L'écho d'Anvers

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s.n. 1914, 04 Novembre. L'écho d'Anvers. Accès à 17 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/pn8x922d37/
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No. "2(>l)is. Mercredi 4 Novembre 1914. 10 centimes. L'ECHO D'ANVERS Organe officiel des réfugiés belges en Hollande. Paraît 2 fois A midi et 6 heures. DireciIon=Rédactioii : ARTHUR DE GERS. Bureaux: Bergen=op=Zoom, Boschstraat 68. Paraît 2 fois A midi et 6 heures. Edition de 6 heures. Dans Ses Flandres. Victoires des Alliés. YhSeBt repris s 33 km. de Hanci. Les alliés à Oudenburg, 15 km.deBruges Les aviateurs anglais sur Bruges, ©n se bat à Lichtemreldea SLUIS, 4 novembre (de notre correspondant particulier) Wenduyne, près de Blanken-berghev a été évacué par la plupart des habitants, et ce, par ordre des autorités militaires, car le bombardement de la ville est imminent. La ville de Thielt est en feu, et a été prise par les troupes alliées. A Aeltre, à 20 kilomètres de Bruges, la bataille est très violente ; Thielt, comme on sait, se trouve sur la route de Lich-tervelde-Deynze.Toutes les troupes allemandes sont parties de Bruges dans la direction du front, La ville est calme. Le tram Bruges-Sluis ne peut plus circuler pendant 4 jours. Personne ne peut retourner en Hollande, la défense des Allemands est formelle, même pour les piétons. Un aviateur Anglais a survolé Assebroeck, et les troupes qui s'y trouvaient ; à une grande hauteur, il fit des signaux aux nôtres, Les alliés ont poussé en avant jusque Oudenburg, au dessus de Jabbeke, ligne Ostende-Bruges. On défend l'entrée en Hollande pour empêcher les désertions de soldats allemands. A Knesselaere, il y avait un grand hangar pour Zeppelins; dans l'avant port de Bruges, l'ennemi avait ajusté des sous-marins.Toute circulation en bicyclette est interdite ; toute la journée le mouvement des troupes est intense. A 3V2 heures, un Taube passa dans la direction d'Osteude ; à 4V2 heures un biplan anglais arriva de Gand. Il lança des bombes près de la gare, tuant 2 marins allemands. L'ennemi tifa de toutes les fenêtres sans toucher l'aviateur. Le biplan, à 800 mètres, continua sa route, poursuivant le Taube, avec sa mitrailleuse. Le Taube retourna à son camp. 4 L'aviateur a surtout visé les réservoirs à benzine à la gare ; les fenêtres des maisons environnantes ont volé en éclats. Des trams bondés de blessés arrivent trois fois par jour de Knesselaere. Le consul Américain a protesté contre les réquisitions du pétrole "américain. Lundi dernier, à la gare de Bruges, par suite d'un déraillement, une automobile portant un canon fut écrasée : un marin fut tué, un autre blessé. Il fallut six heures pour remettre la voie en état, Un nouveau biplan anglais survola Bruges : il lut reçu par le tir des fusils et mitrailleuses; une bombe tomba sans résultats; les écluses ont été endommagées: il y a une ouveiture de 35 mètres de long." Les Allemands ont acheté ici pour 50.000 francs de sel. Un aviateur anglais, sur biplan, a survolé Bruges lançant des proclamations sur la ville et disant que les troupes alliées entreraient à Bruges dans 3 jours: On se bat à Lichtervelde, ligne Bruges-Roulers (23 kilomètres de Bruges, 30 kilomètres de Courtrai). En Belgique. A Anvers Chaque jour, dit notre confrère Belge à Amsterdam, la ville doit fournir 7000 bouteilles de vin et payer 125,000 francs, ce qui est évidemment contraire aux lois de la guerre, car cet argent sert à payer la solde aux soldats. On en fit la remarque aux chefs allemands, qui répondirent qu'il ne s'agissait pas de payer une solde aux militaires prussiens, mais de leur fournir tout simplement un peu d'argent de poche! Le nombre total des immeubles détruits ou atteints par le bombardement est évalué à 1398 pour Anvers et .les faubourgs.. Dans la ville même il y a 777 maisons atteintes dont 190 sont entièrement détruites. Parmi celles-ci figurent plusieurs immeubles habités par des sujets hollandais, notamment rue Yan Brée. Comme partout ailleurs, la garnison allemande est plutôt déprimée ici. Les soldats disent assez communément: «Antwer-pen wird unsre Grab; aber Sie werden noch Steinen fressen». — Anvers sera notre tombeau, mais auparavant vous boufferez encore des briques! — Les gens qui reviennent en dernière heure d'Anvers nous assurent que l'impression est mauvaise, qu'il y a comme de l'orage en l'air et que l'atmosphère engendre du^ malaise et de l'anxiété. Préparatifs de retraite. D'après des communications qui nous sont parvenues de diverses sources, il se passe en Belgique de nombreux faits qui laisseraient supposer selon nous que les Allemands envisagent sérieusement la possibilité d'opérations militaires dans le pays. Durant une semaine, défense a été faite aux habitants de Hasselt et des environs de s'approcher de la grand route. A Bruxelles, des avis affichés par l'autorité allemande interdisent aux habitants la sortie de la ville pendant sept jours. Dans la région Liége-Namur les travaux de fortifications sont poussés avec une recrudescence d'activité. Enfin, tous les Espagnols résidant en Belgique auraient quitté le pays. Après de longs pourparlers la contribution de guerre de Bruxelles a été fixée à 45 millions de francs. Mouvement à Hoogstraeten. GINNEKEN, 3 nov. (D.M.) Dans les hameaux de la frontière Galder et Strijbeek, à 1 heure d'ici, une centaine d'Allemands arrivèrent. A Meerle et Hoogstiaeten, le nombred Allemands est beaucoup plus élevé et l'on attend de nouveaux arrivages de troupes. Nos Télégrammes. <1 L'Etat-major allemand déménaêe. SLUIS, 3 novembre. L'état-major allemand s'est. retiré de Thielt à Gand. On peut en conclure que les Allemands se préparent petit à petit à battre en retraite. Les morts allemands. BERLIN, 3 novembre. Jusqu'à présent 8 membres des maisons princières allemandes sont morts aux champs de bataille entre autre, un neveu du Kaiser, le prince Max de - Hesse, deux membres des Mei-ningen, trois des Lippe, un prince de Waldeck et un prince de Reuss. Les pêcheurs belges autorisés à pêcher dans les.eaux franç. BORDEAUX, 3 novembre"(H.) De nombreux pêcheurs belges, réfugiés en France a la suite de l'occupation allemande, sont sans moyens d'existence. M. Victor Augagneur, ministre de la marine, a décidé que tous les pêcheurs belges régulièrement inscrits comme tels par leur gouvernement, seraient au même titre que les Français, admi à pratiquer la pêche dans les eaux françaises. Nos prisonniers en Allemagne. La «Frankfurter Zeitung» publie une description du camp des prisonniers de guerre de Sennelager, près de Bielefeld. Ce camp contient 15.000 prisonniers ; beaucoup sont Français, mais il s'y trouve plusieurs milliers de Belges, des Anglais et enfin des civils arrêtés en Allemagne au moment de la déclaration de guerre. Beaucoup, d'entre ces prisonniers campent sous des tentes en attendant l'achèvement des bâtiments en maçonnerie. Un petit nombre de prisonniers ont été mis à la disposition de propriétaires des environs pour aider aux travaux des champs sous le garde de soldats allemands D'autres sont obligés d'exécuter des travaux de terrassement et de construction de routes. Ur tiers d'entre eux sont tenus d( travailer dans les terres domaniales du voisinage. Seuls, les prisonniers civils ne sont pas as treints au travail. Outre leur nourriture, les prisonniers reçoivent cinq centimes par jour. Les Français sont, dit le jour nal allemand les ouvriers le; mieux disposés, les plus habiles et les plus consciencieux ; auss: on ne les donne qu'aux gros propriétaires. Les Belges som moins capables. Les Anglais n( manquent pas d'habileté, mais ils sont plus re'"4 ^es. En Afrique. PRETORIA, 2 novembre. Une patrouille de 50 hommes, sous le commandement du colonel Brits, rencontra le 27 oct, dernier 150 rebelles du ((commando» du général Maritz, dans la direction de Schuitsdrift. Plusieurs rebelles furent tués et blessés; 8 furent fait prisonniers, parmi lesquels 2 lieutenants.Un autre groupe de rebelles, sous les ordres du capitaine Bukes, s'est rendu au commandant Studer. Il est presque certain que ce groupe a eu toutes les peines de se détacher du camp de Maritz, car il avait accompli une marche de 300 lieues. Dernière heure. A l'Ouest. PARIS, 3 novembre: 11 heures soir. Nous avons reçu des nouvelles seulement du Nord de Vailly, où les Français ont opéré une contreattaque très heureuse ; de la contrée de St. Hubert et Fort de Paris en Argonne, où une attaque des Allemands a été repoussée et où les alliés gagnèrent également du terrain. A l'Est. VIENNE, 3 novembre (officiel). En Pologne Russe, nos troupes forcèrent les armées à se mettre en action et annihilèrent les attaques près du mont Lysa Gora (à l'est de Kielce) ; puis elles continuèrent la bataille près d'Ivangorod. La situation en Galicie est inchangée.De la bataille de ces derniers jours, au Sud de Stary Sambor, au Nord-Ouest de Turka, 2500 prisonniers Russes nous arrivèrent.Hier, dans la matinée, nos hussards attaquèrent une colonne de munitions dans la vallée de la Rybnika et la Strye. Beaucoup de chariots furent capturés. La Turquie et la guerre. LONDRES, 3 novembre (R.O.) Le « Pressbureau y> publie un télégramme du consul anglais à Mohammerah, en Perse, disant que le consul de Basrah et plusieurs commerçants ont été fait prisonniers par les Turcs. LONDRES, 3 novembre (R.O.) A son arrivée à Akata, à la frontière Turco-Egyptienne, le croiseur anglais «Minerva» trouva l la ville occupée par des troupes î ennemies et des indigènes armés, ■ sous les ordres d'un officier al-> Jemand. Le «Mincrva» bombarda ■ le fort et les troupes, qui évacuèrent la ville. Le contingent anglais débar-; qua, détruisit le fort, les casernes, la poste et les entrepôts. L'en- ■ nemi perdit quelques hommes : ; lesAnglais n'eurent pas de pertes. ' LE CAIRE, 3 novembre (R.O.) Le général anglais Maxwell a ' pris la direction militaire en ; Egypte et a proclamé les lois | de la guerre. FRANCFORT, 3 nov. (W.B.) Ce soir une escadre de navires français et anglais, à une distance de 15 kilomètres, ouvrirent le feu sur les forts des Dardanelles. Les forts turcs répondirent : le duel d'aitillerie dura 20 minutes, sans occasionner de dégâts. Dépêches parues ce matin. A l'Ouest. PARIS, 3 novembre, 3 heures L'ennemi a évacué la rive gauche de l'Yser sous Dixmude; les troupes alliées en reconnaissance oht réôccupé les passages de l'Yser- sans beaucoup de difficultés ; surtout au sud de Dixmude, dans la direction de Ghe-luvelt, au nord de la Lys, nous marchons en avant. Notre front, malgré les attaques répétées de fortes troupes allemandes, est tout à fait rétabli et maintient ses positions. De nouvelles attaques des Allemands, entreprises au cours de la dernière soirée, aux environs d'Atrecht, Lihon, Le Queg-noy et Santerre, ont échoué. Au centre, nous avons gagné quelque peu de terrain à l'Aisne, et à l'est de la forêt de l'Aigle. A l'est de Vailly, nos troupes ont été obligées de se retirer vers le bois plus à l'est. A Bourg, nous avons maintenu notre position, (aile droite de l'Aisne). Dans le bois d'Argonne, de nouvelles attaques turent repoussées.Au N.O. de Pont à Mousson, nous continuons à progresser. A l'aile droite, notre armée opère avec succès. AVIS. A la demande d'un sieur intéressé à la questiou des gardes civiques Belges réfugiés en Hollande, tous les gardes sont priés d'envoyer tout simplement leurs nom et adresse actuelle au comité : Nederlandsch Koffiehuis Grand place Bergen op Zoom. A louer. flflflOflCES. Arth u r De IVeef à Folkestone Tri-nity Crescent 2 désire avoir des nouvelles de ses frères" Laurent et Albert et de sa sœur Marie. 4 s

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Cet article est une édition du titre L'écho d'Anvers appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Bergen-op-Zoom du 1914 au 1915.

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