Informations belges

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s.n. 1917, 03 Septembre. Informations belges. Accès à 22 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/3x83j3d83m/
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Informations Belges Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état cîe guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les oommunioations de servioe : 52, rue des Gobelins, L.E HAVItE (Seine-Inférieure) France. Tous les hommes, de 16 à 60 ans, des villages flamands évacués par les Allemands, sont obligés de travailler tux tranchées. — Les civils de Langemarck, Staden, Elverdinghe, Woumen, Rou-lers, évacués par les Allemands, ne comprennent pas les hommes de 16 à 60 ans. Ceux-ci sont obligés de travailler aux tranchées Plusieurs de ces malheureux ont déjà été tués par des éclats d'obus. Le procédé d'évacuation des Allemands est le suivant. Les habitants doivent se rendre à la gare. Là, femmes, enfants et vieillards doivent se placer dans les premières voitures ; les hommes de 16 à 60 ans sont installés dans les voitures d'arrière. Lorsque le train part, les voitures contenant les hommes sont, simplement décrochées. Ce n'est que lorsqu'ils sont arrivés à destination que femmes et enfants s'aperçoivent du sort qui a été réservé aux maris, pères et frères. On réquisitionne un peu partout beaucoup d'ouvriers pour travailler aux tranchées dans la région de Courtrai et de Menin. Environ 2,000 civils ont déjà été embrigadés de force par l'ennemi. (xx). — La terreur en Belgique occupée. — Deux exécutions. — A Gand, une affiche annonce la condamnation à mort, pour espionnage, de deux habitants de Courtrai : Achille Coigné, tailleur, et Maurice Hofman, orfèvre. Le Conseil de guerre de campagne a rendu le jugement qui a été exécuté. (xx) — Le travail forcé en Belgique occupée. — Energique résistance des ouvriers malinois. — D'après un journal belge paraissant en Hollande (numéro du 22 août 1917), les machinistes et chauffeurs de locomotives ont reçu l'ordre de se présenter à la « Kommandantur » le 9 août 1917, en vue de reprendre le travail. Presque tous se sont refusés à prêter leur aide aux envahisseurs. La violation de la neutralité de la Belgique était préméditée par l'Allemagne dès avant 1911. - La « Kôlnische Zeitung » imprime sur deux grandes colonnes en tête de son no 815 du 25 août 1917, de longs extraits d'une conférence sur la neutralité belge faite àGenève, le 14 juillet 1917, par un sieur Van Steenberghe et dont elle emprunte le texte à La Nation, feuille notoirement connue comme organe de la propagande allemande en Suisse. On y trouve un remarquable aveu. « Jusqu'en 1911, y lit-on, l'Allemagne vécut dans la persuasion que le passage éventuel de ses armées à travers la Belgique ne soulèverait aucune opposition de la part de celle-ci, attendu que la Belgique avait réédifié les fortifications de la Meuse sur le désir exprimé par la Prusse. L'Allemagne construisit tout son réseau de voies ferrées conformément à cette conviction et ses écrivains militaires ne firent aucun mystère de leurs plans à cet égard, sans que cela provoquât de la part de la Belgique aucune demande d'explication. C'est en 1911 seulement que l'Allemagne apprit que tout était changé depuis l'avènement du nouveau roi. Mais elle ne considéra pas comme opportun de modifier ses plans el elle resta même dans la persuasion qu'elle se heurterait, tout au plus, à une résistance toute formelle.» C'est assurément la première fois qu'un grand organe gouvernemental allemand publie une déclaration aussi catégorique sur la préméditation allemande. Car, indépendamment du fait qu'il ne l'accompagne d'aucune réserve, cette déclaration'a une portée qui dépasse de beaucoup celle d'une opinion privée. Son auteur, que le journal allemand appelle « un patriote belge », est, aux yeux des Belges, un personnage suspect pour plusieurs raisons, entre autres les suivantes : 11 s'est rendu de Belgique en Suisse, muni de passeports allemands et avec le privilège, tout exceptionnel, de passer la frontière avec des documents. Dès son arrivée en Suisse, des notabilités belges et suisses ont démasqué en lui le complice de la propagande allemande. Elles ont interrompu sa conférence de Genève pour lui demander explication de sa présence en Suisse et compte de son attitude, et il est resté sans réponse. Enfin, que peut-on souhaiter de plus révélateur que de voir La Nation, de Genève, reproduire le texte de son exposé, et les grands journaux allemands en publier de longs extraits en première page, et même en articles édi-toriaux.Le doute n'est donc pas possible : c'est la propagande allemande qui parle par la bouche de Van Steenberghe. C'est elle, par conséquent, qui reconnaît que, dès avant 1911, l'état-major allemand avait arrêté et complètement préparé sur le terrain le plan d'attaque de la France à travers la Belgique. S'il fallait, au surplus, mettre une fois de plus en lumière, à ce propos, la mauvaise foi du gouvernement impérial à l'égard du petit pays dont il avait garanti l'indépendance et la neutralité, il suffirait 3 Septembre 1917 N° 444

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