Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1915, 15 Janvrier. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Accès à 16 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/rn3028sz3k/
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Vendredi 15 janvier 1918 ±0 centimes le numéro 59l,ie année — N° 18 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : ; BELGIQUE : i 5 fr. par an ; 7-50 fr. pour six mois ; \ fr. pour trois mois Pour l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : 3, R,XJHj IDE "FLA-lSriDJ^E, 3, GJ-^HsTO TÉLÉPHONE 665 ANNONCES : Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. Avis Le Bourgmestre porte à la connaissance du 8 public que, par ordre de M. le Commandant de ■ l'Etape : I L'exportation des denrées alimentaires et matières premières de toutes espèces, hors du territoire des Etapes de l'armée allemande, tant par terre que par eau, est interdite. Les limites du territoire de PEtappe sont : f Au Nord : la Frontière Hollandaise, i' A l'Ouest : la ligne Maldegem, Zedelghem, / Hille, Courtrai. Au Sud : Courtrai, Renaix, les Deux Acren. A l'Est : Grammont, Ninove, Termonde, Mel- ■ sele, Doel. E. Braun. [ Gand, 6 janvier 1915. 1 Bâtards ! j Je regrette que la réponse envoyée par |f M. Molitor au sujet de ma lettre relative à la H Goutte de lait ne m'ait pas été communiquée. | Je dois cependant y répondre ainsi qu'à la ■ démarche faite chez moi par une dame haute S protectrice de l'œuvre, qui m'a envoyé un B plénipotentiaire pour me demander si j'étais ■l'auteur de la lettre Bâtards et me donner per-■sonnellement les explications fournies par écrit H par notre honorable correspondant. j Je commence par faire remarquer que ■ M. Molitor, que j'ai l'avantage de compter ■ parmi mes amis, m'accuse bien témérairement de légèreté. III paraît avoir lu bien superficiellement ma lettre ; je dis, en effet : « Je ne puis croire à une « mesure qui exclut d'une façon absolue les « filles-mères ». Je mets donc en doute la note reprise par Roger Th., note officielle émanant de la Goutte de lait et que, seule, le public a pu lire : « les '' mfres peu'/ent se faire inscrire en,produisant « outre leur carnet de mariage, soit la carte « d'admission au secours en soupe, soit la carte « d'indigence ». Celui qui devrait être taxé de légèreté est le rédacteur de ce commiiniqué officiel. Son texte ne permet aucun doute sur l'exclusion des filles- ■ mères pour quiconque sait et écrit le français. ■ | Ceci dit, le chargé d'affaires officieux me l'ayant H montré chiffres au main, et M. Molitor l'af- Ifirmant du reste, il est acquis que la mesure d'exclusion n'a jamais été prise et ne devait pas l'être dans l'esprit des organisateurs de la Goutte Une simple faute de rédaction de la part d'un commis maladroit aura donc été la seule erreur commise. Pour moi, je suis heureux de voir que j'avais-absolument raison lorsque je disais que telle chose était impossible, surtout à l'heure actuelle.11 y a quelque mois à peine nous avions encore, en Belgique, une mentalité spéciale à notre I Nous nous attachions au petit côté des Bchoses, ne cherchant qu'à ennuyer notre voisin, :<% à nous parquer dans d'étroites limites d'opinion, |Sde parti ou de classe. I II a fallu la grande, la terrible secousse pour Iiodifier notre manière de voir. De même les élans de charité et de solidarité i sont faits plus grands, plus nobles que jadis, os sociétés de secours ont patriotiquement .uni leurs efforts en des comités mixtes. C'est ainsi que des dames de la haute société, ont plusieurs pleurent leurs enfants morts sur : champ de bataille, se sont unies pour créer ette Goutte de lait qui conservera à l'amour de :ur mère tant d'enfants déshérités, sans istinction de légitimité. Je serais heureux, même si je m'étais trompé, ue l'incident se fût produit pour proclamer i haute utilité de l'œuvre de la Goutte de lait, on seulement son utilité immédiate mais son tilité dans l'avenir, car elle permet, non îulement de soutenir et de fortifier les enfants, lais encore d'indiquer à la mère les moyens de 's élever convenablement pour en faire des ommes forts et vaillants, pour relever par le 'avail la patrie mutilée. Aux dames de la Goutte 'de lait notre plus incère admiration pour leur intelligent dévoû-ient, notre plus profond regret d'avoir pu tre soupçonné un seul instant de vouloir porter "'éjudice à une si noble initiative. D' A. D. ÉCHOS Les Epaves... Le gouvernement belge vient d'envoyer un fonctionnaire du département des beaux-arts dans la région de l'Yser,avec mission d'y recueillir les épaves artistiques qu'un heureux hasard ou une sollicitude éveillée à temps ont pu sauver du désastre. Ces épaves, qui remplissaient quatre wagons, ont été expédiées au Havre. Elles figureront dans une exposition qui s'organise au Musée municipal. Les objets recueillis proviennent des villes et villages bombardés et incendiés : Vpres, Nieuport, Loo, Lampernisse, Alveringhem, Wuaveringhem, Vinchen, Nieuwcapeile, etc. A Dixinude, malheureusement, rien n'a échappé, la ruine est complète et le superbe Jor-daens, « l'Adoration des Mages », a péri avec le jubé dans l'incendie de l'église. Ces objets consistent en tableaux anciens bois sculptés, ivoires, dinanderies, faïences tapisseries, bibelots divers appartenant au> communes, aux églises, aux petits musées lo eaux, manuscrits et monuments d'archives etc. Maxime Gorki Le « Sozial Democrat » regrette que l'am des prolétaires, Maxime Gorki, ait signé ur manifeste russe, clérical et nationaliste, conm l'Allemagne. A propos de nos ouvriers de chemin de i'ei Dans la livraison 51 de l'illustration allemand! « Die Woche» nous cueillons : « Les employés des chemins de fers belge: « refusent de reprendre le service dans le terri « toire occupé, et, à leur point de vue patrioti « que nous ne pouvons nous en offenser; cai « l'exploitation des chemins de fer de la Belgi « que occupée est un des points capitaux dt « plan de campagne allemand. « D'après les bases du droit international le: « habitants d'un territoire occupé ne peuven « être forcés au service militaire contre leur pro « pre pays. C'est pourquoi des employés de tou « tes les régions de chez nous (Allemagne) on « entrepris l'exploitalion des chemins de fe: « belges et apportent à l'armée sur l'Yser et su, « l'Aisne ce qui lui est nécessaire. » Un homme ponctuel Le d Nottingham Guardian » raconte l'a necdote que voici: L'officier chef de poste d'une station, dan: l'hinterland d'une colonie anglaise, reçut li télégramme suivant au début de la guerre h Guerre déclarée. Arrêtez sujets puissance: ennemies ». Quelques jours après l'officier ré pondit: » J'ai fait arrêter sept Allemands, qua tre Russes, deux Français, cinq Italiens, deu) Roumains et un Autrichien. Dites-moi avei qui nous sommes en guerre. » Faveurs célestes Le général de Munster, commandant le 5f corps d'armée allemand, a interdit aux soldat: sous ses ordres, d'acheter des lettres dites «dt faveur céleste ». Ces lettres placées sur li poitrine, sont censées permettre au porteur ds sortir sain et sauf de la guerre. On évalue i 150 p. c. les bénéfices réalisés par ceux qu exploitaient la superstition en les vendan aux soldats. Les victimes On annonce que M. Bourbon, le baryton di théâtre de la Monnaie, Mme Delna, la canta trice, et son mari, M. Adolphe Prié de Saône bien connu dans les milieux sportifs, ont éti tués sur le front par l'explosion d'un obus su l'auto dans laquelle ils se trouvaient pour aile enlever les blessés. Pour les oreilles L'Amirauté anglaise aurait acquis, dit-on, li brevet d'invention d'un appareil servant à pré server les canonniers des navires de guerri des effets du tir des grosses pièces d'artillerie qui provoquent chez eux des cas fréquents dt surdité et des ébranlements nerveux. Cet ap parèil, introduit dans l'oreille, la rendrait in sensible au bruit tonitruant du tir tout en lu laissant percevoir la voix humaine. Le fils adoptif de Gorki Le fils adopii.f de l'écrivain russe Maximi Gorki, le jeune Piechkof, s'est engagé dan l'armée française. 11 a été fait caporal, pui sergent et, à la suite de nouvelles action d'éclat, il a été proposé pour le grade de sous lieutenant. LA GUEERE Sur le front occidental Bulletin allemand affiché à Gand Grand quartier général. 13 janv. — Noi loin de Nieuport l'ennemi a évacué quelque: tranchées après de violents combats d'artil lerie. Au canal de La Bassée, près de La Boisselh ei Nouvron les attaques ennemies furent re poussées. Près de Crouy une contre-aitaque allemand" fut couronnée de succès. Nous avons pris 17()( prisonniers, 4 canons, plusieurs mitrailleuses L'attaque française au sud d'.1 St-Mihiel fu repoussée. Les hauteurs au nord et nord-est de Nome ny furent prises par nous. Dans les Vosges rien de nouveau. Communiqué oificiel allemand Grand quartier général, 12 janv. — Au siu du canal de la Bassée quelques combats san grande importance, qui restèrent jusqu'ici san résultat. Au nord de Crouy, les Français ont attaqu hier, mais ils furent repoussés avec de lourde pertes. Ce matin tôt le combat recommença. Une attaque française contre nos tranchée non loin de Fertiles échoua. L'ennemi avait d grandes pertes. Dans l'Argonne, près de la Chaussée Romaine ' une position française fut prise par nous, 2 off: ciers et 140 soldats furent faits prisonniers. Pendant les combats dans l'est de l'Argonn nous avons fait prisonniers depuis le 8 janvier u major, trois commandants, 13 lieutenants, 160 soldats, de sorte que les pertes totale français en cette partie du front, y compris les morts t les blessés sont de 3500 soldats. ! Les attaques française près de Ailly, au su de St-Mihiel échouèrent. La situation en FL D'après la « Kolnische Zeitung >> : Ces derniers jours les Français ont constan ment essayé sur tout le iront, entre la mer ( frontière sujsse, de passer par les lignes aiit mandes. Les attaques sont les moins violentes dar les environs de Nieuport et plus au sud, dar les environs d'Ypres. Les circonstances empêchent en effet sur ce points toute opération de quelque important Les Alliés, en innondant les prairies et l£ champs qui longent les canaux'et les rivière: empêchent les troupes allemandes d'avance: Mais, ne l'oublions pas, si les Allemands n peuvent avancer, les Alliés ne le peuvent no plus. : Au nord de Nieuport, les Alfiés ne peuvei : avancer que dans les dunes -.et "par des chau: sées très étroites; on ne peut rdonc opérer e cet endroit qu'avec de petites divisions, et no avec de grandes masses. C'est à cause de cela que les Anglais * les Belges ne parvinrent pas encore à nou faire évacuer Westende, quoique les navire 1 de guerre leur viennent constamment en aide mais sans faire rien d'autre que de détruir ' les hôtels et les villas. A cause des pluies, la Lys elle aussi est so: tie de ses rives et inonde les prairies, atteignar en certains endroits, comme nous l'avons di une surfacïT d'une largeur de 800 mètres, i Les canaux et les petites rivières étant 1 très nombreux, la vallée de la Lys est dev< nue une grande nappe d'eau. > Ici, tout comme à Nieuport: les Alliés r peuvent commencer une offensive avec d grandes forces. Communiqués officiels français Paris, 9 janvier, 23 heures. — Nous avor maintenu nos avances au nord de Soissons. L'ennemi a prononcé une contre-attaqi contre les tranchées prises par nous entr ; Perthes-les-Hurlus et la colline 200. Paris, 10 janvier, 15 heures. — De la me ; à l'Oise, il n'y a eu que des duels d'artillerie A la fin de la journée d'hier, l'ennemi a c nouveau bombardé Soissons. En Champagne, depuis Reims jusqu'en A 1 gonne, notre artillerie a bombardé les tra: chées allemandes. Aux alentours de la ferme de Beau-séjou nous avons avancé de deux côtés; nous avoi gagné du tefr-r " l'ouest En Argonne, l'ennemi a bombardé la régie du Four de Paris. Nous avons répondu Les tentatives de l'ennemi ont été dirigé* vers la colline 263. à l'ouest de Boureuille Toutes nos positions ont été maintenues. Entre l'Argonne et la Meuse, il n'y a rk à signaler. Dans la fore; d'Apremont. une attaque ail mande été arrêtée par notre feu d'artilleri | . Paris, 10 janvier, 23 heures. — La nuit | derniere, en Champagne, deux contre-attaques allemandes ont été repoussées: l'une au nord de Perthes, l'autre au nord de Beau-séjour. Dans la direction de la hauteur 263, à l'ouest de Boureuilles, ainsi que sur le ruisseau des Meurissons. il y a eu une vive fusillade, mais aucune attaque de nuit. Calme complet sur le restant du front. ; Le village de Saint-Georg-es « Sans doute, dit la « Belgique », la prise de possession de ce village par ; les Alliés n'a pas sensiblement modifié la situation militaire sur l'Yser, inchangée depuis lors, mais le récit des efforts qu'il leur > a fallu déployer est assurément suggestif : au ^ surplus, il est particulièrement intéressant pour nos lecteurs à raison de la large participation que les soldats belges ont prise à l'opé-f ration. Le village de Saint-Georges n'est à proprement parler qu'un hameau, car il ne comprend que quelques maisons s'alignant entre le canal de l'Yser et la route. L'inondation n'a laissé de praticable, parmi les voies d'accès, qu'une chaussée surélevée et la digue sud du canal, j Partout ailleurs c'est l'eau, ou bien c'est une boue très liquide dans laquelle on enfonce jus-3 qu'aux gero v Saint-Georges avait été orga-3 nisé en un véritable fortin et la chaussée, qui était occupée, était garnie de fils de fer. 2 Les Alliés, par suite, durent progresser vers s le village en creusant dans la chaussée même un boyau de sape. De place en place, le boyau s s'élargissait, formant un abri pour les troupes s qui devaient être chargées de donner l'assaut. Le même travail était exécuté sur la digue sud. Le 27 décembre, les assaillants parvenaient ainsi, gagnant de mètre en mètre, jusqu'à une maison de passeur située au nord de Saint-e Georges. Ce point d'appui étant tombé en leur 11 pouvoir, l'assaut fut donné le lendemain. D Malgré un feu violent, quelques fusiliers-e marins réussirent à charger une pièce de ca-:t non sur une petite embarcation et à la mettre en batterie sur la digue, à très petite distance ^ des maisons de Saint-Georges qui s'écroulèrent sous les obus. En même temps, au Sud, les troupes belges s'avançant dans la boue ei un détachement de marins venus de Ranisca-. pelle, s'installaient dans deux fermes d'où leurs feux prenaient d'enfilade les défenseurs i- du village. ;l Les fusiliers, groupés dans le boyau de la route, livrèrent un assaui On sait que les Alliés s'y maintinrent, bien qu'en butte à un très violent bombardement. s au cours duquel quatre mille obus de tout ca-s libre bouleversèrent leurs tranchées, et réduisirent le village en un monceau de ruines si s lamentable que l'ennemi a renoncé à en tenter la reprise. Outre l'infanterie, une section belge de mi-s trailleuses s'est particulièrement distinguée >, dans cette affaire. e 11 Le « Journal do Gard >> est en " vente dans les localités suivantes : n n A Gand s A Anvers s A Aiulenarde e À liruges it A Bruxelles à A Lessines e e A Mouseron A Ostende IS e A Tournai e Sur le tront oriental 1 Bulletin allemand affiché à Gand Grand quartier général, 13 janv. — Rien is de nouveau. ,n Communiqué officiel allemand. Grand quartier général, 12 janv. — Rien de s nouveau en Prusse orientale. Les attaques russes dans le nord de la Po-logne n'eurent pas de résultats. Notre attaque à l'ouest de la Vistule eut un résultat favorable, malgré le mauvais temps. 3. A l'est de la Pilica pas de changements. Les opérations en Pologne Le correspondant du « Berliner Tageblatt» dit qu'à cause du mauvais temps il y a un arrêt dans les opérations des Austro-Allemands. Même dans la Pologne du nord ils ont dû cesser leur avance. Les retranchements russes ont été considérablement fortifiés dans les derniers jours, si bien que des attaques de front, sans une longue préparation de l'artillerie, occasionneraient de trop grandes pertes. Les combats des derniers jours ont régularisé, le front qui était brisé en plusieurs endroits. Sur quelques points les adversaires sont tout près l'un de l'autre (tout comme sur le Front occidental). Cet arrêt dans les opérations vient à potnt à nos troupes. Depuis cinq mois c'est le premier repos qui leur est donné. On en tire aussi son profit pour améliorer armes et matériel de guerre. Nos troupes n'ont pas à souffrir du froid mais bien de l'humidité, contre laquelle on lâche de se garantir par le placement de tuyaux de dérivation. Berlin, 12 janv. — Le correspondant Ynili-taire du « Ryetsch » donne d'après le « Berliner Tageblatt» les détails suivants sur les opérations militaires en Pologne. Entre la Bzura et la Nida, le front à une longueur de 165 lieues; il y a là 3 armées de 15 à 18 corps. Dans l'angle formé par les rivières Bzura et Rawka, le combat a lieu sur la rive droite des deux fleuves, que les Allemands ont passé non loin de leur confluent. Après que les Allemands eurent occupé la colline qui domine le fleuve, ils attaquèrent entre Koslaw et Sochaczew et prirent les premières tranchées des Russes. On ne peut le nier, les Allemands ont eu là un succès d'une grande importance. Après que les Allemands se furent un peu retirés, tout resta calme. 11 faut dire cependant que les Russes n'attachent pour le moment pas grande attention aux avances allemandes; en effet ils opèrent avec toutes leurs forces dans les Carpathes contre les troupes austro-hongroises, qui se maintiennent encore dans les Carpathes. Les Russes ont cependant prévu la marche en avant des Allemands; ils sè sont retranchés entre Bzura-Rawka et Varsovie, sur la ligne de Blonie et Grodisk, où se trouvent 18 corps d'armée et de nombreuses batteries. Le siège de Przemysl Vienne, 12 janv. (Wolff). — Le correspondant du « Deutsches Volksblatt » apprend au sujet du siège de Przemysl, que l'armée russe a eu de grandes pertes à chaque attaque qu'elle fit contre les positions autrichiennes. De même les contre-attaques et les sorties de la garnison de Przemysl causent chaque fois de lourdes pertes. Les officiers prisonniers russes parlent de ces attaques avec admiration. Lors du premier siège les Russes ayant eu de fortes pertes à cause de leurs attaques nombreuses, il semble qu'ils ne veuillent pas les recommencer.11 y a quelques jours une partie des assiégeants sont partis pour le front au Dunajec et dans les Carpalbes, de sorte que le calme devint de plus en plus grand. Dans la forteresse elle-même tout va bien. La question polonaise Le « Retsj » du 2 janvier contient un rapport de la séance du 150r « Jour des Slaves » à Pétrograde, qui était consacré à la question polonaise. Le principal orateur de la soirée était Sjhaglowitow qui, se rappelant le « Finis Polo-niae de Kœzinsko, était d'avis que les Polonais ne devaient pas se figurer qu'une nouvelle Pologne pourrait surgir sans la législation et les institutions russes. Des Polonais présents aucun ne prit la parole. Seul le représentant de la presse polonaise fit remarquer que même après une victoire sur les Russes, les Allemands, à cause de leur excellente organisation, resteraient pour eux des antagonistes dangereux. On devrait, dit-il, résoudre la question polonaise avec dévoùment et non aveuglément comme le firent les Russes. La situation à Varsovie Berlin. 9 janv. (Norden). — Des journaux de Cracovie annoncent au sujet de Varsovie ce qui suit: » De plus en plus de détachements de troupes russes traversent Varsovie allant vers le front. Diverses divisions de réserve de Tasch-kent et de la Sibérie méridionale sont arrivées. La ville a été évacuée partiellement. Les habitants sont envoyés gratuitement à Vil-na, Moscou, Kief. Une partie de la population civile est partie vers l'intérieur. Varsovie est amplement fournie de provisions. le prix des vivres n'a augmenté que dans ur.e faible mesure. Il y a pénurie de charbon et de pétrole. Une partie des troupes russes s'est retranchée entre Varsovie et Sochaczew.»

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Cet article est une édition du titre Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Gand du 1856 au 1923.

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