Informations belges

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s.n. 1917, 04 Mai. Informations belges. Accès à 20 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/kp7tm75b80/
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N° 325 4 Mai 1917 INFORMATION BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 52, rue des Gobelins, I_.E HA.VRE (Seine-Inférieure) France, (xx) — Les déportations continuent, sans distinction de métier ou de fortune. — D'après Les Nouvelles, de Maestricht (numéro du 3 mai 1917), les jeunes gens soumis au contrôle dans la régions de Mous ont été déportés. En Campine, les déportations ont lieu, en masse, sans distinction de métier ou de fortune. A Wychmael, pour le canton de Brée, l'appel des hommes de 17 à 30 ans se fera le 5 mai. Un grand émoi règne dans les contrées intéressées. (xx). — Comment les Allemands mettent fin aux déportations. — D'après le Telegraaf d'kms-terdam (no du 2 Mai 1917) les Allemands ont déporté 500 Gantois dans le Nord de la France, pour remplacer les malades qui ont été renvoyés. (xx) — Les déportations continuent. — « Londres, 3 mai 1917. — On mande d'Amsterdam au Central News que, selon l'Echo belge, les déportations sont recommencées dans la région de Mons. Depuis quelques jours, elles continuent sur une plus grande echelle. Les déportés sont, pour la plupart, des jeunes gens déjà soumis au contrôle militaire, de la classe instruite de la nation. » (xx) Le retour des déportés belges à Anvers. — Un haut personnage officiel, qui lit à l'Indépendance belge de Londres (l°r mai 1917) des déclarations rassurantes au sujet du ravitaillement du territoire occupé, a donné des détails émouvants sur le rapatriement de certains déportés : « Ici, dit l'Indépendance Belge, notre interlocuteur fait un geste de colère. « Je les ai vus, ces infor-turnés déportés, rentrer à Anvers. Ils étaient maigres, pâles, décharnés. Dans le peuple, on disait : « Voici les «cadavres» qui arrivent.» Ces malheureux ont enduré en Allemagne toutes les tortures, toutes les souffrances. L'ancienne torture chinoise a été dépassée. Leurs récits ont jeté la consternation au sein de la population. J'ai interrogé plusieurs de ces malheureux : ils s'étonnaient d'avoir pu résister à de pareils tourments. Les derniers déportés rentrés n'avaient pas mangé depuis trois jours. Peut-on concevoir pareil raffinement de cruauté ? » — « Les déportations continuent-elles ? — « Certainement, et des cas ont été signalés encore au début de ce mois. « Parmi les étrangers neutres qui habitent Anvers, ils s'en trouvaient attachés à l'Allemagne. Depuis les déportations, plus un ne lui reste fidèle. Et les consuls ont marqué leur réprobation. Pas un consul ac tuellement à Anvers, « pas un », ne compte encore parmi leurs amis. Voilà l'œuvre des abominables déportations Elles soulèvent, aujourd'hui comme hier, l'indignation de tous les gens de cœur. (xx). — Les déportations de Belges. — Détails rétrospectifs sur les enlèvements opérés dans la région de Verviers. — Un journal belge paraissant en Hollande, publie les renseignements suivants au sujet des razzias que les Allemands opérèrent dans la région de Verviers : " C'est le 31 janvier dernier que la réunion des prétendus chômeurs et les déportations se sont laites à Verviers et dans la région. Voici des détails précis et intéressants : '•Pour le groupe de Verviers, il y eut en tout 1083 déportés dont 260 pour Verviers-Dison, 19 pour Ensi-val, 13 pour Petit-Rechain, 6 pour Wegny, 1 pour Olne, 1 pour Jalhay, 62 pour Andrimont, 70 pour Hodimont, 18 pour Dolhain, etc. " Les 18 déportés de Dolhain étaient des hommes de 17 à 39 ans, dont 2 mariés. Depuis leur départ on est sans nouvelles d'eux. " Le 20 février, 72 déportés de Verviers sont rentrés en leur bonne ville et 15 le 26 février. Ils revenaient tous du camp de Soltau où ils avaient été fort maltraités. Tous souffraient de la faim et étaient fort affaiblis. " 250 déportés de la région de Verviers, notés comme récalcitrants parce qu'ils refusaient obstinément de travailler dans les usines à munitions, ont été envoyés à 14 kilomètres de Metz, sur le front de Lorraine, où on les force à des travaux de tranchées. (xx). — Les déportations. — Le sort de 500 déportés de Bruxelles. — Un correspondant du quotidien belge Les Nouvelles, de Maestricht (11 avril 1917), écrit à son journal : « Le 9 décembre 1916, un train de 500 ^déportés âgés de 16 à 55 ans, appartenant tous à la classe laborieuse, quittait Bruxelles. Embarqués à 4 heures du matin, ils arrivèrent à Herbesthal à 10 heures du soir. Ils furent dirigés de là sur Oberhausen, où ils arrivèrent le 10 décembre à 5 heures du matin. « Ils reçurent à Herbesthal un bol de soupe d'orge. Us avaient été invités à signer un engagement de travail volontaire à Bruxelles d'abord, puis à Herbesthal. Tous refusèrent. La demande fut renouvelée encore à l'arrivee à Oberhausen et accompagnée d'une distribution de mauvais cigares.

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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