Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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26 February 1916
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s.n. 1916, 26 February. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 25 April 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/dr2p55g42w/
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»• AnnM - N° 509. C«i»:Mn D CINQ CENTIMES SAMEDI 26 FEVRIER 1916 ■ "m •■■■wt — U M ABONNEMENT POSTAL. ÉD. 6 Bruxelles - Province • Etranger 3 mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.60 Les bureaux de poste en Belgique et à l'Etranger n'acceptent que des î-botînementsTRïMESTRIELS; ceux-ci prennent cours les I.Janv. 1 Avril 1 Juillet 1 Octob. On peut s'abonner toutefois pour les deux derniers moi1, ou même pour le lernier mois de chaque trimestre au prix de : 2 Mois 1 M0IS Fr. 3.00 - Mk-2.40 1-1.50 - ™< 1.20 TIRAGE : 75.000 PAR JOUR Le Bruxellois r Rédacteur en Chef : Mêiro de S AlyM Journal Quotidien indépendant Rédaction, Administration, Publicité, Vente : BRUXELLES, 45, RUE HE^Rl MAUS ANNONCES — La ligne Faits divers et Echos . fr. 2.00 Nécrologie 1.00 Annonces commerciales . 1.00 » financières. . . 0.50 PETITES ANNONCES La petite ligne 0.20 La grande ligne. ..... 0.40 TIRAGE : 75.000 PAR JOUR Derniers Communiaués Officiels ALLEMANDS Théâtre de la guerre de l'Ouest Berlin, 25 février (communiqué de midi} »— Sur la rive droite de la Meuse, hier cil core, nous avons réussi à agrandir, en dijji vents sens, les succès déjà signalés. Les vil loges et fermes fortifiés de Chainp-Ncuville sur-Meuse, (Jotclctiis, Marmont, Beau mont Chambrettes et Ornes ont été enlevés, en ou tre, nous avons pris d'assaut toutes les posi tions amendes échelonnées jusqu'à la cr£,t du Louvemont. Encore une fois, les perte sanglantes de Vennemi, ont' été extraordinai revient importantes, tandis que les nôtre sont restées supportables, Le nombre de prisonniers a augmenté de plus de 7,000 e dépasse maintenant 10,000. Il n'est pas en core possible de dresser Vinventaire du butii en matériel de guerre. Théâtres de la guerre de l'Est -t des Balkan Pas d'événements d'importance particu lièiC. AUTRICHIENS Théâtres da la guerre russe et italien Vienne, 25 février (d'hier). —- l'as d'éve nements particuliers. Théâtre de la guerre Sud-Est Nos troupes en Albanie ont battu hier le Italiens et leur allié Essad Pacha à Duras zo. Le matin nos bataillons se sont emparé des dernières avant-positions ennemies < l'est de Bazarsjak; quelques détachement de ces bataillons ont traversé le fleuve Arzci inférieur. A midi la brigade italienne Savo na a été chassée également de la principal position, fortement retranchée à l'est de lt ificaldé nommé auparavant. En même temp une autre colonne a pris d'assaut les rctran chements de Sassobianco, situés à 10 7cm. ai sud-eSÎ de Durazr.o. L'ennemi a quitté se tranchées,en partie en fuite, et se retira der rière le cercle intérieur de défense. Nous l poursuivons. ITALIENS Rome, 25 février. (Comm. off. du 23 fé vricr.) — On annonce une activité eff.cac de notre artillerie dans les hautes vallées d Cordevolc, de Boite et de Vidsende. Dans 1 secteur de Km l'ennemi s'est jeté contre no positions au Mrzli, le matin du 22 féyriei après des préparatifs abondants de Vartille rie et au moyen de bombes. Quoique refoui presque sur tout le front d'attaque il a p, quand même pénétrer dans une partie étroit de noire ligne vers l'aile droite, Une vig.ru rcuse contre-attaque immédiate, appuyée pa Vartillerie, a chassé de nouveau complète ment l'ennemi des tranchées occupées. Su le Karst, l'activité habituelle des artillerie aes dcu.v_côtés. FRANÇAIS Parts, 'J février. — (lj heures). — En Artoi. nous avons repris quelques éléments de trancher, Dans la région au nord de Verdun, le bomburdi ment de l'ennemi, énergiquement contrcbattu pu nous a continué cru cours de la nuit A les actior d'infanterie se sont développées sur un front d'ci semble de m km. environ. La lutte se poursu: avec violence depuis la rive droite de ta Mev-t jusqu'au sud-est d'Iterbebois. Nous avons évaci le village de Jluumont dont nous tenons les abord après un combat acharné où nos troupes ont it flige à l'ennemi des pertes iris élevées. Une contr attaque nous a permis de reprendre la majcui partie du. Lois des Caurcs situé dans le sai.lar occupé hier par l'ennemi au npid de Bcaumon Une forte attaque dirigée par l'ennemi sur l'Ile, bebois a été arrêtée net i .r nos tirs de, barrag Duel d'artillerie lent et continu dans la régie des Hautes-Char ri è rcs et de Fromezcy. Un Lo■ raine, dans la région de Nomény. notre artillcr s'est montrée assez active. Une reconnaissance ci n^mie au nord de Letricourt n'a pu aborder ni lignes. l'aris, US février. — (23 heures). — Au not de Verdun, la batailla a continué aujourd'hui av. une intensité croissante et a été énergiquemei soutenue, par nos troupes ejui ont fait subir l'ennemi des pertes extrêmement élevées. Le bot hardement ininterrompu d'obus de gros calibre ai Quel notre artillerie a répondu av*e une égale ri lence s'est étendu sur un front de près de !t0 la. depuis Malancourt jusqu'il la région en face cl') tain. Ait débouché du village d'IInumont, V<nn mi n'a pu, malgré ses efforts nous déloge, de m positions. Dans le bois des Caurcs, dont nous t non: la plus grande partie, nos contre-attaqu ont enrayé les offensives ennemies. .1 l'est du ho des Gelures, l'ennemi a pu pénétra daiis le boi. < la Manille à la suite d'une série d'attaques sa glantes. Au nord d'Ornes, les assauts de l'enne? sur notre ligne de l'IIerbebois on ' été arrêtés.* P' nos contre-attaques. En Alsace, hier, en fin i journée, l'ennemi o attaqué nos positiont an su est du bois de Carspaeli (sud-ouest d'A'.tkirèh Une contre-attaque immédiate l'a rejeté de la pl grande partie des éléments avancés où il avait pi pied. Paris, S.i février. — (15 heures.) _ En Aitu lutte à coups eh grenade « <i l'est d>• Souche?. .Du la région au nord de Verdun, la lutte a contin toute la nuit avec la même intensité depuis tive d.oite de la Meuse jusqu'au sud d'Onu A Etant donnée la violence du bombardement su la position avancée de Brabant-svr-Meuse. ni ) troupes ont évacué ce village à la faveur do I nuit, protégées par les tirs de flanqu^ment de m ; positions de la rive gauche de la Meuse. Une a ! 'caque dirigée sur Samogncv.x. a été repoussée.Ur autre attaqué forte d'une brigade, au moins, lai eée sur le buis des Cintres, nous a repris une pa. ' lie de ce bois dont nous tenons actuellement l corne sud. Toutes les offensives dirigées sur B'ai mont en avant duquel nous sommes établis or Cj été imztuissantes à nous en déloger. A l'est d :s front attaqué, nous dominons en avant d'Orne - le couloir situé au sud de l'Rerbebois. Les moi ■s vcmcnts de rcpAi. prescrits pour vo ter les pcrti inutiles se sont effectues avec une cohésion pal . faite, sans que l'ennemi qui n'a avancé qu'avi diffiiultlé au prix de sacrifices considérables a pu rompre notre front sur aucun point. Bomba-, 11 dément lent et continu de la région entre Offli et Fromezcy. En Lorraine, l'ennemi a pris pie s dans un de nos postes avancés, du bois de Chem - not d'où nous l'avons chassé aussitôt. Quelqut contaets de patrouilles à l'est de Ilcillor. Au coui de la nuit, une de nos escadrilles de bombardt ment a lancé quarante-cinq projectiles dont ph sieurs de gros calibre sur la gare de Metz-8 iblor et sur l'usine à gaz. Un grand incendie a été ol servé aussitôt après dans la région de l'usine à gai Paris, février. — (US heures.) —Nous avon 4 exécuté une. concentration de jeux sur les organ sations ennemies à l'ouest de Maisons de Charnpc s gne et au sud de Sainte-Marie-à-Py. En Argonnt 0 tirs de destruction sur lps ouvrages ennemis à l s Fille-Morte. Dans la région au nord de Ver dm n l'ennemi a continué à bombarder avec la même i-J - tensité notre front depuis la Meuse jusqu'au su e de Fromfizy. L'activité de l'artillerie s'est tin vc a ralentie entre Malencourt et la rive gauche de I ,j Meuse. Aucun ac-tion d'infanterie ne s'est «ncot produite dans cette région. Entre la rive droite à la Meuse et Ornrs, l'ennemi a fait preuve du, rai 11 rue acharnement que le jour précédent cl a mult 0 fdié ses attaques furieuses laissant sur le terrai des monceaux de cadavres sans parvenir à rompt e. notre front. Aux de Mo; ailes, nous avons report notre ligneJl\une par' en arrii-f^ deJSumogney;, d'autre pai-t au sud d'Ùrn's. Notre artillerie a ri pondu sans relâche à l'artillerie ennemie. En Loi raine, nous avons repoussé et poursuivi une ri e connaissance ennemie qui tentait de s'approchi e d'un de nos petits postes au nord de Sirint-Ma; e tin. ANGLAIS Londres, 25 fevr. (Comm. off. du Quartit é général britannique en France sous la (lat tl du 2o fevr.) — Quelque activité d'artillen c à proximité du canal de La Bassée. Au nor [. ci à l'est d'Yprcs, nos canons ont occasior ne des dégâts considérables à la position e' nemie. Sur notre extrême gauche nous avoi ;7. canonné quelques groupes d'ouvriers et, dur, •s un combat à coups de grenades à main ai tenir d'un cratère de mme, nous avons mis s fuite le détachement ennemi. s, RUSSES s. c_ Pétrograde, 25 février (comm. off. russe du i ,T fév., 8 h. soir/. — Plusieurs avions allemands oi lb survolé la région de Jliga et de Friedrichstadt < jetant des bombes. Dans la région d'Uxhull, l ■f Allemands ont développé un violent feu. Dei Zeppelins ont survolé les positions de Dunabour A llluxt, vif feu, réciproque. Les Allemands oi s lancc des mines de gros calibre. Au cours de n. nuit, l'ennemi a bombardé nos lignes avec viole e ce, à l'ouest du, lac de Swenteu, en étendant //>-.« fin t>nrl Inn rVlIaPM. lt — i; Dernières Dépêches Dans la marine anglaise T- ^ ie Mauciiestra', 25 février. — On auuonce t Londres au Manchester Guardian, l'amirs os Meus a été adjoint à Lord I; ohert Cécil. Les consuls arrêtés ■d Toulon, 25 février (Havas). — Les ©onsu ee et vice-consuls austro-hongrois qui ont é arrêtés respectivement à Sabraiquu et à M; a fcilèiie seront transférés à Genève où ils s n" ront îuis en liberté. Le débordement du front fraaçais de la Meiu °' Ocjiùve, 24 févrit-r, — Lee paru» da Wrraui ee sibkis subies depuis lundi soir clans ies deux pl împorto-îrtj secteurs au canal de "la Bassée et à l" Meuse a ému Paris, d'autant, plus que lo Tem os et d'autres jtmrnaus:, d'après les rsiiseigncmen fournis par le quart*cr général français, ass r* raient encore «vant-hiw formellement qu'une c feiise des plus -assuré^ avait été «imultancnic ' 1 préparé©, «outre l'offensive éventuelb alleman n~ ptèa d'Amis et plus l"in3 au sud. ' Aujourd'hui on avoue avec découragement q les événements de.- 24 dernières heures ne jus fient pas complètement un pareil optimisme, serait inui'la de nier aussi que le front françi de la Meuse a subi un réel dommage. Au sujet us la défaite à l'est de Bouchez, le critiqué .se réseï '13 de ki commenter à fond après réeopt'on des r.c voiles détaillées du commandement de co settei is, En Chine ns Shanghaï, 25 février. — lté palais du gouv; uc lt/.uv à Oliangsha a été attaqué il I,'improviste k lo di après-midi. L s détails manquent. L'état siège a été proclamé. r Le cardinal Mercier s Rome, 25 février. — Le cardinal Mercier i quitté Rome. s Essad Pacha Briiidisi, 25 février. — Esaad Pacha ost arrn e ici à b"rd d'un destroyer italien. A Burazzo Gênes, 25 février. — D'après lo Temps, on pris des dispositions pour embarquer la garniso j do Durazzo dans le cas ou la résistance serait coi sidérée comme sans perspective. A la Chambre grecque Athènes, 21 février. — A la Chambre des dt s pûtes, Ttieps.der a interpellé le gouvernement a _ oujet de l'arrestation du vice-consul austiro-hoi c grois à Ohios. Avec des mots acerbes, il rcproch t aux puissances do l'Entente qu'elles violent tou . tes les loiis humaines ot divines ot réclama des mi s sures énergiques de la pa.rt du gouvernement. ; Le ministre-président réiiondit quo Je gouvea . nement partageait comp.élément l'irritation d s l'intcrpeilateur; l'inoident n'est qu'une parti s nouvelle d'une longue, pour no pas d ro illimitée . série d'attaques semblables. Malheureusement i - gouvernement no peut fa.no autro chose que d s protester dans chaque cas isolé et réclamer la mis - en liberté des personnes arrêtées. A Ch.os on n' ;s arrê.é des sujeta grecs; malhoureusement : s doit constater que toutee. ses protestations, à d - rares exceptions, n'ont pas eu 1© résultat qu'elle . auraient dû avoir en considération du bon droi do ia Grèce. i Un vapeur coulé On mande de Stockholm, 25 février, qn de nombreux débris de tonneaux d'huile on ' été jetés ces jours-ci sur la côte occidental ( de la Suède. D'après le Dagbladet, des cein ; tures de sauvetage retrouvées font supposer c qu'il s'agit d'un vapeur chargé d'huile, qu a été coulé dans la mer du Nord par «le - sous-marins allemands. 1 Les Etats-Unis et la saisie des courriers ® 3STew-Yerk, 25 février. — h'Associâtes Press apprend de Washington, que les per • cmn jges officiels «u îlépjjrteirient d'Età" sont surpris du retard que l'Angleterre me à répondre aux dernières notes américaines r touchant la lei sur îg commerce avec l'enne . mi et touchant la saisie des courriers L'Offiee des affaires étrangères anglais a„ rait promis, il y a quelque temps, une ré pon^e à la note sur la s-aisie des courriers r mais il n'aurait pas donné signe de vie jus - qu'à présent. 2 En Egypte et en Cyrénaïque l Miian, 25 février. — D'après des non - voiles adressées du Caire au Secolo, le dei nier combat à la frontière occidentale d ' i'Lgypte, quii a en lieu le 22 janvier, au s rait été assez sérieux. Les troupes des Se ■ noussis, fortes do 5,000 hommes, aurai,en I pénétré en territoire égyptien et campe raient actuellement devant l'oasis d'El Ge naiati, à une distance de 40 kilomètres de troupes anglaise . On .aurait pu constate J par les reconnaissances faites par des avis teurs, que le Grand S en o ils si se trouve déj au-delà de la frontière. Son cousin El In x Biasi lève entrelcmps de nouveaux groupe r de guerrieris dans la Cyrénaïque. lies côte j. do l'Egypte et de la Cyrénaïque sont etro: a tement surveillées par la flotte des Alliés pour empêcher l'importation de contreband e de guerre. Le général Sarrail à Athènes La Secolo se fait télégraphier d'Athène; 25 février, que le général Sarrail n'a st journé que neuf heures dans la .capital grecque. L'ambassadeur français ava invité le gouvernement grec au banquet oa e ganisé en l'honneur du général Sarrail.Ma: «1 1« gouvernement a décliné cette invitatioi faisant Valoir, q;>'il voulait garder à cet1 visite au roi, un caractère exclusivement m s litaire. I/'entrevue du général avec le r< ,é Conistantin a ciuré vingt-cinej minutes. La Russie et la Roumanie s- Bucarest, 25 février. — La Minerva c Bucarest se fait annoncer do Eétrograd s nue les négociations russo-roumaines au si l~ jet de la frontière de la Bessarabie ont déi is nitivement échoué. A Nouvelle hausse des irets en Angleterre ts Londres, 25 février. — Le Daily Tel i- graph annonce que les frets pour le eharbe g. montent da -nouveau. Les frets pour Gêne it qui étaient elescendus à 67 1/2 shilling le sont remontés à 85 shillings et les frets poi Bordeaux qui avaient baissé jusqu'à 36 shi » lin «s, ont atteint 47 1/2 shillings, ■i- Entrevue de M. Venizelos avec le Roi de Grè II Londres, 25 février. — Lo Daily Mail a prend d'Athènes, que M. Venizelos a en m ,,o entrevue avec le roi; elle n'aurait oependa: .u mené à aucun résultat politique pour ls m r ment. La neutralité de la Grèce p. Berlin, 25 février. — Le ministre-prés n. dent Skouloudis a déclaré au corresponda ]e du Berliner Tageblatt à Athènes, dans \ long entretien îiu sujet de ses pronostics p litiques dans les événements prochains, qi son interprétation est d'accord avec celle d ja développée par un autre ministre influen N ous ne pouvons et ne changerons pas c tout notre politique de neutralité. Persom ue pourra nous obliger à l'abandonner, a est exact qu'on a fait des tentatives à c effet il y a quelques semaines. A cette ép que les puissances de l'Entente ont essayé ( é soulever par la famine le peuple grec eont ses gouvernants, mais Le peuple s'est mont: vraiment héroïque.Nulle part il n'y a eu c' a indices qu'on voulait rappeler Venizelos,q n aurait pu entraîner le Roi du côté des pui i- sances de l'Entente. Les puissances de l'Ei tente ont vu alors que non seulement l'a niée, mais aussi tout 1e peuple approuva i- notre politique.Cette politique n'a pas ebaa a gé elepuis lors. Celui qui croit qu'un sei - Grec se mettra contre le Boi, ne connaît p; a le caractère des Grecs. Le correspondant demanda alors si l'op ' nion pouvait 'se modifier après la chute c Sa Ionique. e t Vous croyez donc qu'une prochaine o e l'ensive est imminente? répondit- le ministr t Savez-vous, ajouta-t-il vivement, cjue l'occi e pation de Salonique par les étrangers est u e cauchemar pour tous les Grecs. Nous esp e rons et sommes convaincus que les Bulgar i ne songeront pas à blesser le sentiment c dignité des Grecs. En tous cas le monde ei e tier ne nous fera pas abandonner notre nei s tralité. s Sur mer Amsterdam, 25 février. — D'après u journal de cette ville, le Times annonce t - Madrid que le vapeur anglais Westbun 1 sa-isi par les Allemands a passé devant d< 3 navires de gherre anglais et français sar soulever de soupçons. Lorsqu'il arriva ' Santa Crus, un croiseur anglais qui se troi J vait dans le port prit la mer pour reprend] s le navire dans Le cas où ".1 devrait quitter h eaux espagnoles. Lorsque, toutefois, les 2( prisonniers des 6 autres navires enrem l eurent été tlébaaepiés, les Allemands qui - tèyent te port endfearts les. 24 heipyg ^ t sauter Te fl^cstburn, l'équipage de prise n 1 tourna ensuite en canot à Ténérif'fe. , Amsterdam, 25 février. — Le vapeur Amsti - avec un chargement varié, en route de l'Amse en Belgique, s'est échoué. Lo chargement e transbordé sur un autre navire. Londres, 25 février. — Comme i'-apprend Ro ter, on a enlevé du courrier du vapeur néerlanda ' Hol a.ndia, revenant au port d'attache, 1,16-5 c lis et, de celui du Jolria, 1,290 oolis do caoutcho' brut. Copenhague, 24 février. — lie schooni - suédois Maland a coulé clans la mer du Noj - en route de Halmstad à Hartlepool. L'équ e page a été j>rLs à bord par un vapeur qi - passait. Copenhague, 25 février. — Le navire m t teur Prince-héritier Gustav-Adolf est arri* - hier à Malmô avec 72,500 sacs de café. I ■- navire avait été amené par les Anglais et r s morqué à ïïull pour la visite. 2,000 tonr r de café, 200 balies de laine et 6,000 peai - ont été saisies. a Ypres menacé d Genève, 25 février. — Les commissions ( s Paris ont prié le ministre de la guerre, i s Gallieni, de leur donner des renseignemen " au sujet de la situation générale au sud > au sud-ouest cl'Ypres. attendu que les coi e muniqués anglais n'indiquent pas les suit que pourraient avoir les dommages caus aux positions menacées, notamment call i, entre la route de Pilkem et Le canal de 1' ! i- ser par les obus allemands, e La Hollaiu reste mobilisée ^ La Ilaye, 25 février. — A la Prcmiè ■" Ciiambre des Etats Généraux il a été fai IS avant les débats sur le budget, une déclar 1j tion que la Commission du budget est co e vaincue qu'il ne peut etre question en ce m l~ ment d'une démobilisation ou d'une d Tt )x nuticm des forces défensives hollandaises. L'offensive à l'Ouest Vienne, 24 février. — Les journaux a e précient grandement 1e succès des Al] 3, mande au front de l'bnesô comme un évéi i- ment d'importance plus que locale. Us p® i- ncipent à la joie cpie le succès provoque Allemagne et qui fera certainement France une très profonde impression. 3_ Dans la Méditerranée in Londres, 24 février. — Balfour a décla s, que l'amiral français, Fournier, a le c-o s, mandement en chef dans la Méditerranée u- que le duc des Abruzzes, commande da 1- L'Adriatique et dans les détroits qui y c< (luisent. De3 officiers anglais sont char: :e de commandements locaux. Balfour ajov p. que l'efficacité do la flotte alliée dans ie Méditerranée peut être mieux appréciée j ut I® transport heureux de forces militai o- considérables à Salonique et à Valona, ai; que par l'heureuse évacuation des Dar< nelles et le transport de l'armée serbe ;i- l'Albanie. ut L'Ealente et la Grèce m Frankfort-s/-M., 24 février. — On i o- nonce de Constantinople au Franhfip ie Zeitung „• On mande officiellement d'Athè-é- ues quo Skuludis a remis à l'ambassadeur t: anglais la réponse du cabinet grec à la der-!u uière note collective tles puissances de l'En-îe tente. Le gouvernement, gr&j fait ressortir Il que les points visés pour l'occupation ne et peuvent avoir aucune utilité pour l'Entente. 0- Tandis que leur occupation mettrait la le Grèce dans une situation des plus difficiles, re tant au point de vue politique que financier. '*é Sir Elliot-a répondu, au nom de la Quadru-?s plice, que celle-ci ferait tout ce qui est en îi son pouvoir pour ne pas préjudicier la si-s- tuation économique et financière de la 1- Grèce.L'Entente permettra une appréciable r- augmentation d'importation de vivres en it Grèce et laissera le champ libre à la flotte i- marchande grecque. TJn détachement de il troupes de l'Entente, composé de' diverses is nationalités, a débarqué à Patras. Bombes d'aviateur sur Nancy i- Genève, 25 février. — Un aéroplane aile-m and a survolé lundi Nancy et a jeté 4 ou 5 bombes dont plusieurs ont explosé. Un« f" personne a été tuée. Quoique violemment -• bombardé, 1 aéroplane put planer pendant 1_ 3 a 4 minutes au-dessus de la ville et s'éloi-11 gner indemne. J ETRANGER GRECE. — Athènes est tranquille. — L'ambassadeur anglais. — Le lloi et l'armée. — (Télégramme de Emil Ludvng, correspondant spécial du Berliner Tageblatt.) — Athènes, 16 février. — n (Retarde-). — Atlièues est ca.mc. Après totiri jc3 !e bruits qui paraissaient devoir rendre ie voyage l, dangereux pour tes étrangers, en est surpris de la >s sécurité et du calme régnant sur le sol grac.Avto tS une petite escorte quo me donua le gouvernera.nt> à pour tno protéger, je pan ins, après une course j_ do 10 heures, dans un auto militaire grec, dt Soro-«'itch, station sui- la ligne du chem.n de fer do Salonique, à Larissa, sans trouver une trace que.i-ç conquo d'insécuri'té. La veille un auto anglais avec . des officiers en civil y avait passé. En^uuo, on arriva, après un jour de voyage en chemin de ter t" à la capitale, dans laquelle les listes d'étrangers Lt- .det». lifta*, ne signaieiit pn.vsqn exrld^rveiae.te ntîo ï- des sujets do l'Entente. Lc-s hôte.s sont bontés d'espions, d'agents et de coulissiers et i'ambassa-l, deur anglais abuse do son pouvoir pour affamer ie t' pays on commettant, journellement des exactions, st Lui et une commission, a Malte, décident do leur propre chef ce dont la Grèce a beso.n. Ils rail- tionnent en réalité le pays neutre à la sema ne ; is le défaut do rations laisse des parties do l'mté-o- licier sais pain. Les négociants, arn.s do l'Eu-ic tento obtionnent la signature de l'ambassadeur anglais pour importer des grains, du charbon, du a. sucre et du pétrole. Par des menaces, i -o Anglais ■(| provoquent souvent une hausse de priât contre ies pr.x max.ma fixes par ie gouvernement. Comme j■ l'a dit Skumdis dans son dern.er discours, la nation humiliée supporte avec une résignation virile toutes .les atteintes à sa souveraineté, parco J" quo le préjudice serait encore plus grand en oxer-çant une autre politique qui no serait pas neutre. 'C On doit éprouver do la sympathie- pour cette m-8- terprelation d'os Grecs, si on cons.dère que leur îs jonction aux puiscsances contra.es renora-t bien X difficile L'alimentation da pays, bloqué do trois côtés. Malgré cela, une telle jonct-on n est pas écartée en principe, comme c'était encore ie cas ré-j comment, attendu que par le débarquement à Salo-' nique, et la série d'actes do v.oleuees on est très 4 ■ irrite contve 'es envahisseurs, qu'on cst.mait dans te le temps plus quo les Allemands. Tcuto 1 armée et est avec io Roi. Des actes de violences m lita r.s (l- do l'extérieur. c«'mme ceux de Salonique^ sembont es eu ce moment exclus. On no s'attend pas non puis es à des actes de violences à l'intérieur du payfa. Do ns nombreux vénizélistes pr -ont abandonner leur L"_ chef que d attaquer le Roi. Celui-ci sa montre partout dans le publie, de même que la Reine et les prineevs, comme h.er, à l'occasion d'une grande fête enfantine. L'Entente sent quo dos actes de violence lui foraient perdre autant do terrain quo t, lors du débarquement do Salon,que. Los navires de a- 1.» flotte anglaiso font souvent escale pendant des n- hourcs, au Rirée, à Patras et à Cormthe, niais O- jamais il n'y a eu de débarquement à PhaJeion, tj_ comme on la annoncé en janvier. L'effervescence qui se produisit a cette époque était attribuablo à un torpilleur qui débarqua un olficior et un homme pour déposer le courrier. Cotte situation 1* politique se maintient et est imposée dans l'at-t>'~ tente d'uno offens.vo bulgaro-aliemandé contre c" Salonique. Un revirement ne pourrait so prtKluiro r- que si cette otfensive, quo tout lo monde attend, on était retardée pour d'autres semaines, peut-être en aussi, comme beaucoup lo pensent, par uno dernière presson quo l'Entente pourrait exercer éventuellement sur Athènes, après l'insuccès de j/, que si cotte offensive, quo tout lo monde attend, _ dont l'ofletisivo avec un» telle inquiétude que mê-^ mo la méfiance vis-à-vis des BulgarCc.se relâche; on no demande qu'une chose c'est que les hôtes l!S indésirables soient chassés ; car on sait quo la llî* ville ne pouirait être détruite quo par les Aillés i'cs et non par les Allemands. Car, celui qui occupo tta ses hauteurs «c Salonique peut bombarder Je port la sans toucher la ville, tandis quo la flotte en rc-iar traite peut, ce que craignent les Grecs, bombar. r0g dor la ville, do l'extérieur. Los dirigeants espèrent lsj que la flotte se ^retirera. Malgré tout cela, les ]a Français se croient toujours certains de la vie-toiro. Ils retranchent à peine la ligne de retraite à travers ChaJkideke, se contentant de la. rout< très mauvaise qui existe. En réalité, ils ne possèdent qu'une seule pos t-ion qui longe, comme P ui- l'ai vue et décrite en décembre, de Stravos, ai ter go'fe d'Orfario, au suc! des deux lacs par Langad/"

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