Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1918, 16 Juni. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 25 Juni 2019, https://hetarchief.be/de/pid/td9n29qc52/
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QUATRIEME ANNEE. — N» S: Y TVnm^T*A * éfl r^^rîf i m /: LE XXE SIÈCLE «àSKSA lisaui *Kiï<Sfi0 KijiiH 'M g»* ....u^ sosi-san Baaffîuasssatt1 mm . TATTHM A T Y^l T" T riT7 n A Tl » TOO A \TT f T7 nTlI A Mf>T.TTJ JOURNAL BELGE PARAISSANT LE DIMANCHE pari*; .« n «i» ne> rîoc on v_iP^iic /^îr n9<fi«\n/îtv T a! pnKntr\P • flAnt^al L'ANNIVERSAIRE DE WATERLi La part ieï Beises à la psi iafaii Le 18 juin amène le cent troisième a versaire de Waterloo. Parmi les multi analogies entre cette bataille et la gu actuelle, l'un© intéresse spécialement Belges. Comme dans la guerre monc de J914, nos compatriotes jouèrent, en ] un rôle important et parfois décisif. Dans nos provinces françaises, de. 1792, Napoléon avait levé de nombi soldats, et des meilleurs. Lorsqu'au d> de mars 1815, l'Empereur revint de d'Elbe, il rappela autour de lui ses rans. Ils accoururent en foule de Bi que ; dans la garde impériale, le dixi des effectifs était d'origine beige ; la portion était identique dans les an unités die l'armée impériale. D'autre part, après le traité de Pj qui avait, en 1814, rattaché la Belg à la Hollande, le premier éoin du Guillaume avait été de se constituer armée. Il avait fait a.ppel aux solidat' bérés des armées de Napoléon, et en a formé le noyau et les cadres de son mée. Sous ie commandement du pr d'Orange, celle-ci prit part à la bat* de Waterloo, aux côtés des Anglais. Il y eut donc des Belges dans les c armées qui, le 18 juin 1815, s'entre (ruèrent autour de la butte de, MontiSe Jean. Nous q>ui voyons aujourd'hui des mil! d'hommes se rencontrer sur lès champ; bataille de France, sommes un peu étor de la faiblesse des effectifs engagés à 1 terloo. Aux 90.000 hommes qui restaier Napoléon après avoir-lancé le corps Grouchy à la poursuite des Prussiens BQûoher mis à mal à Ligny, Wellim opposait 32.000 Anglais, 38.000 Hanovr: (le roi d'Angleterre était en même te] roi de Hanovre) et les 25.000 hommes corps hollando-beLge du prince d'Oramg Ces derniers avaient déjà été ruden engagés le 16 juin, Wellington avait do au prince d'Orange l'ordre de retarder Ouatre-Bras — près de Fleuras — l'ava de Napoléon. Celui-ci avait franchi la S bre à Charleroi et le Duc de Fer vou trouver le temps de concentrer ses troi en avant de Bruxelles. r-i * *. Le 18 juin au matin, la rencontre si à Waterloo. Vainement, pendant les ; mières heures de la bataille, Napoléon : força de rompre le front des alliés. Toi les attaques frontales échouèrent. Mai bataille restait indécise. Pour en fini] la fin de l'après-midi, l'empereur lança avant, contre la gauche de Welling le corps du général Erlon. Placé en î tien en avant du chemin d'Ohain pour pêcher l'aile gauche des alliés d'être t< née, le corps holiando-beJge se déploya le flanc des colonnes d'Erlon ; son fe petite portée sema le désordre dans rangs français ; quand, débandés, d més, les Français se heurtèrent aux : gnes ennemies, ils n'étaient plus de t£ à entamer le mur des baïonnettes ang ses- En tête du corps hollando-belge contribua ainsi à arrêter les colon françaises, se trouvaient le bataillon bi n° 7 et la batterie d'artillerie belge du pitaine Stiévenaar. Le bataillon n° 7 battit avec une telle ardeur qu'il pe 282 hommes des 619 qu'il comptait. T les officiers survivants étaient blessés. Pour réparer l'échec de ce premier sau.t, Napoléon lança la cavalerie fi çaise. «Ce fut la fameuse oharge comir dée par le maréchal Ney. Elle aussi brisa contre les lignes anglaises. L'in! teri© put tenir grâce à la cavalerie al intervenant pour la dégager. Cette çav rie comprenait trois brigades hollando-ges. Les régiments belges, notammen 2e régiment de carabiniers, le 8e hussa: et SLrtout le 5e dragons, firent merve Tous ccs hommes avaient servi en Frar et cette charge de cavalerie contre c< lerie fut un des épisodes, les plus poignr de la bataille. Le 5e dragons belge e 6° chasseurs français s'entremêlèrent. Les deux troupes se reconnurent ; cavaliers s'appelaient par leurs noms, caoitaine Delenne se trouva £ace à taayawpEnnBBsaBaaerT"1'1 •*" - ■ JO avec son frères d'armes Devielle. Le c taine Van Remoortere reçut un coup sabre d'un denses anciens-sous-officiers, maréchal des'logis Beauce se battit au bre contre un des maréchaux des lo chef de son ancien escadron. Il n'impoi ces braves gens firent tout leur dev ■ Partis 441, les dragons belges revim |p 284. Le régiment beige des hussards r |y perdit 285 hommes sur 439. La batterie belge Stiévenaar se fit sal sur ces canons. Le 6° hussards holland nnj_ pris de panique, vint se jeter sur la ! ^es terie belge,- entraînant les deux régime grre français qui le poursuivaient. Les car jes niers belges, submergés, se défendiren iale ' arme blanche et même avec leurs écoi] Ions. Le commandant Stiévenaar et ' hommes furent tués, tous les. offeiers e Dujs sous-oiïiciers et soldats étaient blessés, •eux Ainsi retardée et mise en désordre, îbuit belle cavalerie de Ney vient se brise] l'île chaque assaut sur le mur inébrantla été- formé par les Anglo-^Ianovriens. *kgi- C'est alors que Napoléon fit donner ème garde. Réserve suprême, terreur de 1\ pro- rope, l'apparition de ses bonnets à p très sur le champ de bataille avait tant de i décidé de la victoire ! La garde s'avar iris, sur deux colonnes, calme, comme à l'ej ique eiice. Elle ne devait même pas atteindre .roi lignes anglaises. Sur l'ordre de Welli une ton, la division hollando-belge du géné » li- Chassé se jeta à la baïonnette contre vait colonne de gauche et la prit en flanc, ar- brigade anglaise Adam intervint , à ince tour. En tête des Hollando-Belges se tr Lille vait la brigade belge du général Ditmi Le bataillon des chasseurs belges n° 5 al lieux da le premier les grenadiers français. ?ho- batterie d'artillerie .belge Krahmer acco int- au galop de ses chevaux et mitraille à b portant les bonnets à poils. Les vétér; or)S de NapqJéon furent arrêtés. Ils ne re . (je lèrent pas, mais formés en carrés ils 'nés tardèrent pas à être entourés par l'arr (ya. anglaise que Wellington lança-en con' attaque tandis que les Prussiens de I de lier débouchaient sur le champ de bat-de le. Ce fut la fin. L'armée française bati ■^on en retraite en pleine déroute, cohue dés ens mais incapable de se reformer, nps * ' du ** Le lendemain, WeMirfcton exprimait nné satisfaction au prince d'Orange pour 1 mirabl'e conduite du corps hoLlando-be nrp Une lettre, insérée dans le journal ang\ , The Star du 23 juin, disait : « Les régime i des Pays-Bas se sont splendidement c< ; portés. "» Les Daily News de Londres, 1 21 juin 1815, écrivaient ces lignes élogi ses : « Sans l'héroïque bra.voure des Bel' l'armée anglaise eût été anéantie par Français. » î fit Les pertes étaient lourdes. Sur 4.200 I Dre- ges du corps du prince d'Orange dire j'ef- ment engagés dans la bataille, il n'en ites tait pas 3.000 valides le soir de Water i la Le lieutenant-général Çolaer.t était ble: -, à Le général-major Van Merlien était 1 en Deux lieutenants-colonels étaient blessés on, Le 2° carabiniers à cheval avait pe lou- 156 hommes sur 399. La batterie Stic em- naar était anéantie. Le colonel Edou )Ur- de Mierex dte Corbais (mort général, çur Namur, en 1855), avait reçu un couip i à sabre, une balle lui avait traversé le bi les et un biscaïen l'avait atteint au re éci- le lieutenant Ruvsch de. Coeverden a^ li- quatorze blessures. -ille Les Belg'es qui servaient dans l'an lai; française, spécialement dans la gai gui étaient aussi éprouvés. Tous avaient v nés laminent. fait leur devoir et soutenu *lge perbement la vieille réputation mi lits ca" des Belges. rdit On vo^' ceux Liège, de Hael d'Anvers, de Termonde et de l'Yser avai de qui tenir. O. Petitjean as- an - .'.iAAAAiWAAAAAiAAAiAAAAAAAi anse Le XXe Siècle hebdomadaire consti an- une revue complète des questions intèi liée santés de ' l'actualité. De nombreux ; aie- teurs, désireux d'en faire réunir la col\ bel- fion en un volume, nous demandent i ■j le dopter une pagination suivie permett *ds, ''établissement éventuel d une table des i ille. tières et facilitant les recherches. N< ce ; commençons aujourd'hui. La première uva- f/e du présent numéro, le neuvième de mts série nouvelle, ai^a donc le n° 97. ^ Ie Dans la mesure du possible, nous nons à la disposition des amateurs la , des lection complète des huit premiers nui Le vos. Le prix en esI de un franc, fran 'ace , par la poste. -inî I a nrtnnnA pijm m p n î'ftirî'Mii fi « t-% r* ebi i mi .•* de a riiuruè u use clcu.iiuiï AOttycmiuuï: sa- | Lee iiseipBials palriolps i osrSinil Hirtier '°8 i-.a >rer ais, —— ** 3at- mts Comment le primat de Belgiî t.à temps de paix, au dévaui 28 tolérance et à tous les sacr , S3 C'est un grand honneur que l'Ins" ja de France vient de faire à la Bèlgiqu . à appelant le cardinal Mercier à si parmi les membres de l'Académie Scien/ces morales et politiques en m temps que le Président Wilson et M. 1°- landra. Eu" L'élite intellectuelle française a vi >i)s rendre ainsi un hommage solennel : °'s sublime dignité avec laquelle le Pri Ça> de Belgique a défendu son peuple oo ;er* la tyrannie de l'envahisseur. A ce t ies sa délicate attention touchera profo no" ment tous les cœurs belges, mais il t sera peimis de rappeler que le card Mercier n'avait pas attendu la guerre } apporter dans l'accomplissement de 'on mission l'élévation de pensée et les qi °11" tés du cœur qu'aime à honorer chez îrs* conducteurs de peuples une institu J1" comme l'Académie des Sciences moi La et politiques, urt * -- x oul Aimez votre temps Le cardinal! Mercier lui-même nous a ne en les célébrant chez d'autres, les qua 1ée <îui lui paraissent désirables chez un rp_ que moderne. ,ju- Le 30 janvier 1906, alors que perse iil- ne prévoyait encore la décision de Pi ait qui allait, quinze jours plus tard, apj or- le directeur de l'Institut supérieur de losop'hie de Louvain au siège archiépi pal de Malines, Mgr Mercier prononça Saint-Ronibant l'ieloge funèbre du véi cardinal Goossens. ss Ecoutez ce qu'il louait surtout dan ad- prélat dont il allait recueillir la su( ne- sion : aïs nts <c ... De cet heureux m.çlange d'influé >m- résultait un homme complet doué à ur du gré rare de cette qualité que saint Tho exi- d'Aquin considère comme la qualité : fes, tresse des hommes de gouvernement les discretio rationis, le sens de la mesun ... Il n'a pas connu, en effet, dan; $el_ carrière les démêlés avec les pouvoirs :te- blics. Impeccablement respectueux d i ^es. loi évangélique : « Rend* â Dieu ce oo. revient à Dieu et à César ce qui revie jséj César », justement soucieux de ce qui Uq[ plutôt que de ce qui divise, servi pai tact exquis dans le maniement des hom 'du Par une' prudence consommée dans |ve_ affaires, il a su prévenir les conflits i irfj se livrer plus aisément Ket plus com.p à ment à faction. de Qui ne reconnaîtrait là. des qualités • ! le cardinal Mercier a pratiquées à un •J gré éminent ? C'est que pour lui le monde où il exercer son action est quelque chose d( fiée vant, sans cesse mouvant et dont les de, ceptibilités doivent être respectées, ail- En 1911, félicitant le cardinal Gibboi su- l'occasion de son jubilé; il soulignera c ire me particulièrement heureuse une pe: extraite de 1' « Ambassador of Christ : en l'archevêque de Baltimore : « Après la Bible, ce qu'il y a de plus portant à étudier et de plus instructif j le représentant du Christ sur terre, C\ m LA SOCIETE... » tue II' est permis de croire que cette pei es- l'avait déjà frappé le jour de février ec. où, faisant ses adieux à l'Université ca ec- lique de Louvain, il engageait les étudi; Va_ à aimer ieur temps : mt ^ « Je ne veux, leur disait-il, m gémir ■jus Ie passé gui n'est plus, ni rêver follen pa_ de l'avenir qui n'est pas. 1a ■( Le devoir de Vhomme se concentre un point, l'action du moment présent. tp- C'est ce qu'il disait encore à un a 'ol• tofre différent le 10 mai 1908 en ha: né- grùant les catholiques de Jodoigne : co, « Il est difficile de comparer la vai ■ [ue exhortait ses compatriotes, dès le :ment patriotique, à l'union, à la fices exigés par la défense du pays ;itut d'une époque à celle d'une autre époque, î en leur disait-il. Je me demande cependant ager si. la nôtre ne vaut pas toutes les autres.' des En définitive, qu'est-ce qui compte ? Lesi ême "des de charité, ce qui se passe invisible- Su.- ment au dedans des dînes, la vie d'amour, pour Dieu, la vie d'union pour nos frères* )ulu /i/i ! bien, comptez... » ï la mat La conclusion, c'est que l'homme ne doit! nt.re pas être traité comme un être abstrait, 1 itre, mais comme l'homme d'un temps donné, ridé- ayant comme tel des sentiments,, des be- îous soins, des aspirations différents de ceux inal qu'ont pu avoir les hommes des autres )our âges. sa Aimez votre pays L^0S Mais l'homme est aussi d'un pays, d'une» tion na^(>n ce^a eucore entraîne des con&éiv aieq quences et des devoirs. C'est maintenant presque un truisme dé1, dire que notre peuple a beaucoup souffert • de la faiblesse du sentiment national et que c'est à cette faiblesse que sont dues dit, bien des erreurs et bien des lacunes que I i té s nous expions durement depuis quatre ans. évê- a relire les discours et les lettres où le cardinal Mercier s'est adressé aux catlio-, nne liques belges aux plus beaux jours de la: e X paix, dès 1906, date de sa nomination cil1 leler qualité d'archevêque, on peut se, convain-' phi- cre que ces lacunes et ces erreurs n'avaient) sco- pas échappé à sa vigilance et qu'il a fait-t, à ce^qu'il pouvait, en çlépit de tant de cou--léré rants contraires, pour éclairer ses compa-' triotes sur leurs périls et sur leurs devoirs.» s le N'a-t-on pas pu dire avec raison que le :ces- cardinal Mercier avait été un des rare»' Belges à comprendre la grandeur des ser.-* vices rendus à son pays par Léopold II ? de- Ce que les Belges doivent à leurs ro»3 nQl_ Au lendemain de la mort du grand roi, M la primat de Belgique écrivait au clergé et\ , aux catholiques de notre pays ces lignes- sa auxquelles un recul de bientôt dix années pU_ donne un relief saisissant : nui (( ^a à l'inverse du sort réservé œ A la plupart des réputations humaines, ires unit grandissant, nous n'en doutons pas, cb' un mesure que les années permettront de mes mieux apprécier les services immenses rfai-, dus par son initiative géniale et persévé- )our rant,e à la civilisation chrétienne. » ete~ Dès le 13 mai 1907, le cardinal Mercier avait saisi l1 occasion de son inauguration* qUe cardinalice pour dénoncer la campagne de de. dénigrement systématique dont était victime alors un souverain à qui les Belges doit doivent tant : i vi- sus- (( Lr roi porte le poids de l&urdes respon- sahilités, disait, le cardinal. îs à Par la hauteur de son intelligence, par oni- la largeur de ses vues, par ses nobles etx isée fécondes initiatives pour le développement■ , de économique de notre pays et les progrèst de la civilisation chrétienne, S. M. Léo-', pold II a conquis dans le monde le renom im- d'un grand roi et jeté sur notre nation uru iour éclat dont seul un insensé ou un sans-2ST patrie pourrait, n'être pas fier. J Loin de nous ce dénigrement sysléma+ tique dont se prévalent ceur, qui voudraient xsée nous donner le change sur leur impuis 1906 sance ou peut-être s'illusionner eux-mêmes^ tho- sur leur .stérilité. ints La piété chrétienne doit nous inspire*t l'ambition d'être les meilleurs dans la vi% publique comme dans la vie privée. Réci-sur vroquement, le patriotisme nous attacherai len plus étroitement à nos traditions de foi cti de vraie liberté. su » Comment ne pas noter ici également l'hommage que le cardinal Mercier adres-i jdi- sait au roi Albert en accueillant le 24 dé-» "an- ctMubrc 1909, à Sainte-Gudule, nos jeunà souverains : eur « Le vrince Albert de Belaiaue a mis voil

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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