L'indépendance belge

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s.n. 1915, 23 März. L'indépendance belge. Konsultiert 26 Mai 2019, https://hetarchief.be/de/pid/ns0ks6kb28/
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86ème année. No. 70 L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI: ONE PENNY- BEIGE. CONTINENT : 15 CENTIMES AlJ"'»'Sre'T'°„ "DC.Tv°396o!r"D°'' ^ ' LONDRES, MAR_23 MARS 1915. "" «5gSSSSUA Co.s^v.T.Q» pas PaoaKES. S O M MAIRE. LA SITUATION : La chute de Przemysl et ses conséquences. —Succès russes en Prusse=Orientâle et dans les Car» pathes..—Les Allemands auraient repris Memel. — Le Blocus allemand et les neutres.—Nouveaux raids de Zeppelins en France.—L'activité des aviateurs français. —Important discours de sir E. Grev. La Belgique et l'équilibre européen.—Emile Rover. Sœur Anne, que vois-tu venir?...—Camille Roussel. Faits menus, menus propos.—Bob. A nos soldats de 1914. —L. Martin. Billet Parisien.—Jean-Bernard. Sous les Zeppelins.—Roland de Marès. La vie à Londres.— Georges Verdavaine. La Reine dans les tranchées. Pour nos soldats. L'assassinat du père Eugène Dupié= reux. Une lettre de M, Vandervelde. A Bruxelles. Echos. A la Belgique—L. H. Bibliographie. Partie Financière. LA SITUATION. Apres* un siégé de près de six mois, 1 avis de tous les critiques autorisés, qu< la, forteresse de Przemysl est tombée aux le prélude de la grande offensive en vu mains des Russes. Toute la. garnison est de laquelle des deux côtés on se prépar prisonnière, et le Tsar a assisté, en per- avec une activité fébrile. onne, au grand quartier-général, au Sur quelle partie du front se produira ervice divin célébré à l'occasion de ce t-elle ? uccès. Les communiqués officiels russes Le" critique militaire du 'Times,' ne donnent que peu de détails sur cet qui estime également que le moment dé important evenement, dont les couse- cisif approc£ pense Le les Allemands .[uences se feront sentir immédiatement à supposer qfle ce soient eux qu surtout;ïe.iront occidental prennent l'initiative du mouvement Eji eôet la chute de la forteresse choisiront un point situé entre Arras el galicienne libérera une centaine de mille VQiBe> avec Je but de forcer un Russes dont la participation aux opéra- vers Amiens dans l'espoir de couper let ïions dans les Carpathes et en Bukovme tr0 augiaises et de;]e8 rejeter sur le îontramdra vraisemblablement les trou- mer. Nous saurons avaut longtemps à >es austro-allemandes a se retirer au-delà j nous en temr à ce sujet. l*s C arpathes. jL extreme-aroite autri- ^ -i t> , • t i • , u i- • .i On annonce de Berlin que Memel a trouve des maintenant dans ->> - - , au i a i „ 7 ote reoccupee par les Allemands. En re- *jy dangereuse et menacee do ^ - ; v \ Vr"\ ae Laagzargeiî, en Prusse-Orientale, D autre part, 1 armee du grand-duc a^ns- qUe ^es pr0grès marqués dans les Nicolas pourra reprendre avec une plu^ 0arpatiies et en Galicie, où les Russes grande vigueur îes opérations du cote de gren£ nombreuses prisonniers. Dans ^racovie, qui furent abandonnées a la ja direction de Munkacz les Allemands, j.uite de la troisième offensive allemande avaiîçanfc en formations compactes, fu- m Poiogne Centrale. ^ rent repoussés avec des pertes considé- Les communiques autrichiens disent rayes iue la garnison s'est rendue après avoir " . A n , • • > ® _ -V- _ Sur le front français les Allemands épuise ses vivres et ses munitions, et * A v • tv -j j , subirent un échec assez sensible du cote tpres avoir détruit tous les ouvrages - • - -n • f.,.. . . , t . de Bagatelle, en Argonne, mais a jttei- mhtaires, ponts, stocks, etc. , , ©, . ' A11 ® , , a, 11 faut rendre cette justice aux défen- chackerkopf les Allemands n ont pu etr, eurs de Przemysl qu'ils se sont défendus complètement délogés «es positions qu ilr ivec la plus grande bravoure, et le géné- occupèrent il y a quelques jours. _ ■al Kusmanek, qui, avant de se rendre En Alsace les inondations contrarient , tenté une suprême sortie après avoir toutes opérations serieuses On trouvera .dressé un appel enflammé à ses troupes, Plus i0"1 d intéressants détails sur la , bien mérité les éloges qui lui sont pro- situation dans ce secteur. ligués dans les deux camps. . Les procédés allemands à l'égard des Il est assez curieux de constater que navires neutres bombardés en pleine met usqu'à présent les communiqués aile- par les aviateurs teutons ou confisqués- nands rie font aucune mention de ce purement et simplement avec leur car- •evers II est à présumer que cet échec dé- gaison, provoquent un toile général. On -aviçe sérieusement les plans de l'état- as6Ure que le gouvernement hollandais najor allemand, qui, après les succès rus- enverra une protestation énergique à iea sur la frontière-de la Prusse-Orien- Berlin. aie et en Galicie, ne pourra guère diver- En Italie, les symptômes d'une inter- ir du frout oriental les corps d'armée ventiou prochaine se multiplient, mais lU'il avait certainement l'intention—si jusqu'à présent rien ne permet de con- ">■ n'est déjà un fait accompli—d'en- dure à une entrée en action imminente '°y4r sur le front occidental où des évé- de ce pays. Celle-ci ne se produirait, e**/dnts décisifs se préparent incontesta- croit-on, que vers la mi-avril, ce qui Jé;/lent. semblerait indiquer que c'est moins la y /accalmie relative qui a succédé question du Trentin que l'ouverture de •jt K combats sur l'Yser, dans la région la succession turque, qui préoccupe les ï'pres et de Neuve-Chapelle ainsi qu'en gouvernants italiens. LA BELGIQUE ET L'EQUILIBRE EUROPEEN. Longtemps on ne vit dans le royaume 1814 et de 1815, c'était établir une barde Belgique qu'une création factice de la rière qui protégeât les Etats de l'Europe diplomatie. centrale contre les entreprises de la Le traité de Vienne qui, après la chute France. Déjà, quand, en 1634, la Répu-dc l'Empire français, s'était efforcé de blique des Provinces Uniés avait proposé réaliser l'équilibre européen en consa- à Richelieu le partage des provinces crant le droit des peuples de se gouvér- conservées à l'Espagne, le ministre de ner à leur guise, idée issue de la Révo- Louis XIII avait décliné l'offre en objec-lution, n'avait point attribué de nationa- tant la nécessité de "maintenir entre les lité aux anciennes provinces-belgiques. deux Etats une barre qui les rendît sé-CelLes-ci, passées de la domination espa- parés et, conséquemment, amis." çnole sous la domination autrichienne, On conçoit que cette nécessité ait paru n'avaient plus eu de vie propre depuis non moins certaine aux adversaires de des siècles. la France, et que la Hollande elle-même Le traité de Londres de 1814 avait ait pu devenir "la barr,e" désirée, quand toutefois stipulé entre elles et les Pays- le danger de guerre eut apparu surtout Bas du Xord, une fusion complète, mais, entre l'Allemagne et la France, en réalité, leur réunion à la Hollande Auss'i l'un des articles secrets du sus- constitua pour celle-ci, conformément à dit traité de Paris portait-il : " L'éta- la promesse que portait le traité de Pa- bassement d'un juste équilibre en Eu- ris du 30 mai précédent, un simple ac- rope exigeant que la Hollande soit croissement de territoire. constituée dans des proportions qui la Ce que voulaient les diplomates de mettent à même de soutenir son indé pendance par ses près moyens, les o pays compris entre lner, les frontières f de la France, telles 'elles se trouvent s réglées par le préit traité, et la 1; Meuse seront réuni:a perpétuité à la d Hollande. " Mais la loi d'éqmre qui doit être c respectée entre les tats, doit l'être r égalemënt au sein di lia que Etat, et le j nouveau royaume de Pays-Bas ne par- I vint pas à former ui nationalité. t D'après Stuart IV! " on peut dire £ qu'il y a nationalité! où se trouvent t des hommes unis p des sympathies communes qui n'estent pas entre < eux et d'autres.homns, sympathies qu' i les poussent à agir d concert beaucoup j plus volontiers qu'ils,e le feraient avec c d'autres, à désirer vré sous le même gouvernement et ;| irer que ce même j g'-ouvememenf soit xercé exclusive- j ment par eux-mêmes i par une portion , d'entre eux. Le sentirent de nationalité ( peut avoir été engeitré par diverses ( causes; c'est quelqiuois l'identité de race et de souche ; savent la commu- ( nauté de langage et 1( communauté de religion contribuent à k faire naître, les limites géographiques également. Mais la cause la plus puisante de toutes, c'est l'identité d'antécdents politiques, la possession d'une hstoire nationale, et, par conséquent, la communauté de souvenir, l'orgueil et l'humiliation, le plaisir et le regret collec.ifs se rattachant aux mêmes incidents d i passé." Les principaux facteurs de la révolution belge de 1830 furent les incompatibilités de race et de langage qui opposaient la Wallonie aux provinces du Nord et devaient fatalement produire un régime d'oppression'pour les Wallons, moi^s nombreux tholiques et des protestants,' qui, déjà au XVIe siècle, avait séparé les Provinces Unies; enfin,-Je souffle d'indépendance et de liberté que fit passer sur l'Europe la révolution de juillet. L'œuvre du Congrès de Vienne se trouvait ainsi compromise. Aussi le roi Guillaume crut-il devoir s'adresser à l'Autriche, à la France, à la Grande-Bre-tagne, à la Prusse et à la Russie, en leur qualité de puissance» signataires des traités de Paris et de Vienne qui avaient constitué le royaume des Pays-Bas. Mais la révolution belge de 1830 était comme une fille de la révolution qui avait valu le trône à Louis-Philippe; l'appui de la France lui était assuré. La Grande-Bretagne, de son côté, devait se montrer prête à soutenir un mouvement aussi propice aux idées de paix et de liberté, conséquemment au maintien de l'équilibre européen et, par là même,' à sa politique alors déjà traditionnelle. "Elle étendit — ainsi parla un jour, à la Chambre, Jean-Baptiste Nothomb, dans le style du temps — sa main puissante d'abord sur la France, puis sur la Belgique, et dit aux autres Puissances : "Vous ne toucherez pas à ces deux révolutions."Les plénipotentiaires des cinq grandes Puissances se réunirent à Londres et suivant une expression de Léopold I, l'Europe adopta la Belgique. Le protocole de la séance du 20 décembre 1830 porte que la Conférence avait pour but " de remédier au dérangement que les troubles survenus en Belgique avaient apporté dans le système établi par les traités de 1814 et 1815." Il continue en ces termes : " En formant par les traités en question, l'union de la Belgique avec la Hollande, les Puissances signataires de ces mêmes traités, et dont les plénipotentiaires sont assemblés dans ce moment, avaient eu pour but de fonder un juste équilibre en Europe, et d'assurer le maintien de la paix générale. " Les événements des quatre derniers mois ont malheureusement montré que cet amalgame parfait et complet que les Puissances voulaient opérer entre ces deux pays, n'avait pas été obtenu, qu'il serait désormais impossible à effectuer, qu'ainsi l'objet même de l'union de la Belgique avec la Hollande se trouve détruit et que, dès lors, il devient indispensable de recoutir à d'autres arrangements pour accomplir les intentions à l'exécution desquelles cette union devait servir de moyen. " Unie à la Hollande et faisant partie intégrante du Royaume des Pays-Bas, la Belgique avait à remplir sa part des devoirs européens de ce royaume et des bligations que les traités lui avaient ait contracter envers les autres Puis-ances. Sa séparation d'avec la Hol-mde ne saurait le libérer de cette part e ses devoirs et de ses obligations. " La conférence s'occupera consé-uemment de discuter et de concerter les ouveaux arrangements les plus propres combiner "indépendance future de la Jelgique avec les stipulations des trai-és, avec les intérêts et la sécurité des utres Puissances et avec la conserva-ion de l'équilibre européen." On sait que le plus notable de ces 'arrangements" fut l'attribution et 'imposition à la Belgique d'une neutra-ité perpétuelle sous la garantie des :inq Puissances. Depuis près d'un siècle qu'elle existe, a Belgique a scrupuleusement rempli es obligations internationales qui dérivaient pour elle des traités de Londres ;t qui consistaient essentiellement à gar-ler sa neutralité. Et l'œuvre des plénipotentiaires, loin l'être artificielle, répondait si bien à jne nécessité historique, que le nouveau royaume réalisa de jour en jour davantage son unité et son originalité nationales. Il prospéra magnifiquement. Dans tous les domaines il donna naissance à de grands citoyens. L'anormale longévité d'un gouvernement appartenant à l'un de nos partis politiques et issu de la partie flamande du pays plutôt que de la partie wallonne, était seule de nature à faire naître quelque inquiétude pour l'avenir du ménage légèrement hétéroclite que faisaient les Wallons et les Flamands. Mais le crime allemand a fait évanouir les velléités pangermanistes de quelques i ~ ^ c « »> *- 'jfiriofC ot 4téi -r re tre l'occupation allemandes a créé cette communauté de sentiments dans le souvenir d'un passé de gloires, d'humiliations et de souffrances dont parle Stuart Mill. Le Royaume de Belgique vit actuellement son épopée, et sa nationalité est entrée dans 'l'histoire. Elle peut défier dorénavant les menus incidents et les querelles intestines qui viendraient à troubler encore son existence. Il faudrait des éventualités graves pour que Flamands et Wallons se séparassent jamais. Mais pour vivre sa vie, que la Belgique ne cesse d'être attentive aux leçons de ses fondateurs. " Qu'elle ne s'exagère pas sa mission, a écrit Nothomb dans son ^istoire- de la Révolution Belge; elle n'est pas appelée à un rôle prépondérant; si elle sait se rendre compte de son passé, si elle n'est pas infidèle à ses précédents, si elle fournit son contingent aux travaux des générations contemporaines, elle aura rempli ses devoirs envers elle-même et envers l'humanité." A cette heure, cependant, tout est remis en question. C'est pour l'indépendance des peuples, c'est pour la liberté de l'Europe quelles Alliés se battent, et quand ils triompheront, la Belgique renaîtra de ses ruines et de ses deuils. La cause de la Belgique s'identifie donc avec celle de l'équilibre européen et du principe des nationalités. SŒUR ANNE, QUE V0IS=TU VENIR?.. Mardi.—L'Italie paraît aujourd'hui chaîne guerre." Le "Times" publie au-être la sœur Anne qui, du haut de la jourd'hui une partie de ce travail. Que tour, examine l'horizon : sœur Anne aille vite l'acheter ! Elle y — Sœur Anne, ne vois-tu rien venir? verra l'hypocrisie appelée au secours, — Je vois 1 'herbe qui verdoie, la pour expliquer la défaite probable, poussière qui poudroie... et les coups de En effet, "Herr von Bernhardi" n'a canons qui tapagent. plus aujourd'hui la même conception de Ne voit-elle rien de plus? la guerre que celle qu'il avait avant Eh, eh? Ce matin, du haut de la celle-ci. Aujourd'hui, il parle de guerre tour, elle a pu entendre les hérauts défensive. Le ton agressif a disparu — crier les nouvelles—et celles-ci sont de niais le mensonge diplomatique persiste, nature à l'intéresser. La chute de Par exemple, en ce qui concerne la Przemysl, d'abord, laquelle prouve que Belgique, le "Herr von Bernhardi" sou-lentement, mais sûrement, l'action des tient encore que celle-ci avait violé sa Alliés Se poursuit. neutralité — et il ajoute que l'Empire Lentement? Oui. Mais il semble allemand n'a d'ailleurs jamais menacé que les Alliés aient pris pour principe une Puissance plus faible. le proverbe : "Qui va lentement, va On a déjà répondu victorieusement aux sûrement." Exemple: Przemysl. Ex- affirmations de telle sorte — et "l'In-emple : Les Dardanelles. Il y a là de dépendance Belge" a publié des démon---quoi faire penser l'Italie. trations irréfutables en. ce qui concerne Les Allemands etix-mêmes commen- la neutralité belge. cent à réfléchir. La preuve? Lisez le nou- Mais Sœur Anne peut, une fois en-veau travail de "Herr von Bernhardi," core, en la circonstance, voir jusqu'au l'auteur connu de "l'Allemagne et la pro- fond du cœur de l'Allemagne, qui, ac- LES MOTOR-BUS sont les moyens de communication les plus pratiques pour rentrer chez soi après le tkeàtre. Les amateurs de théâtres trouveront ci-dessous les heures des derniers départs des centres de Londres. DE TRAFALGAR SQUARE: SER- VERS. TJERKIER VICE. DEPABT, 1 Tower Bridge Road 11..16 Kilburn 11.38 3 Camder» Town 11.39 | Upper Nûrwocd 11.0 1 20 Turnham Green 11.48 S West Norwood 11.38 f 24 Hampstead Heath 11.18 Pinilîco 11.31 29 Palmsrs Green 11.49 Victoria 11.27 59 Streatham 11.23 Oxford Circus 12.5 88 Mitchani 11.34 Acton Green 11.51 DE LE1CESTER SQUARE: 1 Tower Bridge Road 11.34 Kilburn 11.«0 14 Hornsey Rise 11-5" Putney 11.35 14a Stroud Green 11.50 Putney 11-47 22 Homerîon 11.10 ?utney 11-22 24 Hampstead Heath 11.17 Pimlico 11-30 29 Palmers Green 11-50 Victoria 11.26 DE TOTTENHAM COURT ROAD: 1 Tower Bridge Road 11.16 Kilburn 11-49 7 Wermwood Scrubbs 11.58 Liverpjool Street 11.10 8 Old Ford 11-16 WiNesden ^«39 i a M nrrtsev Ris© iVtSCtîc?îcTi-rcen f"1 V ^ ' Putney 11.44 17 London Bridge 11.15 Acton only 11.29 19 Highbury Barn 11.40 Clapham Junction 11.35 22 Homerton 11.13 Putney 11.19 24 Hampstead Heath 11.24 Pimlico 11-25 25 Geven Kings 11.53 Victoria Station 11.3 29 Southgate 11.55 Victoria 11-21 38 Leyton 11.12 Victoria 10.36 73 Kings Cross 11.58 Barnes 11.39 The London General Omnibus G»., Ltd., Electric Railway House, Broadway, Westminster, S.W. LE TRANSPORT Aussi notre grand compatriote, Jules Destrée, qui de nouveau parcourt l'Italie pour y faire retentir le verbe de notre protestation douloureuse et fièrê, disait l'autre jour à un banquet où l'avaient convié 80 dépu tés de la Chambre i ta-. |tienne, répondant aux vœux qu'il avait: recueillis pour notre pays : "Je bois à l'Italie et à ses destins." Pour lui faire écho, ici à Londres, levons notre tasse de thé à la Belgique et à sa modeste destinée. EMILE ROYER, Député de Tournai-Ath.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel L'indépendance belge gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1843 bis 1940.

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