De klok uit België = La cloche de Belgique

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s.n. 1917, 07 Octobre. De klok uit België = La cloche de Belgique. Accès à 18 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/rn3028qn0p/
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Dimanche 7 octobre 1917 Cloche de Belgique Su r» n 1 fi m «n + an^rinl h AhHnmarlaicA rln C.nurfie^f Ha ln Maiica' «REDACTION KAP0EN5TRAAT 14 ADMINISTRATION KAPOENSTRAAT 16 MAESTRICHT. — TELEPH. 614. PRIX PAR NUMERO e 5 Ce ABONNEMENT POUR LA HOLLANDE .... El. 1.00 par trimest POUR L'EXTERIEUR . . El. 1.25 „ Soldais, osez être da petit nombre. Il y a longtemps que j'ai lu le liv d'Ollé-Laprune intitulé "Le Prix la Vie" mais je me rappelle encoi cette parole que j'ai choisie pour tit à cet article et qui résumait le ch pitre : „Notre tache d'aujourd'hui de demain". En maintes circonstance elle m'a aidé à faire mon devoir. Soldats, méditez cette pensée, el vous rendra meilleurs: Comme avant la guerre, le mom reste divisé en deux parties : d'i côté vous avez la " turba „ la mass le grand nombre, d'un autre côté "pusillus grex,,, le petit nombre, l'élil A vous de choisir : ou l'un ou l'a tre, il n'y a pas de milieu. Votre vie sera-t-elle médiocre et f cile, sans grandes ombres, mais sai vive lumière, sans grandes tares, ma sans grand idéal, serez-vous un hor me dépourvu du caractère, de l'éne gie qui rend l'âme virile et vaillanl en un mot, serez-vous de la mass ou de la famille des exceptionnel des exagérés comme les appelle monde veule ? Serez-vous l'un de cet qui se distinguent du troupeau, q ne font pas " comme les autres „ qt non par orgueil ni par vanité, ma par devoir, se séparent de la mas: amorphe et deviennent " quelqu'un „ Il faut choisir soldats : n'être rie ou être quelqu'un ; se laisser énervi par le monstre de la médiocrité, c bien avoir du caractère. Etre quelqu'un ou avoir du cara< tère, c'est une et même chose. Avo du caractère signifie (le mot grec qi a formé le mot français l'indique cla rement), posséder assez de relief poi laisser une marque, une empreinte, 1 p ar où l'on a passé. Le caractèn c est pour ainsi dire le sceau de notr p ersonalité que nous devons imprime à notre entourage. Si vous voule être "quelqu'un,,, soldats, il faut ag: sur votre ambiance, et non pas vou laisser toujours entraîner et annihile par elle. Et cependant, avouons-le franche ment, c'est ordinairement le milie qui agit sur nous, et qui nous trans forme à son image et à sa ressem blance, nous sommes souvent la cire malléable et déformable que les cir constances triturent incessamment. Songez aux conversations, aux li vres, aux rires, aux plaisanteries, au: caresses, aux flatteries, et à tout ci que ces choses-là ont entamé dan: votre innocence de conscience, on détruit dans votre dignité de chrétien ont nivelé dans votre personnalité N'avez-vous pas fait l'expérience de la vérité cachée dans cette parole " Chaque fois que je me suis mêle aux hommes, je suis rentré chez mo; moins homme.,, ? Nous devrions être le foyer qui chauffe, et l'entourage est le glaciei qui transit. Nous avons plus perdu que gagné 211 Pnmtriorpo 1p tnnnrlp m re Et d'abord, est-ce que la foi c Je vos compagnons est devenue plus v •e, ve, ou est-ce la vôtre qui s'est troi re vée affaiblie ? Est-ce votre clarté d'âir a- qui s'est répandue sur eux, ou son et ce leurs ténèbres, -leurs troubles, leui :s, doutes qui se sont accaparés de vous Sont-ils montés ou êtes-vous descendu le Après cette communion de pensée et de sentiments, ont-ils accepté d'êti _le du petit nombre ou vous êtes-voi in résigné à rentrer dans la masse ? e Avez-vous cessé le chant de voti jg Credo, le ressort de votre inébranh e ble espérance s'est-il brisé, la flamm de votre- charité s'est-elle éteinte u" L'indifférentisme a-t-il mis son en preinte sur votre âme, vous a-4-il fa a_ devenir simplement "comme les autres,, is En second lieu. La manière de v: is vre de vos compagnons s'est-elle me delée sur la vôtre ou inversemen Vous aviez des principes rigoureu; e> sévères, les principes que votre mèi e> vous avait légués comme un précieu s. héritage, le plus précieux entre ton: 'e Eux avaient peut-être des formule lx de vie si commodes? Vous les ave ui entendues émettre autour de vous, o ii. Jes a développées, on les a défenelue is en votre présence, on a fait miroite ;e devant vos yeux tout le bonheti ? qu'elles renfermaient. Et ces parole n, ne tombaient pas en terre ingrate, ca :r nous portons en nous la concupis u cence, ce poids qui nous entraîn toujours vers la terre. Dans notre fo intérieur se levait une voix qui de :- mandait de pactiser avec l'ennemi : ce ir nouveaux principes. D'ailleurs, vou li disait-on, avec votre rigourisme, vou i- étiez comme un être des temps passé: ir perdu dans notre civilisation moderne à Et les autres voudraient tant vous voi ;, comme eux. Il est gênant de vivri e avec un voisin, qui est un blâme per :r manent pour nos vices, z Ne vous arrêtez pas, n'écoutez rien r Restez vous-même. Songez à votn s éducation, songez à vos promesses r songez à votre dignité d'homme libre,; votre gloire d'homme catholique. No- - blesse oblige ! i II faut être du petit nombre, de ceu> qui conçoivent la vie d'une façon très - sérieuse et qui l'arrangent en consé-, quence, et alors ne jamais reculei - devant des actions qui étonneront non parce que étranges mais parce que - différentes de celles que pose la masse, c Et si faire cela c'est se singulariser, î c'est un courage qu'il faut avoir, dii ï M. Ollé-Laprune. t Je voudrais encore ajouter un mot : , vous ne devez pas seulement vous . contenter d'être du' petit nombre, il : faut devenir apôtre, il faut avoir des idées de conquérant chercher à réunir : autour de vous, un noyau d'hommes r véritables, d'hommes qui veulent marcher sur vos pas. Si d'aucuns veulent rabaisser les âmes à leur niveau, les avilir en les rendant médiocres, à vous de travailler à ce que le plus grand nombre possible fasse partie de l'élite. T Pat ddcput* LA GUERRE Aperçu hebdomadaire Front occidental le i_ La bataille s'est poursuivie en Flan [_ dre pendant cette huitaine, avec u; e acharnement accru de part et d'autre t- Les troupes britanniques ont d'abori s gagné un peu de terrain et notam ? ment une hauteur importante dans c ? pays qui en compte si peu. On aur :s remarqué à la lecture des communi e qués que les Britanniques ont donni is des noms anglais aux villages, ha meaux et fermes de nos Flandres, au; e fermes surtout qui sont nombreuses t_ mais très disséminées dans cette ré e gion. Chacune d'elles a été transfor ? formée en bastion b'ien pourvu d< !- mitrailleuses dont les tirs entraven it naturellement l'avance des Anglais ? Aussi, la nécessité s'impose de le: - détruire d'abord et complètement ; i- coups de canon. t. Mais les Allemands attachent un< c, importance capitale au maintien di e leurs lignes dans les Flandres et li x prince Ruprecht de Bavière a missior de réagir vigoureusement. II ne s'er s est pas fait faute après la dernière z progression des Anglais. Depuis plu n sieurs jours, ils lanceht à l'attaque s colonnes sur colonnes. r Sur le front français, l'activité es r très vive dans quelques secteurs, mais s ies engagements locaux d'infanterie r n'amènent aucun changement notable - dans les positions. e Les aviateurs profitant du beau r temps, ont pendant cette huitaine, ef- - fectué de nombreux raids de bombardement. Londres a reçu, deux fois, en trois jours, la visite des aviateurs allemands, Dunkerque, une fois. Leurs bombes ont fait assez bien de victimes dans la population civile. Aussi, pour se défendre contre cette guerre aveugle et barbare, les Alliés ne disposent, disent-ils, d'aucun autre moyen que celui qui consiste à rendre à l'ad-versairecoup pour coup. De là, les bombardements de Stuttgart, de Metz, de , Cobieatz, de Francfort, etc. i Samedi de la semaine dernière, le ■ roi d'Italie a visité le front beige. Son arrivée était prévue depuis quelque temps. Reçu «avec cordialité par noire ; Souverain, le roi Victor-Emmanuel a ■ passé une journée au milieu de nos soldats, il s'est même rendu en première ligne et a passé en revue une partie des troupes. Après la visite, les deux Rois ont éhangé des télégrammes. On dit que le roi Albert rendra sa visite à Victor-Emmanuel II. Front oriental. De ce côté, c'est la stagnation des opérations. Les Russes ne sont pas en état d'entreprendre une opération d'envergure. Quant aux Allemands, ils semblent attendre, pour tenter de nouvelles attaques, l'issue des événement» politiques qui se déroulent à Pétro-grade. Si la Russie signe elle-même son arrêt de mort, l'intervention de Hindenburg est aussi vaine qu'elle serait coûteuse ; si elle se décide au roi itro m «inl i'ûtiffl rri î riûncû z~iiî'î! sera loisible alors de frapper un cou qui empêchera nos Alliés de tin - parti de la décision sage des polit cien3 de la capitale. Inutile de dii que l'Allemagne choisirait volontiei la première solution qui lui perme _ trait de dépouiller, sans frais, le ce ! losse slave et de retourner toutes s< forces contre les adversaires d'Occ dent. Grâce à Dieu, il y a encoi assez de patriotisme en Russie pot s déjouer un tel plan. Il est même re î grettable que l'intelligence des évène ments chez beaucoup ne soient pi s au niveau du dévouement à la Patri La situation à l'heure actuelle pet { se résumer en ces termes : les socia ,t listes avancés qui ont saisi le prétexl - de l'affaire Kornilof pour désigner 1« . partis bourgeois comme les suppol î de la réaction tzariste, voudraient cons t tituer un gouvernement de parti es . clusif. D'aucuns voudraient mêm 3 confier le pouvoir à une délégatio i du Soviet. Ceux-ià, ont à leur têt l'ex-ministre Tchernof qui s'est dé claré contre Kerensky, lequel rest partisan d'un cabinet de coalition e ne veut pas de l'exclusivisme à l'égar i d'aucun groupement. Kerensky est sou i tenu par la fraction modérée du So j viet. Dans l'espoir d'arriver à un ac . cord entre les deux tendances, le ! chefs du Soviet ont réuni une confé rence des organisations dites révolu t tionnaires. L'assemblée s'est tenue Pétrograde, on y a prononcé beaucouj de discours mais les résultats prati ques sont encore à venir. Beaucouj d'orateurs ont défendu le point d< vue de Kerensky, c'est-à-dire la colla baration avec les partis bourgeois Les organes ds ces derniers déploren amèrement les menées des partis d< gauche. Ils y voient la raison de: bravades de nos ennemis. En Mésopotamie Les autres fronts européens resten figés. Cependant les Italiens ont prononcé quelques attaques sur le plateau de Bainsizza qui leur ont valt plus de 2000 prisonniers. Il faut passer en Orient, sur le continent asiatique pour enregistrer ur succès réel et qui semble de poids Après la prise de Bagdad, le généra anglais Maude dépêcha des colonnes légères vers la frontière persane, Elles avaient pour mission de coupei la retraite aux troupes turques attardées en Perse et de prendre, assez loin de Bagdad, sur la rive gauche du Tigre des positions de couverture en prévision d'un retour offensif éventuel de l'ennemi. Les froupes turques ne furent pas coupées, ayant pu se retirer à temps, mais rejointes sur la Diala, elles furent battues et les Anglais occupèrent les positions convoitées.Mais Bagdad restait découverte à l'Ouest. L'ennemi tenait même encore sur l'Euphrate un centre stratégique important où il pouvait rassembler des contingents et du matériel pour marcher su< la ville ; ce centre c'éiait la ville de Ramadié, située à >25 km. au N.-O. de Bagdad. Le général Maude a été assez heureux pour enlever de ItJiiIû 1*1 ifa Domo/1!/ r. 4- fni««a

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Cet article est une édition du titre De klok uit België = La cloche de Belgique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Maastricht du 1917 au 1918.

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