Le ralliement: journal libéral hebdomadaire

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s.n. 1914, 15 März. Le ralliement: journal libéral hebdomadaire. Konsultiert 23 Mai 2019, https://hetarchief.be/de/pid/rv0cv4d343/
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Douzième Année, N° 11 LE Dimanche 15 Mars 1914 RALLIEMENT Journal Libéral hebdomadaire Comité fle direction : Paul Janson, E. Feron, P. Hanrez, &. Lorand, A. Laniotte, Hermann Dumont ABONNEMENTS : Belgique : fr. 5.00 par an Etranger : fr. 7.00 id. Les abonnements prennent cours le 1er janvier et le 1er juillet 10 centimes le numéro Rédaction et Administration : Rue Verboekhaven, 61, Bruxelles (Téléphone 703) ABONNEMENT avec la Supplément L'ENSEIGNEMENT PRATIQUE : 6 francs par an Les abonnements prennent cours le 1er janvier et le 1er juillet et le 1er juillet | Le m Ralliement » est en vente au numéro : A BRUXELLES : Dechenne et G>e, Galeries Saint-Hubert. I- LIEGE : J. Bellens, 6-8, rue de la Régence. ANVERS : Mertens, 5, avenue de Keyzer. GAND : Dobbelaere, 65, rue de Flandre. MONS : Ye Scattens, rue de la Petite Guirlande. BRUGES : Ye De Reyghere, 13-15, rue de la Monnaie. GHARLEROI : Meudler, rue de l'Industrie. ^ JL j SOMMAIRE : e cartel, Hermann Dumont — La semaine politique. Le suffrage Universel, P.-E. Janson. — En trois points, François Rosseels. — Le congrès progressiste. — Un monument à Paul Janson. — Prudence et conservation, Paul-Emile Janson. — Quelques faits. — La servitude au Mexique. — Cruautés inutiles. — Propos d'à-propos, Franz Foulon. — Hors de la maison, Paul Acker. LE CARTEL Au moment où le Congrès progressiste affirmait en un vote unanime la nécessité de recourir le plus possible à la tactique du cartel anticlérical, la nouvelle nous parvenait du refus des socialistes de Charleroi de renouveler aux élections prochaines l'entente avec les libéraux qui, en 1912, nous avait été si profitable dans cet arrondissement. Et le motif invoqué, ce n'est point que le cartel eut pu effrayer certains libéraux modérés, c'étaient ici les libéraux eux-mêmes qui avaient pris l'initiative et demandaient le renouvellement de l'alliance. Non, la raison du rejet du cartel par les socialistes de Charleroi, c'est qu'il n'a pas été maintenu dans les autres arrondissements du Hainaut. Partout ou nulle part ! Propager et accepter cette idée-là, c'est ce qu'on peut faire de mieux pour nous empêcher de renverser la majorité cléricale. Nous l'avons dit cent fois, le cartel n'èst pas un principe, c'est une question de tactique locale; il peut être avantageux ici, irréalisable dans l'arrondissement voisin. Or, puisqu'on ne prétend pas que les circonstances locales étaient défavorables à Charleroi, il fallait y maintenir le cartel. Dire que le cartel pour être efficace doit être général, c'est le considérer comme l'affirmation du bloc anticlérical, tandis qu'il n'est qu'une juxtaposition de candidatures, rendue nécessaire par la défectuosité de la loi électorale, mais qui n'empêche pas chacun des partis alliés de conserver son programme, ses méthodes et sa pleine liberté d'action lorsque nous aurons battu l'ennemi. Georges Lorand disait au Congrès progressiste qu'il ne comprenait pas qu'on renonce au cartel électoral puisque si la majorité catholique était renversée, il faudrait nécessairement former le cartel parlementaire pour constituer un gouvernement anticlérical. Les lecteurs du Ralliement le savent, je ne suis pas tout à fait de cet avis-là. Ce qui est essentiel et indispensable, c'est de nous dé barrasser du gouvernement partial et oppresseur qui gouverne uniquement dans l'intérêt . de l'Eglise ; si la perspective de la formation ] au parlement d'un bloc libéral et socialiste 1 doit effrayer certains gens et les rejeter vers 1 les cléricaux, je crois qu'on pourrait se contenter, si les socialistes ne veulent pas s'enga- , ger à soutenir sans conditions un ministère ] purement libéral, de constituer un ministère i qui ne serait d'aucun parti, ministère d'af- ( faires ou ministère mixte, ministère neutre ou 1 de représentation proportionnelle. Au moins si cela ne nous permet pas de j nous venger sur l'ennemi de toutes les vexa- ( tions qu'il nous a fait subir pendant de longues ] années en lui rendant la pareille, cela nous 1 libérerait et cela libérerait le pays du joug clé- 1 rical. Cela ne nous empêcherait pas du reste t de faire avec l'aide de tous les gens de bonne c volonté une législation démocratique dans ï une Chambre où les adversaires du progrès c seraient en minorité. Je sais bien que cette question n'est pas mûre ; ceux-là surtout qui sont dans la bataille 1 politique ne comprendront pas qu'on puisse e songer à abandonner les traditions du parle- | mentarisme qui veulent l'alternance des partis au pouvoir. Mais ces traditions-là sont bien i abandonnées déjà; et si l'on veut y réfléchir, e on reconnaîtra que la notion d'un ministère £ de parti, administrant la chose publique c dans l'intérêt d'un parti, est contraire à toute justice et à toute équité. d Je l'ai dit souvent et ne me lasserai pas de d le répéter, et je crois que, si d'autres vou- c laient le répéter avec moi, l'idée serait de ' nature à séduire cette masse innombrable de gens qui se désintéressent de la politique T parce qu'ils ne croient plus au désintéresse- 1( ment des politiciens et qu'on les amèneraient d ainsi à voter contre les catholiques et à leur j- enlever la majorité. ' Hermann Dumont. p 1< + j et le 1er juillet La Semaine politique ft L'ÉTRAHGER Angleterre. Home rule et option locale. — M. Asquith a fait sonnaître aux Communes les intentions conciliatrices lu gouvernement libéral au sujet du Home rule. On sait que les conservateurs préparent ouvertement la guerre civile dans la province d'Ulster pour le cas où e gouvernement exigerait l'obéissance à la loi. Poussant à l'extrême l'esprit de conciliation, M. Asquith propose d'appliquer au Home rule, dans .'Ulster, le principe de l'option locale, qui est celui lu referendum, réclamé par les conservateurs et mquel les libéraux ont eu le grand tort de ne pas se ■allier en remplaçant la Chambre des lords par le vote iirect du peuple anglais sur les lois élaborées par la Chambre des communes. Les électeurs des divers districts de la province l'Ulster seront appelés à voter sur la question de savoir s'ils veulent, pendant six ans, rester unis à 'Angleterre protestante ou à l'Irlande catholique auto-îome. Entretemps on verra quel usage l'Irlande fera le son autonomie et la nation anglaise aura été appe-ée par la dissolution à se prononcer également. C'est me solution fragmentaire, dira-t-on, mais c'est une lolution pratique, libérale, logique, expérimentale, ■espectueuse des principes du self-government, du Iroit des populations libres à disposer d'elles-mêmes, ^es Irlandais y sont ralliés et si les conservateurs la epoussent, comme ils déclarent vouloir le faire par me politique digne des suffragettes, qui lacèrent la Vénus de Velasquez pour prouver la maturité poli-ique de leur sexe, ils mettront contre eux l'opinion le tous les gens sensés. Les solutions proposées par l. Asquith font honneur à son libéralisme et lui gar-leront l'appui de l'opinion. Bulgarie. Les élections. — Le gouvernement libéral, malgré es efforts désespérés des agents de la Roumanie, a nfin une majorité pas trop forte mais suffisante et olide : 126 voix contre 119, celles-ci réparties entre es dix partis d'opposition qui se partagent la minorité es électeurs bulgares, car il y a encore 2 des 11 partis ulgares qui ont éprouvé le besoin de se scinder n deux. L'important est qu'il y ait une majorité de :ouvernement, une majorité « bulgare » comme le isait la dépêche de Sofia, qui m'a annoncé à Genève ù je donnais une conférence pour défendre la Bul-arie des calomnies dont elle a été l'objet, la victoire es libéraux bulgares. Les vaincus se consolent en isant que les élections n'ont pas été libres, ce qui est ontraire à l'évidence, et que la majorité est due au ote des nouveaux électeurs de la Thrace occidentale, in se console comme on peut. Mais il faut remarquer ue si, dans les nouvelles provinces, les Turcs ont oté pour les candidats du gouvernement, suivant î'ur habitude invariable, les Grecs ont voté pour ceux e M. Malinof, comme les agents russes ont fait voter our MM. Danef et Guechof, sans parvenir à leur nre avoir plus de neuf élus. Or, les Grecs et les gents russes sont les ennemis de la Bulgarie et des artis bulgares n'ont pas à être fiers d'avoir mérité sur confiance. G. L>.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le ralliement: journal libéral hebdomadaire gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1903 bis 1914.

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