Le petit bleu du matin

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s.n. 1914, 01 August. Le petit bleu du matin. Seen on 26 June 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/m32n58db14/
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KÜÜIELLES, SAMEDI 1er AOÜT 1914 B iCSIl^O GUMTIMES si™ &mè&. ~ N« ai 3 CL' BÉDACTIOM TÉIÉPHONES 3894 «t 2601 31 ,ffionlagne-aax-Hcrbes-Potagèr«s,3l ABOIVÏWEMJEWT t BRUXELLES : Trois Mis, 3 trancs; slE BOH, 8 (nota dcnze mois, 12 Iranes. , . PROVUNCE : Trois mois, tr. 8.7B; sis mola, £r. 18* doaz» mois, 15 francs. MJXEMBOURQ : Trois mois, 6 tnrno»; «I* "O* 10 francs; douze mcis, 18 franc». foer les PAï S-BAS , s'adresser 4 la poste. KKAHGEii : Trois mois, 8 lr*nc3; 8ix molB, ifitrtnotj icoxö mois, 30 francs. s'a&enn® tsss ie. bunnua lm »»**■ Le petitBleu ADMfNISTRATION TÉLÉPHOSE 3895 § ®a. Moülagne • aii\- iierbes- Potagëres J\ IV1VOIVCK8 Zj68 annonces sont z-egues su bureBtl efu journal, 39% et 31, Montagne~a.ua:-I-Ierbes-Potagóres, Bruxelles, et dazxa toules Jea agenees de publicitó du pa.yu » ot de 1'ètranger. Pour la France, s'adresser excliisivcmcnt ft Af. Mare Qugenkeim, 53, rue Vivienne, Paria On traite è forfait qssw oont»ota nu o^dres Imperiaal* Dl/ MATIN LA QUESTION D'OFIIENT Leconflitaustro-serbe A. la veille de la conüagration générale ? Vendredi soir. La journe9 de vendredi a été franche-rnont mauvaise. Aucune parole despoir n'est venue d'aucun cöté. On annonce, au contraire, que 1'Allemagne est sur le point dc mobiliser, que la Russie a fait sauter nn pont du chemin de fer de la ligne üe Varsovie a Vienne. . La France, „calme et résolue', amsi que l'a dit M. Viviani a M. de Schoen, ambassadeur d'Aüamagne' » l'aris, attond l&s cve-Qomsnts ot est prête a défendre fses/irontte- rcs. „ Aucune nouvelle plus mauvaise que celles revues vendredi ne peut plus nous parv e-nir, si ce n'est 1'annonce du déclanchemfent 3o la guerre .européenne. Abtendons. EN J&UTSS8GHE Une conférence chez l'Empereur. De Vienne, vendredi: kes journaux anno ucent que le comte Berchtold, ministre des affaires étrangères, le général Kroba-tin, miinistre de la guerre, et le géneral Conrad de Hoetaendorf, chef d'état-major général, ont cté regus en audience par L' Empereur hier dans 1'après-midi. L ent revue a duré deux heures. L'Empereur croit avoir bien agi. De Vienne, jeudi : Lorsque 1'Empereur, après son arrivée au cjiateau de Schoen-briin, descendit do voiturc, le bourgmestre a prononcé une allocution dans laquelle il rcnouvela le sermont do fidélité a 1' Eanpe-reur et a 1'Empire au nom des Yiennois. L'Empereur répondit : „C'est avec la plus ,profonde émotion que je re^ois cette preuve dc fidélité qui me parvient dc toutes les parties de la monarchie. Je vous reanercie trés cordialement de votre hommage. .Ie crovais a mon age, dit-il, n'avoir plus a vivre que des anriées de paix. Ma décision m'a certes beaucoup coüté, mais par les inanifestations qui m'environnent de toutes parts, j'acQniers la conviction que ma ré-•sioJution ctait la bonne.,, Les conversations entre Vieane et Saint-Pétersbourg. Pe Londi'es, vendredi : hes journaux rpublient une dépêche d'agence disant que 'les conversations sont reprises entre 'Vienne -et Saint-Pétersbourg. •De Arienne, vendredi (source anglaise) : VIjes conversations continuent entre le© diplomatics russes. et autrichiennes. h'ambassadeur de Russie a en hier et .aujourd'hui une entrevue! prolongée au Ballplatz. Bien qu'on ne sache rien au sujet de ces conversations, on semble admettro. ce soir, dans la presse, qu'un conflit euro-péen n'est pas encore inévitable. Les vaisseaux autrichiens bkqaent les cótes monténégrines. D'Athènes, vendredi : Dans la nuit d'hier est arrivé inopinément a Corfou le yacht du roi dc Montenegro. Le commandant du ;yacht a dóclaré qu'il se rendait a Anti-ivari lorsque arrivé a une pétite distance de ce port, il apercut des vaisseaux autri-•chiens qui commen^aient a bioquer étroite-menu les cdtes monténégrines. I^e yacht changea immédiatement de direction pour gagner a toute vapeur les eaux grecques, poursuivi sans succes par des destroyers autrichiens. L'ambassadeur du Japon chez Ie comte Berchtold. De Vienne, vendredi : Le nou vel ambassadeur du Japon a Vienne a eu ce matin ,'iin entretien de deux heures et demio avec jlo comte Berchtold. On observe la plus i grande réserve sur le résultat de cotto entrevue.En SESSB1E La poudricre de Belgrade. < De Rome, vendredi : Le ,,Mcssagero,; apprend de Niscli que la poudrière de Belgrade. qui a été incendiée, était vide. Les Autrichiens a Belgrade. I De Londres, vendredi : On mande d< Semlin au ,,Standard" : Belgrade est oc ! cupée par les troupes autrichiennes. I^es : forces qui out envahi la Serbie par Senien i dria s'avancent vers Osipaonica. La mobilisation serbe. . De Rome, vendredi : On apprend d< .^IS'isch que la mobilisation serbe sera «coms i plète dans trois jours. Les troupes autrichiennes arrêtées. De Rome, vendredi : Les deux divisiom ; autrichiennes n'ont pas réussi a forcer 1< .défilé de Konatz, dans lo sandjak de Novi • Bazar. - erj allekiagne La situation ae peut se prolenger. De Berlin, vendredi : Les journaux ju gent que les dernièi*es cartes diplomatiquef ne sonü pa)s encore jouées, puisque los re lations ne sont pas encore rompues entr< l' Autriche et la Russie. Ils disent do pluf qu'il est inexaot que PAlleanagine ait pos< a Saint-Pétorsbourg une question sur lee arinements avec un délai pour la réponse Mais ils estiment qu'une demando sejmbla ble s'impose d'ici peu. II est irapossibh qu'un pareil état de choses se prolong< pendant des jours ou snême des heure^.Le journaux répetent que le gouvernement al Iemand continue a s'efforcer d'amenea- un entente entre Vienne et Sain^Pétersbourg sans d'ailleurs préciser davantage et sans paraibre trop oroire au- succes de ses efforbs. Les mesures a la frontière frangaise. 11 résulöa des renseignements parvenus a Nancy que do trés importants mouvemonts de troupes allemandos de couverture, qui viennent occuper leurs etmplacements, continu ent a se produire en Allemagne. Un cer-tain nombro de réservistes ont ét<e rappe-lés' dans leis pays annoxós et dans la vallee du Rhin. 11 a été procédé dans les mê-mes Mones a des réquisibions individuelies pour les besoins de ces troupes. La surveillance exercée par les Allemands sur les voies de cómmunication est trèsi sbricte. Les autorités militairen ont p.ris des mesures pour interdire aux habitants des pays an-nexés de gagner la France. Une mesure peu rassurante. De Berlin, vendredi : Le „Lokal Anzei-ger" aimonce que les services de la mai-son impériale, ainsi que ceux des écuries de Wilhelmshohe sont licenciés jusqu'a non-vel ordre. Les précautions. Do Berlin, vendredi: La „G-azetted'Al-lenstein" dit que la police de Ktonigsberg a fait afficher un avis disant qu'a la gare principales et ses annexes des postes mili-taires sont installés. La police signale a l'attontion de la popuiation qu'il est inter-dit de passer a moins de 50 mètres des ouvrages d'art, signaux, voies, ponts,postes d'aiguillage. On apprend que le Conseil fédéral exa-minera ce mat in la question des mesures a prendro pour interdire 1'exporfcation des céréales, farines et fourrages, du bétail et de la viande. L'état de guerre. De Berlin, vendredi : L'Empereur, con-formément a Partiele 68 de la Oonstitution do 1'Empire (Bavicro exclusiveaneait), a dé-crété 1'état de guerre- Pour la Bavière, une ordonnance sem-blable est prise. . 17état menace do guerre concerno les mesures militaires a la fronüère,la protection des chemins de fer, la resfrriction de 1'ex-ploifcafcion du service public de la posbe, du télégraphe et des chemins de fer au profit des besoins militaires. D'autres conséquences sont impliquéess par Fétafc de guerre. A 1'état de guerre équi-vaut en somme 1'état de siège prussien, avec défense de publier des nouvelles sur les mouvement» des troupes et sur les moyens de défense. Peur déplacer les responsabilités. Do Berlin, vendredi, au ,,Temps" : Au-jourd'hui est parvënue do Saint-Petersbourg une information du ministre d'Alleinagne disant qu'une mobilisation générale de 1'ar-mée et de la flotle a été décrétée. En conséquence, 1'empereur d'Allömagne a décrété 1'état de menace de guerre. L'Ejmpereur rentre aujourd'hui a «Berlin. D'après le journal „Le Temps", cette mobilisation générale annoncée en Russie ne s'applique qu'au matériel de chemin de fer. II s'agirait donc siraplement de prépa-ratifs en vue de la mobilisation proprement dito ot les déclarations faites par le ministère des affaires étrangères allemand sem-blent une manoeuvre destinée rejeter sur la Russtie la responsabilité d'une ruptura définitive. Le renversement des röles. Do Berlin, vendredi : II n'y a pas do fait matériel permottant de dire que la situation s'est aggravée, mais il est certain qu'elle est devenue trés oritique. Eien tou-tefois ne transpire des projets du gouvernement. A noter que les journaux s'effor-eent do rejeter par avance lisur la Russie la responsabilité d'une rupture en s'ap-puyant sur les demandes adresgfes pat l'Allemagne a la Russie au sujet de sa 1 mobilisation. Un Rasse arrêté pour espionnage. De Berlin, vendredi : La „Gazette d'Al-tenstein" annonce qu'on a arrêté dans cette villo un espion envoyé par le service d'in-formatioa russe. > L'espoir est ténu comme un fil. Do Berli-n, vendredi : Les conversations : entre Berlin et Saint-Pétersbourg ne sont pas encore arrêtées. Cette constatation, joirx-te au fait que la mobilisation n'est pas encore ordonnéo en Franco ni en Allemagne est jugée commo la seule raison pour la-i quello il est permis do diro que tout espoii de paix n-'est pas entièrement disparu, niais co n'est pas une raison sut'fisante ponr dire que la situation ait perdu quoi quo U i soit de sa gravité. Le contact entre Vienne et ( SainlpPétei'Sboui'g n'est' pas rompu, mais les , tentatives faites pour diminuer la tension . n'ont jusqu'a maintenant aucun succè.s. D'après la „Gazette do Cologne", 1( gouvernement allemand a jasqu'ici évité d( \ faire a Sadnfc-Pétersbourg une démarclio dé cisivo et de poser une question catégori que, co qui, par la réponse qui serai fait^, déciderail déf}uxHvQmönt do Son atti ■ tude. i L'ordre de mobilisation. i De Berlin, vendredi : On «'altend a » ; quo l'ordre de mobilisation soit signé t'i i soir. i 'f.'Emperour est rentré a Berlin eet après . midi. j Les navires allemands restent dans les porti J De Berlin, vendredi : Lee navires de li i Hamburg Amérika Line et de la Nbrd - deutscher Lloyd ont suspendu leurs départs 3 I/,,Imperator" a été arrêté au momen , (de son dépa-rt. Le „Vaterland" a Xfjou l!or cire, a rsew-xonc, ue resuer uans iu puri. Les navires faisant le service dc I'Améri-quo du Sud sont arrotés dans les ports. mm Italië L'empereur Franjois-Joseph au Pape. De 'Rome, vendredi : Le ,,Nuovo-Gior-nale" dit que Francois-Joseph a répondn au message que le Pape lui avait adresst pour 1'adjurer de ne pas troubler la paix du monde. I/empereur d'Autrichc remercie le Pape de sa bienveillante intervention et Passure de ses sentiments profondément pacifiques. Après avoir exposé les raisons qui ont obligé la monarchie austro-hongroiso a cvl> treprendre une campagne contrei la Serbie. lo souverain termine sa lcttre en formaru des vioeux pour qu'il plaise a Dien de pro téger 1'Europe contre une calamitó. Au conseil des ministres. De Rome, vendredi : Ixï conseil des ministres s'est réuni au palais Braschi. Touf les membres du cabinet étaient présents Ijes ministres ont pris connaissance dei dernières nouvelles de Berlin et do Saint Pétersbourg. Ils ont constaté, quoique lr gravité de la situation soit sans précédent qu'aucune mobilisation n'a été ordonnée. On dément tous les bruits d'api'ès les quels des mesures pouvant porter ombrag< a la France auraient été priscs dans la ré gion des Alpes. Le conseil a duré do 10 heures du matii a 1 heure de 1'après-midi. s1uss11 L'enthousiasme a Saint-Pétersbourg. p.3 Saint-Pétersbou/rg, vendredi r Tout la nuit, la capitale a été fiévreuse. Per senne ne dormait. Les manifestations pa triotiquees se sont succédé, et jusqu'a qua tro heures du matin, les rnes centrales on été parcourues par une foule nomhreus portant des drapeaux et des jiortraits d> PEmpereur, et chanüuit ]'hyrane •atórt..,*'! Des cris entfiousiastes de „Vive la Kus siê! Vive Parméc russe J Vive. l-Empe reui !" furent poussés. Ge matin, avant la reprise du traval! les ouvriors se sont rassemblés aux porte des fabriques et des usines. Pendant lanui beaucoup d'entre eux avaient été appelé sous les drapeaux, et leurs camarades le saluèrent par des ovations. Sur de nombreux points, au centre de 1; ville et dans les faubouirgs, des réimion: publiques sonü improvisées. Un emthousias me extraordinaire règne dans toutes condi tions affluent aux bureaux de mobilisation Sur les chemins de fer russes. De 'Berlin, vendredi: L'ambassadeur d'A lemagne a Saint-Pétersbourg annonce qu' y a une concentration des wagons et voie ferrées en Russie. Les Russes coupent les conimunications. Do Berlin, vendredi : Un télcgramme d Varsovie annonce que les ttroupej* russe ont fait santer un pont de chemin de fe de la ligne de Vienne. Ce pont est celui d Granika sur la ligne de Varsovie a Vienn< Les démarches de FAllemagne k Saint-Pétersbourg, Paris et Londres. De Paris, vendredi : Au sujet de la d< marche faite avant-hier pal1 1'ambassadcu d' Allemagne a Saint-Pétersbourg relativ< ment a la mobilisation russe, lo ,,'Pemps donne los détails intéressante suivants „Cette démarche allemande, comminatoii au fond, a été d'autant plus surprenan pour la Russie que deux jours avant R Jagow, secrétaire d'Etat allemand aux a faires étrangères, avait donné i\ entendre ^ambassadeur de Russie que si la mobil sation russe n'intéressait que la frontièi ausStroihon^roise, l'A|J^nmgne ne mobrlis rail pas. M. Sazonow, en écartant Tav allemand n'a pas manqué de rappeler eet déclaration. Le refus de la Russie de s'ii cliner était doublement justifié. La móme démarche a été faite par 1< représentants de 1'Allemagne & Ivondres a Paris dans la journée d'avant-hio". El était demeurée secrète jusqu'ici. Les en étaient un peu plus estompés. On pei les résumer ainsi : „Si la mobilisation coi tinue, ne vous étonnez pas que 1'Allom; gne pronne des mesures militaires." Sir E* ward Grey et M. Viviani n'ont pu qi prendro acte de cette déclaration. Lo président du Conseil franyais a se lement ajouté, répondant a un mot de 1'ai bassadeur qui semblait faire allusion a di inquiétudes en France : „La France e calme et résolue." Au sujet de la seconde démarche faite Saint-Pétersbourg auprès de M. Sa zon o par l'ambassadeur d'Allemagne, le „Temps donrie les détails précis suivants : „M. de Pourtalès a d'abord demandé l'assurance que l'Autriche ne visait pas i i conquêtes territoriales suffirait a la Russ i et la déterminerait a arrêter sa mobil is; . tion, M. Sazonow a répondu négativeaner , en disant que la Russie ne peut admett: - fetxécution de la Serbie annoncée par 1;A . triche. M. de Pourtalès, avec d'assez v gues circonlocutions, a alors domandé M. Saaonow a quelles conditions la Russ démobiliserait. M. Sazonow a répïiqué q > toute question de oe genre devait être d' 5 bord posée a Vienne, attendu que ce so les actès de guerre et les déclarations e . gouvernement austro-hon^rois qui seulesl o déterminé la Russie a mobiliser. Tia co versation n'a pas été poussée plus loin. 5 A la suite de eet entretien, le gouvepn ment allemand s'est mis en rapport avec 1 gouvernement austro-hongrois, cc a qu il s'était refusé jusqu'ici, mais il faut pr • eiser — car cela est ossentiel — que 6 faisant, 1'Allemagne déclare ne pas exerc nressionj ne pas recourir a une médi i tion. Elïe se borne a interroger. Rien de }>lus. L'appel des réservistes. De Saint-Pétersbourg, vendredi : L'ordre 1 j»appelant sous les drapeaux les réservistes J • résidant a Saint-Pétersbourg a été affiche oe matin. Pas de confirmation d'une mobilisation russe. 111 De Londres, vendredi : A 1'ambassade de co Russie, on n'avait pas encore re^u^ ce soir lo; confirmation d'une. mobilisation générale en dc Russie. ■ '-51 Au conseil des ministres. ^ Do Pairs, vendredi : Les ministres se sont co rendiis ce matin a 1'EJysée sous la prési-denco dc M. Poincarci. ï.e président du conseil a ontretenu ses qi collègues de la situation extérieure. ta L;> ministre des finances a expliqué dans quelles conditions par mesure de prudence il a du faire jouer la clause do sauvegar- de, permottant) aux caisses d'épatgne d'ef- n( i l'ecfuor des remboursementsi par acompte de a.r i francs échelonnés par «juinzaine. Ixvs dé- V( posants conservent naturellement dans son intégralité le gage résultant des versements tr fa its Jnar les caisses d'épargne, et qui pour n< n'ctrrj pas tous immédiatement liquidés, n'en êt coi^süituent pas moins une garantie d'une ai . vaieur absolue. ai Le conseil des ministres, dans sa réunion m de demain, s'occupera de la question de la prolongation des échéances. ct De Paris, vendredi : Les ministres ont \v , tenu eet après-midi, a 4 heures, a 1'Elyséc, tr ' | un con.seil extraordinaire, sous la jurési- q, j dftnco de M. Poincaré. Ils se sont accupés Ci "des affaires ex tér ieures. ti Le gouvernement, en attendant le résultat des négociations diplomatiquef engagées, f> 1 continue a prendre toutes les mesures né- di cossaires pour assurer la protection de nos <3, , frontières. De Paris, vendredi : Le conseil des ministres qui devait se réunir co soir, a 10 heures, a 1'Elysée, a été avancé. II a eu lieu a 8 h. 1/2. A 1'heure actuelle, les ministres déli- ' . bèrent encore. e) Un incident de frontière. ^ De Lunéville, jeudi : Un capitaino et un )T 3 lieutenant du 17e chasseurs a cheval se j( . sont rendus au \ illage dc Xurcs pour faire n . une enquête administrative au sujet d'une r|. . légère violation de frontière commise par ü t deux sous-of ficiei > dc chevau-légers de n l)u u/,e. Ces .-ous-officiers ont dépassó le #j pok au frontière, ont galopé en terntoire ^ pendenit 2-^() mètres ct s'ou retour- ^ . noront sur 1'obscrvation d'un préposé a la J - navigation de Xurès. a Les lanceurs de fausses nouvelles. e 5 De Paris, jeudi : M. dc1, Waleffe, rédac- t teur en chef de „Paris-Midi", a été convo- 11 ? qué aujourd'hui par le juge d'instriiction 11 ^ au sujet de la nouvelle que ce journal J( avait publiée de la convocation nocturne t des ministres de la guerre et de la marine ; a 1'Elysée. M. de Waleffe a invoqué sa complèto . bon 11e foi, la nouvelle lui ayant été appor- . téo trés tard par un rédacteur de con- 1 fiance. . tl La France est prête. j. De !Paris, vendredi : 'Lo „Temps" publio c 3 la note suivante : 'c „Jusqu'au 3»C) juillet, le gouvetrnemcntJ francais, désireux, comme lo gouvernement ' russe et le gouvernement anglais, d'affir-mcr son. désir ,de s'abstenir de toute me-3 sure qui aurait pu être interprv'Uée c^rune 3 une provocation, n'a pas imibé 1'exem.piö 0 c do ).'Allemagne. ^ 3 .,11 cönvient d'aiouter; que, grace a 1'em- i} '• placement des troupes résultant de lannise en application de la loi de 1913, les mesu- _ res a prendre peuvent 1'être instantanémenti s eb quo tout le nécessaire eist fait pour que s 1'éxécution immédiate soit assuréo le cas r échéant." .- La prohibition des esportations de farineux i " Do Paris, vendredi : Le ministre des fi- ( nances communiqué la note suivante : c' e „I^a hausse qui so manifeste sur le blé 1 ,e dans toutes los plaees du monde, les pro- [. babilités d'une récolte, en France, au-des- r U sous de la moyenne, la jierspective de voir ' ii cette derniorc se cacher comme Por a la I 1- veille dc graves éventualités, ont amené le e gouvernement a prohiber la sortie des ï- grains et farineux de toutes sortes. Cette is ïmasiïre, qui a d'ailleurs été prise au jour- s :e d'hui en Belgique et en Alleanagnc, est f 1- complétée par la prohibition a la sortie de c produits divers susceptibles d'otre considé- f ts rés comme contrebande de guerre." Confiance au gouvernement. js De Paris, vendredi : Une délégation du i rt groupe républicain socialiste a l,a .Chambre s'est présentée a la fin de eet après-midi 1- au ministère des affaires étrangères, oü \. elle a été repue par M. Abel Ferry, a qui e elle a romis la déclaration suivante : „Le groupe républicain socialiste, profon-dément attaché aux idéés pacifistes, regret-1- tant 1'acte qui mot en péril la paix euro->s jiéenne, tierit, dans. les circonstauce» ac- I 5t tuelles, a ex primer sa pleine confiance au > gouvernement." I LA SSTÜATION SAMEDI MATIN : si le De Paris, vendredi : L'Information nous ie communiqué la note suivante : 1- D'après des renseignements que nous re-cevons do nos differents corrcsjpondants, 0 voici la situation telle qu'elle se piésente 1- a la fin de la journée : La crise ou/VQrte a- par Jl'ultimaijaim que 1'AutrftchéIIongrie a a adressé a la Serbie il y a huit jours a raio pidement pris, du fait dc eet ultiufitum, 19 un caractère extrêmement grave. l" Nous apprenons que depuis le 38 juillet ^ jusqu'aujourd'hui. elle a armé ses places fortes dé Thionville et de Metz, oü elle a 1 concentré plusieurs corps id'arméo. Ses n* avant-postes, formés de troupes nombreuses, liordent immédiatement notie frontière. Des ^ patrouilles circulent sur celles-ei. Plusieurs cavaliers allemands ont pénétré quelque g. tomps sur notre territoire. Nous savons également que d'autres ac-»r tes graves ont été commis par les Alle-Ur mands. Lea communications télégraphiques A.vis ofüciel. La mobilisation de 1'armée La mobilisation de 1'armée est décrétée. Premier jour de la mobilisation : Sa-nedi ler aoüt 1014. Les' militaires en petito permission, en ;ongé lirnité ot en congé illimité, y compris os miliciens dispensés du service en tempts lo paix inscrits dans les registres do mo-jilisation, sont rappelés sous les armos. v >£ns attendre la réception de leur ordre de * 1'appel, ils se rondront immédiatement', par ; a voie hi plus rapide et la plus directe, lans les dépots, corps ou: forts oü sont ïonservés leurs armes et leurs effets. Seront arrêtés par la gendarmerie, ceux jui n'auraient pas rejóiiit demain au plus •-tard avant douze heures. Aucun prétexte " i'ignorance ne sera admis. . T^es hommes rappelés sont préven u-s qu;ils tio recevront pas de nourriture avant leur [irrivée au dépot ou au corps ct qu' ils doi-vont se munir de quelques vivres. Les ehevaux de selle et les chevaux d'c trait, ainsi que les voitures a réquisition-ner pour le service de 1'armée, doivont être fournis auix commissions- de remonte au jour, a 1'heure et a 1'endroit désignés aux affiches placardées dans clia(}ue commune.Les agents du gouvernement, des ]>rovin-ces ct dés communes sont tenus de pretor leur concours aux commandanls de district, aux coirpi andants de canton, ainsi qu'aux bourgme^tres, rpour la prompte exé-cution des mesiSjëts concernant la mobilisation de 1'armée. Seront jpunis conform'ment aux lois, les fonctionnaires ou agents qui apporteraiont de» entraves ou des i^bards a l'oxécution do ces mesures. Le ler aoüt J9J4. , , Le commandant du district de gendarmerie. Mobilisatie van het Leger De mobilisatie van het leger is bevolen. Eerste dag der mobilisatie : Zaterdag 1 sten A ugustus 1914. De militairen met klein verlof, met bepaald verlof en met onbepaald verlof, in-l>egTepen do miliciens van dienst ontslagen in vredestijd, in de mobilisatie registers ingeschreven, zijn weder onder de wapens geroepen. Zonder hun wodero-p-roepiiigsbe-vel ai' te wachten, moeten zij zich onmiddellijk, langs den sn'elstcn eu den korsten wèg begeven naar de depots, korpsen of fortön waar hunne wapenen en hunne -klee-dingstukken bewaard zijn. Zullen worden aangehouden door de gendarmerie, degene die uiterlijk morgen, vOör twaalf uren, niet zouden binnengekomen zijn. Geen enkel voorwendsel van 011 we tendheid zal aangenomen worden. De wederopgeroepen manschappen zijn verwittigd dat zij geen voedsel zullen ont-vai gen voor hunne aankomst in het depot of bij het korps en dat zij zich moeten voorzien van cenige levensmiddelen. De zadel- en de trekpaarden, alsmede de v» (Huigen, op te vorderen voor den dienst Vd'.i het leger, moeten aan de remonte-com-missies geleverd worden op den dag, het uur on de plaats op de plakbrieven in elke gemeente aangewezen. De bedienden dor Reggering, dos provin-ci( 1, en der gemeenten zijn gehouden behulpzaam te wezen aan dc district- en dc kantonscumlmandanten alsmede aan dc burgemeesters, voor de snelle en go'.le :eit-voering der maatregelen Ixstreffendo de 1 mobilisatie van het leger. Zullen" gestraft worden volgens de wetten, ö§ ambtenaars of bedienden die de uitvoering dezer maatregelen mochten belommeren of vertragen. Den Lsten Augustus 1914. De Commandant van het gendarmerie district. téléphoniques ont été coupées a la fron-3re. Les routes ont été barrées et inter-tes par dos soldats. De nombreux auto-obilistes voj^ageant. en touristes ont vu urs voitures confisquées. Ïjch voies ler-;es sur le territoire allemand et a proxi-ité dc la frontière ont été détruites 3 des itrailleuses placées en travers. Trois loco-otives appartenant a la Compagnie dos lemins de fer' de 1'Etat ont été arrêtées a 'ontren.x-Vieux et une quatrième mise a manvillers^'dans rimpossibilité de rentrer 1 France. 11 11e resterait plus a 1'heure j jtuelle de transit noirnal entre la France 1'AlJomagne. Rous eroyons -savoir que le conseil des liuistres, qui 11e s'est terminé qu'a mi-uit 1/4, a délibéró sur ces faits et a pris s mesures qu'ils comportent. EN Ü^OLETEHÜE L'attitude de 1'Angieterre. Do Londres, vendredi : Le „Miorning 'ost", onvisageant lo cas oü la France svrait entrer dans le conflit. éstime quo obfoetif de 1'Allemagne serait alors d'é-i-aser sa voisino. En ce cas, 1'intention de Angleterre, la Volonté de la nation meme, erait de ne pas être spectatrice de eet 3t écrascmcnt, de s'y opposer en prenant art aux opéra tions. Déclaration de M. Asquith. De Londres, vendredi : A la Chambre es communes, qui était bondée, M. As-trrth a fait. la communicabion suivante, qui été écoutéo en silence : „>?ous venons d'apprendre non de Saint-'étersboiu-g, mais d' Allemagne, quo la R\ns-ie a prociamé la mobilisation générale de 011 armée et de sa flotte et qu'en eonsé-ucnce la loi martiale a été proclamée on allemagne. Nous eroyons savoir que ceei ignifie que la mobilisation Suivra en Alle-lagne si la ïnobi li sation russe est générale t si 011 v procédé. Dans les circonstances ctuelles, je préfère ne répondre a aucune uestion avant lundi." La Chambre s'est immédiatement ajour-éo, et les dépu-tés se sont préciprté.s au iireau de posto et au téléphone pour ré-andre la nouvelle. , j' i M. Asquith chez Ie Roi. De Londres, vendreïdi : A 1'issue de la éancc des Communes, M. Asquith s'est ren-u auprès du Roi. Le premier ministre a u un entretien de quarante-cinq minutes vee le souverain. Les mouvements des flottes. De Londres, vendredi : Seize navires de ;uerre. anglais ont passé ce soir dovant 'armouth. NOUVELLES DIVERSES La mobilisation générale hollandaise. De La Ilaye, vendredi : I^a reine a si-cné, a 1 h. 1/2, le décret ordonnant d'ur-jence la mobilisation générale. L'attitude de la Grèce. D'Athènes, vendredi : I.X5 roi Constantin i, déclaré hier a un haut personnage mili-airo que la Grèce 11e prendrait part au ;onflit que dans le cas oü 1'armée bulgare )u 1'arméé turque entreraib en ligne. (Vü PALACE HOTEL DE BRÜXELLES Voyag-eurs au 29 juillet. . 253 Départs le 30 juillet . . . 143 Arrivée3 Ie30juill6t. • . 138 Rosto • • » 1 • • * ° 1 248 PALACH HOTKI, Voyageur3 au 24 juillet . 86 Départs du 24 juillet. . • 39 Arrivées du 24 juillet • . 18 Beste au 25 juillet ... 65 4» Apres le jhéatre venez donc me retrouvep & la Brasserie du PALA. CE-HO TEL; buffet froid étonnant / AssassinatdeM.jaurès IjG chef du parti socialiste francais, qui vient de tomber sous les balles (Tittn f>na~ tique, était "un homni' d"rai<S hantc vaieus* inteüectuello et morale. Ancien et tres brilla-nt élève de PFJeole normale supérieure, il avait cceiipé tfabord les chairos de jniilosopliH' a Alba, pui^ a la facult-é des Iet-tres do Toulouse. II débuta dans la politique co:* me député du Tarn et s'inscrivit au centre gauche. Après son éche<5 en 1889, il évolua vers le socialisme. 11 devint, a la ^suite d'une interpolèation sur les grèves, le chef du parti socialiste a la Chambre. OrateuT d'une éloqucnce entrainanto ot d'un lyrisme émouvant, lo sainü Jean Cnry-sostome du parti socialiste joua un grand rölo dans la vie politique de la (France. II fit entendre sa parolo arden te et géné-reuse chaquo fois quo 1'idco de justice s*3m-lila s'obscurcir dans les eerveaux franyais. Après son échec de 189S, il devint le directeur politique de la „Petito République socialiste". II fut partisan du bloc républicain lors du ministère de défense républi-caine constitué par Waldeck-Rousseau, e' dont fit partie M. Millerand. Réélu député on 19-02, il réalisa 1'unité socialiste et donna a son parti un grand journal, l'„IIumanité", dont il était directeur politique. M. Jaurès était a Bruxelles il y a troi -jours. II avait pris part aux travaux du bureau socialiste international ct avait pro noncé un émouvant discours au meeting contre la guerre tenu au Cirque-Royal. Une voix éloquente et noble s'est tue a jamais. — L. L'assassinat. • De Paris, vendredi : M. Jaurès a cte victimc d'un attentat, ce soir, a 9 h. 45. Ije leader socialiste dinait dans un café du Croissant, rue Montmartre, lorsqu'un individu, s'approchant d'une i'enetro ou-verte, lui tira deux coufis de revolver. M. Jaurès, atteint a la t-ête, s'affaissa. A 10 heures, un médecin, appelé en toute hate, a déclaré que tout espoir était per.ki. De Paris, vendredi : Voici dans quelle-oii'constancos a été perpétré 1'attentat Cf*-tre M. Jaurès. II était exactemont 9 h. 4fi. l^e leader socialiste dinait en compagnie de plusieurs députés dc son parti, assis suj une banquette. du Café du „Croissant". 11 ^tournait le dos a la ruo Montmartre. M. Jaurès racontait aux personnes qui dinaien< avec lui les épisodes de .son récent voyage a Bruxelles, lorsque tout a coup, par 1;, fenêtre ouverte, un individu passa son bras. souleva le brisebise eb braqua un revolver genre Browning dans la direction du député du Tarn. M. Jaurès esquissa le geste de se retourner, mais il n'en eut pas lt temps. Deux détonations avaient reten ti 1. le leader socialiste au-dessus de 1'oreillc droite, s'écroula la tête sur la tablo. Se amis le relevèrent aussitot et l'étesnd&ren! sur une banquette. Un docteur appelé im médiatèment arriva au moment oü Jaurcv. ïendait le dernier soupir. L'assassin avait pris la fuile dans la direction de la rue Réaumur. Commo il arri vait a hauteur de la ruo Saint-Joseph, ur. facteur so jeta sur lui et le saisit a bra-le corps. Le meurtrier n'opposa pas do ré-sistanco. Les agents lo conduisirent alort au commissariat dc la rue d'Aboukir, oü. a son arrivóe, il fut quelque peu mammen par la foulc. Dans ses poches, on trouv:. deux revolvers chargés, plusieurs enve loppes déchiréos et un télégrassime éoaan&rr dfune ville de provinee dont 1'adresse avait été enlcvée et qui était ainsi conpu : „T'attendons dimanche. Sois calme." 1; était vêtu d'un complot gris sombre eb po-raissait. agé d'anviron ans. Quandi o: lui demanda son nom, il refusa do répön-dro : „Je ne dirai rien sur mon identiiê. a-t-il déclaré a plusieurs rejffisos. J'ai tn Jaurès paree qu'il a trahi mon pays e: combattant la loi de trois ans. J'ai fa i mon dovoir." Deux minutes plus tard o. 1'ommenait en automobile vers les buroar.\ de la Süreté. Pendant co temps nne ambulance ut baine arrivait -'i* Montmartre. On y plav

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This item is a publication of the title Le petit bleu du matin belonging to the category Liberale pers, published in Bruxelles from 1894 to 1919.

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