Informations belges

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s.n. 1917, 31 Mai. Informations belges. Accès à 19 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/kh0dv1h19g/
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N° 351 31 Mai 1917 INFORMATIONS BELGES Observation, importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signiiie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et nersonnelle ne sont nrécédées d'aucun sis-ne Adresser les communications de service : 53, rue des Gobelins, H.E HAVRE (Seiue-luTérieure) France. Témoignage direct. — Un Belge est condamné à la prison pour avoir refusé de travailler pour l'ennemi — Le témoignage ci-après émane d'un Bruxellois d'une vingtaine d'années, marié, sans enfants, peintre en bâtiment de métier : « Le témoin essaya pour la quatrième fois de passer la frontière pour venir eu Hollande, le 16 décembre 1916, a été fait prisonnier et mis au camp de Munster comme prisonnier pour la durée de la guerre. A réussi à s évader du camp le 31 mars 1917 et à passer la frontière le 5 avril 1917. « Il a été l'ait prisonnier au-dessus de Holl, au fil électrique et transporté en prison à Anvers pendant 6 à 7 semaines ; a été condamné par le Conseil de guerre à être déporté en Allemagne jusquàlafin des hostilités. Les Allemands voulaient le faire travailler à l'usine Krupp. mais le témoin refusa catégoriquement. Parce qu'il refusait le travail, il a été mis au cachot la première fois 10 jours et la seconde fois 21 jours ; il devait dormir sur les planches ; il était mal nourri et mal traité. « Comme nourriture il recevait, le matin, un petit morceau de pain (pas même 100 grammes) ; à midi, un demi-litre de soupe de poisson ou de moules et, le soir, la même ration delà même soupe. « Les prisonniers logent dans des baraques humides, sur la paille. « Qua?id les prisonniers entrent au camp, ils doivent changer leur argent contre des jetons d'une valeur de 0.10 M., avec lesquels ils peuvent acheter à la cantine (s'il y a de la marchandise) du tabac, du pain, etc. > (xx) — La séparation administrative en Belgique occupée. — Résistance des fonctionnaires belges — Les Allemands sévissent impitoyablement. — Déportation de fonctionnaires malades. — Les Allemands traitent avec une rigueur impitoyable les patriotes belges qui leur refusent leur collaboration manuelle ou intellectuelle. M. Arnoldy, entre autres, inspecteur des écoles normales de I Etat, un des vaillants dont les envahisseurs n'ont pu obtenir le concours pour l'établissement de la séparation administrative, en sait quelque chose, ainsi qu il appert de cette information publiée par La Métropole (n° du 26 mai 1917) : « M. Arnoldy, inspecteur des écoles normales de l'Etat, arrêté par les Allemands pour n'avoir pas voulu s'incliner devant leur décision illégale sur la partition du pays, se trouve aujourd'hui en Allemagne au camp d Holzminden. C'est un homme âgé de 56 ans, père de famille, souffrant d'une maladie de cœur, très rhumatisant et que nos ennemis obligent à la dure vie de captivité. « On le voit, les Allemands ne tiennent compte d'aucune considération. L'attitude de M. Arnoldy, sachant à quoi il s'exposait, et dans les conditions de santé où il se trouvait, n'en est que plus digne de respect. » (xx) — Le pillage des pays occupés.— Un député socialiste allemand l'avoue, incidemment, au Reichstag.— Le XX« Siècle (no du 30 mai 1917) publie l'information suivante : « Au cours d'une récente séance au Reichstag, le député socialiste Stucklen, signalant certaines injustices dans l'octroi des permissions dans l'armée, a déclaré : « Il est démoralisant pour les soldats du front de « voir les ordonnances de certains officiers quitter « les territoires occupés par nos armées en France, « en Belgique et en Russie, pour retourner en Alle-« magne, lourdement chargés de bagages destinés « aux familles de ces officiers. Ces ordonnances « chargés d'un butin arraché par force aux popu-« lations malheureuses des pays envahis obtien-« nent des permissions, six, huit, dix et même « douze fois par an, alors que les milliers de soldats « qui sont au front depuis deux ans n'ont jamais eu « un seul jour de congé. » (xx) — La crise du ravitaillement dans le grand-duché de Luxembourg. — Les Allemands ont vide le petit pays. — Le grand-duché de Luxembourg, impuissant à résister à l'invasion allemande, a dû subir le bon plaisir de son grand voisin qui, malgré les protestations les plus solennelles de sa victime, viola sa neutralité, entretint des troupes nombreuses sur son territoire et le vida de ses produits agricoles les plus indispensables. Un grand-ducal, réfugié en Hollande, a consacré dans le journal Les Nouvelles, de Maestricht, plusieurs articles à sa malheureuse patrie. Dans le dernier paru (13-14 mai 1917), il résume ainsi la situation : « Personne ne s'étonnera donc que la plupart des nouveau-nés meurent du manque de lait et de

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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