Informations belges

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s.n. 1918, 01 Mai. Informations belges. Accès à 25 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/zw18k78h1q/
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Informations Belges CJJasorvatioïi importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (zxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belçe. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de serrioe : 39, rue Jacques-Louer, 3L.EÎ HAVRE (Seine-Inférieure) Franc* Les prisonniers allemands. — Les lettres de ceux que les Belges ont pris le 17 avril. — Ils sont bien traités et heureux d'être sortis de la fournaise. — (Front belge, avril 19i8 : d'un témoin oculaire). — Les 700 et quelques Allemands qui ont été faits prisonniers le 17 avril par nos troupes vic^. torieuses entre Kippe et Langemarek sont autorisés à écrire à leurs parents et à leurs chefs pour les informer de leur situation. J'ai pu jeter un coup d'œil sur cette volumineuse correspondance, d'autant plus intéressante que l'attaque qui fut menée contre nous et qui aboutit à un échec complet, mettait en ligne quatre divisions : deux divisions prussiennes, une division bavaroise et une division de fusiliers-marins. Les lettres vont aller dans les pays rhénans, à Berlin et dans la Prusse orientale, à Hambourg et dans les villes maritimes, en Bavière et dans le Haut-Palatinat. Toutes réflètent le même sentiment de satisfaction Chacune d'elle contient la phrase : « Nous sommes très bien traités ici » (Es geht uns sehr gui-hier). Parfois le correspondant n'hésite pas même à ajouter,quoique la lettre doit passer la censure allemande avant d'être remise au destinataire ; « La guerre est terminée pour moi et j'en suis heureux». Voici quelques extraits à titre documentaire : Le lieutenant Walter Becker, du 5e régiment d'infanterie de marine, écrit à Mme Becker, à Aix-la-Chapelle : « Je vais bien. Je suis bien traité ». Le lieutenant Arfs,de la même division de marine, blessé, écrit à Mme D. Fittje, à Hambourg : « Me voilà condamné pour longtemps à l'inaction. J'aurai peine à m'y faire. A part cela, je suis très bien traité ici. ». Le même écrivant à sa mère, à Kiel, donne des détails sur le combat : « La retraite nous coûta très cher, car nous étions flanqués de mitrailleuses. .. A la tombée du jour, j'ai été recueilli par des brancardiers belges. Ils ont exécuté d'une façon vraiment brillante et avec les plus grandes précautions mon transport très difficile à travers le champ de bataille marécageux etparsemé d'entonnoirs. J'ai été conduit d'abord dans un poste de secours, en suite à l'hôpital. Les médecins me soignent bien ». Le soldat J. Lintle d'Enterhofen, dans le Haut Pala-tinat, renchérit sur le service médical : « ausge-zeichnet gut », écrit-il, « excellemment bon ». Un autre, Liesenmeier, de Theibenberg, en Fran-conie centrale, explique à sa mère combien rapide ment il a été blessé et pris ; il ne s'en plaint d'ailleurs pas. Lisez plutôt ces quelques lignes : « Le 17 au matin j'ai été blessé légèrement à l'épaule et j'ai été fait prisonnier. « Deux heures après je me trouvais déjà (sic) dans un hôpital belge. On m'y avait conduit dans une auto d'ambulance. J'ai un très bon lit. Je vais très bien. Le manger aussi est très bon. » Knecht, de Cologne, n'est pas moins content : « Je suis heureux, écrit-il, d'en être réchappé à si bon compte, il n'en est pas resté beaucoup. » Paul Mislce,de Wilhelmshafen, insiste sUr les pertes en prisonniers : « Un grand nombre de mes camarades sont prisonniers avec moi. » Hans Piïttner et Lauf, près de Nuremberg (Bavière), pince la même corde : « Après des heures chaudes et difficiles, je me trouve sain et sauf, prisonnier des Belges. Ne vous faites pas de soucis. Je suis bien traité ». Richard Steintnann, de Kônigsberg, exprime un sentiment identique en d'autres termes : « A la suite de circonstances malheureuses (sic), j'ai été fait prisonnier par les Belges. Je ne suis pas blessé. Je vais bien. Je ne mens pas. Je vous assure que je suis bien traité. Au revoir ». Il y a ainsi des lettres par douzaines. Je les parcours d'un regard rapide. Une d'elles m'arrête cependant et j'y trouve cette phrase : « Quelle joie d être délivre des mains de ces Prussiens ». Ah, bah I (xx).— Derrière le mont Kemmel.— Même en permission le soldat belge se rend utile. — La coopération belge au conflit mondial affecte les formes les plus diverses : elle se fait avec le fusil, le chalutier, le tour, la charrue, même avec l'aiguillon du bouvier... C'est ainsi que le correspondant militaire du Times rapporte qu'il a vu, dans la région située derrière le mont Kemmel, une douzaine de soldats belges, en permission, paissant un troupeau de quelque sept ou huit cents têtes — tout le bétail des campagnes environnantes rassemblé en vue de le soustraire, le cas échéant, aux envahisseurs. i« Mai 1918 N° 680

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