Dernières Nouvelles: Journal quotidien (1914-)

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19 octobre 1914
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s.n. 1914, 19 Octobre. Dernières Nouvelles: Journal quotidien (1914-). Accès à 16 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/vx05x2679n/
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DERBUERES NOUVELLES JOURNAL QUOTIDIEN Edition paraissant le soir pour le lendemain (SUITJE IÏT IVJVJ Au moment où nous arrivâmes, toiu était sans dessus dessous. C'était l'heure de la soupe. Ce jour, on avait de la viande hachée conservée et du riz. Dans des écuelles, dans des seaux, dans des vases de toute forme et d;î toute matière on venait aux grands fourneaux et là, digne et attentif, le dispensateur prenait une cuillère de haché contre deux cuillères de- riz, il versait largement sans compter. La veille on avait eu une soupe aux pois avec des saucisses. On avait été si bien fournis qu'il en restait encore plusieurs grands chaudrons, ce qui permettait pour ce. jour un revenez-y. Tous avaient la mine joyeuse malgré une légère inquiétude qui perçait sans qu'ils le voulussent.Nous nous adressâmes à plusieurs d'entre eux ; ils étaient contents, et si grand a dû être l'affolement qu'ils ne parlaient pas de retour sans avoir aussitôt la vision de choses vues et souffertes auxquelles on voulait se soustraire par tous les moyens. Ils étaient pourtant friands de nouvelles du pays et quand nous leur montrâmes les quelques journaux que nous avions avec nous, ils nous supplièrent de leur en remettre quelques-uns. On nous les arracha! Mais il fallait encore aller plus loin. Après leur avoir parlé d'Anvers, de Bruxelles, du pays et des événements divers et leur avoir donné les conseils que nous croyons devoir leur donner, nous remontâmes en auto e> partîmes pour Wouwe où se trouve l'Etat-Major. Nous y fûmes bien r çu par le plus aimable commandant de la place que l'on pût souhaiter. Là aussi le nombre des éfuçiés avait beaucoup diminué. A peine encore 2,000 qui se trouvaient pl'jtôt éparpillé?; dans les maisons particulières. Dans ces conditions, il nous parût trop difficile de pouvoir les dénicher, surtout que la soirée arrivait déjà tout doucement. D'ailleurs, nous avions vu ce que nous nous étions préposé de voir et il ne nous restait plus qu'à rentrer en Belgique en passant par Rosen-dael.Là aussi dans l'autorité militaire, même tact, même prévenance, même serviabilité. Dans les environs et un peu partout dans la ville on ne comptait plus que 6,000 réfugiés ; de sorte que de ce côté la Hollande voit considérablement diminuer les charges volontaires qu'elle s'est imposées. Espérons que bientôt tous comprendront ce qu'ils se doivent à eux-mêmes, à leur patrie et à la Hollande en répondant aux appels si chaleureux que leur adressent leurs autorités, j'entends évidemment ceux qui peuvent retrouver une maison qui les attend. Anvers déjà a compris, car lorsque nous y sommes rentrer vers 5 heures, la vie était réellement intense dans l'artère principale. Dans l'avenue de Keyzer dans laquelle nous n'avions compté lors de notre premier voyage que 10 personnes ! 200.000 personnes sont à peu près rentrées dans Anvers. Cent vingt mille manquent encore à l'appel. Que chacun dans sa sphère fasse un effort pour correspondre avec les amis, parents ou connaissances qui obèrent encore hsfinances de la Hollande en y jouissant, sans donner rien en retour, d'une situation que le contribuable hollandais doit leur créer à ses frais. Nous voulons être dignes de ceux qui, les armes à la main, meurént pour la patrie en danger. Nous devons montrer nous, le sevl courage qui neus sied, le courage civique, qui nous fait travailler sans relâche à la réfection de ce que la guerre a détruit afin qu'au moment du retour nous puissions donner à ces braves une main qui n'a pas failli à son devoir. Impressions de Diplomates Un corresoondant de journal allemand croit pouvoir rendre ainsi l'impression faite sur lui par des entretiens qu'il eut avec des diplomates très versés dans les affaires des Balkans. Suivant eux la situation aux Balkans s'est éclaircie beaucoup dans ces derniers jours. Pour le moment on peut garantir que la Grèce, la Bulgarie et la Roumanie se tiendront à leur neutralité dans les circonstances présentes. La Grèce dont on doutait le plus a annoncée qu'elle maintiendrait sa neutralité jusqu'au moment où elle serait attaqué dans ses propres frontières ainsi lorsque la Bulgarie envahirait la Macédoine Hellenique. Alors même que la Bulgarie s'attaquerait à la Serbie la Grèce malgré que de fait elle est liée à la Serbie, conserverait encore sa neutralité. Suivant toutes ies probalités la Grèce ne se laissera pas entrainer dans le sillon de la Triple Entente. Quant à la Bulgarie le ministère Radoslavor n'a rien à craindre des russophiles. Il est fortement ancré. Les nouvelles de Vienne, d'après lesquelles les diplomates russes auraient fait des promesses au gouvernement bulgare au détriment du gouvernement roumain, doivent être acceptées sous toutes réserves. La diplomatie russe sait trop bien que la Bulgarie ne se laissera pas tenter. L'appui du Japon Après le Morning Post et d'autres journaux comme le Daily Mail, la Fort-nightly Beview, fascicule du mois de novembre, constate crue les progrès des alliés sont nuls et il poursuit : « Pour avoir sur le théâtre de la guerre à l'ouest une décision en faveur des alliés, rapide et complète, nous avons un besoin urgent de 250,000 hommes, complètement formés et aguerris. Un seul pays peut nous donner ces renforts, c'est Japon. En un délai d'un mois, les Japonais peuvent débarquer soit en Belgique (?) soit en Normandie en passant par le Canada, route à peine un peu plus N* 43 Prix : 10 Ontlmes. Mardi 10 Novembre 1914. 1 '

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Cet article est une édition du titre Dernières Nouvelles: Journal quotidien (1914-) appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Brussel du 1914 au indéterminé.

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