause des libérateurs de la Belgique, parce qu'ils veulent dicter une paix au lieu de la négocier. Peut-on citer une meilleure preuve de l'indifférence de ces amis de l'humanité pour 'e sort du peuple belge et de la Belgique. Il s'agit donc, pour les militaristes boches, de détruire la Belgique taut en accusant les Alliés de cette destruction. — ♦ Quand bougera-t-on ? Saint-Quentin complètement dévalisé Le correspondant de la Daily Chroniclc au front français, qui a été avec un confrère parmi les premiers, avec quelques rares soldats, à pénétrer dans Saint-Quentin, dit qu'il n'y reste pas un seul habitant des 56.000 que comptait la population. Pas un vieillard, pas un enfant n'a été laissé. On suppose que la ville est minée comme le fut Noyon et que c'est ià la raison de cette évacuation totale. Nous serons fixés sur ce point dans quelques jours. Les faubourgs de la partie ouest de la ville ont été inévitablement atteints par le canon, d'autres portions ont été détruites par les explosions ou le feu allumé par les Allemands. Mais la chose la plus inconcevable, c'est que Saint-Quentin ait été totalement, "déménagé", jusqu'aux objets de moindre valeur. Il ne reste que les murs et le plancher nus dans les maisons. Quelquefois, un poêle brisé a été laissé avec d'au très ustensiles, mais généralement, le Da-timent a été dépouillé jusqu'à la nudité originelle ! Cette impression d'un nettoyage scientifique des valeurs y compris des humbles articles de ménage est encore accrue par l'étrange propreté des rues. Occasionnellement, un mur de briques est renversé ou un paquet de fils téléphoniques gît sur le pavé, mais, en général, on a l'impression que les voleurs ont mis tout le temps nécessaire à accomplir leur ouvrage. Quand bougena-t-on ? ♦ Ville pour ville La plupart des conseils généraux de France réunis en ce moment ont émis un vœu en faveur de l'engagement par les Alliés de détruire une ville allemande pour chaque ville française ou belge détruite par les Allemands. Notre victoire des Flandres Un raid hérciiaue dans Rmibrs JL Communiqué belge Les exploits d'une auto-mitrailleuse Le Havre, 3 octobre. — Communiqué officiel du grand quartier général (jeudi midi) : Dans la journée du 3 octobre les troupes françaises et belges ont attaqué les fortes positions ennemies à l'est de Staden ; brisant la résistance des Allemands, elles ont avancé leur ligne d'environ deux kilomètres et atteint les lisières de Hooglede ainsi que fa route d'Hooglede à Roulers. Une violente contre-attaque menée par les Allemands à l'ouest de Roulers a été brisée et a complètement échouée avant d'aborder nos lignes. Dans la journée du 2 octobre une auto-mitrailleuse belge a traversée audaoieusement les lignes allemandes et pénétré dans Roulers. Malgré les feux violents dont l'ennemi l'assaillait de toutes parts elle a traversé à nouveau les positions allemandes et est rentrée dasn nos lignes. Dans la nuit du 2 au 3 ntos reconmis-sances opérant dans la partie nord du front ont ramené des prisonniers à 1a suite de petites opérations bien réussies. La 33e victoire de Coppens Le Havre, 3 octobre. — Communiqué officiel du grand quartier général (jeudi soir) : Le groupe des armées opérant dans les Flandres, sous le commandement du Roi des Belges, continua ses attaques durant 1a journée. Les troupes belges et françaises soutenues par des tanks français avancèrent à 1 ' it-taque de 1a position allemande à l'ouest de Roulers. Elles progressèrent jusqu'à une profondeur moyenne de deux kilomètres et atteignirent les limites sud-occidentales d'Hooglede ainsi eue la route Hooglede-Roulers. Des contre-attaques ennemies furent repoussées. Sur le front, entre Dixmude et la mer, des troupes <'e reconnaissance pénétrèrent dans les lignes ennemies faisant quelques prisonniers. Ce matin 1a seconde armée britannique s'empara du centre d'Armentières. Sur la gauche de cette armée l'ennemi opposa une résistance violente à notre avance. Quatre avions allemands furent détruits par les aviateurs britanniques et un ballon captif fut descendu par le lieutenant aviateur Coppens qui s'adjugea ainsi sa 33e victoire. Grande activité sur tout le front Coups de main à la côte Malgré le temps contraire, fa pluie et la boue, où les canons et les camions s'enlisent, les troupes superbes du roi Albert poursuivent magnifiquement leur effort contre Hooglede, une grosse commune, jadis de 4.800 habitants, au nord-ouest de Roulers, dont les confins sont atteints, et contre R,ouilers même. Jeudi elles ont pris les hameaux du Moulin de Scherminke, de Meerboomhoek, de Schiet-hoek, de Schierwind. Hier main un régiment de chasseurs belges pénétra dans le faubourg de Roulers, emporté par son ardeur. Sa progression fut extrêmement rapide et il se trouva bientôt en flèche exposé à une violente contre-attaque allemande.Un bataillon de chasseurs momentanément encerclé tint bon jusqu'à ce qu'il fut dégagé. Les soldats français combattant avec nos chasseurs racontent cet éclatant fait d'armes : une auto-blindée belge pénétra dans les rues d'e Roulers et y livra un combat épique. Elle ne revint qu'avec son équipage hors de combat : deux tués et deux blessés. Pendant ce temps le front belge à proximité de la mer ne demeure pas inactif. Il y eut cette nuit des coups de mains devant Lom-bartzyde et Schoorbakke, hier devait Nieuport et Ramscapelle d'où l'on ramena des prisonniers boches. Pour sauver la côte Rotterdam, 3 octobre. — On apprend ici que les Allemands amènent dans les Flandres toutes leurs réserves disponibles afin de sauver les positions menacées de 1a côte. On signale parmi les troupes allemandes se trouvant sur le front une plus grande démoralisation. Ces faits sont encore confirmés par un très grand nombre de déserteurs traversant 1a frontière belge pour venir en Zélande. Un telegramme des parlementaires Les parlementaires belges résidant en France et dans 1a partie non occupée de la Belgique ont envoyé au Roi le télégramme suivant : " Les groupes parlementaires belges lési-dant en France et dans 1a partie non occupée du pays expriment leur admiration à l'armée nationale et son glorieux chef le roi Albert. " (Signé) : P. NEVEN." Calais félicité le roi Albert M. Morieux, maire de Calais, vient d'adresser au roi Albert le télégramme suivant : Au moment où l'armée belge, refoulant l'envahisseur, a repris huit kilomètres du territoire de la Belgique, Calais, où depuis quatre ans flotte le drapeau belge et dont la population a pris sa part de toutes les souffrances et de tous les espoirs du peuple belge, salue la libération prochaine de 1a Belgique et la victoire qui assureront le rétablissement définitif du droit. 4_ La libération de la Belgique Le roi Albert commandant en chef des forces internationales en Belgique Les Belges n'auront pas manqué d'éprouver quelque satisfaction à la nouvelle que les troupes alliées qui opèrent en Flandre ont été placées sous le commandement du roi Albert. Cet acte a une haute signification. Il constitue un témoignage éclatant ^'estime et de confiance donné à notre pays en La personne de son monarque constitutionnel.Il est bien entendu que cette dis]x>si-tion ne porte aucunement atteinte à l'autorité supérieure du maréchal Foch et que toutes les armées de1 la délivrante continuent à opérer conformément au plan stnatégique général du commandement unique. Nous croyons savoir que, par une attention délicate des Alliés, la nomination du roi Albert au commandement djs armées alliées apérant en Belgique sera maintenue pour le reste de la campagne. ♦ Une lettre de soldat On nous communique une des premières lettres reçues à Londres d'un soldat de notre vaillante armée qui a pris part à notre victoire : Poste du Combalt du Général, le 29 septembre 1918. Cher Monsieur, Je pense à vous au milieu de ce déluge de feu, où, malgré tout son éclat, le nom glorieux de nos "héros belges" resplendit encore plus. Depuis deux jours nous nous battons ferme et venons d'enlever huit kilomètres de positions ennemies sur un front de vingt kilomètres. Notre division à elle seule a fait I-7S° prisonniers le premier jour; aujourd'hui, nous en sommes passé les 1.000. Le matériel pris est énorme, mais le temps manque pour le dénombrement. C'est la retraite de l'armée allemande ! Figurez-vous que nos "jas" allaient trop vite pour notre artillerie; ils couraient dans nos barrages tant ils sont enthousiastes Un prisonnier a demandé s' nous étirris 300.000 Belges pour faire ce coup-là? Ici encore une fois, 1a valeur a doublé les effectifs.Quelle victoire et quelle joie ici ! Ah, si on pouvait les voir nos "piottes"! Quels noms sous leur manteau de boue de la Flandre qu'ils libèrent. Pierre est en avant, dans la danse; jusqu'ici, aucune fâcheuse nouvelle à son sujet. Espérons que fa chance lui sourira toujours. "Vive le roi" et la délivrance de n tre cher pays ! ♦ Un cri d'alarme ! Cambrai, Roulers, Menin brûlent ! Quand donc fera-t-on savoir à l'Allemagne qu'il sera détruit en Allemagne une ville pour une ville ! Les Alliés se rendent-ils compte de l'inquiétude générale de la population belge? Permettront-ils qu'il ne nous reste que nos yeux pour pleurer T

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Londres von 1914 bis 1919.

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