L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations

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22 November 1914
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s.n. 1914, 22 November. L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations. Seen on 26 June 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/pn8x92288p/
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INTERNATIONALE JOURNAL QUOTIDIEN ANNONCES : Adresser les lettres et communiqués à la Rédaction. RÉDACTION ET ADMINISTRATION : .un r , . ,n La petite ligne o'i 1 espace équivalent . . . 10 cent. Les annonces et demandes diverses à l'Administration. 20 fUe du Ca'ial E3f*LlXelle.S On traite à forfait. ' ' Demandes d'emploi : 40 centimes l'insertion. Liste des blessés belges en France LA GUERRE Communiqués officiels français PARIS, 18 nov. — Communiqué officiel de 11 heures du soir : Aujourd'hui a sévi, sur uotre Iront nord, une canonnade ininterrompue et violente. Dans la région de Saint-Mihîel, les Allemands ont fait sauter la partie ouest de Chauvon-court.Rien à signaler sur le restant du front. PARIS, 19 nov. — Communiqué officiel de 3 heures du soir : Les Allemands ont essayé de prendre le village de Tracy-le-Val, sur le front de l'Aisne. Malgré son acharnement, l'attaque de l'ennemi n'a pas réussi et lui a occasionné dés pertes notables. Un avion allemand, piloté par deux officiers, a atterri à Reims dans nos lignes et a été capturé par notre cavalerie. Communiqué officiel anglais LONDRES, 19 nov. — Officiel : Les troupes anglaises qui opéraient sur le Chatt-el-Arab (Euphrate) et le golfe Persique se sont avancées de 9 milles sur la rive droite du fleuve. Elles y ont rencontré une force ennemie estimée à 4,500 hommes, l'ont battue, et ont enlevé ses retranchements après avoir brisé une forte résistance. Les Turcs se sont retirés ayant peruu 2 des 12 canons qu'ils convoyaient, ainsi que de nombreux prisonniers, une grande quantité de munitions, de matériel de guerre et de voitures. Les pertes anglaises s'élèvent à 3 officiers et 45 hommes tués, 15 officiers et 300 hommes blessés. Communiqués officiels russes PETROGRAD, 18 nov. — Communiqué de l'état-major du Caucase : A la frontière turque, dans la contrée de Ba-toum, le feu a continué le 16 novembre; les efforts des Turcs pour se porter en avant d'Er-zeroum ont échoué. Une bande turque a échangé dans la province Aserbeidschan des coups de fusils avec nos pionniers, mais a été dispersée. PETROGRAD, 19 nov. — Officiel : D'après un télégramme de Urmiah, la cavalerie russe a battu près de Dutah et mis en fuite celle des Turcs qui a laissé 200 morts sur le terrain. PETROGRAD, 19 nov. - Officiel : Une division de la flotte russe qui retournait à Sébaslopol, a découvert à 25 milles du phare du cap lvrim (gouvernement de Kherson) les croiseurs Goebèn et Brèslùu. Elle a ouvert le feu : dès sa première bordée, le Goeben a été atteint dans ses forces vives par un obus qui y a provoqué un incendie. Le Breslau n'a pas pris part au combat et s'est tenu en dehors de la ligne de tir. Le Goeben a disparu dans le brouillard. Le vaisseau amiral russe est peu endommagé. Les pertes russes sont de 3 officiers et 29 matelots tués, et de 25 blessés. Communiqués officiels allemands BERLIN, 20 nov. — Communiqué officiel : Notre flotte de la mer Baltique a bouché l'entrée du port de Libau en faisant sombrer des navires et en bombardant d'importantes positions militaires. Des torpilleurs, entrés à l'intérieur du port,déclaraient qu'aucun navire ennemi n'était dans le port. VIENNE, 20 nov. — Communiqué officiel : La bataille en Pologne russe prend une bonne tournure. D'après des communiqués, nos troupes ont fait 7,000 prisonniers et pris 18 mitrailleuses et plusieurs canons. CONST ANTINOPLE, 20 nov. — Le quartier général turc annonce que notre flotte, sortie pour rechercher la flotte russe de la mer Noire, qui bombardait Trébizonde, l'a trouvée à la hauteur de Sébastopol. La flotte ennemie était composée de deux navires de combat et de cinq croiseurs. Dans la bataille qui suivit, un navire de cora bat russe a été fortement endommagé; les autres navires russes ont pris la fuitp, poursuivis par nos vaisseaux de guerre, daus la direction de Sébastopol. BERLIN, 20 nov. — Communiqué officiel : Le général-major Vouigts-Rhetz est mort d'une maladie de cœur. Son successeur n'est pas encore connu. BERLIN, 19 nov. — Les communiqués de Saint-Pétersbourg, sur l'avancej de troupes russes contre Gumbinnen et Angerburg, ainsi que sur la prise de possession de Laugszarges près de Tanroggen, sont contredits par les événements. Les Russes s'étaient avancés mais ont été repoussés. CONST ANTINOPLE, 19 nov. — Communiqué officiel : Nos troupes attaquent depuis deux jours les Russes, qui ont pris les positions de Taaga-keho dans les environs de Greize. Notre armée a conquis à la baïonnette les hauteurs près d'Azabe. La bataille, acharnée, prend une bonne tournure pour nous. Nos troupes, avançant dans la direction de Batum, ont infligé de grosses pertes à l'ennemi " près des positions fortifiées de Zavotlar et | Koura. Nous avons fait 100 prisonniers, pris 1 mitrailleuse et 4 canons, ainsi qu'un lieutenant supérieur et un capitaine des cosaques. ! Une automobile, une quantité de chevaux et j beaucoup de vivres ont été pi*is comme butin. Les pertes russes sont grandes. Le restant s'est sauvé dans une fuite désordonnée dans la direction de Batum. Nos troupes, avançant dans Aserbejdschan ont eu, le 16 novembre, un combat avec une forte division russe dans le voisinage de Salmas. Les Russes furent battus et perdirent 2 officiers et 100 soldats. Les chefs des - ribus persanes, qui jusque mainte- ^ liant ont tenu avec les Russes, se joignent avec leurs tribus à nos troupes. CONST ANTINOPLE, 19 nov. - Dans les combats près de Koeprikai, nos troupes ont pris aux Russes battus 5 mitrailleuses en plus qu'on n'avait annoncé. BERLIN, 20 nov. — La Norddeutsche All-gemeine Zeitung écrit : « Le nationaliste irlandais bien connu, sir Roger Casement, qui était venu, il y a peu de temps, des Etats-Unis à Rerlin, a été reçu aux Affaires étrangères. Il prétend qu'en Irlande des communiqués provenant du gouvernement britannique montrent qu'une victoire allemânde ferait grand tort au peuple irlandais, car ses terres, ses habitations, églises et prêtres seraient à la merci d'une armée de gens pénétrant par force, qui n'a en vue que le vol et les conquêtes. Parmi les Irlandais, il y a des appréhensions concernant la conduite des Allemands en cas de victoire de leur part. » Le secrétaire à l'Intérieur a fait, sur ordre du chancelier de l'Empire,une déclaration officielle, dans laquelle il est dit : « Le gouvernement impérial rejette énergiquement ces allégations et donne l'assurance solennelle que l'Allemagne n'a que des souhaits pour la prospérité du peuple irlandais, de son pays et de ses institutions. Si, dans le courant de la guerre que l'Allemagne n'a pas cherchée, le sort des armés amène les Allemands sur les côtes de l'Irlande, ils y débarqueront comme les troupes d'un gouvernement qui est animé de bonne volonté pour le pays et le peuple, auquel l'Allemagne souhaite une prospérité grande et la liberté nationale. » Le Khédive Abbas-Hilmi *4 w «m ■ ■ w w * ▼ w a iv vmw * * a jl * II * Une dépêche provenant de source turque autorisée annonçait mardi que le Khédive Ab-bas-Hilmi partirait sous peu de Constantinople avec une suite de 50 officiers, pour prendre le commandement de général en chef des troupes' turques marchant contre l'Egypte. A cette occasion, nous croyons intéressantde présenter ici-même le portrait du Khédive tel que le dépeint un journal. L'homme qui nominativement règne sur l'Egypte, n'a rien de l'apparence royale. Il est de grandeur moyenne, très corpulent, avec de petits yeux rusés dans un visage rond et plein, on pourrait le prendre pour un Européen. Il produit cette impression encore plus au point de vue mental qu'au point de vue physique. L'instruction qu'il a reçue au Thé-résanium de Vienne ne se dément pas, surtout lorsqu'il parle allemand, langue qu'il emploie de préférence. Son attachement à tout ce qui est allemand et principalement autrichien date de sa plus tendre jeunesse. Beaucoup d'Autrichiens d'origine allemande se trouvent dans son entourage et c'est un beau trait à l'honneur du Khédive que d'avoir accordé de hau.tes situations à beaucoup de ses camarades d'école qu'il avait connus à Vienne. Ce qui distingue particulièrement Abbas-Hilmi des autres souverains orientaux, c'est son antipathie pour le luxe extérieur, bien qu'il soit suffisamment riche pour pouvoir s'entourer d'une grande magnificence. Le cha-teau Abdin au Caire, utilisé principalement pour les réceptions officielles, les châteaux de Kubbey, près du Caire, et de Ras-e]-Tin, près d'Alexandrie, répondent à peine à l'idée que nous nous faisons de châteaux princiers, surtout de châteaux d'un prince oriental. Il en est de même du train de vie d'Abbas-Hilmi, « relativement modeste et qui apparaît seule-j ment un peu plus fastueux en public, car il faut tenir compte dans une certaine mesure des sentiments enfantins du peuple oriental, qui ne voit le symbole de la puissance que dans le déploiement du luxe. La richesse du Khédive pourrait cependant lui permettre des dépenses superflues. En plus de son apanage annuel de 100,000 livres sterling qu'il Teçoit en sa qualité de Souverain du pays, il possède des revenus énormes presque incalculables, provenant de ses terres. Des rues entières au + Caiî-e. bordées de hautes maisons européennes, lui appartiennent; en Egypte et en Asie-Mineure il possède encore d'énormes territoires. Il a développé ses facultés au plus haut degré, car il possède une grande compréhension des affaires commerciales en général et de l'agriculture en particulier. Sa diligence et la façon dont il dirige lui-même personnellement expliquent facilement ses beaux succès dans ce domaine. Dans ses relations financières, l'antipathie d'Abbas-Hilmi contre le faste n'est donc pas fondée. Peut-être que la pensée du peu de solidité de son trône, qui dépend du bon vouloir de l'Angleterre, l'empêche de déployer un grand luxe extérieur. Mais peut-être aussi que son tact le préserve de vouloir se servir d'un pouvoir qu'il ne possède pas encore... Abbas-Hilmi est un fin diplomate, un connaisseur approfondi des hommes, et lorsque cela est nécessaire il s'entend admirablement à intriguer et à se jouer des diplomates. Il a maintes fois déjà barré la route aux Anglais. Ceux-ci en voulaient principalement à son attitude vis-à-vis des nationalistes, qu'il n'a pas éloignés suffisamment de lui comme ils l'entendaient. Abbas Hilmi a simplement refusé de le faire, car il est absolument d'accord avec les nationalistes qui demandent l'évacuation immédiate de l'Egypte parles Anglais. Son habileté diplomatique lui permet de jouer cette fois son jeu contre les Anglais comme s'il n'était pas menacé par eux. Il est bien certain que les Anglais reconnaissent les grandes qualités de cet homme qui leur a causé déjà de si gros ennuis et qui peut devenir pour eux en ce moment très dangereux. C'est ce qui est arrivé, en effet. Le calibre des canons de marine Les récents combats navals ramènent à l'ordre du jour la délicate question du calibre des canons de marine. C'est l'Angleterre, assurément, qui possède les canons de plus gros calibre. Les derniers navires de l'armée navale britannique qui étaient encore armés de canons en tourelle d'un calibre de 30 centimètres, sont désormais armés de canons de 34 centimètres, ainsi que les plus récents dreadnougts du type Orion. Ces canons, accouplés par tourelles de deux, sont au nombre de dix, répartis en cinq tourelles blindées. Le complément de l'armement des différents vaisseaux de ligne de cette classe se composent de 16 canons de 10 centimètres et de quatre canons de 4.7 centimètres. Les tout derniers vaisseaux de ligne anglais, le Lion, Princess Royal, Queens Mary et Troyer, ont été armés de canons en tourelles de 34 centimètres, perfectionnés. Ces pièces formidables devaient armer les unités de la classe Queen Elisabeth, qui, actuellement sur chantier, devaient être livrées par les arsenaux au début de février 1915, Il est fort probable que, par suite des événements actuels, ces navires pourront prendre la mer plutôt, car l'ordre a été donné de travailler par équipes complètes, de jour et de nuit, à leur achèvement. Ces forteresses flottantes porteront huit de ces nouveaux canons, accouplés en tourelle, seize canons de calibre et douze du calibre 7. Le poids du projectile envoyé par les canons de 38 centimètres atteindra mille kilogrammes, tandis que leur portée dépassera 12 milles. En France, jusqu'en 1912, on n'avait pas dépassé 30 centimètres comme calibre des pièces de marine. Les unités du type Jean Bart sont les dernières qui portent des canons de ce calibre; les unités du type Bretagne, datant de l'an dernier, ont des canons de 34 centimètres. Chacun des quatre navires de cette catégorie porte dix canons de cette sorte, accouplés en cinq tourelles blindées. Ces vaisseaux portent, en plus, quatorze pièces de 22 centimètres et quatre de cinq centimètres.Les cuirassés de la: classe Normandie, qui devaient être livrés en 1916, doivent porter le même armement que ceux du type Bretagne, avec cette seule différence que le nombre de canons de 34 centimètres est porté pour les navires de cette classe de dix. à douze, enfermés par quatre dans trois tourelles blindées, placées dans l'axe du navire, l'une à l'avant, une seconde au milieu et la troisième à l'arrière. Pour être complet, il convient de dire que l'amirauté française a fait effectuer des tirs d'essai avec des pièces de 35 et 36 centimètres. Les Russes ont conservé jusqu'à ce jour, tant pour leurs unités de la mer Baltique que pour celles de la mer Noire, le calibre maximum de 30 centimètres. Cependant les dernières unités en construction, quatre cuirassés du type Navarin seront armées de douze pièces de 35.6 centimètres. Les Japonais qui, eux aus-i, avaient une préférence marquée pour les pièces de 30 centimètres, viennent de décider d'armer leurs nouveaux cuirassés du type Fuso de douze canons de 35.6 centimètres, suivant les uns, de douze pièces de 38.1 centimètres suivant les autrés.' Soldet brave ! C'est un brave ! J'espère qu'il est toujours dans les rangs, ce Jean Cabeig dont la bravoure était connue du bataillon entier. Fallait-il un observateur pour un poste périlleux? — « Caberg !» — « Voilà I » Il sautait sur son fusil, vérifiait d'un coup d'œil rapide ses munitions et était parti. il était très intelligent, très débrouillard, très décidé, savait prendre des initiatives heureuses. Aussi, fallait-il-une patrouille dont la mission sortait de l'ordinaire ! — « Caberg »! — « Voilà » ! ht mon Caberg était debout, avait compris d'un mot ce que l'on attendait de lui, il savait commander une patrouille comme pas un et en faisait des mots. Il choisissait ses hommes, puis.: « Allons, les gars, chargez-les ! et laissons sœur Frousse ici, hein ?» — Pour la disposition de ses hommes pendant la reconnaissance, il était toujours en brouille avec le règlement. Il se chargeait, lui seul, de la reconnaissance en fait. Ses compagnons, eux, devaient surveiller ses flancs et ses derrières et le secourir en cas de danger. Et il s'en allait précédant sa patrouille d'une cinquantaine de mètres, flairant, reniflant, rampant parfois, toujours courbé, le doigt sur la gâchette, l'oreille aux aguets. Les autres avaient gagné une immense confiance en lui, et il rapportait toujours d'excellents renseignements, souvent sans avoir essuyé un seul-coup de feu. — Ses-laits ne se comptent plus. Un entre tous : Un jour de septembre nous occupions, à Hofstade, le "haut du talus du chemin de fer. Du matin au soir les artilleries adverses s'étaient Jivrées un due! terrible, auquel notre Roi participa d'ailleurs. La nuit tombée, le régiment reçut l'ordre de tenter une surprise. Les unités sortirent en formations légères, par sections, par le viaduc de la chaussée deMalines-Tervueren. La nuit était profonde. L'avancée se poursuivait par bonds, dans Un silence émouvant. Nous avions fait ainsi environ 600 mètres quand soudain des éclairs fulgurèrent devant nous? Bing ! Bitig ! Bing ! les balles sifflaient ; nous étions découverts. Le régiment entier s'est couché daus la plaine sans bruit. Le feu cessa aussitôt et le retour s'effectua comme dans la marche en avant dans l'ordre d'exercice <.1,7-Pourtant, rentrés dans nos positions, il fut constaté qu'un bataillon et un peloton étaient restés dans la plaine. Notre compagnie était à côté du pont. Le colonel, qui s'y tenait aussi, demanda : « Il me faudrait un brave qui irait à la recherche de nos camarades là-bas. — «Voilà ». Vous l'avez sans doute reconnu déjà. C'était lui en effet qui surgissait, mince et nerveux daps l'ombre : c'était Caberg ! — « Bien mon Col'nel, on y va, on y va !» —- « Et, surtout, attention, Caberg. » - « Pas d'danger, mon Col'nel, ça'me connaît ces histoires^.—Maintenant, du haut du talus, dans les tranchées, nous écoutions, l'oreille tendue, attentifs au moindre bruit de la plaine. Et quatre fois notre sang arrêta son cours, car quatre fois nous entendîmes retentir, au loin, le : Werda ! (qui vive !), d'ailleurs sans que suite y fût donnée. Et, après une heure d'attente mortelle, nous eûmes le plaisir de voir Caberg en tête du bataillon, salué, mais trop tard, par une crépitade nourrie. A peine arrivé, il s'enquiert : « Et le lieutenant de Q. . . . est-il-rentré ? Non, alors bonsoir, les amis ! A plus tard ! Et avant qu'on ait eu le temps de lui répondre, il était déjà loin, s'enfonçant dans les ténèbres d'une nuit sans lune. Mais ce fut en vain que nous écoutâmes, nous ne perçûmes plus d'appels allemands. Notre homme s'y connaissait déjà tellement bien ! Et ce n'est que bien tard dans la nuit que j'entendis, étant de quart, le crissement du sable sous les bottes : le dernier peloton rentrait. Jean Caberg avait ramené tout le monde et fut nommé caporal, sous le pont même, à sa rentrée. Il doit avoir fait mieux depuis. f"HT il ÏDl ÏGi iHliyrCil Charleroi et du Centre. Anthracite, briquettes. Remise en cave par sac et en vrac. E. DONNA Y, 18, rue Ivan Gilkin, SCHAERBEEK lre Année. - N° 16. PRIX . 5 CENTIMES. DIMANCHE 22 NOVEMBRE 1914.

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