Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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04 February 1915
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s.n. 1915, 04 February. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Seen on 23 May 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/w66930sd9b/
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JO URNAL DE G AND ABONNEMENTS : RÉDACTION & ADMINISTRATION : BELGIQUE : 8 fr. par an ; 4 fr. pour six mois ; 3 fr. pour trois mois 3, T?.TT~ff IDE "FT . A "NT "TOTt'.'F"^ 3, Gr-A-HSTE) Pour l'étranger, le p'Ori en sus TÉLÉPHONÉ 665 i ANNONCES : Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. I-A_vis n'a: s'er Il est arrivé à plusieurs reprises, en ces recl I derniers temps, que des Belges valides ont de I essayé de passer la frontière de la Hollande à , 1 des endroits prohibés. ^ Les sentinelles de la frontière ont ordre de I tirer sur tous ceux qui, faisant de pareilles _ | tentatives, ne s'arrêtent pas sur interpellation. A l'avenir tout Belge de 17 à 35 ans, es-I sayant de passer la frontière hollandaise, sera ^ ^ I non seulement puni d'amende ou de réclusion, ver mais aussi de déportation en Allemagne com- c|a[ me prisonnier de guerre. dès Baron von Seckendorff, se Lieutenant-Général. so;s 27-1-1915. jeu| 27-1-1915. j| La chute d'Anvers Sous les réserves d'usage, et à titre docu- 1 mentaire, nous reproduisons cette correspon- 1 dance adressée d'Anvers à la Belgique et ou sont rappelés avec des détails inédits les faits et pourparlers qui précédèrent la chute d'Anvers:« Anvers ne pouvait tenir qu'il la condition qu'une armée de campagne suffisamment nombreuse pût empêcher l'ennemi d'établir sa grosse artillerie à distance suffisamment rapprochée pour écraser les forts avancés, qui, seuls, étaient modernes. L'armée de campagne belge, malheureusement n'était pas assez nombreuse pour remplir ce rôle convenablement. Elle tenta de le faire: c'est le véritable mobile de la sortie du 24 août, de celle du 10 septembre, qui faillit réussir, et des opérations de fin septembre. Toutes ayant échoué, le sort de la place était décidé, et la vraie question était de savoir si l'armée belge se laisserait prendre dans Anvers en ré- ' [ sistant jusqu'au bout. Le 2 octobre, le fort de Wavre-Sainte-Cathe- 1 rine était mis hors de combat; Lierre, Konings-hoykt et Waelhem suivaient le 3 ét le 4. On dé- 1 fendit énergiquement la ligne de la Nèthe, mais quand elle fut franchie le lundi 5, malgré ' l'appui de 8,000 fantassins de marine anglais, 1 la décision fut prise de retirer l'armée. Mais les événements s'étaient précipités à ce poini ( que pour réussir cette retraite, il fallait laisser bombarder Anvers. Le Conseil communal se réunit le 4. A l'u- ' nanimité, sur une motion de M. le député 1 Franck, il décida de faire savoir au gouverne- 1 ment qu'il fallait ne tenir compte que de l'intérêt national et n'avoir aucun égard à la sé- c curité des personnes et des propriétés pri- r vées. Le bombardement commença le mercredi 7 octobre à 11 heures du soir. Il dura jusqu'au vendredi matin, sans intervention aucune de l'autorité civile ni de la population. A ce moment l'armée avait évacué la place. Tous les forts de la première ligne étaient tombés, la seconde ligne ne valait guère mieux et la ville brûlait en 19 endroits. Le général De Guise et son état-major quittèrent Anvers dans la nuit du 8 au 9 octobre, sans donner aucun avis à l'autorité civile; ni le gouverneur, ni le bourgmestre ne reçurent aucune instruction, et il est faux que soit M. Franck, soit M. Ryckmans, respectivement président et vice-président de la Commission des Notables, dite Commission Intercommunale, constituée par le Collège d'accord avec le ministre de l'Intérieur, eussent été prévenus et priés de tenir pendant un certain nombre d'heures. Comment d'ailleurs l'eussent-ils fait? Avec quelles troupes? L'armée d'occupation était partie comme l'armée de campagne, et l'autorité civile était seule, tandis que le bombardement continuait. Les petites garnisons des forts qui résistaient ne pouvaient rien pour l'ensemble de la position. Les troupes ayant fait sauter derrière elles le pont de bateaux -ur l'Escaut, leur départ était définitif. C'est dans ces conditions que le Collège et une délégation de la Commission des Notables, assistés du gouverneur, délibérèrent sous j, la présidence de M. Franck. Ces simples ci- i, vils, laissés à eux-mêmes et sans autres infor- c mations que celles du public, eurent assez d'énergie pour intervenir; l'événement dé- ^ montra qu'ils avaient sainement apprécié la p situation et fait précisément que l'autorité ^ militaire pouvait espérer d'eux. c Inutile de- dire qu'ils n'arborèrent pas le p drapeau blanc sur la tour de la cathédrale : ce sont des moyens d'opérette aue connaissent e seuls les inventeurs de nouvelles. Mais ils dé- s léguèrent trois d'entre eux. M. Franck, M. ^ Ryckmans et M. le bourgmestre Devos, qui, l'ayant pour se guider que la direction du tir 'en allèrent bravement sous les bombes à 1: echerche du quartier général allemand. Prè: e leur auto, deux hommes furent tués. Après des péripéties qu'on racontera san: oute quelque jour, les trois délégués arrive ent à Thildonck. où était le quartier généra llemand. Ils venaient uniquement demande a cessation du bombardement. Leur démarche eut ce premier résultat qut 2 bombardement fut effectivement interrompt ers 10 heures. Mais le général allemand dé lara nettement qu'il entendait le reprendr* ès le soir si les forts qui tenaient encore n( e rendaient" pas. Les parlementaires anver ois déclarèrent que cet objet n'était pas d< sur compétence. Les pourparlers durèren oute la journée, d'abord à Thildonck, puis . Contich. Avant qu'ils eussent abouti, les trou ies allemandes, poussant devant elles et m rouvant plus de résistance, étaient entrée: lans Anvers et l'avaient occupée. Finalement, et environ quatre heures aprè: a chute de la ville, le vendredi vers 5 heures me convention fut signée à Contich assuran e respect des personnes et des propriétés pri ces. l'immunité de la garde civique désar née, le maintien de la police aux mains de: nagistrats communaux, etc. Quant aux forts, le généralissime allemanc stipula que s'ils n'étaient pas rendus le lende nain samedi à midi par leurs commandants, i eprendrait le bombardement. iendemain matin, le général Werbrouck :hef d'état-major du général de Guise, repas lait l'Escaut précédé du drapeau blanc et vc îait à l'Hôtel de ville d'Anvers contresigne >our pleine et entière approbation la conven ion de Contich, souscrite la vieille par M... )evos, Franck et Ryckmans et qui avait em léché la reprise du bombardement. Sur ses or Ires exprès et écrits, les rares forts qui te laient encore se rendirent. Telle est la véridique histoire de la chuti 'Anvers. L'exemple est probablement unique dan 'histoire militaire d'une place forte de ceti. mportance dans laquelle les autorités civiie ient eu à jouer pareil rôle, et l'on compreni ue le Roi leur ait fait parvenir à la premièn ccasion l'expression de « ses patriotique ympathies ». Elles ont certainement évi-.w î Ville vingt heures de bombardement qu'; aison des incendies, eussent pu causer sa des -uction. Que si l'on demande pourquoi, le généra e Guise quitta Anvers sans prévenir l'auto ité civile et sans lui laisser d'instruction, le: vénerrients répondent à la question et fon onneur à la sagacité du général en chef : s'i tait resté lui-même dans la place, il eût reçi î vendredi matin le parlementaire allemanc ui s'y présenta vers 11 heures; deux heure: près tout eût été fini; en fait, au contraire,le: erniers forts ne furent rendus que 24 heure: lus tard; les premières troupes allemande: e franchirent l'Escaut devant Anvers que dan: après-midi samedi 10 octobre; la situatioi ? l'autorité o-'- ''- était si extraordinaire et dif cile qu'elle devait nécessairement amene es retards. Malheureusement ce délai ne profita pas i )ute l'armée de forteresse : une vingtaine di lille hommes se firent couper au nord dt ays de Waes, vers Moerbeke. Mais cet échec ont les causes sont mal éclaircies, est san: îpport possible avec la chute d'Anvers. C'es n effet, le vendredi vers midi que ces troupe: irent coupées par des corps allemands, venu: on d'Anvers mais de Termonde; or, à ce mo ient les premiers soldats allemands entraien Anvers et la convention de Contich n'étai as signée. » n'ayant pour se guider que la direction du tir, s'en allèrent bravement sous les bombes à la es recherche du quartier général allemand. Près de leur auto, deux hommes furent tués. a Après des péripéties qu on racontera sans ^ doute quelque jour, les trois délégués arrivèrent à Thildonck, où était le quartier général allemand. Ils venaient uniquement demander la cessation du bombardement. :S- Leur démarche eut ce premier résultat que le bombardement fut effectivement interrompu I ' vers 10 heures. Mais le général allemand dé- II clara nettement qu'il entendait le reprendre dès le soir si les forts qui tenaient encore ne se rendaienr pas. Les parlementaires anver-sois déclarèrent que cet objet n'était pas de leur compétence. Les pourparlers durèrent toute la journée, d'abord à Thildonck, puis ^ ^ Contich. Avant qu'ils eussent abouti, les troupes allemandes, poussant devant elles et ne u- trouvant plus de résistance, étaient entrées ,n- dans Anvers et l'avaient occupée. ou Finalement, et environ quatre heures après its la chute de la ville, le vendredi vers 5 heures, ji- -une convention fut signée à Contich assurant le respect des personnes et des propriétés priées. l'immunité de la garde civique désar-m mée, le maintien de la police aux mains des magistrats communaux, etc. Quant aux forts, le généralissime allemand stipula que s'ils n'étaient pas rendus le lendemain samedi à midi par leurs commandants, ii >£ reprendrait le bombardement. jjr iendemain matin, le général Werbrouck, chef d'état-major du général de Guise, repas-sait l'Escaut précédé du drapeau blanc ut v.-is nait à l'Hôtel de ville d'Anvers contresigner es pour pleine et entière approbation la convenir tion de Contich, souscrite la vieille par M'.... .e Devos, Franck et Ryckmans et qui avait em-^ péché la reprise du bombardement. Sur ses ordres exprès et écrits, les rares forts qui te-e liaient encore se rendirent. rg_ Telle est la véridique histoire de la chute d'Anvers. e- e L'exemple est probablement unique dans r£ l'histoire militaire d'une place forte de cetie s importance dans laquelle les autorités civiies j aient eu à jouer pareil rôle, et l'on comprend m que le Roi leur ait fait parvenir à la première s_ occasion l'expression de « ses patriotiques sympathies ». Elles ont certainement évi-.w la Ville vingt heures de bombardement qu'à raison des incendies, eussent pu causer sa destruction.e- Que si l'on demande pourquoi, le général de Guise quitta Anvers sans prévenir l'auto-,j_ rité civile et sans lui laisser d'instruction, les événements répondent à la question et font 1 honneur à la sagacité du général en chef : s'il était resté lui-même dans la place, il eût reçu jg le vendredi matin le parlementaire allemand qui s'y présenta vers 11 heures; deux heures après tout eût été fini; en fait, au contraire,les t derniers forts ne furent rendus que 24 heures plus tard; les premières troupes allemandes ne franchirent l'Escaut devant Anvers que dans lt l'après-midi samedi 10 octobre; la situation e d? l'autorité r;était si extraordinaire et dif-nj ficile qu'elle devait nécessairement amener i^iaïuo. ^ Malheureusement ce délai ne profita pas à nt toute l'armée de forteresse : une vingtaine de )n mille hommes se firent couper au nord du Pays de Waes, vers Moerbeke. Mais cet échec, ;c dont les causes sont mal éclaircies, est sans e_ rapport possible avec la chute d'Anvers. C'est en effet, le vendredi vers midi que ces troupes ls furent coupées par des corps allemands, venus non d'Anvers mais de Termonde; or, à ce mo-le ment les premiers soldats allemands entraient [jt à Anvers et la convention de Contich n'était lt pas signée. » )si- ÉCHOS >♦ T.A tAlànVinno ;t Le téléphone On annonce de New-York que l'American Te-s lephone Company â organisé la semaine passée le premier service téléphonique entre la côte de l'Atlantique et celle du Grand Océan. z La distance est de 8000 klm. (île de Jekyl à San Francisco). Le président Wilson a eu le a premier entretien téléphonique avec le maire e de San Francisco; le directeur de la compagnie qui se trouvait à l'île de Jekyl (Géorgie), prit e par à cet entretien. C'est grâce à la découverte de Pupin qu'on !t est parvenu à ce résultat, et on croit là-bas que sous peu une communication téléphonique ^ pourra être établi entre l'Amérique et l'Europe. '• En tout cas, ce sera pour après la guerre. ; Une pièce nouvelle A Constantinople on a représenté, il y a quelques jours, « Les Brigands » de Schiller en traduction turque. Mais on en avait changé le tiire en: « La, Victoire ou la Mort ». insuccès ne se fit pas aiiendre. Le perte-bonheur nouveau Tout le monde connaît .le £>racéiet porte-bonheur avec le nombre 1 «3 en médaillon; ce que l'on sait moins c'est qu'il y en a dans le commerce portant le chiffre 4. Quelques ariihmomanes préfèrent son occulte influence à celle du nombre fatadique 13 et voici pourquoi: Le chiffre 4, disent-i's, joue un rôle considérable dans le monde. On dit les 4 points cardinaux, les 4 vents, les 4 quartiers de la lune, les 4 temps, les 4 saisons, les 4 règles de l'arithmétique, les 4 conjugaisons. L'Olympiade était dé 4 anneés. Les cartes ont 4 signes différents et sont partagées en 4 parties égales; l'heure et les mesures sont divisées en quarts; les meubles ont 4 pieds. Le corps humain a 4 membres; nous avons 4 incisives et 4 canines, et nous nous servons de fourchettes à 4 dents. On met les morts entre 4 planches et les prisonniers entre 4 murs. Et si, maintenant, vous n'êtes pas de l'avis de ces messieurs superstitieux, expliquez-vous avec eux entre quatre-z-yeux ! pas- LA GUEKKE >as- LA GUKKilL en- Sur le front occidental \_-u111111uxu4uc: aiiciucum. Grand quartier général, 31 janvier. — L. te- . Flandre, des combats d artillerie. Près de Guinchy, au sud de là chaussée La u'° Bassée-Béthunr, de même que près de Car- ceny, au nord 0"Vu-ras, nous u /uns pris quel- L'"S ques tranchées aux Français. :lie ileb Communiqué officiel anglais ;nd Londres.. 29 janv. (Reuter). — Hier, l'enne- ère mi avec des forces assez considérables a fait ues une attaque contre Quinchy, ,. Communiqués officiels français les_ Paris, 29 janv., 11 h. (Reuter). — A l'esi de Soissons les Allemands ont vainement terne ;ra[ deux fois de. passer i'Aisne. lt0_ Dunkerque a été bombardé dans la nuit les d'hier par plusieurs aéroplanes allemands. ont Quelques personnes sont iuées et blessées ; s.jl les dégâts matériels sont peu importants. Dans la nuit du 28 au 29 nos aviateurs oni lancé plusieurs bombes sur les camps ennemis res de Laon, de La Fëre et de Soissons. I Ce matin un aéroplane allemand a dû" des- res cendre à l'est de Gerbéviller (au sud de Luné-jes ville). Les occupants furent faits prisonniers. ans Paris. 30 janv., 3 h. (Reuier). — La jour- ion née d'hier s'est passée dans un calme relatif, dif- L'artillerie des ailiés a obtenu des avama-ner ges sur plusieurs points. A Flirey (Wœvre) les Allemands ont fait 5 à sauier une mine dans le but de détruire nos de retranchements. d" Paris. 30 janvier (11 h. du soir). — On ec> annonce un bombardement assez violent d'Ar- 3ns ras, Ecurie et Rodlincourt. est Sur le plateau de Nœuvron, les Allemands ?es ont fait exploser une mine sans résultat. lus Dans l'Argonne nos troupes se sont retirées , no" un peu et se sont installées dan de nouveaux em retranchements, à 200 mi derrière les précé- fa'1 dents. Les combats sont très violenta. L'empereur à Berlin L'empereur est revenu à Berlin après sa visite aux troupes sur le front occidental. Le capitaine Çasimir-Périer prisonnier Le capitaine Casimir-Périer, fils de l'ancien Fe- président de la République, a été fait prison-îée nier à Soissons. ôte Les aviateurs français Du «Dusseldôrfer General Anzeiger»: Un aviateur français a survolé le 29 janvier 'e la ville de Mulhouse et a lancé 5 bombes qui lre sont tombées tout près du chemin de fer. Per-nle sonne ne fut atteint. L'aviateur disparut dans ,r" la direction de Belfort. •on Visite du ministre Augagneur |i|0 en Angleterre lue Augagneur, le ministre de la marine, est ar-rivé à Londres, où il a été reçu par le roi. Il a été également en conférence avec le premier Lord de l'Amirauté au sujet de la répartition la des rôles des flottes alliées. Il a été reçu aussi lui par Grey, Kitchener, lord Crewe et Balfour. 1 Il a visité le port de Portsmouth. Des télé- et grammes d'amitié ont été échangés entre lui gai et le ministre Churchill. E de Les fortifications de Wilhemshafen rus des En ce moment on élève pas moins de 24 ge< forts près de Wilhemshafen. Les ouvriers, par- l'av mi lesquels nombre de hollandais, y gagnent pos 00 pfenn. l'heure. F » L Sur le front oriental "e" Communiqué officiel allemand affiché à Gand <iu tioi Grand quartier général, 1 févr. — Rien de pat nouveau à la frontière de la Prusse. ^ Au sud-ouest de Mlawo, les Russes durent évacuer quelques villages. En Pologne, au sud de la Vistule, notre avance continue. Au sud de la Pilica, nous avons renouvelé nos ' attaques. a"È « I Communiqué officiel allemand P'" na\ Grand quartier général, 31 janv. — A la à p frontière de la Prusse, rien de nouveau. j En Pologne, près de Borzymow, à l'est de « l Lowicz, une attaque russe fut repoussée. c|1£ de Communiqués officiels autrichiens Vienne, 31 janv. — Au Dunajec et à la Nida, 1 de violents combats d'artillerie. tro Notre artillerie qui avait déjà fait bonne besogne, a obtenu hier aussi' de résultats très satisfaisants. L'ennemi dut évacuer quelques tranchées sous un ieu nourri. ce En Pologne russe de temps en temps des a combats d'artillerie. de Dans les Carpathes la journée fut plus calme ; teu dans les forêts les combats continuent au nord de quelques défilés. Vienne, 1 févr. (Wolff). — Au sud-est de Lupkow de violents combats ont eu lieu pour passer les forêts des Carpathes. a ' A la fin de décembre nos troupes y étaient ^0I parvenues à reprendre, après un combat de cm 4 jours, le Uszok-pass, mais le 1 janvier elles durent se retirer devant un ennemi, trop supérieur en nombre, jusque dans les environs de du Oekermazoe, Nemet, Mokra et Kouroasntezou. Notre but était en effet de reprendre le défilé. fra Nos soldats ont donc attaqué sans cesse et toujours avec succès de sorte que finalement les Russes furent obligés de se retirer à leur tour et le défilé se trouva de nouveau en notre pouvoir, rul ste Communiqué officiel russe St-Pétersbourg, 31 janv. — Le combat continue dans les forêts au nord de Pilkallen et de les Gumbinnen. gj. Sur la rive gauche de la Vistule près de t>. Bazimow les Allemands ont recommencé, dans la nuit du 29 janv. leur attaques contre nos positions. Dans les environs du village Jidowic, les Allemands ne purent prendre l'offensive. Sur le front des Carpathes, entre Dukla et Wychkow, les luttes prennent la forme d'un 1er combat général. Les Autrichiens ont concenlré ici leur forces et et veulent avancer dans la vallée du San et par sui les chaussées qui se dirigent vers Sambor et dé; Stry. de Nous avons eu des succès près de Nynia Polianka ; nous avons pris l'offensive au sud- l'ai ouest de Jaslick et de Balgrod, et au sud-est de au Ludowicki. cel Le 26 et le 27 janvier nos torpilleurs ont die coulé quelques voiliers turcs. Le 28 un de nos torpilleurs a attaqué Trébi- ch< zonde, et a endommagé les casernes et les sui dépôts. de Ce même torpilleur a attaqué Risch et a coulé plusieurs barques et a endommagé les casernes. Communiqués russes de la légation de La Haye En Prusse orientale les troupes russes ont roi pris l'offensive le 26 et 27 janvier dans la région de Tilsit et ont détruit la gare de Poge- tro gem. Les combats continuent dans la région de Pikalken, Gumbinnen et Dakehnen, où les Se attaques russes furent repoussées. Des escarmouches sans importance ont eu lieu sur la rive droite de la Vistule. Sur la rive gauche les troupes russes ont attaqué les tranchées allemandes de Borzymo\ En Galicie les combats se Sont développés le 26 ef 27 janvier avantageuserqent pour les Russes, sur la front Dukla jusqu'au chemin de se fer Sty-Mankacz. dit Sur le front caucasique j. Azerbe!d;a.t. la tentative d'offensive turque a échoué. Nous lui avons occasionné des pertes sensibles. Le 28 pas de changement en Prusse Orientale et sur la rive droite de la Vistule. Sur la rive gauche la situation reste stationnaire. En Galicie, sur le front qui s'étend des défilés de Dukla jusque ceux de Visskow, l'avance russe continue malgré une résistance acharnée > des Autrichiens; à l'exception de la région de Beskides, où, devant des .forces supérieures, l'avant-garde russe se retire en partie dans des positions arrangées d'avance. Pas de changements en Bukovine. Richesse minière de la Galicie La Qalicie est excessivement riche en minéraux. Annuellement le sel y rapporte 20 millions de couronnes. Dans la partie occidentale se trouvent des champs de houille que les hommes du métier estiment à 25 milliards et une production de pétrole de 75 million de couronnes par an. pai an. En Mer Les sous-marins allemands Londres, 31 janv. (Reuter). — Le sous-marin allemand U 21 a coulé, dans la mer d'Irlande, le « Ben Ernacken » de Northshields par une torpille. L'équipage eut dix minutes pour quitter le navire. Un bateau de pêche a ramené l'équipage à Fleetwood (comté de Lancaster). Le même sous-marin a coulé hier à midi le « Lina Blanche » qui faisait le voyage de Manchester à Belfast. 11 fut attaqué à l'ouest de Liverpool. L'équipage fut traité comme celui du Ben Ernacken. Un navire arrivé à Liverpool a annoncé qu'un troisième navire marchand a été coulé. La perte d'un sous-marin La « Kolnische Zeitung » apprend de source suisse que le Ministre de la Marine à Paris a annoncé qu'un sous-marin français du port de Dunkerque, le N" 219 a été coulé à la hauteur dé Nieuport par les canons allemands. Cinq homme" de l'équipage sont perdus. Communiqué officiel français Paris, 1 févr. -—Un sous-marin allemand a torpillé samedi matin le steamer anglais »Ta-komarun à la hauteur du Cap d'Antifer e; l'a , coulé. Des torpilleurs français ont sauvé l'équipage. Un autre sous-marin allemand a attaqué près du même endroit le navire anglais « Skaria ». Ce dernier fut remorqué par des torpille... français dans le port du Flàvre. Le • Karlsruhe » l D'après une dépêche de Tokio, le « Karlsruhe » aurait coulé deux vapeurs anglais et un steamer français. La perte du « Blûcher • Suivant le « Dusseldôrfer général Anzeiger», ; les 287 survivants du Blûcher sont arrivés à Cheshire. (L'équipage était de 888 marins.) En Suède Le Parti socialiste et la guerre [ La guerre actuelle occasionne quelques tirail-i lements au sein du parti socialiste suédois. Le prof. Gustaf Steffen, l'économiste célèbre i et membre de la première chambre du riksdag • suédois, a été exclu du Comité du parti social-[ démocrate suédois sur la proposition du leader de ce parti Branting. i Le motif principal de cette exclusion est l'article publié il y a quelque mois par Steffel ; au sujet de la neutralité belge. D'après Branling cet article était trop germanophile, en contra-1 diction avec la neutralité suédoise. Tout le parti n'est cependant pas de l'avis du chef. Une partie demande la libre discussion, ; surtout que bon nombre sont partisans des idées de Steffel. Au Portugal La situation L' « Imparcial » de Madrid annonce que le roi Manuel serait rentré dans son pays. Le quartier général des monarchistes se trouve dans la province espagnole du Samora. La situation en Portugal semble devoir changer bientôt par un coup d'état. La mutinerie devient de plus en plus grave , dans l'armée. Sur le front anglo-turc i L'offensive turque 5 Une dépêche de Londres à la « Corriere délia ; Sera» annonce que les Turcs s'avancent dans la direction du sud du canal de Suez. Un grand combat a déjà eu lieu. Jeudi 4 février 1918 ÎO centimes le numéro 59me année — N°

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