Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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s.n. 1914, 17 Septembre. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Accès à 27 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/222r49h29z/
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.lonrli 17 Gûntomhrû 1Q1A Ho 217 Vingt-sixième année ABONNEMENTS: un an un seni®. un trim*. frauci francs francs ANVERS . . 15.00 8.00 4.50 INTÉRIEUR . 18.00 9.50 5.25 EXTÉRIEUR . 80.00 15.60 8.00 On n'abonne à Anvers au bureau du journal, et d*ns tous les bureaux de poste de Belgique et de l'étranger. — Les abonnements partent le 1" de chaque mais et ne peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX: Marché-aux-Œufs, 91 - ANVERS ANVERS-BOURSE INSERTIONS : La grande ligne : Annonces ordinaires .... 60 cm" Demandes et offres d'emplois . 40 „ Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 75 „ deuxième insertion „ 85 „ Annonces financières . . 1 franc Pour une série d'annonces et pour les annonces d'émission, on traite à for/air. CW Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent. L'administration et la rédaction déclinent toute responsabilité quant à leur teneur. Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR w * ■ 1 -J. Ua tar ■ ■ fcc? Ifeyl W fca»" Dl 1 •- uuIII11UOll llUUII Cl 1 a I tuaniuil UCUIIICIIl toute responsabilité quant à leur teneur. Toute communication reiative à l'administration ou à la rédaction duit être adressée à M. J. BÂCOT, directeur-rédacteur en chef du journal Le numéro : 5 centimes TTTT" —— 'ii.Mum mwimijn mi ni'wiijiraac ■■.itiii 111 i n ■ ijwhmtwwkmm—«wmmuM « ■mwwwm—ame»—— —i iHiiwwiTpiwjMriTniw m—n-—n—a———ww LA GUERRE LA SITUATION GENERALE Aucun détail nouveau sur les oeéraiions en France En Galicie, les armées autrichiennes sont en nleine déroute Elles laissent deux cent cinquante mille morts ou blessés et cent mille prisonniers Les troupes allemandes venues à leur secours battent en retraite La mission belge aux Etats-Uni? sa rorn 1m maiILnc t* r»/r>ï -s s Le commursiayé français d'hier soii r--~ . . -y n t d tianpac onze Paris, 1S septembre. - Le grand quar-■ t'ier général n'a communiqué aucun détail nouveau sur l'action engagée sur notre front. Ainsi que la remarque fut faite précédemment, rien n'est surprenant au cours iiv/mi v/ o de la bataille qui dure depuis plusieurs jours, et il faut n'en tirer aucune conclusion dans aucun sens. Nous savons toutefois qu'à six heures du soir nous n'avions fléchi sur aucun point. — Reuter. La wintnirft nKsp s^aiirJp b. a » iv/iui> c i i M. Delcassé, ministre des affair étrangères, communique à la légation i France, à Anvers, le télégramme suivai de l'ambassadeur de France à Petrogad « Les armées autrichiennes évacuent ; Galicie en pleine déroute, laissant dei : Hère elles deux cent cinquante mill t morts ou blessés et cent mille prisor : niers. Les corps allemands venus à leu i secours battent en retraite. IIavas La mission belae aux Etats-Unis Anvers, 17 septembre. 'De source pa ticulièrement autorisée.) — On nous a sure que la mission belge est entourée < la sympathie générale aux Etats-Unis, qu'elle a dû être reçue hier par le prés r- cîent Wilson. Tous les efforts de l'ambas s- sadeur d'Allemagne pour diminuer I; le portée de cette mission et de ces révéla ît tions sur les atrocités allemandes ont en i- tïèrement échoué. Havas. LES ATROCITES D'AERSCHOT an Mm 'vtsf m m a * m w- □ a Nous venons de lire dans le New-York Woi le démenti opposé par le général von Boe aux récits d';itrocités reprochées aux A: mands. Le correspondant du grand jouri américain a pu, par des témoignages ac blants de précision, montrer que le déme du général teuton n'était qu'un odieux mi songe. Nous allons continuer ici le récit de ces at cités, recueilli de la bouche des trois pers< nés qui ont quitté Aerschot les dernières ; le bonne foi et leur sincérité sont indiscutable elles sont prêtes à témoigner de la vérité c faits dont elles ont été les témoins ou les v times. Ajoutons que les services rendus par < personnes à nos soldats et a nos civils depi le début de la guerre leur méritent unie réço pense, qui leur sera, espérons-nous, accord à la fin des hostilités Nous détachons donc du récit que ces p sonnes nous ont fait ci loisir les détails ç nous ont paru les plus saillnnts. Et tout d'abord, nos interlocuteurs nient ; solument que le fils du bourgmestre d'A schot ait pu commettre le « crime » que reproche le général von Boehu. Timide adol cent de seize ù. dix-sept ans, il avait l'avai veille distribué aux habitants .les affiches commandant le calme et exhortant les ha tants venir déposer toutes leurs armes l'hôtel ele ville. Jamais il n'aurait été capak physiquement ou moralement, de lacté forn de désobéissance à son père qui lui est rep ché. Les habitants d'Aerschot n'ont pas tiré s les Prussiens. Cela résulte clairement de te les témoignages recueillis,bien que le « leit n tlv ». des soldats et officiers teutons filt comi ailleurs : Man hat geschossen. Ce que nous vons, ce qui a été publié en affiches, — et i interlocuteurs nous ont promis de retroir ces affiches, — c'est que des atrocités de te genre ont été ordonnées sous la signature ac* a?wr s » tfocs g a, ■ a "W a ild l'ordre du kaiser lui-môme. Nous le répétor hn le document signé von Boehn nous sera pr le- curé et nous le remettrons à la commissit îal présidée par M. Cooreman. 3a- Aucun Aerschotois n'a tiré sur le chef d'ét; uti mnjor du général von Boehn. A la conna m- sance de nos interlocuteurs, un seul offici nllemand est mort a Aerschot et il s'est suicii •o devant l'église, le lundi 7 septembre, m- Dès le premier jour de l'occupation, les AL ur mands avaient mis le feu au château des I s ; Fonteyne et à la fabrique Persil. Pendant les nuit, ils s'étaient emparé du doyen, avaient d ic- valise complètement sa demeure, mis en lie :es sûr et expédié vers l'Allemagne ce qui lei lis avait paru le plus précieux. n Quand retentit, par ordre, le premier « M.' éo hat geschossen » et quand les habitants fure pour la première fois entassés dans l'église, -r- il s'agissait, 011 le sait, des hommes én-desso: ni de quarante-cinq ans, — nos interlocuteurs 0 compté qu'il devait y avoir dans l'église pi' ib- de mille personnes, dont environ vingt-dei 3i'- prêtres et religieux. Ces derniers sont « po ui in balle », disaient les officiers, qui semble -s- toujours avoir eu une animadversion par ït- culière pour les prêtres. Les civils étaient ave ie- tis qu'on allait les expédier en Allemagne d'< bi- ils reviendraient quatre semaines plus tar ci Dire les scènes de déchirement qui se prodi le, sirent ;ï ce moment est impossible. Il a cou tel autant de larmes que de sang à Aerschot d ro- puis un mois. Avec les habitants emprisonnés, on nous ci ur les noms de M. Frédérix, entrepreneur à B us iner ; d'un Bruxellois, venu avec deux ouvrie 10- de Wackerzele. ne « Vous décrire le spectacle de l'église à 5a- moment serait horrible, nous dit 1111 de n os interlocuteurs. À trois heures du matin, > rer jour, j'ai été chargé de nettoyer l'église. I ni outre de leurs tortures morales, les homm du qui y étaient enfermés avaient à souffrir . opos, manque de nourriture convenable, mai I : ■ e complet d'hygiène et de propreté. D< botte de paille répandues" de-ci de-là faisaier un semblant de couchette pour les plus fav< visés. La plupart dormaient à même la pierr L'air était méphitique en dépit de l'absenç de porte, celle-ci complètement brûlée, ma remplacée par des tentures et les voiles d banc de communion. Tout ce qui était à l'ir térieur a été saccagé et brûlé. Il y a pou plus d'un million de dégâts. De-ci de-là, de tables extraites de la sacristie ou des maison voisines. Au milieu de la foule en prières 0 sanglotante, les prêtres passaient, encourt géant, fortifiant, consolant, rendant l'espoi commentant les paroles saintes de leur br. viaire. Notre interlocuteur a été arrêté quatre foi: Le bourgmestre a été fusillé le jeudi, t après lui son fils ; à tous deux on leur a tir dans le dos. Nous ne connaissons pas le nor du troisième fusillé. Le quatrième fut M. Mei tens, un. gros fabricant de tabac et qui mouri après avoir, avec permission du général, pre testé de l'innocence complète du bourgmesti et de son fils, ainsi que contre l'accusatif d'après laquelle les civils auraient tiré su les Allemands. Le « cimetière des fusillés » est situé gauche de la chaussée de Louvain, au lieu d Kmynenberg, et s'étend sur une longueur d 10 cent mètres. Là reposent des corps de cer trente fusillés. Un détail d'une navrance et d'une sinistr émouvance : pendant plusieurs jours, les Tei rons ont. cherché sans trêve la femme d bourgmestre qu'il savaient cachée dans 1 ville et à laquelle ils avaient réservé 1 bûcher. Un jour, ces Tentons rencontrent un paysanne misérablement vêtue, aux environ immédiats d'Aerschot. Ils lui demander comme à tous, si elle connaît Mme Tilleman: La paysanne répond qu'elle vient raremer au village et qu'il est peu probable qu'elle cor naisse la dame en question. Les Prussiens h montrent alors la photographie de la dam< la pauvresse répond qu'elle ne la connaît pa; Les Prussiens s'éloignent. La paysanne éta Mme Tillemans. elle-même ! Elle est aujom d'hui réfugiée en lieu sûr. Elle est restée Cf chée pendant neuf jours dans Aerschot, aprè la mort de son mari et de son fils Les Allemands ont fusillé pendant hu jours. Dans la seconde «journée», on nous cil les noms de M. Michiels, rentier ; Van Gouv bergen, recoleur de coupons à la gare ; Coi puyns, garde-train ; le secrétaire communa Le receveur des contributions, qui a G2 ans, e resté lié, les mains derrière le dos, pend ai: douze heures ; il a été épargné. Ce mêm jour, les Prussiens ont tué beaucoup de mor de, et cela, en plein jour : on nous les nom de M. M. Van Opstal, Chapea.uville, Victo Page, mort en criant : « Vive la Belgique » le fils Bruyninckx, sourd et muet ! Mme Va elen Wyngaert-Persil a été jetée vivante dan sa maison en feu et brûlée avec son enfant d six ans. Le jeudi, les victimes se sont chiffrés vingt-six. Il y a parfois, — rarement, — plac pour la pitié dans les cœurs allemands. L fils du juge de paix a sauvé son père grâc à ses larmes. Deux demoiselles qui avaier secouru un soldat belge blessé ont, été brf lées vives dans leur maison. Les Prussien recherchèrent son frère et voulurent le force à enterrer lui même le soldat belge et se sœurs : il s'y refusa catégoriquement. On 1 lâcha. Un fait épouvantable : ayant arrêté u jeune homme d'une vingtaine d'années, san l'ombre d'une raison, les soldats lui firer creuser sa propre fosse, lui laissant le choi pour mourir entre la balle et la baïonneth Le pauvre petit choisit la mort la plus rapid et fut abattu à l'instant même ! Les Huns on ils jamais poussé la. cruauté à ce point ? C jeune homme venait d'Hansvaert et était e service au château de Troostenberg. Le curé de Gelrode dut faire trois fois, sou 1rs coups de crosse qui lui pleuvaient dans 1 visage et sur la tête, le tour de son église. O le fusilla ensuite devant la porte de celle-c Les Prussiens ont manœuvré partout ave férocité... et étaient parfaitement renseigné: II y avait à Aerschot, comme partout, le tra tre allemand : ici, on avait un nommé Va Praet, Allemand, rentier, propriétaire d château d'Horenberg et qui fut insta.ll comme bourgmestre par les Allemands, aprè avoir été expédié ù -la frontière au début d la guerre par les autorités belges. U a fa brûler de fond en comble l'étude du notaii Daels, parce que le fils de celui-ci «avait org<* nisé à Aerschot la levée des volontaires ( s'était engagé lui-même. Qui avait renseign les Allemands ? Une femme Deckers s'éta sauvée dans sa cave. Elle y accoucha avai terme. Elle enveloppa son enfant dans sa jup sans pouvoir lui donner d'autres soins. Eli fut découverte deux jours après par les AIL mands et traînée sur la place, laissant derrièr elle une flaque de sang. De simples soldai eurent enfin compassion d'elle et lui perm rent de rentrer chez elle. Le triste et lugubre cortège d'Aerschot à Loi vain se composait d'environ deux mille pe sonnes. Les Prussiens .tiraient dans le t; quand on n'allait pas assez vite. La famil: Marien a ainsi perdu quatre de ses membre sur la route. Une Mme Hay, paralytique, di être traînée en charrette à chien jusque Loi vain. Une mère l'accompagnait. Au retour 1 charrette versa dans un fossé d'où il fut in possible de la retirer. On 11e sait ce qui e; aelvenue de la pauvre femme. Des vieillards de l'hospice qui ont fait 1 voyage do Louvain, deux sont devenus fous l'un d'eux avait quatre-vingt douze ans ! Que sauvages ont commis un crime plus odiei envers la vieillesse ? t- Un détail nouveau et que malgré l'affirma '•s fion réitérée de nos narrateurs nous avons 1 peine à admettre : à Aerschot, on n'a pas vu )- un seul blessé allemand ; les officiers les achè-vent systématiquement pour ne pas trop char e ger les transports ; ils n'épargnent que les gra s dés ! Une enquête à ce sujet ouvrirait fie non- u veaux horizons sur la « culture allemande ». 1 J. T. î Las Russes en Autriche Petrograde, 16 septembre. — La poursuite énergique des troupes autrichiennes continue certains corps d'armée sont presque anéantis ;. Les forces russes passèrent le fleuve San. A t l'est, les avant-gardes "russes approchent de é Peremyszl. La rapidité des opérations militai n res empêche d'évaluer les pertes de l'ennemi, (lui sont énormes. Les Autrichiens auraieni t perdu deux cent cinquante mille tués et bles 1- sés, plus cent mille prisonniers, quatre cents e bouches à feu, quantité de drapeaux. Partout, 1 les routes sont encombrées de parcs d'artille 1 rie, de colonnes de transport, d'armes et de munitions abandonnées 'dans la retraite pré-1 cipitée. Sur la Vistule, les Busses s'empare i rent de matériaux accumulés pour la cons-truction de ponts. Ils détruisirent plusieurs va l peurs et un cuirassé. Il faut constater les efforts désespérés des Allemands pour sauvej e de la débâcle l'armée autrichienne. Leur pré [. sence fut révélée par nombre de points sur le front. Ainsi, . sur la position de Touroliue, trente-six pièces allemandes de longue portée p furent prises avec cinq mille prisonniers aile e mands. Sur d'autres fronts, plusieurs dizaines s de gros canons allemands tombèrent égale t ment entre les mains des Busses. — Reuter. Les opérations militaires en France Paris, 16 septembre. — Communiqué de s quinze heures : Dans les journées des 14 et 15 septembre, les t arrières-gardes ennemies atteintes par no: e éléments de poursuite ont dû faire tète, ren forcées par le gros des armées allemandes, ' L'ennemi livra une bataille défensive sur tout le front dont certaines parties ont été forte-;t ment organisées par lui. Ce front est jalonut' ^ par la région de Noyon, les plateaux du nord e de Vicsurai et de Soissons, le massif de Laon. 1 les hauteurs du nord et de l'ouest de Reims el s la ligne qui vient aboutir au nord de Ville-sur r Tourte (à l'ouest de l'Argonne) prolongée au î delà de l'Argonne par une autre ligne qui n passe au nord de Varennes — (ce dernier poini s abandonné par l'ennemi) — et atteint la Meuse e vers le Bois-ele-Forges au nord de Verdun. Au cours de la poursuite que nous avons 1 exécutée après la bataille de la Marne, les e Allemands nous ont abandonné de nombreux e prisonniers auxquels viennent s'ajouter une e foule de traînards caciiés dans les bois. Le t décompte de ces prisonniers et du matérie: 1 n'a pu encore être établi exactement ; c'esi s pourquoi le ministère de la guerre ne voulanl r pas produire de chiffre fantaisiste s'abstien s dè donner des précisions. — Havas. e ; Le président Wilson réserve son jugement e Washington, 17 septembre. — M. Wil n . i a envoyé sa réponse à la protestatior du kaiser au sujet de l'emploi de balle! s dum-dum en termes analogues à la ré e ponse donnée à la commission belge. M n Wilson a dit : « Je prie Dieu pour que le '■ nierre finisse bientôt ; je compte sur 1< c jour où les nations d'Europe se réuniron pour décider du règlement. Les consé tl quences et les responsabilités relatives n aux torts quelconques commis seront éva é ; nées.-'Ce que tel tribunal ne pourra pas s accomplir sera décidé par l'opinion dt e l'humanité, l'arbitre décisif dans de telle; t «t'aires. En attendant, il serait contraire e par la position neutre d'une nation quel J" conque qui, comme la nôtre, n'a aucune ! part dans le conflit, de formuler ou d'ex * primer quelque jugement final.» — Reu i tsr's Telegram G0. Toute considération de parti s ajournée en Angleterre i- Londres, 17 septembre. — M. F. E. Smith un des chefs unionistes, a émis une déclara i- tion importante dans laquelle on relève que bien que les unionistes pourraient bien pren s dre à mal l'action du gouvernement en fai e sant devenir loi le projet du home rule, ils 'S étaient unanimement décidé à appuyer 1( it gouvernement et vaincre l'ennemi commun i- « Le gouvernement représente l'Empire uni a il ne faut pas reprendre la discussion des i- affaires intérieures jusqu'à ce que l'épée m ;t soit remise au fourreau. » M. Smith ajoute qu'aucune considération ne sera donnée à lr e politique de parti. Jusqu'à ce que nous ayom gagné la victoire, le parti unioniste aidera eh ls toutes ses forces le gouvernement, lequel es x déterminé à rester à côté du pays pendant l£ crise actuelle et gagner un succès triomphant La devise de notre parti a été toujours « 1 patrie d'abord ». M. Smith avertit l'Allerm gne et les nations neutres de ne pas avoir un idée fausse en croyant qu'il y a un manqu de décision quelconque dans la nation ar glaise. «Je conseille, dit-il, aux autorités aile mandes, si elles désirent comprendre ce qi: s'est produit au parlement, de lire les discour des chefs unionistes, lesquels démontrent qu l'épée a été tirée pour un seul but. ». — Rei ter. Le militarisme prussien doit être écrasi Londres, 17 septembre. — M. Churchill, se crétaire de l'amirauté, dans un message à 1 grande réunion de recrutement à Chathar dans la soirée, a dit : « Le kaiser pressa se troupes afin d'anéantir les Anglais de la pe tite troupe du général French. Chatham saur quelle réponse elle devra donner. Il ne fan pas donner la paix avant que le militarism prussien soit écrasé. L'ambassadeur allemand i Washington renonce au; interviews Londres, 17 septembre. — Une dépêche d New-York au Daily Telegraph dit que le comt Bernstorff annonça aujourd'hui qu'il ne doi; nera dorénavant plus aucune entrevue au journalistes américains. On considère qu cette mesure indiquerait que la tâche de l'an bassadeur est désespérée. — Beuter. La puissance financière de ï'Ângletern Londres, 16 septembre. — Les quinze mi lions de livres sterling de chèques du tréso émis aujourd'hui ont été souscrits plus d trois fois au taux moyen de trois livres troi shellings pour cent. — Beuter. Preuve nouvelle que c'est l'Aile magne qui a voulu la guerr Londres, 16 septembre. — Le ministère de affaires étrangères a publié ce soir une loi gue dépêche de sir Maurice de Bunsen, an bassadeur anglais à Vienne, racontant le événements et les négociations précédant 1 guerre. Sir Bunsen démontre que, même aprè le rejet par l'Autriche de la réponse de Serbi à son ultimatum, les négociations entre l'Ai triche et la Bussie se poursuivirent toujoui d'une manière parfaitement amicale. Jusqu'à 1er août, l'agrément paraissait presque e vue. Ce jour, l'ambassadeur russe, M. Sch( boko, informa sir Bunsen que le comte Szj pary, ambassadeur d'Autriche à Petrogradi avait informé M. Sazonoff que l'Autriche coi sentirait à soumettre à la médiation les poini dans la note adressée à la Serbie, Ces poini paraissaient violer le maintien de l'indépei clance serbe. Malheureusement, ces converst tions amicales entre l'Autriche et la Bussie fi rent coupées par l'Allemagne, qui intervin le 31 juillet, par ses ultimatums adressés Petrograd et à Paris. Sir Bunsen ajoute qu'u délai de quelques jours aurait probablemei épargné à l'Europe une des plus grandes cah mités de l'histoire. — Beuter. Renforts pour les troupes allemandes en Franci Londres, 17 septembre. — Suivant une dép< che d'Amsterdam au Morning Post, dix mil: hommes de troupes allemandes arrivèrer dans la matinée du 15 à Aix-la-Chapelle, e route pour la France. — Beuter. Pourquoi les Allemands évacuèrent Amiem Londres, 17 septembre. — Une dépêcl: d'Amiens au Daii.y News dit que la droite all> mande était enveloppée par une nouvelle a mée qui avançait de Bouen par Amiens, c qui obligea le général Kluck.de tourner vei l'est de Compiègne et d'évacuer Amiens. -Beuter.(Cette dépêche vise évidemment un déta rétrospectif. — N. d. 1. B.) Manifeste de M. Redmond Londres, 16 septembre. — M. Bedmond, clu du parti nationaliste irlandais, publie un m; nifeste émouvant adressé au peuple irlanda et demandant la formation d'une brigade i landaise qui représentera l'Irlande dans 1 lutte historique pour les droits sacrés des p< tites nations comme les autres parties d l'Empire sont représentées. — Beuter. Les atrocités commises par les Allemands à Vilvord Londres, 16 septembre. — Les journaux ai i glais mettent aujourd'hui en relief les atroc tés commises par les Allemands à Vilvorde, 6 septembre. Les Allemands incendièrent l'h» pital de Vilvorde puis se saisirent de la nurs Humes et lui coupèrent les seins ; celle-ci moi rut au milieu el'horribles souffrances. Cet' nurse avait accompli de nombreux actes h roïques. Une fois, ramenant un soldat bless i elle fut attaquée par un Allemand essayan de lui tuer son blessé ; la jeune fille saisit 1 e fusil qu'elle jeta à la tête de l'Allemand, fai b sant ainsi dévier'le coup, puis le tua raid avant qu'il eut eu le temps de se remettre. -Beuter's Telegram Co. i s e La loyauté du peuple indien Londres, 16 septembre. — Chambre des corn munes. — D'accord avec le désir exprimé pa le gouvernement et le peuple indien, les deu chambres votaient une résolution autorisan le gouvernement indien à prendre à sa charg J les dépenses du corps expéditionnaire indien MM. Asquith et Bonar Law firent un élog chaleureux de la loyauté splendide du peu J pie indien. — Beuter. s ; La commission belge chez I le président Wilsoi Londres, 17 septembre. — Suivant une de pêche de Washington, la commission belg venue aux Etats-Unis pour protester contre le ^ atrocités allemandes a été cordialement reçu aujourd'hui à la Maison Blanche par le prt sident Wilson, auquel la commission a donn le rapport officiel de l'enquête du gouverne e ment belge. Le président a exprimé au nor c du peuple américain son amitié et admiratioi pour les Belges, son respect pour le roi et x remercié la commission pour le document ai e quel il promet de donner une attention so: gueuse. — Beuter. La visite de Mgr. Merciei i Malines renait Mercredi, 16 septembre '' (De notre envoyé spécial) s La ciié qui s'abrite autour du vieu: clocher de Saint-Rombaut s'apprête, dt puis hier, à renaître à la vie. 11 a sufl de l'annonce du rétablissement des com munications par chemin de fer pou inspirer aux fuyards une pleine con 3 fiance. s Aussi, lorsque nous arrivons à Mali nés, hier matin, la ville est déjà mécor •- îaissable. Elle, qui la semaine dernièr s encore semblait absolument abandonnés a paraît comme envahie d'un souffle de vi s tout nouveau. Sur la Grand'Place, nom bre de gens circulent et s'abordent, sui pris de se retrouver là sains et sayfs. 1 „ n'y a qu'un cri, et c'est un cri d'agréabl n surprise à constater qu'en somme là vill i- a moins souffert qu'on ne l'avait dit. San doute le dommage est grand, mais enfi i, l'imagination des fuyards l'avait grand '■ encore. Et puis n'y a-t-il pas l'émotion d s retour au foyer après ces jours sinistres s Retrouver sa maison, dans des heure " comme celles-ci, n'est-ce pas déjà entre voir les jours meilleurs de la paix ? Au demeurant, Malines avait hier ms ■I tin une autre raison de réjouir. Le card: n nal-archevêque Mercier était revenu voi it son diocèse. On n'a pas oublié que l'ar i- nonce du conclave avait appelé à Rom le primat de Belgique au moment mêm où la guerre éclatait chez nous. Ce qu fut ce départ, Mgr. Mercier l'a dit à ceu qui l'interviewèrent à Rome et à Lor î cires, mais il fallait à ses concitoyens l'ai i- fiiMiàtion émue et véhémente qu'il leu e fit hier de vive voix, pour comprendre >' quel point les événements tragiques d II .,iois dernier avaient révolté et soulev ue pitié le cœur de ce grand Belge qu'es Mgr. Mercier. Hier matin donc, M. le bourgmestr •ssain, qui était allé recevoir sur la pic ' ce l'archevêque à son arrivée, entrepr: e avec lui le tour de la ville, et lui ind: qu:i les principaux édifices que les obu !'- allemands onl atteint. Comme de juste e ce furent la Grand'Place et la collégial ^ de Saint-Rombaut qui furent l'objet d la première visite. On sait que la cathe q d l'aie a subi d'assez sérieux dégâts mt tériels ; le toit a été crevé à son point d contact avec la tour ; l'une des grande fenêtres qui domine les entrées latérale a élé abîmée à sa base ; une autre er core est démolie, mais en sa partie supe it rieure. A l'intérieur, tous les tablëàuî i- tous les objets précieux ont été enlevés e s mis en lieu sur. Spectacle triste et qi p" s'aggrave de la solitude où la vaste ne |l gothique est plongée. 'e" Sur la place, la population, qui d'ins tants en instants se fait plus dense, n' pas manqué de reconnaître le cardina' Aussi est-ce tout de suite une petite ove lion qu'on lui adresse, vite réprimée pa un geste du prélat qui déclare : « Je n g veux être ici qu'un simple citoyen, i faut que vos ovations s'adressent aujoui !" d'hui à l'armée et au roi, qui défender ^ noblement la patrie.» y Et chemin faisant, Mgr. Mercier s'a e tarde devant les façades écroulées, de i- vant l'église Notre-Dame où il pénètre e e se fait donner toutes les explications relc 1 tives à la mise en lieu sûr de La pêch 5, miraculeuse de Rubens, dont on sa

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Cet article est une édition du titre Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1889 au 1919.

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