Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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17 January 1914
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s.n. 1914, 17 January. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Seen on 21 July 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/m03xs5kg9d/
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Samedi 17 et dimanche 18 janvier 1914 No 14 Vingt-sixième année ABONNEMENTS! a» an «cm*. tu trim*. trucs franc* franci ANVERS • . 16.00 8.00 4.80 INTÉRIEUR . 18.00 9.60 6.81 EXTÉRIEUR . 30.00 16.60 8.00 On «'abonna à Anvers au bureau du journal, et dans tous les bureaux de poste de Belgique et de l'étranger.—Les abonnements partent le 1er de chaque mois et ne peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX : Marché-aux-Œufs, 9' - ANVERS Téléphonai 2388 ANVERS-BOURSE Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR Toute communication relative à l'administration ou à la rédaction doit être adressée à M. J. BACOT, directeur-rédacteur en chef du journal INSERTIONS: La grande ligne : Annonces ordinaire: .... 60 c,T»«» Demandes et offres d'emplois . 40 » Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 76 » deuxième insertion • 25 » Annonces financières » 1 franc Pour une série d'annonces et pour Us annonces d'émission, on traite à forfait. Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent L'administration et la rédaction déclinent toute responsabilité quant à leur teneur. Le numéro : 5 centimes AVIS IMPORTAIT Pour recevoir Anvers-Bourse pendant huit jours à l'essai, il sufiit d'en faire la demande à l'administration du journal. ACTUALITÉS MILITARISME Les incidents de Saverne ont exercé une conséquence sur quoi ne comptaient pas assurément le colonel de la garnison ni ses officiers : ils ont immédiatement suspendu les polémiques engagées dans la presse allemande, contre la légion étrangère française d'Afrique. Depuis que l'attention germanique s'est concentrée sur les soldats de Saverne et de Strasbourg, on a cessé de s'occuper des légionnaires d'Oran et de Sidi-bel-Abbès. Rarement des causes si imprévues ont engendré des conséquences si positives. Il n'y a guère plus d'un mois, des feuilles de Berlin annonçaient une interpellation devant le Reichstag relativement aux Allemands et aux Alsaciens-Lorrains qui s'en font faire leur service militaire en Algérie. Le chancelier a eu, en effet, à répondre à des interpellations militaires, mais ce n'était pas de soldats français qu'il était question. L'annonce d'une interpellation allemande sur les deux régiments étrangers que la France entretient en Afrique et qu'elle utilise plus particulièrement en ses colonies avait produit dans le monde entier la plus pénible impression. On ne se l'expliquait que comme une maladresse, une imprudence, en pressentant que le gouvernement impérial serait embarrassé d'y répondre ou qu'il n'y répondrait pas. L'organisation des armées est, dans tous les pays, un attribut de la souveraineté nationale, et il n'est pas d'usage que les puissances étrangères y interviennent indiscrètement. Il suffit que les conventions internationales soient respectées, — et la France n'avait encouru aucun reproche à cet égard. Tout au plus — mais en dehors de la politique, à un point de vue de convenances morales — lui avait-on naguère fait grief de l'emploi de ses turcos contre des armées européennes, notamment en août 1870, à la bataille de Wissembourg. C'était là, disait un écrivain prussien, lâcher des sauvages contre des hommes civilisés. Le grief ne fut pas maintenu. On rappela fort à propos qu'avant d'être déployés en ligne contre des troupes allemandes, les turcos et 'les spahis avaient, sans donner prise à la moindre objection, combattu les troupes russes en Grimée et les troupes autrichiennes en Lom-bardie. Quant à l'admission de volontaires étrangers sous les drapeaux français, elle date de loin. Sous l'ancien régime, l'armée française comportait des régiments allemands, suisses et écossais. Présentement encore, deux armées accueillent régulièrement des engagés volontaires étrangers sans qu'on s'en alarme en Allemagne. Aux Etats-Unis, les étrangers de toutes nations comptent au moins pour soixante pour cent de l'effectif, et on n'exige la naturalisation que de ceux qui atteignent à un grade d'officier. En Angleterre, les étrangers sont admis à l'enrôlement dans la proportion de vingt-cinq pour cent de l'effectif total, c'est-à-dire qu'ils composent un quart de l'armée. Dans la légion étrangère d'Afrique, les enrôlés de tous les pays sont admis — même des Français — et les épau-lettes d'officiers subalternes leur sont accessibles jusqu'au grade de capitaine. Tous les officiers supérieurs sont Français d'origine. Au moment même où les incidents de Saverne se produisaient, le budget du département de la guerre entrait en délibération devant la chambre des députés de Paris et, en le retrouvant ce matin au Journal officiel de la République française, nous y découvrons fort à propos des notes intéressantes sur la légion étrangère. Ces notes sont de nature à réfuter les accusations tendancieuses de la presse allemande. Elles établissent tout d'abord que la légion étrangère, composée de deux régiments et forte au total de quinze mille hommes, est tellement complète que les engagements volontaires sont suspendus. On n'imagine point qu'elle envoie des | recruteurs en Allemagne et en Alsace- j Lorraine, puisque ses casernes sont pleines à éclater. La seule compagnie de dépôt d'Oran dépasse l'effectif de mille hommes, et est commandée par un cadre { de bataillon. Dans, le nombre total, on relève quarante-cinq pour cent d'Alsaciens-Lorrains, douze pour cent d'Allemands, cinq pour cent de Belges, trois» [ pour cent de Suisses, cinq pour cent de £ Français, d'Italiens et d'Espagnols, qua- a tre pour cent d'Anglais et d'Austro-Hon-çrois, et quelques Asiatiques. Les rengagés — soldats ou sous-officiers — sont c pour la plupart des Alsaciens-Lorrains, fj les Allemands et des Belges. Les déser- ] lions sont moins nombreuses que dans la r plupart des autres corps de troupe. C'est évidemment cette proportion de iinquante-sept pour cent de sujets aile- J nands dans la légion étrangère qui a si E vivement mécontenté la presse germanique et inspiré à des législateurs mala-iroits des velléités d'interpellation. Il ne >' semble pas que le gouvernement français r 'n soit responsable, car il ne fait de con- j, litions particulièrement avantageuses ni cl lux Prussiens, ni aux Bavarois, ni aux n Badois, ni aux Saxons, ni même aux Al-saciens-Lorrains. Entre la France d'une iart, l'Allemagne et l'Alsace-Lorraine l'autre part, il existe ce qu'on pourrait ippeler une attraction latente de fron- | li tière. Pour peu qu'on y réfléchisse, on verra que les autres pays figurent à la légion à peu près dans la même proportion, étant donnée leur population. Sur un effectif de quinze mille hommes, cinq pour cent de Belges représentent plus de 13elges que douze pour cent d'Allemands ne représentent d'Allemands. C'est sans doute ce qu'un des orateurs du gouvernement impérial aurait expliqué à la tribune du Reichstag si les incidents de Sa.verne n'avaient pas relégué dans l'oubli les griefs d'une certaine presse contre la légion. Firmin Charlerie. Dépêches télégraphiques (Service de l'Agence W.4F/1S) DANS LES BAl.KAN'i La question des îles Londres, 16 janvier. — Une note communiquée à la presse dit que les pourparlers entre Rome et Constantinople au sujet des îles de la mer Egée détenues par l'Italie ont trait, au désir de l'Italie d'obtenir des concessions de c.ie mi us de fer .et des concessions économiques sur le littoral'de l'Asie mineure. L'Italie fait s i voir que l'occupation des îles de la rner Egée méridionale lui a coûté soixante-quinze millions de francs, et qu'elle ne réclame aucune compensation financière. Le soulèvement des Epbctes Athènes, !6 janvier. — L'information de la Correspondance albanaise prétendant que des éléments de la Grèce, de la Crète et de lu Macédoine arrivent en grand nombre en Epire afin, en cas d'évacuation, rie soulever des troubles est absolument fausse. Les Epirotes sont tellement nombreux, il en arrive en outre de toutes parts et même d'Amérique, qu'il est inutile que d'autres éléments grecs accourent à leur secours. Au surplus, le gouvernement hellénique fait tout son possible pour empêcher les,Epirotes d'aller dans les pays contestés. Réception militaire chez !e sultan de Turquie Constantinople. 16 janvier. — Le sultan a reçu avant, le Selamlik le ministre de 11 guerre, celui de la marine et celui des fondations pieuses. Après le Selamlik, il a reçu le général Sa-ki paciia, le maréchal Lirnan von Sanders et tous les commandants de corps d'armée et de division qui se trouvent à Constantinople. Le sultan s'est montré particulièrement aimable pour le maréchal Liman von Sanders. LA GREVE DANS L'AFRIQUE DU SUD Arrestation en bloc de grévistes Jon vnnesburg, 16 janvier. — La police a fait une descente au quartier général du parti ouvrier pendant une réunion des délégués des typographes. Tous les délégués qui s'y trouvaient, au nombre de soixante-deux, ont été arrêtés pour violation de la loi, l'état de siège interdisant toute réunion sans la permission des autorités. A Prétorïa Prétoria, 16 janvieT. — Tout est calme à Pré-toria. Les. grévistes n'ont pas encore repris le travail. Les grévistes des autres points ainsi que ceux des tramways reprennent le travail graduellement. Reprise de travail Johannesburg, 16 janvier. — La plus grande partie des mines sur un parcours de quarante milles de longueur, le long de la veine aurifère, travaillent aujourd'hui comme d'habitude. Les télégrammes officiels des principaux centres annoncent que les chômeurs se présentent en grand nombre pour reprendre le travail. *** Pietermaritzburg, 16 janvier. —"Un grand nombre de chauffeurs qui avaient voté la grève hier soir ont repris le travail. A Eenoni Benoni, 16 janvier. — Après les émeutes d'hier les femmes ont essayé aujourd'hui de tenir une réunion en plein air sur la place du Marché. Elles ont été dispersées. Chez les boulangers Johannesburg, 16 janvier. — Les boulangers ont pu se procurer assez de farine pour alimenter la population, mais les ouvriers boulangers qui travaillent sont très peu nombreux. Arrestation d'un chef travailliste Durban, 16 janvier. — Le chef du parti travailliste de la région a été arrêté. SOUS-MARiN ANGLAIS COULE Plymouth, 16 janvier. -- Un sous-marin du même type qr.e le -sous-marin « A 7 » a réussi à cinq heures à établir la communication avec les marins du bâtiment englouti. Tous étaient vivants. Les navires de sauvetage de l'Etat sont maintenant sur les lieux de la catastrophe. Ils ont l'espoir de retrouver le sous-marin loulé. Le « A 7 » est dans la baie de Whitsmal orès du fort de Treglante. *** Plymouth, 16 .janvier. — C'est à midi et demi lue les officiers et les équipages de l'escadrille m manœuvres dans la baie de Whitesand commémorent à éprouver quelque inquiétude au sujet du A 7 », mais ce ne fut que plus tard rlans l'après-midi que l'on songea à une catastrophe et que l'on envoya des secours de Plymouth. Le « A 7 » se trouve à dix-sept brasses de profondeur. Il renferme douze marins sous le commandement d'un lieutenanl. **» Plymouth, 16 janvier. — Tout espoir de sauver le sous-marin « A 7 » est abandonné. LA REVOLUTION MEXICASNE Emprunta forcés New-York, 16 janvier. — Une dépèche de Mexico annonce, d'après un rapport émanant lu pai.iis, que le général Huerta rendra au-ourd'hui un décret autorisant les emprunts orcés. *** New-York, 16 janvier. — Suivant des nou-elles de Chibuahua, le général Villa se pro->ose de faire à Guadalajara sa jonction avec e général Carranza et de marcher ensuite sur /iexico. Il va avoir 25,000 hommes pour frap-ier le coup final à Mexico. Des groupes de oldats du général Huerta se joignent aux re-ielles. En attendant d'agir, les fédéraux ont irfllé les ponts entre les villes de HermovjJle f de Torrion, où ils se sont rendus après voir essuyé une défaite à Mamiama. Grève de typographes à Varsovie Varsovie, 16 janvier. — Suivant l'exemple es compositeurs de Cracovie. Içs typographes e quelques journaux de Varsovie ont sus-endu le travail. Trois journaux n'ont pas a ru. Les frontières bolivio-péruviennes Lima, 16 janvier- — Les commissions inter ationales ont terminé la délimitation des 'ontières du Pérou et de la Bolivie. ans les hautes sphères politiques de {'Allemagne Berlin. 16 janvier. — Dans les milieux auto-sés, on déclare de pure invention les bruits Spandus ce soir de divers côtés au sujet de liangements imminents de personnes à kte do la chancellerie de l'emoire de l'office es affaires étrangères et de l'office des croies. ainsi qu'au suiet d'une prétendue mala-ie du chancelier. Le neutralisation c'e Chio et de Mytilene Athènes, 16 janvier. - On attend ici com-unication de la décision des puissances con- i frnant l'Epire pî les îles dont Chio et Mvti- i ne laissées à la Grèce ne devront pas être j fortifiées ni servir aux opérations navales de la part de la Grèce. On considère ici qu'une pareille obligation comporte la neutralisation de ces îles que les puissances devraient assurer contre toute attaque hostile. On croit que le gouvernement hellénique ne manquera pas d'insister sur ce point. Le mouvement commercial et monétaire aux Eîats-Ut :s New-York, 16 janvier. — Pendant la .si-maine, les importations se sont élevées à ;3 millions 980,000 dollars. Les importations d'ar gent ont été de 172,000, celles d'or de 118,000 dollars. Les exportations d'argent se s'ont- .-J vées à 747,000 dollars. Le duc de Brunswick chez Guillaume II Berlin, 16 janvier. — Au dîner de gala qui a été servi au château en l'honneur du dinde Brunswick, l'empereur a porté un toast duc et à la duchesse. Après avoir souhaité cordialement la bienvenu au duc, il a ajouté : « Je compte qu'à l'avenir, il régnera entre ie Brunswick et la Prusse un esprit d'eriteme étroite et de sympathie pour l'alliance fédérale, et que les deux Etats s'estimeront et se protégeront l'un l'autre, quant à leur territoire et quant à la nature propre de chacun d'eux, comme constituant des membres inviolables de l'unité nationale. J'ai la ferme et joyeuse conviction que votre accession-au gouvernement du Brunswick a fait entrer parmi les princes régnants de l'Allemagne un souverain qui accomplira avec une fidélité toute allemande ses engagements envers l'empereur et l'empire.» Le duc a remercié de l'accueil extrêmement bienveillant qui lui était fait et des paroles si gracieuses de l'empereur. » le considère aussi, dit-il ensuite, comme une des tAches essentielles de mon gouvernement, d'entretenir de bonnes relations et comme chef d'Etat et personnellement avec l'empire, avec la Prusse et surtout avec Votre Majesté, sans , cela le pays de Brunswick ne saurait prospérer. >• Le duc a porté en terminant un vivat à l'empereur et à l'empératrice. ( La grève des cheminots portugais \ Lisbonne, 16 janvier. — Le premier train de Porto est arrivé à Lisbonne, transportant 1 vingt soldats d'infanterie et quelques voya- 1 geurs montés à Aveiro, Entroncamento et La- i marosa. Les employés ont dû remplacer des aiguilles et replacer des rails. Un train a cir- culé sur la ligne de C.ascaes. Il était occupé £ par de la troupe. Entre Paco-Daroos et Caza.s, 1 trois bombes ont été lancées contre ce train. s Les soldats ont fait feu. Trois arrestations ont ç été opérées. Il y a quelques blessés. DOLEANCES COLONIALES Au grand chagrin, sans doute, du général Thys et de son groupe, — chagrin dont on comprendra d'ailleurs la légitimité et l'intérêt, — les jours et les discussions au parlement se suivent sans B apporter le moindre éclaircissement sur Ja question du rachat du cherrin de fe> q du Congo par l'Etat belge. On nous dit f qu'un nouvel assaut sera livré à l'admi-nistration de M. Renkin à l'occasion de ,• la prochaine discussion sur la situation ri de notre grande colonie. r En attendant, nos amis Français joignent leur concert de récriminations à v: celui des commerçants belges qui se plai- d' gnent de la cherté des tarifs, des tracas- f sériés de la douane belge (c'est la revan- 1,1 che de Quiévrain et de Feignies), etc. J.1' Mais ici, les motifs invoqués se doublent de revendications que nous appellerions J,', nationalistes. Les écrivains coloniaux français en prennent occasion, en effet, qi pour « pousser » le chemin de fer Braz- rj zaville-Pointe Noire. pi Nous avons, il y a plusieurs mois, fait la l'historique du projet de chemin de fer t0 français. L'emprunt du Congo, en sus- 111 pens plus que jamais, ramène l'attention et des écrivains français, — et la nôtre par ^ ricochet, — sur les études pour ce chemin oc de fer. Hâtons-nous de dire, qu'à notre a: connaissance du moins, le premier jalon fo du Brazzaville-Pointe Noire est encore en loin d'être posé... Mais le plus sûr moyen d'activer les travaux n'est-il pas d'en démontrer l'urgente nécessité ? Et cette né- m cessité ne se prouve-t-elle pas par le spec- C'L tacle de ce qui est ? ba Les règlements de la douane belge à Matadi, écrivait l'autre jour le correspon- sa dant belge à Matadi du Courrier colo- tic nial, deviennent draconiens et consti- os tuent une sérieuse entrave pour le tran- ni sit du Congo français. qu Un collaborateur du journal relève ces dl> paroles et en tire occasion de déplorer ,k la sujétion française vis-à-vis du chemin de fer belge, qui constitue pour la France ai; une infériorité certaine et une gêne d'au- ^ tant plus grande qu'avec l'augmentation fa du trafic le réseau, depuis longtemps, est rui devenu insuffisant. m, Des rectifications ont été apportées au tu: tracé de la ligne ; on a établi une pipe 1 line pour refouler sur Léopoldville-Kins- Ca hassa le naphte dont l'usage s'est substi- mi tué peu à peu à celui du bois sur les i1 steamers congolais, et dont le transport , sut définitivement engagé la ligne. Actuellement, on étudie l'électrification eil iu matériel de traction, transformation mt ?ue facilitera singulièrement la surabon on :lance de l'hydro-énergie et qui débar- sii: passerait l'exploitation du souci du trans- Sl'j port du combustible. mi Tout cela ne suffit pas, dit notre con- d,i' frère : « L'insuffisance de la ligne et la Ka tendance qu'ont les Belges, tendance bien îxcusable d'ailleurs à leur point de vue, j le se servir avant de songer à nous, n'en „ (l constituent pas moins de sérieuses entra- Ye; ^es au développement du commerce d'ex- qui jortation et d'importation de l'Afrique Squatoriale française. nu L'alternance des services des Char- fi"' ;eurs-Réunis avec la malle belge avait [uelque peu corrigé la situation que pro- de 'oquait l'encombrement causé autrefois m" >ar l'arrivée simultanée des paquebots d4 >elges et français. L'ancien état de choses Ser 'ient de reparaître avec la modification nai les départs d'Europe des compagnies an: maritimes. L'encombrement, l'obstrue- est ion du port de Matadi, plutôt, va deve- r°' lir chronique. De nouveau, le commerce des ranco-congolais va être relégué au se- le ond plan, malgré les efforts de l'expédi- f™ ionnaire que l'administration française pé, laintient à Matadi. Vje Cette situation gênante, fâcheuse, oné- res euse même, se prolongera, constate-t-on jar ans les cercles coloniaux français, tant êtn que le rail français ne réunira pas le Pool à l'océan. « Des années s'écouleront encore, malheureusement, avant que ce chemin de fer puisse fonctionner. Mais c'est là une raison de plus pour que le parlement se hâte de mettre à la disposition du gouverneur général de l'A. E. F. les moyens financiers nécessaires à l'exécution des travaux. Notre confrère ne se fait pas illusion sur le zèle que mettra le parlement français à approuver cette dépense, pourtant bien justifiée, inscrite parmi les objets divers qui motivent l'emprunt de l'A. E. F. Il gémit sur « les fluctuations, les agitations d'une politique plus parlementaire que nationale », qui paralyse de manière quasi constante les initiatives et l'activité économique de la France. Et pourtant, s'il est un terrain qui mérite d'échapper, dit-il, à ces causes d'arrêt et de dépression, c'est bien celui de son expansion.En attendant, il demande une intervention du gouvernement français auprès du nôtre pour amener une modification du régime de transit des armes 3t munitions, régime vexatoire, dit-il, et humiliant, et pour lesquelles il demande le régime du transit libre sous la surveillance et la responsabilité du récep-ionnaire officiel français à Matadi. Malgré le peu de chances que possède a requête de notre confrère, au sujet iu chemin de. fer Brazzaville-Pointe Moire, d'occuper sérieusement l'attention iu parlement français, nous croyons que e gouvernement belge fera bien de faci-iter autant qu'il le pourra le transit des narchandises françaises à l'arrivée aussi )ien qu'au départ, en vue non seule-nent de garder, - la force des choses y îst, — ce client obligé, mais de le garder atisfait du régime-Ce n'est pas bien dif-icile et nous avons les meilleures rai-ons du monde pour lui procurer cette ] atisfaction. — A. d'Hove. , ; , ABINDRANATH TAGORE Sous les auspices de la Gilde de Saint-Luc ni est une association d'élèves de l'Académie \ de l'Institut supérieur des beaux-arts, — M. i docteur Frédérik Van Eeden, l'auteur du c leine Jôhannes, un des très bons livres de la î ttérature néerlandaise d'aujourd'hui, confé- (- inciait hier soir dans la grande salle de î \thénée. c Il avait pris pour sujet de sa causerie l'œu- p 'e de Rabindranath Tagore, le poète hindou \, >nt le nom fut soudainement révélé au grand t iblic par l'attribution du prix Nobel de 1913 )ur la littérature. M. Van Eeden, nous parla li ès peu de l'homme et assez peu de l'œuvre fl ; son auteur, si ce n'est pour nous dire à peu 'ès ceci : il m'est arrivé, il y a deux ans, ant ii. Cambridge, d'avoir entre les mains le itit recueil des « Son g Offerings », poèmes ie Tagore avait traduits lui-même en prose thmée anglaise et qui devait lui valoir le v ix que l'on sait. Sa lecture me fut une rêve- p lion. Elle exprimait dans la plus lyrique des v nues, toutes les aspirations qui jusqu'alors ^ s'étaient trouvées en moi qu'à l'état latent, ^ non seulement, elle leur conférait une forme ]. lendide, mais elle donnait une solution apai- C( rite à mes inquiétudes de chaque jour. Je n mpris qu'une lumière nouvelle nous venait r? Dr ient où l'aube spirituelle allait poindre une ti is encore, et c'est dès ce moment que j'ai M trepris de traduire les « Gitanjalis » pour ^ 2s compatriotes. 3u'est-ce en effet qui distingue si profondé- îiit Tagore des poètes occidentaux ? C'est \a 'en lui, rien n'est inquiétude. Sa philosophie, fi sée sur les enseignements du brahmanisme m du bouddhisme, est constamment en liarmo- 14 3 avec le phénomène naturel. Tout est, dans pensée, ordre et lumière. Les mille percep- ™ ns de la beauté du monde pénètrent son ^ prit par tous ses sens en quelque sorte divisés, et sa lucidité de raisonnement est telle e le mal même, discordance momentanée él ns l'évolution humaine, trouve son explica- fr n dans le système qu'il a édifié. fr s'ous avons, dit M. Van Eeden, beaucoup à prendre de ce sage en qui le soucis des pré- Pc supations matérielles et de la course au lis d'or, n'ont oblitéré encore aucune des ' n€ :ultés natives. Turbulence ne signifie pas ^ •cément intelligence ou progrès. Nous som- ig îs, — les Américains en tête, — des peuples 19 'bulents. 55 )n sait que Rabindranath Tagore, naquit à 19 leutta, en 1861. Musicien et poète, son pre- tri er ouvrage important fut un opéra composé dix-huit ans, qui suivirent des pièces de iâtre, des romans, des nouvelles, des poèmes finalement, ce « Gitanjali » ou « Song Offe- gi gs », qui fut accueilli en Angleterre avec un co liiousiasme tel que l'éditeur en publia sans re erruption des éditions nouvelles. C'est, dit- m; i M. William Rotiienstein, le peintre et des- 26: ateur bien connu, qui, lors d'un récent our aux Indes, découvrit ce poète que -l'ad-nistration officielle paraissait ignorer. Il le •ida à venir en Europe. Il y a quelques mois, yé bindranath Tagore débarquait à Londres, fr? l'été dernier, on le vit assister au congrès f r? ; religions qui se tint à Paris. ►ans la belle préface qu'il a écrite pour ve itanjali », le grand poète irlandais W. B. îts raconte qu'ayant lu la traduction de p îlques uns des poèmes de Tagore, il inter- ?0 ;ea un Bengali, docteur en médecine, qui, pr; lement surpris de l'impression profonde Gr avait ressentie M. Yeats, répondit : Pa - le lis chaque jour Rabindranath. Un vers Et; lui fait oublier tous les tourments de ce nde. ;ous avons d'autres poètes, mais aucun □x n'est l'égal de celui-ci, et la période pré- te, nous l'appelons l'époque de Rabindra- pn h. Aucun poète en Europe ne me semble Gri isi fameux que Tagore l'est parmi nous. Il I Pa aussi grand en musique qu'en poésie, et Et- i chante ses vers depuis l'Occident des In- Ai\ jusqu'en Birmanie, partout où. l'on parle Bengali. Il était déjà célèbre à dix-neuf ans, ind il écrivit son premier roman, et l'on | e encore, à Calcutta, les pièces qu'il écrivit i après. J'admire tant la perfection de sa ! Très jeune, il s'inspirait de la nature et 0 tait tout le jour en contemplation dans son î ( 3in ; de vingt-cinq à trente-cinq ans peut- au \ âge auquel il éprouva une grande dou- pa : leur, il écrivit les plus beaux poèmes d'amou: de notre langue. Aucune parole n'exprimera ce qu'à dix-sep ans, j'ai dû à ses poèmes d'amour I Aprèi cela, son art devint plus profond, — religieux et philosophique : toutes les aspirations dt l'humaniié se retrouvent dans ses hymnes. I est le premier parmi nos saints qui n'ait pas refusé de vivre et qui ait chanté la vie, et c'es: pourquoi nous lui donnons notre affection... L y a quelque temps, il devait lire le service divin dans l'un de nos temples, le plus vaste de Calcutta, et non seulement le temple fui comble, avec des fidèles perchés même dans les fenêtres, mais on ne pouvait plus circulei dans les rues d'alentour D'autres Hindous qui vinrent voir M. Yeats témoignèrent, pour cet homme, d'une vénération qui avait « quelque chose d'étrange dans notre monde où nous dissimulons les grandes et les petites choses sous un même voile de futile comédie et d'irrévérencieuse dérision ». Chaque matin à trois heures, et je le sais pour l'avoir vu, raconte un autre Hindou, il s'assoit immobile en contemplation, et ce n'est qu'au bout de deux heures qu'il s'éveille de sa méditation sur la nature de Dieu. Son père, le Maha Rishi, poursuivait parfois sa méditation jusqu'au soir du lendemain. Une fois, suite fleuve, il tomba en contemplation devant la beauté du paysage, et les rameurs attendirent pendant huit heures avant de continuer leur voyage. Depuis plusieurs générations, d'ailleurs, la famille de Tagore a produit des hommes remarquables.Aujourd'hui, il y a Gogonendranath et Abi-aindranath Tagore, qui sont des artistes ; et Dwyendranath, le frère du poète, est un grand philosophe. Les écureuils descendent des branches et grimpent sur ses genoux et les oiseaux >e posent sur ses mains. Nous croirait-on pas lire quelque page de la . ie du Bouddha même ? LES BUSTES ROYAUX La Ville avait fait, il y a un certain temps, a commande de deux bustes du roi et de la •eine, destinés à décorer une salle de l'hôtel le ville. Ces deux portraits, œuvres des sculpteurs .agae et Samuel, sont arrivés ce matin et ont ité placés dans la salle du collège, à gauche it à droite de la cheminée. Us sont tous deux l'un grand caractère et font honneur à leurs tuteurs. INTÉRIEUR Le droit d'accises sur ics sucres MM. Giroul, Mechelynck, Feron ei Crick iennent de déposer une propositon de loi éduisant de vingt à quinze francs le droit .'accises sur les sucres. On sait que cette roposition avait déjà été introduite par voie 'amendement au budget des Voies et Moyens; îais le ministre des finances y ayant opposé i convention internationale conclue par la onférence des sucres, les auteurs ue la pro-osition ont décidé d'user de l'initiative par-mientaire pour saisir la chambre de la ques-on.La conférence des sucres a, en effet, établi n régime très onéreux pour les consomrna-;urs belges, qui paient le sucre le double de i valeur ; de plus, l'industrie sucrière, jadis prospère, s'en ressent, et d'année en année ■ nombre des usines diminue. La céruse dans les travaux publics Les sections de la chambre se sont réunies, sndredi, pour examiner la projet de loi sup-fimant l'emploi de la céruse sans les tra-iux de peinture. La proposition a été adopte dans toutes les sections. Un membre a gnalé la nécessité d'étenrre la loi à tous s éléments toxiques du plomb autres que céruse. Deux membres signalent qu'une unmissiorj est instituée par le gouverne-ent pour étudier le côté technique. On pour-lit attendre avant de se prononcer déflni-vemeat. La section centrale est composée de M. de Jonghe d'Ardove, Troclet, Galopin, abile. Elbers et Delporte. Notre commerce extérieur Pendant l'année 1913, les importations de Belgique se sont élevées à 4,998,303.000 ancs, contre 4,856,577,000 francs pour les mè-es mois de 1912, soit une augmentation de 1,726.000 francs ou 2.9 pour cent. Les exportations ont donné pendant les niées mois de cette année 3,656,818,000 francs, ntre 3,849,443,000 francs en 1912, d'où une minution de 192,625,000 francs ou 5 pour cent •ur l'année 1913. Les droits de douane perçus en 1913 se sont îvés à 74,419,656 francs, contre 74,460,572 mes en 1912. soit une diminution de 40,916 mes ou 0.1 pour cent. Notre mouvement de la navigation maritime ur les mêmes mois s'exprime par les chiffres ivants : nombre de navires entrés en 1913, ,505, avec un tonnage total de 16,907,417 ton-aux de mer (jauge Moorsom), contre en 1912, ,230 navires, avec un tonnage total de 353,933 tonnes, soit une augmentation pour 13 de 275 navires ou 2.4 pour cent et de 5,484 tonnes ou 3.4 pour cent. Il est sorti en 13 11,511 navires avec 16,896,525 tonnes, con-en 1912, 11,214 navires, avec 16,319,056 ton-s, soit une augmentation pour 1913 de 297 vires ou 2.6 pour cent, et de 577,469 tonnes 3.5 pour cent. !)uant au mouvement du numéraire en Bel-jue, voici : or entré en 1913, 23,518,265 francs, ntre 18.237.300 francs pendant les mois cor-îpondants de 1912 ; argent entré pendant la .me période, 366,397,483 francs, contre >,941,400 francs en 1912 ; or sorti de la Bel-iue en 1913 , 3,271,090 francs, contre 2.436,600 mes en 1912 : argent sorti en 1913, 75,558,184 ncs, contre 43,645,000 francs en 1912. Au total, est entn'1 en Belgique en 1913, or et argent mis, 389.615,748 francs, contre 284,178,700 mes en 1912, alors qu'il en est sorti 76,829,27H mes, contre 46,081,600 francs en 1912. /'oici les comptes spéciaux par pays de prôna n ce et de destination : Importations 1913 1912 ngo belge .... 59,501,184 60,944,790 Uverein allemand . 755,283,823 703,119,240 mee 1,000,041,015 908,047,604 m de-Bretagne . . 513.806,768 505,527,284 ys-Bas 368,803,164 356,573,035 its-Unis ... 426,115,079 413,828,715 ?entine 349,193,675 305,524,381 Exportations 1913 1912 ngo belge .... 23,082,232 29,257,762 Uverein allemand . 931,885,314 1,007,469,095 mee 765,883,231 752.313,974 in dé-Bretagne . . 521.658,866 9*0,284,918 ys-Bas 330,646,502 367,599,043 ts-Unis 115,489,483 145,128,088 îentiue 90,105,304 92,660,860 NOUVELLES MARITIMES nvelle compagnie de navigation dans l'Equateur )n câble de Qmto que les chambres ont orisé le gouvernement à établir une conv £nie nationale de navigation à vapeur. Le canal de Suez en 1913 Pendant l'année 1913, 5,074 navires ont transité le canal de Suez contre 5,391 en 1912, soit une diminution de 317 navires en 1913. Les recettes de la Compagnie du Can il pendant l'année 1913 se sont élevées à 125,898.332 fr. contre 135,69-<.637 en 1912. soit une différence en moins de 9,799,805 francs. Le < Clacktoîi » de !a ligne Harwich échoué Mussluis, 17 janvier. Contrairement à ce qui avait été annoncé tout d'abord ce n'est pas le naqrebot Bàtwier III qui s'est éc'iotié, mais bien le transport Cl\c :ton de la ligne d'Har-wic'i. Le Bvtavïkr III avait envoyé un télégramme sans fil annonçant l'échouement du Clv:kton, mais, comme ce télégramme étiit mutilé, on avait cru que c'était le Batavikr III qui s'était échoué. Le Clackton refuse tout secours. 11 sera renfloué à la marée haute. Le Batwier III est entré à Hoek van Holland. Les mouvements du port de New-York New-York, 16 janvier. — Les entrées de marchandises générales dans le poil de New-York pendant cette semaine se chiffrent par .8 13 millions 930,000, y compris 8 5,096.000 de nouveautés, contre 8 19,730,000 et 8 3,010,000 durant la huitaine correspondante de l'année dernière. Vers le Pool transatlantique Vienne, 16 janvier. — Outré le directeur général de la Hapag, M. Ballin, participent aux négociations engagées au ministère du commerce, en vue de la conférence internationale qui doit avoir lieu à Paris le 21 courant pour le renouvellement de la convention du pool de l'Altlantique, les directeurs généraux Heineke, du Norddeutscher Lloyd, et Buss, de la Cunard line, ainsi que des représentants de l'Austro Amerikana. Le bruit court qu'on peut en attendre une entente des compagnies de navigation au sujet du trafic autrichien d'émigration, sous la condition d'une élévation du contingent, pour Trieste. A la suite des pourparlers rie M. Ballin avec le gouvernement autrichien, la Hapag, d'accord avec le Norddeutscher Lloyd et l'Austro-Amerikana, a fait une proposition formelle au gouvernement autrichien pour la cessation û un syndicat autrichien, dont la Wiener Bankverein, des titres de l'Austro-Amerikana qu'elle détient. En même temps, la Hapag renoncé à e*ercer une option sur mie autre branche de titres et se soumet au droit d'inspection des autorités d'émigration autrichienne, aussi bien à la frontière que sur ses navires.La Hapag a fait également au Norddeutscher Lloyd sa première offre au sujet de l'exploitation commune du trafic. Sur quelques points, cette offre ne cadre pas encore avec les desiderata, du gouvernement."Ces négociations devront être continuées. Les négociations avec la Cunard line seront reprises après le 21 janvier, date à laquelle cette compagnie fera connaître ses offres au gouvernement. Vienne, 17 janvier. — M. Ballin s'est rendu hier à Budapest pour entamer également des pourparlers avec le gouvernement hongrois. Le transfert des actions de l'Austro-Amerikana au groupe de banques autrichiennes par les compagnies 'le navigation allemandes aura pour effet, présume-t-on, d'amener la conclusion dé stipulations définitives au sujet du trafic d'émigration autrichien. La part de Trieste sera élevée peu à peu. L'Austro-Amerikana qui élèvera son capital-actions dans un avenir plus ou moins rapproché, aura un droit de préférence aux inscriptions. Les négociations tiendront compte aussi de l'avenir au • is où le pool ne serait pas renouvelé. N. B. Il paraîtrait que M. Heineke, du Norddeutscher Lloyd, ne participerait pas en personne aux délibérations de Vienne, mais les conventions passées avec la Hapag engage-raie néanmoins le Lloyd dans- ce qu'elles ont d'essentiel. Avis et Communiqués Ville d'Anvers. — Cabinet du bourgmestre A l'occasion d'un mariage. M. J. De Vos a reçu un don de 200 francs en faveur de la caisse des pauvres du bourgmestre. Administration communale d'Anvers. — Logements militaires. — Souscription pour 1914. — Les bourfi mestre et échevins portent à la connaissance des habitants qui désirent se libérer du logement militaire à domicile, durant l'année 1914, qu'ils seront admis à souscrire pour cet objet au deuxième bureau de l'hôtel de ville à dater de ce jour jusqu'au 1er février , prochain. La rétribution, fixée k 15 francs par deux hommes, sera payable, moitié avant fin février, moitié avant fin avril de l'année 1914. EXTÉRIEUR CANADA Le prix de la vie Le Canada consomme seulement un quart des céréales qu'il produit, et cependant, le coût de la vie dans ce pays est augmenté de 51 %, tandis qu'en Angleterre, il n'a augmenté que de 7 %, malgré qu'elle importe ce produit des marchés canadiens. C'est aujour-' d'hui la question brûlante au Canada et ce résultat est dû en partie à notre nouveau tarif. Celui-ci a ouvert un nouveau marché pour 1? Canada, et les besoins d'une population dix-fois plus considérable que celle du Dominion a enlevé de ses marchés les approvisionnements flottants. Sans doute, le Canada peut, avec le temps, augmenter sa production autant que les prix le justifieront, mais cela ne saurait se faire tout d'un coup ; il est plus facile et plus expéditif de trouver un remède en faisant disparaître les restrictions qui l'empêchent d'acheter à meilleur marché. Aujourd'hui, au Canada, le coût de la nourriture comprend le prix du fret sur une distance continentale, tandis qu'une nourriture à meilleur marché peut se trouver à environ cent milles des lignes. Le Canada a besoin du remède que nous nous sommes appliqué à nous-mêmes, et il n'y a que son gouvernement qui met des obstacles. L'opposition n'a pas mis de temps à voir la chance qui lui était offerte, et.dernièrement sir Wilfrid Laurier a pris avantage de cette circonstance dans un discours qui a été accueilli avec beaucoup de faveur au Canada. Sir Wilfrid a demandé au gouvernement une politique abolissant les droits sur la nourriture : l'assemblée a «accueilli cette déclaration avec d'immenses applaudissements. M. Borden saisit le point tout comme sir Wilfrid Laurier. En revenant de Hot Springs, il s'est arrêté à Washington. Le secrétaire d'Etat Bryari l'a invité à dîner, et ils ont eu ensuite une entrevue avec le président. Quel était l'objet de cette visite ? Les Etats-Unis n'ont pas donné au Canada plus qu'ils n'offraient d'acheter par des concessions réciproques et M. Borden a pris le pouvoir en rroclamant que l'arrangement fait par sir Wilfrid était une trahison envers le Canada et l'empire. Il ne serait pas raisonnable pour M. Borden d'espérer qu'il peut obtenir d'autres concessions que celles qui ont été offertes. Les Canadiens doivent cher'Mnu- lë'-r remède à Ottawa et non à Washington. ITALIE L'Importation des articles en aluminium Les trois cinquièmes de l'importatiou des articles en aluminium en Italie sont entre les mains des producteurs allemands et le développement qui s'est manifesté est tout à leur avantage. Dans l'article de ménage, c'est surtout. avec du bon marché que les Allemands cherchent à s'introduire et. lorsque les con-somn-ntenrs se seront persuadés des avantages qu'offre l'aluminium, il est certain qu'ils noin-ront étendre leurs ventes à des articles plus chers, leur laissant une marge de bénéfices plus considérables. Depuis quelques mois, on

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This item is a publication of the title Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle belonging to the category Financieel-economische pers, published in Anvers from 1889 to 1919.

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