Informations belges

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s.n. 1917, 26 Janvrier. Informations belges. Accès à 26 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/4746q1wq2c/
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No 228 26 Janvier 1917 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée : lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : information de source officieuse ou officielle belge. Les notes à'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 53, rue des Gohelins. ï_.E HAVRE (Seine-Inférieure) France. Une nouvelle accusation contre la loyauté de la Belgique. — On nous écrit de source autorisée : Afin d'illustrer la thèse de " la Belgique vendue à l'Angleterre ", la presse allemande a découvert un nouvel argument que développe M.Georg Bernhard dans le 11° 12 du 8 janvier 191? de la Vossische Zei-tung. sous le titre de Der Vorschuss auf dein Krieg. Voici cet argument : En février 1914, le Gouvernement belge a émis à Londres, par l'entremise de la Banque Baring, un emprunt de 12 millions de livres. D'après la Vossische Zeitung, il ne s'agissait de rien moins que d'une opération préparatoire à la guerre, et le Temps l'aurait reconnu à l'époque. Preuve manifeste qu'il y avait partie liée entre la Belgique, l'Angleterre et la France ! Or, l'emprunt en question, l'arrêté royal du 2 février 191 \ qui l'autorise le dit en toutes lettres, était destiné au remboursement de bons du Trésor en circulation, c'est-à-dire de dépenses déjà consommées. Tous ceux qui sont au courant de ces questions savent que, comme la plupart des Etats, la Belgique s'est trouvée empêchée, pendant une assez longue période précédant la guerre, d'émettre de la dette consolidée, à raison de la tension du marché financier, rebelle à l'absorption des fonds d'Htat et entièrement orienté vers les valeurs industrielles. Toutes les Trésoreries d'Etat ont éprouvé les effets de cette crise des fonds publics, et celle de Belgique tout particulière meut. Non point qu'elle eût à se forger des ressources pour parer à une situation financièie difficile, comme l'insinue perfidement M. Bernhard dans la Vossische Zeitung, on sait que depuis plus d'un quart de siècle le budget belge, seul en Europe, ne connaissait que les excédents de recettes. Seulement, la Belgique exploitait un vaste domaine industriel : chemins de fer, postes, télépho'nes, etc.. dont la prospérité même exigeait, chaque année, des dépenses de capital considérables. De là la nécessité, pour le Trésor belge, de recourir à l'emprunt, à l'emprunt justifié parce que productif. L'emprunt à court terme dut faire face à la situation, en attendant l'occasion propice de consolider; et, au l«r janvier 1914, les bons du Trésor en circulation atteignirent le chiffre anormal de 534.272.400 francs. Il est vrai, cependant, qu'en 1913, à la suite de la réorganisation militaire, le Gouvernement belge avait obtenu des Chambres l'approbation d'un programme de dépenses extraordinaires atteignant 190 millions, cette somme devant être avancée par l'emprunt en cinq ans, pour être amortie sur le Budget ordinaire en vingt-cinq ans, à raison d'une annuité de 7.840.000 francs. C'est l'inscription au Budget de cette annuité qui permit la combinaison réalisée à Londres, d'un emprunt amortissable en 25 ans. Mais, d'une part, les dépenses militaires en question — nullement secrètes, publiquement et copieusement débattues au contraire — n'avaient rien de commun avec ce que prétend la Vossijche Zeitung, ni n'offraient nul caractère particulier d'hostilité à l'égard de l'Allemagne plutôt que de la France, n'étant que le développement nécessaire du système délensif de la neutralité et de l'indépendance du pays ; d'autre part, l'emprunt de Londres n'était pas du tout alïecté à ces dépenses, alors seulement entamées : il réalisait une consolidation partielle de la dette flottante, dégageant une trésorerie un peu engorgée pour les raisons ci dessus rappelées. En un mot, l'annuité votée pour les dépenses militaires fut l'occasion, non la raison de cet emprunt. C'est si vrai qu'à la Chambre l'opposition en fit grief au Gouvernement : « Les 30;) millions », s'écriait M. Franck, le 26 mars (Annales parlementaires, p. 1598) « qui, dit-on, doivent servir aux dépenses nécessiiées par les travaux militaires, ont uniquement été employés jusqu'au dernier centime à régler les échéances des bons du Trésor... » Si M. Bernhard, qui cite le Temps de février 1914, veut bien remonter un peu dans la collection, il trouvera la trace des négociations que le Gouver-

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