L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations

576 0
18 November 1914
close

Why do you want to report this item?

Remarks

Send
s.n. 1914, 18 November. L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations. Seen on 24 June 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/cc0tq5s10x/
Show text

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software. 

INTERNATIONALE JOURNAL QUOTIDIEN Adresser les lettres et communiqués à la Rédaction. Les annonces et demandes diverses à l'Administration. RÉDACTION ET ADMINISTRATION : 20, rue du Canal, Bruxelles ANNONCES : La petite ligne ou l'espace équivalent ... 10 cent. On traite à forfait. Demandes d'emploi : 40 centimes l'insertion. LA SAINT-NICOLAS DES PETITS La Saint-Nicolas las Petits L'œuvre de la Saint-Nicolas pour les petits malheureux, en ce moment plus nombreux que jamais, est une œuvre méritoire entre toutes. Nous nous permettons de faire un appel chaleureux auprès de nos lecteurs, pour cette œuvre de commisération envers les petits déshérités de la vie. Que, grâce à la bonté et à la générosité de tous, le 6 décembre s oit pour ces malheureux, et malgré les événements douloureux que nous traversons, une journée de rire et de joie. L'Echo de la Presse internationale s'inscrit pour fr. 20.00 On peut envoyer les souscriptions au bureau du journal, 20, rue du Canal, qui les fera parvenir au comité. LA GUERRE Communiqué officiel belge PARIS, 14 nov. — Communiqué officiel belge : L'attaque faite par les Allemands pour prendre la grande tête de pont de Nieuport a échoué. Les attaques de l'ennemi pour avancer dans la région est et sud-est d'Ypres ont été repoussées. Dans les environs de Bix-schoote, nous avons avancé d'un kilomètre vers l'est. Communiqués officiels allemands LONDRES, 15 nov. — On annonce officiellement que lord Roberts e&t décédé. Lord Ro-berts se trouvait en France en visite chez les troupes indiennes dont il avait été le com mandant eu chef. Jeudi, il avait pris un froid, duquel s'est développé une pneumonie. CONSTANTINOPLE, 15 nov. — Les Perses qui résident ici ont envoyé aux chefs religieux, un télégramme dans lequel ils disent qu'il ont reçu avec la plus grande joie communication du message annonçant la guerre sainte, et déclarent qu'ils cessent les affaires, et sont prêts à partir en guerre. Ils le prient de leur dire où ils doivent s'adresser. La guerre sainte proclamée contre la France s'étend au Maroc. Selon le journal Savdet, paraîssan t. à Tanger, 10,000 Marocains, sous la conduite d'Abdul Melek, sont entrés à Tazza Ils firent prisonniers les employés français. Dans les combats entre Marocains et Français dans les environs, les Français furent défaits. Le gouverneur de Tanger a fait remarquer au gouvernement français que, si la ville ne reçoit pas d'ici quelques jours du renfort, elle sera prise par les Marocains. BRUXELLES, 15 nov. — Communiqué officiel du gouvernement à Namur : Les travaux de nettoyage de la Meuse sont avancés de telle manière que la Meuse sera navigable depuis le Rhin jusqu'à Namèche le 16 novembre,et jusqit'àNamurle 22 novembre. ATHÈNES, 15 nov.— Selon un communiqué de source officielle, le khédive quittera Con-stantinople avec une suite de 50 personnes, pour prendre le commandement de la canv pagne contre l'Egypte. ROME, 15 norv. — Les journaux italiens disent q^e le conseil des ministres italiens a pris la résolution de faire des dépenses pour l'armée pour 400 millions de lire. I VIENNE, 17 nov. — Communiqué officiel d'hier midi : La défense de Prz#mill est poussée avec grande activité, comme au premier siège. Ainsi notre armée, dans une sortie, a repoussé l'ennemi vers le nord jusqu'aux hauteurs de Rokietnisa. Nos troupes y ont subi des pertes très minimes. Quelques détachements ennemis ont été repoussés dans les Karpathes. Les Russes ne savent plus avancer sur le restant du front. LONDRES, 16 nov. —La décision de l'amirauté de fermer la partie ouest du « Firth of Furt » pour la navigation marchande, selon le DailyTelegraph, a consterné les grands centres industriels de ce lieu. Des milliers d'ouvriers devront chômer. Le journal Scotsman écrit que toutes les affaires de Graogemouth seront paralysées par suite de cette décision. BERLIN, 16 nov. — Communiqué officiel d'hier matin : Les combats à l'aile droite, influencés par le mauvais temps, n'ont fait que peu d'avance. Dans l'avance difficile, nous avons fait quelques centaines de Français et Anglais prisonniers et pris 2 mitrailleuses. Nous avons réussi dans la forêt des Argonnes à faire sauter un fort point d'appui des Français et dè le prendre d'assaut. L'annonce selon laquelle les Français ont mis en déroute une division allemande près de Cirncourt (ou sud de Marsat) est fausse. Les Français, au contraire, ont perdu beaucoup d'hommes, mais nous aucun. Les combats à la frontière est de la Prusse et en Pologne russe continuent. Il n'y a pas de décision intervenue. CONSTANTINOPLE, 16 nov. — Communiqué officiel : Les Turcs ont attaqué hier la position Liman Sici, dans la zone de Lasistan. L'ennemi subit de grosses pertes. Les Russes voulaient débarquer des troupes de secours, qui furent détruites. Une autre division turque a pris possession de Duzhevy. Nous avons pris à l'ennemi beaucoup de munitions et des vivres. Les Russes ont bombardé aujourd'hui, sans suite, les postes près de Kokmueh*ab-Islah, non loin de la frontière. VALPARAISO, 15 nov. — On Jnie officiellement que la flotte japonaise à été "vue à la côte chilienne. C'étaient les bateaux allemands Leipzig et Dresden qui renouvelaient leurs provisions. LA HAYE, 16 nov. — Le Times écrit dans un article de fond : « L'heure viendra, où la flotte allemande, en communication avec son armée, nous livrera un combat désespéré. Nous devons être prêts. » Les troupes cyclistes, qui connaissent, comme pas d'autres, les côtes anglaises, ne peuvent pas quitter l'Angleterre. Les gens qui disent que l'Allemagne n'a pas des troupes pour débarquer en Angleterre sont des optimistes. Toute la situation reste indécise, jusqu'à ce que la marine allemande aura fait la bataille qu'elle prépare depuis longtemps. Parler sur les diverses qualités de la marine anglaise et allemande est non-sens. Ce qu'ils ont fait jusqu'à présent, montre ce dont ils sont capables. De la sécurité des îles anglaises dépend l'issue de la guerre. Pour cela, une attaque contre nous est une tentation continuelle pour l'Allemagne. Encore une fois, c'est une erreur de dire que pour cette entreprise l'Allemagne j manque de soldats. BUDAPEST, 16 nov. — L'Ujsag annonce que, sur le théâtre sud de la guerre, nos troupes ont pris d'assaut Obrienovac. La situation aux fronts L'ampleur des opérations dans la Flandre occidentale s'est, pendant plusieurs jours, ressentie des intempéries. Mais, malgré la pénurie des nouvelles, on peut dire que la situation ne s'est que peu modifiée. On veut, coûte que coûte, rejeter les Allemands sur la rive droite de l'Yser et empêcher de mettre leur artillerie lourde en position favorable et d'entreprendre alors efficacement la marche sur Dunkerque, but immédiat de leurs efforts. Toutes les dispositions ont été prises en ce sens. Le mouvement en avant de Nieuport vers Lombartzyde, le long de la côte, a été abandonné par les Alliés, et en grande hâte des renforts français sont arrivés, sur les points faibles, prêter main-forte aux Anglais et aux Belges. Malheureusement, ceux-ci ontencoreune fois et beaucoup souffert. L'ardeur de la lutte entre les Alliés et les Allemands se concentre toujours sur le front Nieuport-Dixmude-Ypres et sur son prolongement immédiat nord-sud, qui passe à l'ouest des villes d'Armentières, La Bassée, Lens et Arras. Le long de la ligne de bataille qui s'étend plus au sudet vers l'est, les hostilités paraissent moins acharnées, sauf peut-être du côté de l'Argonne : là, en effet, presque quotidiennement, des actions sanglantes sont engagées, mais sans qu'aucun des belligérants puisse jusqu'ici se targuer d'avo;ir obtenu un résultat vraiment significatif. La ténacité dont font preuve en cettè région les deux adversaires trouve son explication dans l'importance stratégique de la forêt de l'Argonne Se développant sur 38 kilomètres de longueur du nord au sud, et sur une largeur maxima de 12 kilomètres de l'est à l'ouest, la forêt de l'Argonne couvre une bande de terrain ondulé s'allongeant entre l'Aisne et son affluent parallèle, l'Aire. Sa lisière sud est à 25 kilomètres à peine de Verdun, .la première des quatre grandes-places fortes — les autres sont Toul, Epinal et Bélfort — qui barrent la frontière franco-allemande. Empêcher l'armée allemande de s'y établir était donc le point primordial du plan conçu pour l'empêGher d'investir Verdun du côté ouest, pour faire échouar les efforts qu'elle a déployés sans compter dans ce but. L'Argonne se prête du reste admirablement à une défense acharnée. Couvert de ronces et de fougères, il rend très difficile le passage d'une troupe armée et supprime totalement toute mobilité de l'artillerie. Des tranchées défendent l'invasion des clairières de cinq à six mille mètres ménagées ça et là par mesure de protection contre l'incendie. Les pavillons de chasse et les maisons de gardes forestier sont été solidement et habilement fortifiés. Bref, la profusion des retranchements et le nombre des canons disposés aux amorces des avenues, comme aussi des mitrailleuses juchées dans les hauts arbres, rendent impraticable l'accès de la forêt, qui n'avait pas été fortifiée à l'avance. Après des combats sanglants, les Allemands sont arrivés cependant à se rendre maîtres d'une partie de l'Argonne, mais on conçoit que leur avance ait été excessivement lente et pénible. A l'heure actuelle, les belligérants sont terrés, sur divers points de là forêt, dans des tranchées très rapprochées les unes des autres, et comme ils savent tous deux mettre en action tout l'arsenal et à profit toute la science de la guerre moderne, il apparaît que pendant longtemps encore l'Argonne continuera à être le théâtre d'une lutte atroce. ★ * * Dans l'est de l'Europe, ,1e recul des armées austro-allemandes parait enrayé. En Prusse orientale, les combats se succèdent le long de la frontière dè l'est, sur la ligne qui descend des environs de Johannisburg jusqu'aux lacs Masures. Au sud de cette province, les Allemands se sont fortement retranchés le long de la ligne Lyck-Soidau, où la lutte se poursuit également sans résultat jusqu'ici. Il en est de même en Pologne, où une armée du Tsar, arrivée dans la région de Wloclacek — ville russe située sur le chemin de fer de Plock à Thorn j à 40 kilomètres de la frontière— a été repoussée. Dans le sud-ouest polonais, aucune action importante n'est encore signalée, non plus qu'en Galicie. Notons que par l'occupation sans combat de Tarnow, Jaslo et Krosno, que Vienne nous annonce, les Russes sont arrivés à barrer la Galicie par une ligne nord-ouest-sud-est, ligne dont la droite est à 80 kilomètres environ de Cracovie et la gauche touche les Carpathes, à proximité delà San. En attendant que la guerre austro-germano-russe provoque à nouveau des événements graves, notons à titre documentaire des dépêches allemandes annonçant qu'une invasion de la Prusse orientale, de la province de Posen et de la Silésie n'est certainement pas à craindre. Au Parlement anglais Le Roi Georges d'Angleterre a prononcé le discours important suivant lors de l'ouverture solennelle du Parlement : Milords, Messieurs, Les énergies et les sympathies de mes sujets dans toutes les parties de l'Empire se concentrent sur la poursuite d'une issue victorieuse de la guerre dans laquelle nous sommes engagés. Je vous ai convoqués pour que, partageant comme je m'en rends compte, ma conviction que c'est là un devoir de souveraine et suprême importance, vous preniez toutes les mesures nécessaires poucson accomplissement adéquat. Depuis que je vous ai parlé pour la dernière fois, la zone de la guerre s'est élargie par la participation dans la lutte de l'Empire ottoman. L'état de guerre existe maintenant entre nous. Mes sujets musulmans savent bien qu'une rupture avec la Turquie m'a été imposée contre ma volonté et je reconnais avec appréciation et gratitude les preuves qu'ils se sont empressés de donner de leur dévouement loyal et de leur soutien. Ma marine et mon armée continuent, à travers la zone en conflit, à maintenir dans la pleine mesure leurs glorieuses traditions. Nous contemplons et suivons leur obstination et leur bravoure avec reconnaissance et fierté, et il y a, dans tout mon empire, une détermination résolue d'assurer au prix de n'importe quel sacrifice le triomphe de nos armées et la vindicte de notre cause. Messieurs de la Chambre des Communes, On vous demandera de pourvoir de-façon financière effective à la conduite de la guerre. Milords et Messieurs, Les seules mesures qui vous seront soumises en cette phase de la session sont celles qui semblent nécessaires à mes conseillers pour l'atteinte du grand but vers lequel tendent les efforts de l'Empire.Je les recommande en confiance à votre patriotisme et à votre loyauté, et je prie le Très Haut de donner sa bénédiction à vos délibérations. M. Asquith, chef du cabinet, rendit hommage à l'unité de sentiment et d'action de tous les partis politiques, et à la sympathie ainsi qu'au loyalisme de tous les sujets britanniques de toutes les races. M. Asquith déclara que la guerre pourrait durer longtemps, mais pas aussi longtemps cependant qu'on ne l'avait prédit. Mais plus elle durera, mieux l'Angleterre pourra se défendre. Quant à l'expédition d'Anvers, la responsabilité en reposait sur tout le gouvernement, et une décision ne fut prise qu'après une action concertée. M. Asquith termina en disant que le gouvernement comptait sur un vote d'un crédit considérable ainsi que sur un vote en faveur d'un grand nombre d'hommes. * * * La discussion de l'adresse en réponse au discours du Trône étant ouverte, sir Robert Price fit ressortir que ce document était exempf de tout esprit de parti. Le chef de l'opposition, M. Bonar Law, qui prit la parole ensuite parla longuement de la guerre : Les ressources des Alliés, dit-il, peuvent dépasser de beaucoup la mesure de ce que leur adversaire est capable de donner. L'Allemagne ne peut caresser l'espoir d'un succès final que si elle est victorieuse avant que les Alliés puissent mettre.en œuvre tous les moyens dont ils disposent. Or, en ce moment, l'Allemagne sevheurte à une insurmontable résistance sur les deux fronts. C'est dire que nous gagnons du temps et nous ne doutons pas que lord Kitchener saura mettre à profit cette occasion. » Mi. Bonar Law fait l'éloge de.la flotte et félicite vivement l'Australie de la part prise par elle dans la destruction de 1' « Emden ». 11 ajoute ensuite : « Il aurait été utile de faire à la Chambre un exposé détaillé des événements devant Anvers. Le premier lord de l'Amirauté, à la vérité, est allé en personne s'expliquer devant les troupes anglaises à Anvers. Mais précisément on se demande pourquoi, puisqu'il s'agissait d'une action de l'armée de terre, c'est lui, le premier lord, qui a pris cette ft 'W% D A11TC9 de Charleroi et du Centre. Anthracite, briquettes. Remise en cave par sac et en vrac. VilAllIjUlH U H. DONNAT, 18, rue Ivan Gilkin, SCHAERBEEK lre Année. - N° 12. PRIX : 5 CENTIMES. MERCREDI 18 NOVEMBRE 1914.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software. 

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
This item is a publication of the title L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations belonging to the category Gecensureerde pers, published in Bruxelles from 1914 to 1917.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Add to collection

Location

Periods