De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond

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s.n. 1914, 15 March. De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond. Seen on 21 August 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/ms3jw87g8w/
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w Officieel Orgaan van* den Belgischen Centralen Boekbinilersbond (Boekbinders, enz , Doozenmakers en aanverwante vakken) Opstelraad : VOLKHUIS, Jozef Stevensstraat, BRUSSEL ADMINI3TRAT1E : Gerechtshofstraat, 16, ANDERLECHT (Brussel) De in tfet blad te verschijnen arlikels moelen ten laatste den 5<i' van iedere maand aan den Opstelraad toehomen. Organe officiel de l'Union Centrale des Relieurs Belges (Relieurs, etc., Cartonnîers et parties similaires) Rédaction : MAISON DU PEUPLE, rue Joseph Stevens, BRUXELLES ADMINISTRATION : Rue du Prétoire, 16, ANDERLECHT (Bruxelles) Les articles à insérer dans le journal, doivent parvenir à la Rédaction, au plus tard le s de chaque mois. LA SEMAINE FIXE Depuis plus d'un quart de siècle, les groupes affiliés à la Fédération du Livre de Bruxelles, mettent tout en œuvre pour conquérir pour leurs membres, de meilleures conditions de travail et une existence plus humaine. Les efforts employés ont déjà fait aboutir à de beaux résultats. Nous voulons en rappeler quelques uns réalisés pour les membres de la section de Bruxelles.En 1899, un mouvement fut entamé pour l'abolition du travail aux pièces, système si néfaste pour nos ouvriers. Ce mouvement réussit, outre cela une surcharge de 10 centimes par heure fut obtenue pour les heures supplémentaires. Dans le courant de 1900, le premier projet de minimum de salaire fut présenté aux patrons; et après quelques difficultés l'accord fut établi. Le minimum de salaire fut fixé à 45 centimes l'heure. En 1907, après de nouvelles négociations, le minimum de .salaire fut porté de 45 à 50 centimes pour les ouvriers, et le minimum pour les femmes, qui entretemps s'étaient solidement syndiquées, fut fixé à 30 centimes. Enfin, en 1910, avec le concours des autres groupes de la Fédération du Livre, les relieurs obtiennent la journée de neuf heures. Du même coup, les salaires-minimums furent portés à-55 et 33 centimes. D'accordavecles patrons,il fut convenu que le contrat resterait en vigueur jusqu'à la fin de l'année 1913, il fut également décidé que les parties intéressées devaient ! avertir six mois d'avance, si pour l'expiration de ce terme, ils voulaient apporter des modifications à ce contrat. Dans la seconde moitié de l'année 1913, la Fédération du Livre présentait donc de nouvelles propositions aux patrons. La principale base de ces propositions consacrait un nouveau principe, celui du paiement fixe à la semaine, qui jusqu'à l'heure actuelle est très peu établi en Belgique. Outre l'introduction de la semaine fixe, une augmentation de salaire, ainsi que la réglementation de l'apprentissage, furent demandées pour tous les travailleurs de l'industrie du Livre. Après de nombreuses et difficiles négociations, l'accord fut fait entre patrons et ouvriers. Les minimums de salaires furent augmentés, la question de l'apprentissage réglé et le principe de la semaine fixe fut également accepté ; comme mesure transitoire, il fut admis que les patrons garantiraient la première année 45 heures par semaine, la seconde 50 heures et qu'en 1916 la semaine fixe complète entrerait en vigueur. Ces nouvelles conditions fonctionnent depuis le 26 janvier. La plupart de nos membres étaient heureux des résultats obtenus et avec impatience ils en attendaient la mise en application. Mais que voyons-nous maintenant ? Certains patrons imprimeurs commencent à suspendre une partie de leur personnel pour une semaine toute entière ; se fichant ainsi du principe de la semaine fixe. Cependant, toutes les négociations qui ont eu lieu ont clairement démontré que ni chez les patrons ni chez les ouvriers, il n'était entendu d'appliquer ce principe de cette manière, mais que toutes les semaines devaient être assurées. La preuve se trouve dans la circulaire que les patrons ont envoyé à tous les journaux, la veille de l'application des nouvelles conditions, circulaire dans laquelle ils se vantaient d'être les premiers en Belgique à assurer la semaine fixe à leurs ouvriers. Et maintenant, à leur gré, certains patrons envoyent promener une partie de leur personnel pour toute une semaine. Ah ! mais non, pas comme cela, ce n'est pas ainsi que nous entendons la semaine fixe. Quand nous avons posé ce principe notre intention était d'assurer toutes les semaines ; comme c'est le cas pour les employés, pour les ouvriers de la ville, de l'état, etc. Nous attirons l'attention de nos membres, pour qu'ils veillent à ce que la convention soit rigoureusement suivie par les patrons, et qu'ils portent à la connaissance du comité de leur organisation toutes les déviations qui pourraient surgir. Notre organisation a su faire de grands efforts et beaucoup de sacrifices pour conquérir toutes les réformes déjà acquises, et cette fois encore elle saura mettre tout en œuvre pour faire respecter la semaine fixe. Mais, pour cela tout le monde doit veiller. Nous voulons une application honnête de la semaine fixe et nous comptons bien être aidés par les délégués patrons qui à la commission mixte étaient d'accord sur notre interprétation. Jos. Van Staeyen. 9me ANNÉE. — N° 3. 10 CENTIMES BRUXELLES, 15 MARS 1914.

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This item is a publication of the title De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond belonging to the category Vakbladen, published in Brussel from 1906 to 1923.

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