Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires

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s.n. 1915, 05 June. Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires. Seen on 21 March 2019, on https://hetarchief.be/en/pid/tt4fn11v1m/
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Samedi 5 Juin 1915 Cinquante-huitième Année - No 17,325 DIRtvCt-ÏQN. '& RÉDACTION : VLEMINCKX, 14 ANVERS Téléphone 3761 LLOYD ANVERSOIS Seul Journal Maritime quotidien émanant des Courtiers de Navire: ——mi ■ m m—I—TTfwrm-iTMl ■■miMi'iTiiniwiiaiiiiwi — • — iyn"irrnii nnirTiM i lin» mi i — «mi mm ■ 11 ■ il n wi mi i—■ i mbii—ni i—■ n— ihhim i ■■■ ■ Annonces : 25 centimes la petite ligne. — 50 centimes la double ligne 1 franc la ligne sur double colonne Adresses industrielles 50 centimes Émissions et Annonces financières : Prix à convenir Les annonces sont mesurées au Ii^nomètre. — Les titres se paient d'après l'espace qu'ils occupent Observations météorologiques de M. F. Agthe, opticien, rue Léopold, 49 Anvers, 5 juin 1915, 10 h. du matin — Baromètre 770- — ermomètre cent (max) -f 21. — Thermom cent, (min.l u 14.— îviomètre - m/m.—Vent S.-O. — Prévision : Pluie probable. Astronomie 6 juin *er du soleil 3 h. 31 m. matin — ( 3-31) ucher du soleil 7 „ 50 „ soir = < 19 50) ver de la lune — ., 31 „ malin = (--.31) ucher de la lune .... 1 „ 31 „ soir — '1331) luvelle lune le 12 juin . . . 10 „ 57 „ soir = (22.57,- emier quartier le 20 juin . . 2 „ 24 „ soir =- (14.24) eine lune le 27 juin ... 4 „ 27 „ matin — ( 4.27) »rnier quartier le 4 juill. . . 5 „ 54 „ matin = ( 5.54) Haute marée à Anvers Matin Soir , juin 9 h. 47 m. =■ ( 9 h 47) 10 h. 15 m. = (22 h. 15) juin 10 h. 44 m. = '10 h. 44) 11 h. 18 m. -- 23 h. 18) i juin 11 h. 52 in. = ' 11 h. 52; — h. — m. = —h.—; (Heure belge). Hauteur du Rhin ologne 3 juin 3,03 m Strasbourg 1 juin — m .uningen 1 „ 3,10 „ Lauterbourg „ — .. ehl „ — „ Maxau „ — „ iannlieiir 4,85 „ Germersheim „ — aub 4 „ 3,06 „ Mayence „ 1,85 „ uhrorl 1 99 „ Bingen „ 2,62 „ uisbourg 1 „ 1,94 .. Coblence .. 2,84 „ 'aldshiit — .. Dusseldorf „ 2,57 .. jbilh n 11,56 „ Hauteur du Main Hauteur du Neckar ancfort 1 juin 2,05 m. Heilbronn 1 juin 0,65 m Hauteur de la Moselle Hauteur du Bodensee êves 1 juin 0,30 m Constance 4 juin 4,41 m Port d'Anvers ARRIVAGES DU 4 JUIN Steamer Dînant, de Hemixem. » Union V, de Bruxelles. Telegraaf II, de la Hollande. » Risteliiueber's IV, de l'Allemagne, lateau-motenr Arnold, de Puers. » Stad Roesselaere, de Gand. liège Doel 7, de Doel. Jeune Edouard, de Merxem. » De Johanna, de Merxem. » Liberté, de Schooten. » Dorothéa, de St-Léonard. » Robert, de Moll. » Jeannette, de Moll. » Julienne, de Malines. » Le Royal, de Bruxelles. >. St-Antonius, de Terhaegen. » àlbérÎÇ, de Liège. » Bidel, de Mariemont. » Jeune François, de Mariemont. » Magasin flottant, de Mariemont. » Deux Frères, de Mons. » autre Avenir, de Mons. »> Flora, de Cliarleroi. » Ristelhueber's 2, de la Hollande. » Baris, de la Hollande. DEPARTS DU 4 JUIN Steamer Telegraaf III, pour la Hollande. » ristelhueber's V, pour l'Allemagne, îateau-moteur Anna, pour Boom. „ Maria, pour Gand. Ulège Vijf Gebroeders, pour Baesrode. >,° Odile, pour Puers. » agrandissement, pour Gand. » Karel-Celina, pour Bruges. » Jeune François, pour Moll. » Bienvenu, pour Moll. Jonge Amédée, pour Moll. » Ovide et Gisèle, pour Réthy. » Marguerite, pour Hasselt. » Prince Léopold, pour Jemeppe s/M. » Récompense, pour Mons. » Laborieux, pour Mons. » Agami, pour la Hollande. » De Vrouw Cornelia, pour la Hollande. » Voss & Langen 8, pour l'Allemagne. » Karl-Wilhelm, pour l'Allemagne. VILLE D?ANVERS~ Mr Léon Van Peborgh, conseiller communal, as-imera la direction de l'échevinat de feu M1' Frans an Kuyck, fonctions qu'il remplissait déjà pen-int la longue1 maladie du regretté défunt . AVIS Par arrêté du gouvernement généra] allemand, mte personne désirant recevoir un passeport pour 1 I-lo.llande doit dorénavant remettre à la Pass-entrale une seconde photographie conforme à celle ui se trouve sur le certificat» d'identité. Anvers, le 29 mai 1015. Pass-Zentrale des Kaiserl. Gouvernements Antwerpen. Les cadavres ou restes de cadavres de tous les îimaux morts ou abattus sur le territoire du Gou-smement d'Anvers et dont la viande n'est pas pro-re à l'alimentation humaine, doivent être détruits n plus tard un jour après la mort. Exception est faite pour les cadavres ou restes de idavres de cochons de lait, agneaux où chevreaux ? moins de six semaines, poulains solipèdes et îaux de moins de trois semaines, chiens et chats, îimaux sauvages, poisson et de lav volaille, non :és ou abattus pour la consommation, pour autant te les dispositions légales concernant les épizoo-e>s ne prévoient pas une façon, excluant tout dan-îr, d'enlever ou de détruire ces cadavres ou ces ïstes de cadavres. Cette façon d'enlèvement et d.e destruction con-ste ou bien en l'enfouissement à une profondeur 2 2 mètres, ou bien en l'incinération, ou bien en->re en l'envoi au clos d'équarrissage à Schooten : bourgmestre doit en être avisé. L'enfouissement, et l'incinération doivent avoir eu sous le contrôle d'un fonctionnaire de la po-ce.Les contraventions à cet arrêté seront punies une amende pouvant s'élever jusqu'à 500 francs ou une peine d'emprisonnement. Anvers, le 28 mai 1915. Le Gouvernement Impérial d'Anvers. Secours aux Belges De la part de la Commission for Relief in Bel-uni, il est passé, par Weert, depuis huit jours, plus ! 36 navires chargés chacun d'environ 400 tonnes de oduits alimentaire:-, destinés pour la population lge. Les afllèges portent, outre les lettres C. R. B., i numéro d'ordre sur un fanion blanc, et se diri-nit vers Liège, Cliarleroi et Namur. Port de Louvain Louvain, 3 juin. — Toujours la même accalmie. !S arrivages sont peu nombreux. A part cinq ba-aux pour l'alimentation, nous, voyons un petit teau de 100 tonnes . orges hollandaises pour la îisserie Artois ; la brasserie Van Tilt attend aussi reil arrivage. Les heurts sur Anvers sont régu-rs. Aux gares peu ou presque pas de mouvement. Service postal ..es facteurs de Bruxelles seront pourvus de tim-?s-poste en cours de leurs tournées et les venant à la demande du public. Bruxelles A LA GARE DE LUXEMBOURG .e déchargement des marchandises pondéreuses •ivées par chemin de fer à la gare du Luxem-ug a repris depuis quelques jours. Le déchargent du charbon se faisait à la gare Rogier, mais )uis la suppression de l'ancienne ligne de céin-e ce déchargement se fait à la gare du Cinquan-aire et à la gare du Quartier-Lôopold. ctes de Sociétés, déposés au Greffe du Tribunal de Commerce d'Anvers I résulte d'un acte sous seing privé -en date du niai 1915, qu'il a été constitué une société coopé-ive sous la dénomination de « Burgersspijszaal-staurant Bourgeois », avec siège à Anvers, et ayant pour objet l'exploitation de restaurants bourgeois, l'achat et la vente de produits alimentaires et en général tout ce qui se rapporte à ce commerce. Durée : 5 ans. Le fonds social se divise en parts de 100 frs chacune. Il est illimité ; son minimum est fixé à la somme de 16.400 frs. Sont nommés: Administrateurs : président, M1' A. Ryckmans ; vice-présidente, Mmo la baronne Gaston Van de Werve et de Schilde, née Françoise de la Boissière Thiennes. .Membres du conseil d'administration : M1'08 M. Baers, E. Bunge, J. Cri qui! lion ; Mmes Vve Henri De Bot, née Elisa Colsaert ; Jean De Vos, née Leona Haghe ; Em. Grisar, née Alice Delvaux ; M110 L. Lambo ; Mmes Alb. Maqiiînay, née Alice Gevers ; Vve L.-J. Mathot, née E. De Smet ; Vve Ern. Osterrieth, née Leonie Mois ; Mlle J. Schmitz. Commissaires : Mmc Jos. Fierens, née JuLia Coens ; Mr Jos. Soeten ; Mme Jos. Leemans, née Marie Jacobs. Membres du comité exécutif : présidente, Mme Albert Maquinay, née A. Gevers ; vice-présidente, M"0 Lucy Lambo ; secrétaire, Mlle Baers ; trésorière, Mme Vve L.-J. Ma-thot, née E. De Smet. Membres : M11® Josepha Schmitz et M,no Vvo H. De Bot, née Elisa Colsaert. Il résulte d'un acte sous seing privé en date du 14 niai 1915, qu'il a été formé entre MM. Herman-A. Klein et, Louis IClein, tous deux commerçants, à An-u;.* société en nom collectif sous la raison sociale «II. Klein.», avec siège à Anvers, et ayant pour objet, la continuation des affaires de commissions-expéditions, agences d'assurances, etc., traitées ci-devant à Anvers par feu Mr H. Klein. Durée : 30 ans et 7 mois et demi, ayant commencé à courir le 14 mai 1915 pour finir le 31 décembre 1945. il résulte d'un acte sous seing privé en date du 24 septembre 1914, que la procuration donnée par la société en commandite simple « Wm. H. Muller et C° », a La Haye, ayant une succursale à Anvers, a Mr W. Hartman pour la gestion de la dite succursale, est retirée. Les procurations autorisant divers employés de signer collectivement avec Mr Henri Canetti, ou Mr C. Mermahs, ou Mr L. Brassine restent subsister. Actes déposés Rud. Banspach, assureur, Anvers. — Procuration. Je soussigné, Rud. Banspach, agent d'assurances, domicilié à Anvers, 111, avenue du Sud, déclare par la présente donner pouvoir et procuration à Mr François Verheyen, employé de commerce, 37, rue Rembrandt, à Anvers, de pour moi et en mon nom traiter toutes affaires d'assurances, signer les polices, encaisser les primes et payer les indemnités, retirer tous fonds en banque, effectuer et recevoir tous payements et en donner valable décharge.Fait à Anvers, le cinq septembre mil neuf-cent quatorze. (Signé) Rud. Banspach. M1- François Verheyen signera : (Signé) Franç. Verheyen. (Déposé au greffe du tribunal de commerce d'Anvers le 8 septembre 1914 et reçu à la direction du Bulletin officiel le. 15 mai 1915). Nouvelle société belge < Belgian Import and Export Coopérative Society >, société coopérative, à Bruxelles. — Statuts. Entre les soussignés et les personnes qui seront admises,, par la suite, comme associés, il est formé une société coopérative dont les statuts sont arrêtés ainsi qu'il suit : Art. lr. — Il est constitué par les présentes une société coopérative belge, sous la dénomination « Belgian Import and Exporl Coopérative Society ». Art. 2. — Le siège social est établi à Bruxelles. Cette expression comprend toutes les communes de l'agglomération bruxelloise ; il est actuellement situé à Bruxelles, rue de la Caserne, 1. Art. 3. — La société a pour objet l'importation et l'exportation de tous produits et sous toutes les formes.La société peut acquérir, construire, installer, prendre à bail, exploiter, par elle-même ou faire exploiter pour son compte tous immeubles, établissements nécessaires aux opérations sociales. La société peut s'intéresser par voie d'apport, de souscription ou par tout autre moyen, dans toute société ou entreprise ayant principalement ou accessoirement un but similaire au sien. Art. 4. — La durée de la société est fixée à trente années consécutives à partir du 8 mai 1915. Elle pourra être prorogée ou dissoute anticipativement par décision d'une assemblée générale délibérant comme pour les modifications aux statuts. Notes de jurisprudence belge CURATEUR. — FRAIS ET HONORAIRES. CARACTERE EFFECTIF. Les frais et honoraires revenant au curateur lui sont dus en vertu d'un mandat qu'il tient de la justice.En cas d'un jugement mettant à néant la déclaration de faillite, ces honoraires sont néanmoins dus. (Jurisprudence Cour de cass., 7 juin 1888). La rétroactivité attachée à l'arrêt, ou au jugement qui rétracte la faillite, est une fiction qui, dans les rapports du failli avec le curateur ne saurait enlever au mandat -de ce dernier son caractère effectif et réel quoique provisoire. (Trib. conun. Anv., 3m* ch.). Glanages judiciaires SAISIE-GAGERIE En vertu de la loi du 16 décembre 1851, le propriétaire d'un immeuble a le droit de faire pratiquer une saisie-gagerie sur tout ce qui garnit la maison ou la ferme louée et sur les fruits de la récolte de l'année, — « tout ce qui garnit la maison » signifie, non seulement les objets et marchandises qui sont la propriété du saisi, mais ceux aussi qui appartiennent à des tiers, quand ceux-ci auraient négligé de remplir la formalité de la «dénonciation» qui doit se faire par exploit d'huissier : l'envoi d'une simple lettre recommandée" est inopérante en la matière.Evénements de Mer SINISTRES, AVARIES, ETC. Ausonia. — Londres, 2 juin. — Dimanche, un incendie s'est déclaré à bord du steamer anglais Ausonia, de la Cunard Line, qui se trouve dans le port de Londres. Cyrus. — Stavanger, 4 juin. — Le capitaine et 18 hommes de l'équipage du vapeur Cyrus, de Copenhague, sont arrivés ici par le vapeur- Jotun. Le Cyrus, en route de Burntisland à Copenhague, a été torpillé. Herold. — Londres, 4 juin. — Le chalutier Herold, de Cardiff a été torpillé par un sous-marin allemand à 150 milles à l'Ouest de Lundy Island (devant le canal de Bristol) L'équipage a été débarqué à Bulford Triton. — Amsterdam, 4 juin. — Le vapeur Triton est arrivé le 4 courant à Ymuiden et a poursuivi sa route pour Amsterdam, où il réparera. Le Triton est depuis arrivé à Amsterdam. (Voir Lloyd Anversois du 3 courant). Victoria. — Londres, 4 juin. — Le chalutier Victoria, de Milford, a été torpillé à 140 milles à l'Ouest de St-Anrtsv Head. Le capitaine a été tué et 2 hommes grièvement blessés. Les 4 survivants ont été débarqués à Bulford. Wilhelmina Cornelia, Dordrecht. — Le chalutier à vapeur Wilhelmina Cornelia a été en collision, dans la mer du Nord, avec le chalutier à vapeur Dordrecht et a coulé. Le Dordrecht, gravement avarié, a été remorqué à Ymuiden par le chalutier Erika qui a i également à bord l'équipage du Wilhelmina Cornelia. Navires saisis Vesta. '— Copenhague, 2 juin. — Le vapeur danois Vesta, qui se rendait de Reykjavik à Copenhague, a été amené à Kirkwall par un croiseur anglais. Peter. — Copenhague, 2 juin. — Le schooner Peter, qui se rendait de Nyborg à Fiinen, chargé de pierres, a été capturé ce matin dans la mer Baltique. Tribunal des Prises Rotterdam, 31 mai. — Le tribunal des prises de Hambourg a examiné le cas du navire hollandais Batavier V. Le commissaire du gouvernement a proposé de relâcher le bateau, ainsi que la partie de la cargaison qui n'est pas de contrebande de guerre et jui vaut 274.450 mark ; la contrebande de guerre avait une valeur de 125.900 mark. Aucune indemnité ne sera accordée pour l'immobilisation du navire. Les mêmes conclusions ont été adoptées pour le Zaanstroom, sauf que le commissaire du gouvernement a réclamé la saisie du navire, parce que plus de la moitié du chargement consistait en contrebande de guerre. La Cour a décidé de communiquer le jugemeni, aux parties intéressées. Paris, 2 juin. — Le jugement du tribunal des prises de Paris, dans l'affaire du vapeur Atlas, qui a été naguère arrêté et conduit à Brest et qûi avait à bord des marchandises appartenant à des marchands hollandais, vient d'être publié. Quelques demandes d'indemnité ont été écartées ; d'autres ont été admises.I^e tribunal des prises s'est déclaré incompétent pour certaines demandes en dommages-intérêts PAYS-BAS RESULTATS D'ADJUDICATIONS A HAARLEM Pour un quai d'accostage des bateaux pilote dans le port de Terschelling avec travaux accessoires. Plus bas soumissionnaire M1' I. C. Koogman, à Vlie-land, pour fL 14.380. Le même soumissionnaire a obtenu également la préférence des travaux pour la réparation aux digues Nord de l'île Vlieland, pour un montant de fl. 43.890. SUÎSSE Brigue, 2 juin. — On vient d'inaugurer le tronçon Brigue-Oberwaid, de la ligne de la Furka. Le tronçon a été ouvert le 1er juin à l'exploitation ; il y a deux trains quotidiens dans chaque direction. A partir du 1er juillet, la ligne sera ouverte jusqu'à Gletsch. Histoire de la sidérurgie dans le Hainaut (Suite. — Voir nos numéros du 26 mai et 4 juin) En 1612 un fourneau et une usine sont autorisés à Bomerée. En 1619 l'érection d'un fourneau est autorisée à Chauvaux (Godinne). On cite en 1621 la forge et. marteau de Monceau-sur-Sambre, en 1622 les forges et fourneaux d'Ostennes, ainsi que ceux de Merdeux. Les forgerons wallons étaient fort recherchés à l'étranger, notamment en Suède, où l'on s'efforçait de les attirer pour y développer, au détriment de notre pays, .l'industrie du fer. Cette émigration prit de telles proportions que les pouvoirs publics s'en inquiétèrent. Le i mai 1624, sur l'ordre de Philippe IV, le conseil provincial de Namur rendit urnei ordonnance défendant aux habitants de se laisser embaucher pour introduire l'art du forgeron en; Suède " au détriment du souverain et de l'Etat et au grand danger de l'âme desdits forgerons». Cette défense fut confirmée par une ordonnance en date: du 11 novembre 1627. On mentionne en 1626 les usines et fourneaux du Pré-Rrùlart, en 1629 une forge à Boussu-en-Fagne en 1644 la forge et le fourneau de Féronvai, à Boussti lez-Walcourt, et un fourneau à Ger.pinnes : en 1652 le «four à fier» de Hourpes, en 1661 la forge Gérard, à Momignies ; en 1671 le fourneau de Bourges/ En 1680 l'érection d'une fenderie est autorisée à: Char!eroi et en 1686 l'érection dans la même ville d'une usine à forger le fer. En 1685 la forge de Monceau-sur-Sambre est qualifiée de «vieille forge déserte et vacante depuis de longues années ». Les chemins de fer n'existant pas encore, minerais. charbon de bois, houille, fontes, fers, tout devait être véhiculé par chariots, et. il fallait des dé-j pendanc.es énormes pour loger la nombreuse cavalerie nécessaire à tous ces transports. C'est ainsi qu'aux forges de Saint-Roch (Gouvin) i] existait une écurie qui pouvait abriter plus de cent, chevaux à l.i fois. Cependant, la substitution du coke et de la houille au charbon de bois et l'application de la vapeur à la sidérurgie allaient être le signal d'une nouvelle, migration de l'industrie métallurgique qui, abandonnant le bord des cours d'eau et les régions forestières, où elle avait trouvé jusque-là la force motrice et le combustible opportun, ne devait pas tarder à se localiser dans le voisinage des houillères et plus spécialement dans le bassin de Cliarleroi. Il n'en est. pas moins vrai que les maîtres de forges d'alors ne se rendirent pas immédiatement compte j de cette nécessité, puisque, pendant, quelque temps encore, on les vif édifier des hauts-fourneaux au coke assez loin des houillères : à Couvin, à Laneffe, à Yves, ailleurs encore, erreur manifeste qu'on devait bientôt regretter amèrement. Cependant, l'impulsion était donnée et une autre révolution allait s'accomplir dans notre pays : l'avènement de la grande industrie. Mais, pour cela, il fallait, des capitaux considérables et les sociétés devaient remplacer les individualités qui, jusque-là, avaient suffi à la tâche, mais dont les ressources, forcément limitées, devenaient trop restreintes pour d'aussi vastes entreprises. Le gouvernement hollandais avait compris cette nécessité. C'est ainsi que le roi Guillaume provoqua la création du « fonds de l'industrie » (loi du 12 juillet 1821). Une somme de l.:i00.000 florins devait être prélevée annuellement sur le produit des douanes pour être affectée à l'encouragement des entreprises nouvelles et à l'extension des anciennes industries. Cette mesure ne produisit pas les résultats espérés et bientôt chacun se moqua du Million-Merlin «qui, nouvel enchanteur, devait faire renaître toutes les industries ». Ensuite, fut créée la Société Générale des Pays-Bas pour favoriser l'industrie nationale, d'ailleurs assez mal accueillie, elle aussi, à ses débuts, par l'opinion publique. C'est ainsi que, nonobstant l'intérêt minimum de 5 p. c. garanti par l'Etat, sur les 32.000 actions de 500 florins chacune, G.500 seulement furent souscrites et que le roi Guillaume dut garder le reste, soit 25.500 titres. Les choses ont quelque peu changé depuis. En 1835 se créa la Banque de Belgique, au capital de vingt millions de francs, et une lutte féconde s'établit entre elle et la Société Générale. Celle-ci, pour se trouver mieux armée dans cette lutte, fonda en 1835 deux filiales : la Société de commerce, au capital de dix millions, et la Société nationale pour entreprises commerciales et industrielles, avec un capital de quinze millions, lequel pouvait être porté à vingt millions. En 1836 furent fondées la Mutualité industrielle (capital émis, 12 millions de francs; capital possible, 50 millions) et la Société des actions réunis pour encourager les entreprises industrielles (capital 12 millions de francs), sous les auspices de la Banque de Belgique. Le but commun de toutes ces sociétés était de favoriser l'industrie, en aidant toutes les entreprises reconnues bonnes en soi, mais ne disposant point, par elles-mêmes," des fonds suffisants. C'est grâce, en majeure partie, à leur concours que furent créées nos premières grandes sociétés métallurgiques et, tout d'abord, en 1835, la Société anonyme des hauts fourneaux, usines et charbonnages de Couillet et de MarcinelJe, sous les auspices de la Société Générale. Le succès de l'émission publique des nations, qui eut lieu le lér juillet, fut retentissant. Sur les 4500 actions de 1000 francs dont se composait le fonds social, 1800 avaient été offertes au public. La souscription s'éleva à « une somme énorme », tellement que les souscripteurs n'obtinrent qu'un titre sur vingt-quatre. La société emprunta, en outre, 5 millions de francs. Vinrent ensuite : 1836, la Société de Châtelineau (hauts fourneaux, usines et charbonnages) ; capital, 8 millions; fondateurs, Opdenberg, etc. La société emprunta, en outre, 4 millions. 1837, la Société des hauts fourneaux de Monceau ; capital, 5 millions de francs; un emprunt de 1.700.000 francs était autorisé ; fondateurs : Banque de Belgique, comte Vilain XIIII, etc. 1837, la Société des hauts fourneaux du Borinage ; 1.650.000 francs; fondateurs : J.-P. Kok, Banque de Belgique, etc. 1838, les Laminoirs, Forges et Fonderies de la Providence ; 1.500.000 francs ; fondateurs : Puissant, etc. Remarquons, en passant, que les dirigeants de ces importants établissements étaient fort maigrement rétribués, même si l'on tient compte, dans une très large mesure, de la baisse de la valeur de l'argent. Nous trouvons, à cet égard, quelques chiffres significatifs dans le « Traité théorique et pratique de la fabrication du fer » que Valérius publia en 1843. C'est ainsi que le directeur-gérant des Usines de la Providence touchait 6000 francs par an et un régisseur des établissements de Couillet 3000 francs seulement. Et ils n'avaient pas lieu de se plaindre si l'on considère que le directeur-gérant de la Société des usines de Zône devait se contenter de 3000 francs. Nous avons signalé l'influence de la constitution des sociétés anonymes sur le développement de la sidérurgie. Une autre circonstance devait avoir une répercussion profonde sur la situation et l'avenir de la métallurgie. Nous voulons parler de la création des chemins de fer. Comme on le sait, c'est le lr mai 1834 que fut promulguée la loi décrétant l'établissement d'un réseau de chemins de fer en Belgique. Un nouvel et vaste horizon s'ouvrit aussitôt à l'industrie sidérurgique. Non seulement celle-ci allait pouvoir s'approvisionner de matières premières et expédier ses fabricats dans des conditions de facilité et de régularité inconnues jusque-là, mais elle allait, du même coup, se procurer un nouveau et très important débouché pour l'emploi du fer, car le système de transport qu'on créait exigeait des rails, des ponts, des locomotives, des wagons, des voitures; des appareils et des accessoires de toutes sortes dans lesquels le fer trouvait un large emploi. Comme le rappelait récemment Mr Vanderrydt, professeur à l'école polytechnique de . Bruxelles, dans la « leçon d'ouverture » de son cours d'exploi-: tation des chemins de fer, on avait à mettre en œuvre environ. 20.000 tonnes de rails, avec leurs coussinets et leurs accessoires ; on devait se procurer des locomotives et des tenders, des voitures et des wagons, sans parler de plusieurs ouvrages d'art métalliques importants pour l'époque, notamment un pont sur la Nètlie, à Duffel, de 85 mètres de long et 53 mètres d'ouverture, avec passe et pont tournant pour la navigation, un pont fixe de 26 mètres d'où--verture en deux arches sur la Dyle, à Malines, un pont tournant sur le canal de Louvain, plusieurs autres ponts sur des fleuves, rivières et canaux. Rappelons, à ce propos, qu'on agita, paraît-il, lors de la création du réseau belge, la question de savoir si l'on employerait des rails e.i bois recouverts d'une bande de fer ou des ornières en fonte, plates,1 avec un seul rebord à l'intérieur. Mais, à l'exemple de l'Angleterre, on supprima le rebord du rail pour le mettre à la roue des véhicules, et on adopta les rails en fer à bourrelet, dont le profil, évité vers le haut et vers le bas, se fixait sur des traverses au moyen de coussinets en fonte. Des expériences avaient d'ailleurs été préalablement faites, en présence d'une foule immense, dans le parc de Bruxelles, au moyen de wagonnets chargés de lourds matériaux.L'Etat belge commanda ses premiers rails en Angleterre, afin de pouvoir commencer immédiatement la pose et-aussi afin de fournir des modèles' aux maîtres de forges belges, car aucun de ceux-ci n'était outillé pour la fabrication des rails, ni même des fers profilés (nos laminoirs ne produisaient à-cette époque que des fers plats, ronds et carrés, des feuillards et des spatés, des bandelettes, des fers-fendus et des tôles). La commande, qui comprenait 200 tonnes, fut passée à la firme Gordons, de Cardiff, au prix de 300 francs la tonne. C'étaient des rails subondulés, c'est-à-dire des rails à un bourrelet, sans patin, avec le dessous de l'âme ondulé, de;' 4m57 de longueur et de 20 kilogrammes au mètre. En juillet 1834 eut lieu une première adjudication; pour la fourniture de 5600 tonnes de rails et accessoires. Il ne se présenta que deux soumissionnaires,: Dupont et Cockerill, qui avaient été les premiers à] s'outiller pour cette fabrication. Ils remirent le prix-de 360 francs par tonne de 1000 kilogrammes. Voici, à titre de curiosité, quels prix furent remis aux adjudications suivantes : 1835 . . fr. 375-00 1840 . . fr. 254-50 1836 .... 445- >. 1841 245- » 1837 .... 437- >» 1842 .... 240- » 1838 .... 375- » 1843 .... 230- » 1839 .... 340- » 1844 .... 225- » La substitution de la houille et du coke au combustible végétal, l'utilisation de la vapeur, l'intervention des grandes compagnies financières et la; formation des sociétés anonymes, enfin la création des chemins de fer, telles furent 'les causes qui,, agissant presque simultanément à la fin du régime hollandais et dans les premières années de notre indépendance nationale, provoquèrent l'essor de notre sidérurgie et la firent entrer définitivement dans le domaine de la grande industrie. Cependant, ni les petites usines individuelles ni même la forgerie au bois ne disparurent immédiatement. Les maîtres de forges isolés et les four-néattx au bois tâchèrent, au contraire, de lutter contre le nouveau procédé, qui était surtout employé par les grandes sociétés, et c'est seulement en 1851 que la fonte au bois cessa définitivement, d'être produite dans le Hainaut. (A suivre). PARTIE COMMERCIALE CAFE Le Havre, 2 juin. — Recettes' au lr juin : à Rio 9.000 balles ; à Santos, 8.000 balles. Rio-Janeiro, cours du change sur Londres,12 1/32 d. Rotterdam, 3 juin. — Cote à terme: Santos, juin, auj., 35 5/8 ; préc., 35 1/8. Good oi'd. Java, 49 c. ; suné-rior Santos, 38 1/2 c. Amsterdam, 3 juin. — Cote à terme : Santos juin auj., 35 7/8 ; préc., 35 3/8. Amsterdam, 1'- juin. — Quantité flottante du Brésil' vers l'Europe au 29 mai 1915 : Rio Santos Total (balles) Vers Allemagne .... — — — » Pays-Bas 12.000 45.000 57.000 » Belgique — — — 8 France 116.000 66.000 182.000: » Trieste — — — » autres pays d'Europe 165.000 257.000 422.d00 Total . . . 293.000 368.000 661.000 30 mai 1914 84.000 164.000 248.000' 31 mai 1913 51.000 185.000 236.000 Mouvement de la récolte du Brésil du lr juillet-29 mai en 1914/15, 1913/14 et en 1912/13 jusqu'au 30 et 31 mai (en milliers de balles) : Rio-Janeiro 1915 1914 1913 Arriv. au port 3.161 2.740 2.705 Export, vers Europe .... 1.647 1.149 1.187 Export, vers les Etats-Unis . 851 1.650 1.416 Stock 347 191 130 Santos Arriv. au port 9.183 10.501 8.261 Export, vers Europe . . . 4.947 6.116 4.776 Export, vers Etats-Unis . . . 4.514 4.209 3.684 Stock 389 963 1.274 CAOUTCHOUC Londres, 3 juin. — Crêpe N° 1, 2/4 1/2 ribbed smo-ked sheets, 2/4 1/2. CEREALES ET FARINES Londres, 29 mai. — Grains. La quantité flottante de froment et de maïs est évaluée comme suit : Cet. sem. Sem. pr. Quarters Froment et farine vers Anglet. 1.941.000 1.901.000 Id. à ordre ........ 739.000 869.000 Maïs vers Angleterre .... 130.000 115.000 Id. à ordre 180.000 180.000 Orge vers Angleterre .... 120.000 120.000 Id. à ordre 275.000 255.000 Froment et farine vers Contin. 4.100.000 4.305.000 Maïs vers le Continent. . . . 735.000 715.000 Orge vers le Continent .... 125.000 115000 L'exportation de froment et farine des pays producteurs ci-après s'est élevée pendant la semaine finissant le 27 mai à : Depuis 27 mai 20 mai lr août En quarters Etats-Unis et Canada . 662.000 952.000 40.845.000 Russie — — 246.000 Danube — . — 26.000 Indes 190.000 167.000 1.998.000 République Argentine . 414.000 533.000 8.127.000 Chili — — — Australie — — 80.000 Autres pays . . . .. . 4.000 3.000 218.000 Total . . . 1.270.000 1.655.000 51.540.000 Seigle. — Transbordements vers l'Europe. Cette Semaine Depuis 1 août sem. préc. 1914/15 1913/14 En quarters Russie ... . — — 65.000 1.992.000 Danube .... — — — 398.000 Etats-Unis . . . 45.000 18.000 1.524.000 152.000 Rép. Argentine . — — 11.000 41.000 Autres pays . . — 2.000 10.000 4.332.000 Total . . 45.000 20.000 1.610.000 6.915.000 Orge. — Transbordements vers l'Europe. Cette Semaine Depuis 1 août sem. préc. 1914/15 1913/14 En quarters Russie .... — — 720.000 19.396.000 Danube . — - — 27.000 2.800.000 [ndes .... 29.0QO- . — 162:000 425.000 Etats-Unis . . 24.000 5.000 2.798.000 1.606.000 Rép. Argentine . 12.000V" 1.000 106.000 73.000 \utres pays . . 5.000' 4.000 112.000 45.000 Total . . 70.000 10:000 3.925.000 24.345.000 Maïs. — Transbordements vers l'Europe. Cette Semaine Dep. 1 novembre sem. préc. 1914/15 1913/14 En quarters Etats-Unis . 115.000 117.000 3.761.000 96.000 Russie .... — — — 978.000 3anube .... — — — 2.788.000 Rép. Argentine. 184.000 198.000 8.936.000 5.268.000 Vut.res pays . . 6.000 5.000 163.000 80.000 Total . . 305.000 320.000 12.860.000 9.210.000 Avoine. — Transbordements vers l'Europe. Cette Semaine Depuis 1 août sem. préc. 1914/15 1913/14 En quarters Russie .... — — — 3.453.000 Danube ... — — 2.000 1.073.000 Etats-Unis . . 402.000 211.000 8.224.000 724.000 Ré].. Argentine . 1.28.000 68.000 3.413.000 2.600.000 \utres pays . . 5.000 1.000 61.000 30.000 Total . . 535.000 280.000 11.700.000 7.880.000 Londres, 29 mai. — Grains. — La quantité notante est évaluée comme suit : Cette Semaine Année froment et farine vers semaine précéd. précéd. l'Angleterre .... 2.680000 2.770.000 3.100.000 Id. vers le Continent . 4.100.000 4.305.000 2.420.000 Maïs vers l'Angleterre . 310.000 ^ 295.000 550.000 fd. vers le Continent . 735.000 715.000 705.000 Orge vers l'Angletrre . 395.000 375.000 410.000 fd. vers le Continent . 125.000 115.000 1.325.000 New-York, 29 mai. — Froments. -- L'exportation les ports de l'Atlantique pendant la semaine finissant le 27 mai se compose des articles ci-bas : Froment Farine Maïs Avoine Vers qrs sacs qrs qrs Liverpool .... 35.000 1.000 — Manchester .... 27.000 — — — Londres 26.000 14.500 — 163.000 jlasgow 39.000 25.500 — .eith 9.000 1.500 — STewcastle .... — — — — Hulî 38.000 500 — 15.000 Bristol Channel . .' 18.000 3.000 — 77.000 Belfast — — — — Dublin, etc — — — — \utres ports angl. et à ordre . . . 26.000 — — . — France 172.000 80.000 — 83.000 Pays-Bas .... 59.000 63.500 96.000 7.000 Scandinavie (Balt.) . — 500 19.000 — Italie 24.000 1.000 — Espagne et Portugal — — \utr. pays du Cont. 30:000 — — 57.000 Lotal vers Europe . 503.000 191.000 115.000 402.000 Total sem. préc. . 733.000 251.500 117.000 211.000 I'otal année préc. . 501.000 110.000 — 41.000 COTON Liverpool, 2 juin. — Vendu : 8000 balles. Arrivages : 15.810 balles. Américain et brésilien 0,03 d. en ïausse. Middling amér. disponible 5,16 d., pour juill./août 5,13 d. SUCRE Londres, lr juin — Sucre. — Statistiques de la semaine finissant le 31 mai : Arrivages Livraisons Stock 1915 1914 1915 1914 1915 1914 (en tonnes) Londres . . 1.432 23.494 1.949 22.058 26.538 45.185 a ver pool . . 5.955 3.411 6.540 6.772 65.380 72.266 :iyde . . . 467 14.448 4.590 4.195 27.847 35.772 rotai . . . 7.854 41.353 13.079 33.025 119.705 153.223 r rigornere au Golfe de San Jorge-Puerto Deseado SOCIETE ANONYME Messieurs les actionnaires sont convoqués en issemblée générale ordinaire, le 15 juin 1915, à 3 heu-'es de relevée, au siège social, longue rue Neuve, 39, l Anvers. ORDRE DU JOUR : Exposé de la situation actuelle. Société pour le Commerce et l'Industrie des Huiles Minérales SOCIETE ANONYME' Siège social : 19, rue Leys, à Anvers L'assemblée générale ordinaire du 17 mars 1915 l'ayant pu être convoquée régulièrement, Messieurs es actionnaires sont invités à se réunir en ASSEMBLEE GENERALE, au siège social, le 23 juin 1915. ORDRE DU JOUR : 0 Rapports du Conseil d'administration et du Commissaire ; !° Bilan et compte de profits et pertes, arrêtés au 31 décembre 1914 ; Décharge à donner aux administrateurs et commissaire.Pour assister à cette assemblée, Messieurs les ac-ionnaires sont priés de se conformer aux disposions de l'art. 26 des statuts. Les dépôts d'actions seront reçus à Anvers : au iège social ; à Liège : à la Banque Liégeoise, rue de 'Université, 34. MESSAGERIES La firme H. C. Walon, 204-206, chaussée d'Anvers, 8, place de Brouckère, à Bruxelles, a mis en appli-ation depuis le 26 avril un tarif des plus réduits >our le transport des marchandises. Son trafic considérable lui permet d'assurer des léparts réguliers et des livraisons dans les délais 2S plus réduits pour transports d'Anvers à Liège, 'Anvers à Verviers, d'Anvers à Charleroi, d'Anvers Bruxelles. Elle rappelle à sa clientèle qu'elle met à sa dispo-ition ses comptes en banque pour le virement .'espèces sur les principales villes du pays ; qu'elle e charge en outre : De rencaissement, des remboursements et quit-inces, de la transmission des ordres d'achat et du aiement des factures aux fournisseurs. De vastes magasins pour l'entreposage de mar-handises sont tenus à la disposition des négociants, ù ceux-ci peuvent en toute liberté prélever échantil-m et négocier la vente de leurs produits. Des comp-îs-courants sont ouverts aux vendeurs et acheteurs our la liquidation de leurs transactions. Le nouveau tarif étant à l'impression, il sera néanmoins appliqué. Rhein- und See-Speditions Gesellschaft m, b. H. ïn charge pour DUISBURG-COELN le bateau KOELN 16 A suivre par des départs réguliers Pour frets avantageux pour TOUTES LES DESTINATIONS HÉNANES s'adresser aux bureaux Canal au Sucre, 5, Hansa Huis. "ransports pour toute la Belgique de marchandises par service accéléré et à prix réduits S adresser : 65, RUE SANDERUS, ANVERS. La maison s'occupe des formalités de sortie. ——mas'aiia—gaEai^M&ai—rniiiimr

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