Informations belges

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s.n. 1918, 26 Septembre. Informations belges. Accès à 26 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/kp7tm72w06/
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INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des neuvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, •de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publicatioa. Oh aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 29. rue Jacques-Louer. LE MiWRE (Seine-Inférieure) France. (xx)— Générosité américaine — Un don de M. Henry Ford.— M. Henry Ford, le grand industriel américain, a, par l'intermédiaire du roi Albert, donné aux Belges dix tracteurs Ford, avec charrues et herses. M, Ford a fait envoyer ces engins dans une partie du pays où les soldats belges on congé les trouveront prête à être employés. Le roi Albert a chargé le ministre belge à Washington de remercier M. Ford de ce cadeau aussi utile que généreux. (xx) — A propos de la légende allemande des « Conventions anglo-belges ». — Un article significatif du « Politiken » de Copenhague. Nul ne croit plus à la légende des « conventions anglo-belges » — ainsi, dans ses vains efforts pour justifier ia violation de la neutralité belge, la propagande allemande a-t-elle changé sans vergogne les conversations Barnardiston-Ducarne. Pourtant, il convient de signaler l'article traduit ci-dessous du germanophile Politiken (Copenhague. 28 août 1918), intéressant, du reste, à plus d'un titre : L'Allemagne et la Belgique Dans sa dernière chronique politique des « Preussis-che Jahrbucher », le Prof. Delbruck a dit que, pour le nouveau ministre des Affaires étrangères, une chose était essentielle ; il devait livrer chaque jour un combat à mort aux pangermanistes. S'il ne le faisait pas, la porte resterait fermée à toute négociation de paix. Jusqu'à présent, Herr von Hintzo a gardé une attitude plutôt effacée, mais il n'en est pas moins évident que, dans ces derniers temps, une offensive a été dirigée contre les politiciens pangermanistes par les sphères gouvernementales. Il est plus que temps que cela ait lieu. En effet, il est certain que les pangermanistes n'ont derrière eux qu'une faible partie de l'opinion publique. Malgré cela, ils ont exercé une inlluence si considérable pendant la guerre, qu'à maintes reprises le gouvernement s'est laissé terroriser par eux. La crainte du « Va-derlandspartei » a paralyse plus d'un chancelier et d'un ministre des affaires étrangères, si bien que leurs déclarations étaient toujours empreintes d'ambiguïté et d'hésitation.Maintenant tout cela.est sur le point de changer. Les Pangermanistes ont en ce moment le vent contraire. Le ton même de leur presse a été fortement adouci et les discours du ministre des colonies, docteur Soif, ainsi que du prince Max de Bade n'étaient en réalité qu'un défi lancé officiellement aux jingos allemands. Ce fait a été :ques-L,ouer, ■a.A. v o.tjti; (aeine-imerieure) i rauce. confirmé encore par un article important que l'ex-mi-nistre des colonies Dernbourg a écrit dans le Berliner Tageblatt. On se souvient que le docteur Soif avait affirmé dans son discours que c'était la ferme intention de l'Allemagne de rétablir la Belgique dans son entière indépendance. Dernbourg commente cette déclaration:— «Parlà,dit-il,la théorie de la compensation est définitivement abandonnée et la politique allemande admet de nouveau l'acceptation juridique que la Belgique a été entraînée dans la guerre comme un tiers étranger au conilit ». Dernbourg ajoute les considérations suivantes : « Je veux encore remarquer que l'accusation portée contre la Belgique d'avoir conspiré activement avec nos ennemis repose sur des bases très peu solides... Les paroles du docteur , Soif reconnaissent aussi implicitement ce fait et cet acquittement est bien dû au malheureux pays. » Le premier point de vue de l'Allemagne à l'égard de la Belgique a été formulé, comme on s'en souvient, par Bethmann-Hollweg le 4 août 1914 dans les termes célébrés : « L'injustice, je le dis ouvertement, que nous avons commise par là (la violation de la neutralité), nous devons essayer de la réparer dès que le but militaire sera atteint. » Ce point de vue fut vite abandonné. Les Allemands trouvèrent dans les archives de Fétat-major quelques documents à l'aide desquels ils s'efforcèrent de prouver que la Belgique avait elle-même violé sa neutralité par des négociations avec la France et l'Angleterre. L'Entente repoussa naturellement cette allégation et il faut constater que dans les pays neutres elle ne fit non plus pas grande impression Maintenant on affirme pour la première fois du côté allemand d'une façon officielle que les documents de Bruxelles ne peuvent constituer une preuve de ce que la Belgique aurait, avant la guerre, fait partie d'une vaste conspiration contre l'Allemagne pour citer la phrase dont les Hamburger Nachrichten se sont servi l'automne de 1914. Cet aveu a d'autant plus de poids que Dernbourg attribue aussi au ministère actuel des Affaires étrangères la même opinion, à savoir que la Belgique a été entraînée sans qu'il y eut de sa faute dans la guerre. (xx) — La gratitude belge pour l'Espagne. — Dans un article du grand journal madrilène El I niverso (16 septembre 1918), consacré aux souverains belges et qui respire la plus vive sympathie pour « les trois grandes figures héroïques, majestueuses et immortelles » du Boi Albert, de la Beine Elisabeth et du cardinal Mercier, et pour le peuple belge « dont la conduite depuis août 1914 N° 823 26 Septembre 1918

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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