La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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24 November 1917
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s.n. 1917, 24 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 21 August 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/4b2x34nj4b/
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LA MÉTROPOLE I ONE,PENNY MORT: Cinq CEBTIM» gOLLAHDE: VUF CEHT MIITIHEUT : DIX CEItTIMll PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Telepkoae : Holborn 212 ABONNEMENTS 1 mois 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. 24m» ANNEE SAMEDI 24 NOVEMBRE 1917 No. 328 LA GRANDE GUERRE La bataille de la Scarpe ■Succès au sud-ouest de Cambrai L'Amérique et les puissances centrales La bataille de la plaine de Cambrai est pas encore terminée. Pendant la ournée de mercredi, nos alliés britanni-ues ont capturé le village de Fontaine-lotre-Dame sur la route de Bapaume à ambrai, à quelques kilomètres au sud-aest des premières maisons de Cacn-rai, dont l'enflanquement, .au sud, a été ccentué de façon marquée. Depuis le 0 novembre, une douzaine de villages nt été libérés dans ce secteur, une brè-he a été faite dans la ligne Hindenburg 1 près de 10.000 prisonniers ont été apturés. Cinq divisions allemandes ont té mises hors d'action et, d'autre paft, s pertes britanniques ont été extrême-lent légères. 11 faut encore attendre les nouveaux Èveloppements dans les événements rant de pouvoir se prononcer sur les «séquences de la brèche dans la defen-e allemande. L'ennemi dit que nos aies ont "gagné un peu de terrain", le fait, l'avance de la 3e armée a été si apide qu'en deux jours de temps elle a agné plus de la .moitié du terrain cap-iré pendant toute la bataille de la iomme. Une réminiscence intéressante, remarie le Times, à propos de la bataille de iambrai, c'est Que la droite de l'avance e se trouve qu'à environ huit kilomètres e Haucourt, où se trouvait l'aile gauche e la ligne britannique à la bataille de «Cateau, le 26 .août 1914. En ce mo-lent-ci, cependant, le mouvement à auche de l'avance attirera le plus l'at-intion. Il se dirige vers le nord et sa mdance générale est d'efflanquer les irmidables positions aux environs de juéant et de Bullecourt, qui sont les oints vitaux dans le système de défen-e connu sous le nom de la ligne Hin-enburg. Il ne faut pas perdre de vue lfeS Allemands ont a leur disposiez quatre lignes de chemin de fer qui onvergent sur Cambrai et lui permet-:nt, dès lors, de concentrer rapidement ts renforts. La voie ferrée vers Saint-Quentin est ès probablemènt déjà dominée et la line directe vers Douai doit bientôt se ouver dans le même cas. L'aile gau-britannique ne peut se trouver à lus d'un kilomètres et demi de la grand' °ute qui se dirige vers Arras. Si Cam-rai tombe, les conséquences résultant e cette chute pourraient être très imitantes.Le Morning Post dans son commence sur la bataille, remarque que le DUP qui a été porté à l'ennemi n'est 's seulement local dans son effet. Tou-s la position allemande est en péril. Miédiatement au nord-est et au sud, ennemi doit former un front sur le flanc 0Ur protéger le mouvement du recul, dangereux quand une armée adverse °P^ré une brèche dans la ligne. Des serves doivent être envoyées en tou-® hâte du nord pour arrêter le flot de "ivasion. Les réserves doivent être "forcées en vue d'organiser une ligne travers la brèche. Le succès de ces dations critiques dépendra en grande Jrt'e de la rapidité avec laquelle ces !nforts peuvent être mis à pied d'œu-re; Les Allemands, qui sont passés la'tres dans l'organisation des transes, feront tout ce qu'ils peuvent pour friver à temps; seulement ils ne peu-:nt pas se , permettre d'affaiblir trop |Urs positions dans le nord. Avec l'aide ,Jn bon système de voies ferrées ils wront sans doute amener suffisamment e troupes pour arrêter et peut-être arrêter les progrès britanniques, ar,'ls disposent de voies ferrées qqi les mènent jusque tout près de la ligne du °nti tandis que les; troupes britanni-"es ne disposent que des routes du rra'n capturé. Ce ui nous amène à '"dure, ajoute le journal, qu'il ne faut ,s trop espérer de cette victoire. Vs croyons toutefois que les confions du journal sont mal fondées, 1 ^ut s'en rapporter aux bruits qui ■ circulent que Cambrai serait capturé. Mais ces bruits ne sont pas encore confirmés. Si toutefois ils se confirment, ce sera pour la victoire britannique un digne couronnement. Sur le front italien, il y a eu des attaques entre la Piave et la Brenta, qui furent repoussées de façon sanguinaire à la barrière de San Marino et à Monte Pertica. A Monferana, des tentatives d'attaques de l'ennemi furent frustrées par l'artillerie de nos alliés. A Rome, on considère que la situation militaire est rassurante. Les premiers détachements des troupes qui avaient failli à leur devoir lors de l'invasion allemande sont repartis pour la ligne de feu où lfeur conduite héroïque a effacé leur trahison à Caparetto. La situation est toutefois considérée comme sérieuse car il paraît que von Below aurait demandé des renforts pour contre-balancer l'appui que les Alliés donnent à l'armée italienne. Un mouvement est mis sur pied pour créer une commission parlementaire sur le modèle de la commission française. Le Sénat a nommé une commission, dont Signor Tittoni, ex-ambassadeur à Paris, est le président, pour étudier la question.M. Braunstein (alias "Trotsky") qui, avec Zederblum (alias "Lénine") forme le gouvernement actuel de Russie, a écrit | aux diplomates des pays alliés se trouvant à Pétrograde pour les informer de l'organisation du ."nouveau gouvernement de la république russe" et leur demander de considérer les propositions d'armistice et de paix démocratique, approuvées par le Congrès pan-russe des Soviets, comme une proposition formelle d'un armistice immédiat sur tous les fronts et de l'ouverture immédiate de négociations de paix. Braunstein ajoute que cette proposition a été faite simultanément à tous les peuples et gouvernements en guerre. L'Agenzia Informazione de Rome apprend dans les milieux autorisés que les Etats-Unis déclareront la guerre à l'Autriche, à la Turquie et à la Bulgarie le 5 décembre prochain. o—o i La question de l'Escaut Histoire hollandaise M. King a demandé le 22 novembre à la Chambre des Communes s'il était vrai que par un traité secret conclu récemment par le gouvernement tsariste entre la Russie et la France, certaines compensations devaient être faites après la guerre à la Belgique aux dépens de la Hollande. Lord Robert Cecil répondit : Pour autant que je sache la suggestion qu'aucun traité de ce genre aurait été fait est sans le moindre fondement, et je crois qu'elle est une invention de l'ennemi. M. King. — S'il n'y a pas de traité, le Fo-reign Office a-t-il connaissance d'un arrangement ou d'un accord de ce genre en l'absence d'un traité entre les deux parties. Lord Robert Cecil. — Non, monsieur. Note. — L'existence de ce prétendu traité déjà démenti officieusement par le gouvernement français fut réaffirmée par le Volk d'Amsterdam du 15 novembre 1917 (organe officiel du parti socialiste hollandais dont les relations avec M. Camille Huysmans sont bien connues (voir la Métropole 17 novembre.) o—o L'Allemagne préparerait une offensive dans les Balkans On lit dans le Journal de Genève : De la même source qui nous avait annoncé un mois à l'avance l'offensive austro-allemande çgntre l'Italie, nous recevons l'information suivante : "Une nouvelle offensive de grande envergure se prépare. L'Allemagne dirige sur les Balkans des troupes prélevées sur le front russe que, vu les événements actuels, on dégarnit de plus en plus. Le but est de coopérer ave(^l'armée bulgare, de chasser si possible les Italiens de l'Epire et les Anglo-Français de Salonique. Si ce projet réussissait Con stantin serait rétabli sur le trône, et les puissances centrales seraient maîtresses de la péninsule balkanique et de toute l'Europe orientale." Explosion d'un révérend On a dit que si Saint-Paul revenait sur la terre il se ferait journaliste. Mais évidemment, ce serait pour donner à ses lettres .admirables la plus large publicité possible et pour le plus grand bien de la foi. Ce n'est malheureusement pas ainsi que l'entendent certains prêtres faisant du journalisme. Il convient d'ajouter qu'ils ne sont pas des Saint-Paul. Nous n'en voulons pour preuve que la lettre que l'un d'eux, le P. Callewaert, vient d'adresser à l'Indépendance belge à propos d'une confusion commise par le XXe Siècle-. Le document n'est, certes, pas à comparer aux Epitres. Il nous intéresse par la nature même du ton que prennent, d'instinct, ceux qui sont atteints du péché d'orgueil et qui disposent d'un papier pour y déposer tout ce que leur rancune impuissante et débridée peut leur suggérer. C'est le défaut dans lequel sont généralement tenté de verser les débutants dans le journalisme et surtout, il faut le regretter, les prêtres qui, habitués au respect dû à leur état, s'offusquent rapidement de l'opposition qu'ils rencontrent de la part de catholiques sur les questions étrangères à la religion. De là des accusations injurieuses et une méthode d'argumentation qui est l'antithèse même de l'esprit critique et de l'esprit chrétien. Notre ami Fernand Neuray, directeur du XXe Siècle, saura se défendre avec esprit contre les attaques furieuses du P. Callewaert, qui le qualifie de "tristement célèbre rédacteur d'une feuille annexionniste et impérialiste" d' "esprit neurasthénique" dont la "suffisance et l'esprit de système se regorgent du phare du XXe siècle en péril" (sic) et l'accuse de boloisme et de bochisme ! Nous mettons, cependant, notre confrère en garde, car le P. Callewaert .a d'autres armes en mains que l'attaque directe. Ce révérend, qui a des lettres, n'a pas manqué de lire le Mariage de Figaro. o—o Mgr Heylen en Suisse Coïncidence au moins curieuse, le Journal de Genève, du 18 novembre, publie dissimulée dans sa rubrique des faits-divers, la petite note que voici : L'ANNIVERSAIRE DU ROI ALBERT. — A l'occasion de l'anniversaire du roi des Belges, un service solennel a eu lieu jeudi matin à Berne à l'église de Ja Trinité. L'évêque de Namur, Mgr Heylen, qui se rendait à Rome et se trouve retenu en Suisse par suite de la fermeture de la frontière italienne, y a assisté ainsi que le ministre de Belgique, le personnel de la légation et un grand nombre d'internés belges, français et anglais. On sait que Mgr Heylen a pu annoncer le premier la note du Pape du 15 août. On sait aussi que Mgr Heylen maintient des relations suivies avec le dessus du panier des milieux ecclésiastiques autrichiens.On sait, enfin, qu'une conférence pacifiste à laquelle Herr Erzberger était attendu devait s'ouvrir à Zurich le 22 novembre.La Suisse est un pays charmant. La tournée des footballcrs en Angleterre A Manchester Le mauvais temps est malheureusement venu contrarier, au point de vue de l'affluence du public, le match qui mettait en présence jeudi après-midi sur le terrain d'Old Trafford à Manchester les représentants de l'armée britannique et le team sélectionné de l'armée belge.Sir Alexandre Porter, lord maire de Manchester, et M. Gallé, consul de Belgique, honoraient cette manifestation sportive de leur présence. Le jeu fut précédé par les airs nationaux anglais, acclamés par l'assistance. La lutte fut des plus vives puisqu'aucun . goal ne fut marqué durant le premier half time. L'armée britannique marqua un goal au cours du second half time et malgré les efforts magnifiques de nos équipiers le team bejge ne parvint à enregistrer aucune victoire. Résultat technique : Armée britannique, 1. Armée belge, o. Au cours de la tournée, Anglais et Belges ont enregistré chacun deux victoires, ce qui donne un intérêt d'autant plus grand à la rencontre qui aura lieu- aujourd'hui à Birmingham. Le roi Albert à l'hôpital de Cabour LA SITUATION SANITAIRE DE L'ARMEE FRONT BELGE, novembre 1917.— D'un "témoin oculaire" : L'hôpital de Cabour est un hôpital médical c. a. d., un hôpital où l'on soigne les malades, par opposition aux hôpitaux chirurgicaux, où l'on reçoit les blessés. Pendant la bonne saison, c'est un oasis de verdure derrière le front, autour d'un ancien paviHon de chasse, parmi le sable des dunes. Il y a là 25 pavillons pour les pensionnaires, plus une chapelle, des laboratoires de chimie, de pharmaqie et de radiographie; des baraquements pour le personnel des différents services et pour l'administration. Le tout forme un ensemble "conséquent' '. C'est le docteur Nolf, l'éminent professeur de l'université de Liège, qui en est le directeur. Sa science profonde, son activité toujours en éveil, son dévouement inlassable sont proverbiaux. Il est le chef d'un état-major de médecins de tout premier ordre — parmi lesquels on peut citer les docteurs Bossaert, Anten, Delporte, Spehl, Frederiq, Fir-ket et Collard — et de groupes d'infirmières et d'infirmiers à qui tous les malades se plaisent à rendre hommage. Le Roi est ^allé à Cabour, ces jours derniers, pour remettre lui-même au docteur Nolf la croix de chevalier de l'ordre de Léopold et la Croix de guerre Le souverain s'est entretenu, dans ce genre simple et cordial qui lui est pro-• pre, avec de nombreux malades, notamment avec quelques "gazés", victimes de tirs ennemis avec projectiles à gaz exécutés vers Pervyse, Oostkerke et Nieucapelle et dont le communiqué belge a parlé le 7 npvembrç. A vrai dire, il ne s'agit pas de projectiles à gaz, mais de projectiles contenant un liquide qui se répand sur le sol et dont les émanations corrosives attaques les muqueuses et les yeux, occasionnant des pharyngites, des bronchites, des inflammations oculaires. Le liquide, par contact direct, brûle la peau et forme des cloches. Les émanations peuvent aussi causer des rougeurs. Le gaz répand une odeur de moutarde. Ses effets se produisent souvent plusieurs heures après que les projectiles sont arrivés dans nos lignes. Cette nouvelle application de la science allemande aux buts de guerre de l'empire teuton est infâme. Pour mémoire, je noterais que les Conventions de La Haye prohibaient strictement et formellement l'emploi de tous moyens de ce genre. On sait que le Kaiser n'en est pas à un "chiffon de papier" près. Il faudrait s'indigner de rechef, mais les Allemands "ont commis tant de cruautés, tant de crimes depuis le 4 août 1914, qu'ils s'étudient, semble-t-il, à épuiser la capacité d'indignation des peuples civilisés. Et puis ils n'entendent rien à tout ce- qui peut émouvoir et faire tressauter un homme de conscience simplement normale. Ce sont des bêtes malfaisantes, sensibles peut-être aux représailles, à la peine du talion... Il y a, à Cabour, des pleurétiques, des malariens (fièvre des polders), des rhumatisants, des entériteux, etc. La Reine est la visiteuse ordinaire de l'hôpital. Elle voit tous les malades. Elle cause avec tous. Elle a pour eux des délicatesses maternelles. Elle leur apporte du chocolat, des cigarettes. Ils l'adorent. — La fièvre typhoïde jadis, docteur, causait plus de morts que les armes? — La vaccination anti-typhique a permis de maîtriser complètement et définitivement le fléau. Depuis le mois de mars, nous n'avons eu que deux typhi-ques en traitement. •—J'ai entendu parler de maladies nouvelles depuis la guerre- — "Nouvelles"..., "nouvelles"... Il y a la trench fever, la fièvre des tranchées. Les malades éprouvent, surtout la nuit, des douleurs osseuses dans les jambes. Ils ont des accès de fièvre tous les cinq jours. On ne connaît pas encore complètement la maladie. On n'a pas fait ce que l'on appelle son étiologie. Cependant on croit qu'elle est communiquée par les poux. Il y aussi la spirochéto-se ictérohémorragique... — Vous dites? — Parfaitement!... C'est une espèce de jaunisse accompagnée d'expectoration de caillots de sang et de saignement de nez. Le malade devient d'une couleur jaune acajou et tombe dans un état de prostration. Il y a eu des cas mortels. La convalescence est assez lente. La maladie était connue. Des savants japonais l'avaient déterminée parfaitement et en avaient identifié le microbe. Mais les cas étaient extrêmement rares. On les découvrait parmi les hommes vivant ensemble et dans de mauvaises conditions hygiéniques, les mineurs par exemple. Il semble que les rats, par leurs morsures, par leurs déjections, aient favorisé la dissémination de la maladie dans les tranchées... Ce que je vous en raconte, est à titre documentaire... Il n'y a pas d'appréhension à avoir... A tous les points de vue, l'état sanitaire de l'armée est très bon. Nos statistiques sont excellentes. Nous avons moins de malades en temps de guerre que nous n'en avions en temps de paix. Dites-le.— Je le dirai- o—0 Le Conseil de régence polonais en conflit aver l'Allemagne On télégraphie de Varsovie aux Dernières Nouvelles de Munich que le conseil de régence polonais a, pour la seconde fois, proposé la candidature du comte Tarnowski comme président du Conseil. On sait que le comte Tarnowski n'a pas eu l'agrément du gouvernement allemand qui a refusé de souscrire à sa nomination. Il y aurait donc conflit entre le gouvernement allemand et le conseil de régence qui ne prend aucune décision et a suspendu son activité tant qu'il n'y aura pas un premier ministre pour signer ses décrets. La plupart des journaux hongrois se prononcent contre l'annexion de la Pologne. L'Arzest écrit : "La Hongrie perdrait toute influence dans une monarchie trialiste." Les autres journaux estiment qu'il serait imprudent de vendre prématurément la peau de l'ours... Seul le comte Andrassé dans le Negyar Hirlap défend chaudement le projet d'annexion qu'il considère comme la seule solution possible. ——o—o L'Allemagne réduit la zone libre en Hollande Le Vaterland apprend que l'Allemagne se propose sous peu de réduire la zone libre actuelle le long des côtes de la Hollande, dans la direction du Nord, jusqu'au bateau feu de Terschelling, de 32 à 7 ou 11 kilomètres. L'Allemagne se propose en même temps d'élargir considérablement le libre passage étroit vers le Nord employé par la navigation et les bâtiments des pêcheurs, et d'étendre la zone libre de pêche. Ces mesures ont jeté la consternation parmi le monde de la pêche aux Pavs-Bas. o—o L'appel du président Wilson a été entendu Conformément aux conseils donnés par le président Wilson, la section du bâtiment de la Fédération américaine du travail a proclamé la cessation de toutes les grèves qui étaient en cours dans les chantiers de construction de navires, dans les usines de munitions, dans les entreprises de transports des munitions. D'ici très peu de temps, les représentants des patrons et des ouvriers des industries et du bâtiment se réuniront à Washington, avec les représentants du gouvernement afin d'étudier la situation. Entre temps, tous les chômeurs ont reçu l'ordre de reprendre leur travail.o—o Les constructions navales aux Etats-Unis Les constructeurs de navires, les fonctionnaires et les représentants des travaillistes ont été convoqués pour discuter l'accélération de l'exécution du programme de construction de navires. M. Hurley, président du bureau de navigation, a déclaré qu'au 1er mars les chantiers de construction américains auront complété un millions de tonnes de vaisseaux. " Nous voulons construire, a dit M. Hur-Iev, en 1918, six millions de tonnes de vaisseaux d'un lourd tonnage. " Je dis que nous allons le faire plutôt que de dire que nous allons essayer de le faire, parce que quoi que ce soit que l'Amérique entreprenne, elle le fait."

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