Informations belges

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s.n. 1918, 30 Août. Informations belges. Accès à 21 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/599z032d75/
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N° 796 30 Août 1918 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publicatioa. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 29, rue Jacques-Louer, LE HAVRE (Seine-Inférieure) France. Réponse de M. Théodore Roosevelt au télégramme de condoléances du Gouvernement belge, au sujet de la mort de son fils. — En réponse au télégramme de condoléances du Gouvernement belge au sujet de la mort de son fils, M. Théodore Roosevelt a envoyé le télégramme suivant à M. Cartier de Marchienne : « My Dear Mr. Minister, « I am deeply touched by the action of the Belgian Government. Will you express my very warm appréciation to them ? I need hardly say how glad I am that my sons are fighting for Belgium. « Faithfully yours (s) Théodore Roosevelt. » Traduction « Cher Monsieur le Ministre, « Je suis profondément touché par le geste du Gouvernement belge. Voulez-vous dire à ce dernier combien j'y suis sensible ? Ai-je besoin d'exprimer la joie que j'éprouve de ce que mes fils se battent pour la Belgique ? « Fidèlement votre, (s) Théodore Roosevelt. » L'anniversaire de l'incendie de Louvain.— La reconstitution de la Bibliothèque de l'Université. — Une lettre de M. Em. Boutroux. — « En présence des cendres de Louvain, l'humanité s'est sentie outragée, violée dans le principe même de sa dignité. » M. Em. Boutroux, empêché de prendre part à la manifestation en faveur de la reconstitution de la bibliothèque de Louvain, qui s'est déroulée le lundi 26 août 1918, au Havre, a fait parvenir à M. le Secrétaire perpétuel de l'Académie française, la lettre suivante : FONDATION THIERS — Paris, le 21 août 1918. A Monsieur Etienne Lamy, Secrétaire perpétuel de l'Académie française. Mon cher Secrétaire perpétuel, Voulez-vous avoir la bonté d'être mon interprète auprès du Gouvernement belge, pour lui dire mon vif regret de ne pouvoir me rendre à sa gracieuse invitation. Entre tant d'événements qui, depuis juillet 1914, émeuvent violemment nos cœurs et plongent nos esprits dans des abîmes de réflexions, l'incendie froidement exécuté de la ville de Louvain demeure l'un des plus déconcertants et des plus douloureux Quoi ! cette nation qui se donnait comme le représentant par excellence de la culture et comme la directrice universelle des intelligences, s'est complu à détruire, sous le plus vaiii des prétextes, sans utilité, par méchanceté pure, ce joyau d'art qu'était la ville de Louvain, ce trésor de richesses intellectuelles qu'était la-Bibliothèque de son Université ! Et, huit jours après, l'élite intellectuelle de ce pays déclarait au monde : « Croyez-nous ! Nous mènerons ce combat jusqu'au bout, comme un peuple do culture à qui son héritage intellectuel est aussi sacré que son foyer et son sol ». — Qu'est-ce donc, a répondu le monde avec horreur, que la culture allemande ? — Ils nous l'ont expliqué : C'est le moi allemand, prenant conscience de lui-même et se déifiant, en détruisant ou en absorbant tout ce qui n'est pas lui. Ainsi, c'est avec l'agrément de leurs philosophes et do leurs savants, c'est pour réaliser leur idéal, qu'ils ont brûlé les monuments de la pensée humaine, pieusement gardés dans ce temple séculaire ! Ils ont fait autre chose que ce qu'ils croyaient faire.

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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