Informations belges

195 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1917, 26 Avril. Informations belges. Accès à 26 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/0c4sj1b934/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

N» 317 26 Avril 1917 Informations Belges Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 53, rue des Gobelins, I_,E HA.TRG (Seine-Inférieure) France. (xxj — La Belgique veut une paix belge. — Ce vibrant éloge de la Belgique torturée et toujours courageuse est reproduit de L'Information par La Métropole (n° du 24 avril 1917) : « Avec les grands bourgeois de Bruxelles qui ont demandé à souffrir pour s'égaler au grand prolétariat, on a vu naître là ce goût du martyre pour la foi nationale. Cette transformation de la foi religieuse en idée de patrie, confessable jusqu'au supplice demandé, est la plus altière révolution de l'âme où le malheur pouvait porter un peuple libre. « L'effusion entre les classes, née de ce sentiment, réalisée d'un trait par ce geste d'honneur, ouvre aux nations un des paradis vers lesquels nous n'osions plus regarder. « Ce peuple génial par le malheur et par l'esprit» intégralement libre sous le joug, complète en frémissant la conscience. « C'est ainsi que de jour en jour, la Belgique, le destin de la Belgique, se fait plus symbolique de la beauté humaine. C'est ainsi que le sort des Belges se fait plus exigeant, plus imposant et plus menaçant de beauté jusqu'à desserrer les mâchoires de l'étau allemand. « Et ce peuple belge ayant tout donné, le sang, la terre et l'exemple, ce peuple à qui l'honneur demanda l'impossible, après l'avoir donné, reste debout, prêt à donner encore ! « Et c'est encore lui, le plus malheureux, qui, de ses bras liés, nous interdit la paix, qui ne serait pas la sainte paix, la paix réparatrice : celle de la Belgique. ■» (xx). — Les déportés belges travaillent sous le feu des Alliés au front de la Somme. — Le journal Les Nouvelles, de Maestricht (n° du 5 avril 1917) donne les détails ci-après sur le sort des déportés belges, contraints à exécuter des travaux d'ordre militaire sur le front de la Somme : « Quelques jeunes gens d'Alost viennent de reve- nir du front de la Somme. Ils y avaient été déportés le 16 octobre 1916. On les obligeait à travailler à la construction d'un chemin de fer demère les lignes allemandes, exposés au feu des Alliés. Ils recevaient 3 Mark par jour, plus 250 grammes de pain noir, 2 assiettes de choux-raves et du brouet de glands et de son. Le lever se faisait à 4 heures du matin ; ils se mettaient en route à 4 h.1/2 et rentraient à la tombée de la nuit. Ils étaient traités en esclaves et travaillaient sous la surveillance de soldats qui ne manquaient aucune occasion de les brutaliser. Beaucoup de déportés furent blessés ou tombèrent malades. « Un jour, un millier de déportés réclamèrent une meilleure nourriture. Ils furent frappés violemment et plusieurs durent être transportés à l'hôpital de SaintQuentin. (xx) — La mort de von Bissing.—La mémoire du bourreau ne périra pas. — Le New-York Herald du 23 avril 1917, commentant la mort de von Bissing, gouverneur général du territoire belge occupé par les Allemands, écrit : « Il ne sera pas nécessaire d'élever un monument à von Bissing pour perpétuer la mémoire du gouverneur de Belgique. Dans tous les temps on se souviendra de lui comme du bourreau de la Belgique, comme l'une des figures les plus exécrées de la guerre. Von Bissing était le rouage d'une machine ayant pour unique fonction d'écraser dans une soumission abjecte le peuple que l'autocratie allemande trompa d'abord et conquit ensuite. Il avait la seule pensée de tenir, comme Allemand, les Belges sous sa botte. Il remplit bien la tâche pour laquelle il avait des dispositions particulières, que ce fut pour affamer les Belges ou pour assassiner les infirmières anglaises. « Le nom de von Bissing sera, dans l'Histoire, pour le peuple belge, le pendant de celui du duc d'Albe ». Jugement sévère, mais combien adéquat à la triste vérité.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Sujets

Périodes