Informations belges

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11 decembre 1918
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s.n. 1918, 11 Decembre. Informations belges. Accès à 20 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/np1wd3td4r/
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N° 881 l PV 11 Décembre 1918 Informations Belges (xx) — Les délégués belges à la Conférence de la paix. — Le gouvernement belge vient de désigner les délégués de la Belgique à la Conférence de la paix. Ce sont : M. Paul Hymans, ministre des Affaires étrangères : M. Jules Van den Heuvel, ministre d'Etat, ancien ministre de la Justice, actuellement ministre de Belgique près le Vatican ; M. Emile Vandervelde, ministre de la Justice. (xx) — La délivrance de la Belgique. — Sympathie argentine. — On télégraphie de Buenos-Ayres à la date du 9 décembre 1918, que M. Pueyreddon, ministre des Affaires étrangères, a adressé au gouvernement belge une note exprimant la grande satisfaction éprouvée par le peuple et le gouvernement argentins à l'occasion de la rentrée du gouvernement belge à Bruxelles. (xx)— Solidarité belgo-anglaise.— Hommage de la Reine d'Angleterre. — b'Evening Standard rapporte que la reine d'Angleterre s'étant rendue à la gare de Cannon street, à Londres, pour y assister à l'arrivée de prisonniers britanniques, retour d'Allemagne, l'un d'eux, le soldat Langstou, pris à Jeancourt, fit à la Reine un vif éloge de la charité belge ; il lui montra la photographie d'une famille belge, la famille Hano-tiaux qui, dit-il, avait été aussi bonne pour lui et ses compagnons d'infortune qu'il est humainement possible de l'être. « Je ne m'étonne pas. répondit la Beine, que vous teniez à cette photographie. 11 est certain que la Belgique s'est montrée, pendant cette guerre, « une grande petite nation. » De son côté, le DaiUj Chronicle conte un autl'e épisode de cette visite. Le prisonnier Jos. Parker, de l'East Yorkshire Begiment, a dit à la Beine : « Lorsque nous fûmes pris, les Allemands nous enfermèrent dans une cage pendant cinq jours ; ils ne nous donnaient ni à manger ni à boire • nous devions dormir sur le sol humide ; si les Belges ne nous avaient secourus, nous serions morts. » Là Beine, très émue, dit cette fois : « Les Belges forment un peuple splendide ; pour cela, pour d'autres choses encore, nous leur devons une profonde gratitude. » (xx — Le sac de Dinant. — Lourdes preuves de la préméditation allemande. — Les Saxons (108e) à la sinistre besogne. — En ce moment où l'Allemagne, après ses hordes guerrières et en même temps que ses bolçhevistes, lance contre l'Entente hauts dignitaires ecclésiastiques, loges, et femmes, il convient de rappeler la barbarie de tous ceux qui, au^si longtemps que parurent triompher leurs armes, ou refusèrent d'entendre, ou repoussèrent, ou tournèrent en dérision les plaintes des innombrables victimes de leur kultur. De cette barbarie, qui devait perdurer même jusqu'après la signature de l'armistice, le sac de Dinant, dès le 23 août 1914, en donnait au_ monde un effroyable exemple. 11 a été établi depuis longtemps que la destruction de la petite ville mosane, comme celle d'autres villes et villages, le massacre des infortunés habitants, faisaient partie d'un plan de terrorisme préparé de sang-froid et mis à exécution sous les apparences d'une répression dirigée contre des « francs-tireurs » inventés nar l'état-maior allemand et auxquels nul ne croit plus. * # Cette préméditation, les témoignages ci-après, signalés par la Morning Post du 4 décembre 1918. la rappellent ou la confirment. La personnalité des témoins les rend écrasants pour l'Allemagne. « Notre informateur, dit la Morning Post, a rassemblé les dépositions de plusieurs témoins, y compris .M. La-motte-Delvaux, président du Tribunal de Dinant, (1) qui, en août 1914. villégiaturait avec sa famille au château de Navangle. La nuit du 14 au 15, un « Quartier Général » allemand se trouvait dans ce château et M. Lamotte-Delvaux eut l'occasion de s'entretenir avec les officiers allemands de l'état-major. Avec une bienveillance qui s'explique le mieux par le fait que la conversation eut lieu après le dîner, ils le dissuadèrent de retourner à Dinant, lui assurant que la ville devait être détruite complètement et lui promettant que, s'il leur donnait son adresse, sa maison serait épargnée. Une semaine après, la menace était mise à exécution et, un jour ou deux plus tard, un officier allemand offrit une petite statuette à Mme Lamotte-Delvaux, comme preuve que la maison de celle-ci, d'où l'objet avait été pris, était sauve. « Il y a aussi la déposition fournie par la famille de M.-Cousin, de Vieux Château, Bochefort, dans la maison duquel était établi un quartier général, au sujet de l'existence d'une carte sur laquelle était marquée pour la destruction une ligne de villes et villages. Le beau-fils de Si. Cousiu signala que les soldats teutons étaient porteurs de petites bombes incendiaires qu'ils jetaient dans les fenêtres des maisons. « Les Allemands, dans la suite, déclarèrent que cette besogne diabolique était perpétrée par des hommes ivres et des criminels; mais il existe d'autres preuves que ce fut prémédité comme, par exemple, celle émanant de Mlle Orban de Xivry, informée par le lieutenant von Bitterman, d'un régiment do cavalerie saxon, logé au château du père de Mlle Orban de Xivry, à Laroche, que Dinant serait complètement détruit, « Mme Cousot, femme du D1' Cousot, assista, de près, à la destruction par des hommes travaillant méthodiquement sous la direction d'officiers et sa déclaration est étayée par celle d'autres témoins,dont quelques-uns assurent que ce sont les officiers supérieurs eux-mêmes qui firent montre de la plus grande rudesse. Chose digne de remarque, M. Permane put sauver Auseremme, village adjoignant, qui, bien que l'ordre de le détruire n'eut pas été donné, eût partagé le sort de Dinant si M. Permane n'en avait indiqué les limites. « Notre informateur note les noms de plusieurs témoins qui décrivent les révoltants détails du sauvage et impitoyable massacre de 8 ou 900 habitants de Dinant. Certaines personnes seront surprises d'apprendre que des troupes saxonnes, le 108e Schutzen fusiliers) régiment furent employées à cette abominable besogne et la lumière faite sur ce point peut réussir à chasser l'impression que les Saxons sont moin- imprégnés de sauvagerie que les autres tribus allemandes. » * * * De partout, aux jérémiades allemandes, reviendront, en écho vengeur: «Dinant», « Lou vain », « déportations », « fusillades », « pillage », « réquisitions »... (1) Voir « Le Sac de Dinant », par M. Tschoffen, procureur du roi prés le Tribunal de Dinant et témoin oculaire du sac.

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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