L'écho de Belgique

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s.n. 1916, 24 Fevrier. L'écho de Belgique. Accès à 25 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/bk16m34t40/
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3Ll£cbo *^f&L3Belgtque Bureau : Russell Square, W.C. Abonnement : îs, 6d, pour trois mois. Subscription : is, 6d. for three months, 1re Année.—No. 3. JEUDI. FEVRIER 24. 1916 Pour la France : 2 fr. Pour les Pays-Bas : 1 fl. Prix 1 d. BRILLANTE VICTOIRE DES RUSSES. LA SITUATION INTERNATIONALE DE LABELGIQUE Le lundi, 14 février, MM. les Ministres d France, de la Grande-Bretagne, et de Russit auprès de S. il. le Roi des Belges, se son présentés au Ministère des Affaires Etrangi res, de Belgique, à Sainte-Adresse, et M. 1 Prince Koudacheff, Ministre de Russie, pr< nant la parole au nom de ses collègues, s'es adressé en ces termes au Ministre de^ Affaire j'.trangeres : " Excellence, " Les Puissances alliées, signataires de traités qui garantissent l'indépendance et 1; neutralité de la Belgique, ont décidé de re nouveler aujourd'hui, par un acte solennel les engagements qu'Elles ont pris enver votre pays héroïquement fidèle à ses obliga tions internationales. "En conséquence, Nous, Ministres de 1 France, de la Grande-Bretagne et de la Russi< dûment autorisés par nos Gouvernement: avons l'honneur de faire la déclaration su vante : "Les Puissances alliées et garantes décli rent que, le moment venu, LE GOUVERNI MENT BELGE SERA APPELE A PART CIPER AUX NEGOCIATIONS DE PAI ET QU'ELLES NE METTRONT PAS FL AUX HOSTILITES SANS QUE LA BEI GIQUE SOIT RETABLIE DANS SO: INDEPENDANCE POLITIQUE ET ECC XOMIQUE, ET LARGEMENT INDEMN SEE des dommages qu'elle a subis. Elit prêteront leur aide à la Belgique pour assur< iticvciucm ai ci Le baron Beyens a repondu : " Le Gouvernement du Roi est profonc ment reconnaissant aux Gouvernements d trois Puissances garantes de l'indépendan de la Belgique, dont vous êtes auprès de i les Représentants1, de la généreuse initiati qu'ils ont prise en lui apportant aujourd'h cette déclaration. Je vous en exprime s chaleureux remerciements. Vos paroles a ront un vibrant écho dans le cœur des Belg< soit qu'ils combattent sur le front, soit qu' souffrent dans le pays occupé ou qu'ils atte dent en exil l'heure de la délivrance, to avec un égal courage. Les nouvelles as.' rances que vous venez de me donner conf meront leur conviction inébranlable que Belgique sera relevée de ses ruines et resta rée dans sa complète indépendance politiq et économique. Je suis certain d'être le interprète en vous disant que VOUS DEV1 AVOIR PLEINE CONFIANCE EN NOU comme nous avons confiance en nos loya garants, car NOUS SOMMES TOUS RES LUS A LUTTER ENERGIQUEMF.J AVEC EUX JUSQU'AU TRIOMPHE E DROIT, pour la défense duquel nous no sommes sacrifiés sans hésitation, après violation injustifiée de notre Patrie bit aimée." M. le Ministre d'Italie a annoncé de s côté à M. le baron Beyens que l'Italie, n'été pas au nombre des puissances garantes l'indépendance et de la neutralité de la B gique, faisait connaître qu'elle n'avait aucu objection à ce que la déclaration susdite faite, par ses Alliés. De son côté, le Gouvernement japonais La Chambre des Commun* of 1 *i Rûlrtmiio Au cours d'une séance du Parlemi anglais, le député Mason, de Londres, < manda à M. Asquith, s'il avait un avis offic disant que l'Allemagne a fait des propositic de paix à la Belgique. Le premier ministre a répondu: ■'D'après une déclaration de la légati belge, publiée dans la presse le 12 févri les rumeurs mises en circulation et d'ap: lesquelles des propositions de paix aurai( été faites récemment par l'Allemagne gouvernement belge sont dénuées de foni ment." ment ne possédait pas une information non officielle à ce sujet. M. Asquith répondit: "Non, Monsieur, je ne puis pas aller voir ce qu'il y a derrière la déclaration de la Ip.fation. M. Long, président du Local Government Board, interrogé pas le député Anderson au sujet du contrôle des œuvres charitables fondées depuis laguerre, et spécialement du "Belgian War Refugees' Fund," a déclaré qu'une reconnaissance officielle serait ac- Lord R. Cecil, répondant au Commandar Bellairs, dit que le Gouvernement a été satii fait de ,Ja façon dont la Commission de Rav taillement accomplissait sa tâche en fourni; sant des vivres à la population de la Belgiqu occupée par l'ennemi, qu'il avait exigé dt garanties de la part des autorités Allemande afin que ces envois ne profitent pas au MINISTERE DE LA GUERRE Un arrété royal confère à M. Emile Var dervelde, sur proposition de M. de Broqut ville, une partie des attributions du ministr de la guerre Voici le texte du rapport au Roi, où M. d Broqueville explique les raisons et la porté t inmirr att n m KAl t UKi AU J\U1. î.e navre, ie 14 ievnei, xyiu. Sire, Les attributions du Ministre de la Guei ont pris, depuis le commencement des h( tilités, une extension telle que la nécess: se fait sentir de décharger le titulaire département d'une partie de son travail, a: de lui permettre de consacrer un temps pl long à l'étude approfondie des questions i: portantes qui se posent journellement. La nomination récente de nouveaux min très, membres du Conseil, auxquels aua portefeuille n'est assigné, permet d'enti dans cette voie. Il ne s'agit pas de créer de nouveaux s< vices ministériels venant se superposer a services existants, au détriment de la. bon marche des établissements militaires, m; uniquement de confiner à un ou plusit ministres nouveaux les pouvoirs nécessaii afin qu'ils puissent gérer, sous leur respe sabilité, des services qu'il est possible détacher sans inconvénient du Départeme pour la durée de la guerre. L'approvisionnement des magasins gér raux de l'Intendance impose une besog aussi importante qu'absorbante, elle se f. en dehors de l'intervention de l'autor militaire. Il n'est donc pas indispensal que le Ministre de la guerre en assume p-sonnellement la charge : celle-ci peut ê confiée à un ministre sans portefeuille. Sous peine de troubler la bonne marc des services, l'action de ce dernier d< s'arrêter aux magasins de la base : là, effet, commence le rôle du ministre de guerre en liaison avec des autorités mi taires. Il est souhaitable aussi de détacher ministère de la guerre et de développer no blement le service du contrôle d'un certE nombre d'établissements militaires l'arrière. A l'armée de campagne, le contrôle ■ assuré par des intendants de carrière da des conditions normales. Il n'est pas de même à l'arrière, où il t a que très peu d'intendants en service. L'extension du service de contrôle préseï un intérêt capital. Les attributions de ce service serai< définies de la façon suivante : "L'action du contrôle s'étend sur les opé tions administratives comme sur la comp bilité des services extérieurs, à l'excepti des services de campagne, des services h pitaliers et des services du délégué Ministre de la Guerre à Paris. "Les contrôleurs exercent le contrôle cc formément aux instructions qui leur s< données par le Ministre. Ils font tout censement qu'ils jugent utile. Ils ont 1< droit d'assister à toutes les opération! administratives qui s'accomplissent dans 1( service qu'ils contrôlent. Dans les limite! prévues ci-dessous, ils contrôlent l'exécutioi des règlements administratifs en vigueur e toutes les réceptions de toutes les construc tions et marchandises généralement quel conques destinées à l'armée. Les acte; administratifs de la direction comme le: frais de la gestion sont soumis à leur con trôle. Ils examinent toutes les comptabilité! et, dans ce but, ils ont accès dans les bureau: des directeurs et gestionnaires et, en général dans tous les établissements militaires. Il: vérifient inopinément toutes les caisses." J'ai l'honneur de soumettre à la signatur< royale le projet d'arrêté ci-joint, déléguant : M. le Ministre d'Etat Vandervelde, membr< du Conseil des Ministres, les attributions di Ministre de la Guerre en ce qui concerni l'approvisionnement des magasins centrauj de l'Intendance, tant au Havre qu'à la base ainsj. que le contrôle sur les opération! administratives et les comptes des service; de l'armée de campagne, des services hos pitaliers et des services du délégué di Ministre de la Guerre à Paris. J'ai l'honneur d'être, Sire, de- Votre Majesté le très respectueux et très fidèle ser viteur. Le ministre de la Guerre. Ptt nu Tîiîrini-VVTT i v Voici le texte de l'arrêté royal qui es publié à la suite de ce rapport : Albert, Rc des Belges à tous présents et à venir, Salut Sur la proposition de Notre Ministre de 1 Guerre, nous avons arrêté et arrêtons : Article ier : Les attributions du Ministr de la Guerre en oe qui concerne l'apprc visionnement des magasins de l'Intendanc tant au Havre qu'à la base, de même que 1 contrôle sur les opérations administratives e la comptabilité des services extérieurs, l'exception des services de l'armée de cam pagne, des services hospitaliers et des sei vices du délégué du Ministre de la Guerre Paris, sont exercées par M. Emile Vandei velde, Ministre d'Etat, membre de Notr Conseil des Ministres. Art. 2 : Notre Ministre de la Guerre es chargé de l'exécution du présent arrêté. Donné en Notre quartier général, le i février, 1916. ALBERT, Par le Roi : le Ministre de la Guerre, Ch. de Broqueville. Une Conférence de St. Vincei de Paul sur le front des armée; C'est avec une profonde émotion que chrétiens mêlés au mouvement des œuv de St. Vincent de Paul, apprendront la f dation d'une Conférence sur le front des mées. La nouvelle nous eu est apportée par dernier Bulletin de la Société (février 19 et nul ne lira, sans en être touché et édi les détails sur le fonctionnement de la C férence "Sainte Barbe." C'est sous ce vc ble bien justifié que l'œuvre a été établit 8 décembre, dans un groupe d'artillerie. Le bureau .a été constitué selon les rè^ de la Société ; les membres sont au nom de neuf. Pour l'instant, écrit le correspondant fournit ces détails, nous cantonnons dans petit village où nous sommes assez en p; C'est d'ailleurs souvent comme cela, dep que l'on place les échelons d'artillerie as en arrière pour que les accidents soient plus rares possible. "Nos réunions sont hebdomadaires: le manche soir, à 7 heures. Il est convenu c les confrères viennent à l'infirmerie d nous pouvons disposer. C'est une sim cabane en planches, mais nous y somr chez nous, c'est l'essentiel. Vous devi que cette règle est malgré notre désir de m y tenir, sujette à quelques variations. N ne serons pas toujours ici vraisemblablement. Puis, parfois des services imprévus forcenl plusieurs membres à des excursions de nuit ; alors la séance est remise au lundi pour que les absences soient le plus rares possible." Quelles peuvent être, se demandera-t-on, les œuvres de charité pratiquées par ces confrères, dans un milieu é^ussi exceptionnel Elles sont plus faciles à trouver qu'on ut se l'imaginerait. Il ne manque pas au front de pauvres garçons privés de tout secours et dignes d'intérêt. Beaucoup appartiennes aux malheureuses régions envahies ; le se cours moral, l'aide matériel leur sont plu; précieux encore qu'à d'autres. "Nous avons chacun notre protégé. Nous . pourrions en avoir plus, il est vrai, car le nombre des déshérités dépasse de beaucouj celui que nous pouvons entrevoir. Mais no: ressources sont très restreintes et l'on voit bien vite le fond de la caisse." Les secours ne consistent pas en pain, er charbon, en vêtement. Le soldat a tout cela Mais à côté de ce nécessaire, il y a certaines friandises quasi indispensables au soldat e qui lui font plaisir, beurre, fromage, confi tures, chocolat. A l'occasion, certains ob jets (une lampe électrique), une pièce de vê tement surérogatoire (des guêtres), peuven' être reconnus utiles. A la conférence a été adjointe une modestf bibliothèque. Elle compte à l'heure actuellt une quarantaine de bons livres. "Nous nous efforçons, continue le correspondant du ' Bulletin,' de nous imprégner dt l'esprit du règlement général. A chaque réu nion, nous lisons quelques pages du ' Ma nuel ' ; ainsi, petit à petit, nous nous assimi lerons les règles et leur esprit. Nos membres qui sont tous jeunes et novices des conféren ces puiseront dans leur activité charitable ur bien immédiat ; de plus, de retour chez eux ils aimeront à continuer cette œuvre dont il-auront apprécié les bienfaits." Nous n'ajouterons rien à cet exposé. Aussi bien, une telle fondation dans dt telles circonstances, montre assez par elle-même les nobles désirs qui l'inspirent et la flamme de charité qui veut la faire vivre. Le cadre de la Conférence est original ; mais la pensée primitive qui a fait agir les premiers ouvriers de la Société, est encor* celle qui aaime la création dont nous venons de rendre compte. C'est elle qui a inspirt la formation de ces conférences que les Belges réfugiés en Angleterre se sont efforcés dt multiplier depuis quelque temps : à Cambridge, à Oxford, à Bournemouth, à Tun-bridge Wells, partout où les hasards de l'exil ont groupé quelques catholiques fervents et actifs. C'est elle encore, qui a présidé à la formation de ces touchantes conférences établies entre prisonniers en Allemagne, dans les camps de la Bavière et de la Westphalie, pour secourir les plus misérables d'entre eux. Partout nos pieux confrères ont en vue, avec la sanctification et l'édification personnelle. le soulagement des misères, le relèvement des courages défaillantes, l'ennoblissement des âmes. Ce sont-là les idées mai-tresses de la Société. V rester fidèle, en le-adaptant aux circonstances exceptionnelle*, que nous vivons, sera une ..preuve nouvelle dt l'admirable vitalité et de la providentiels faculté d'assimilation de notre œuvre. M. Max. Contrairement à ce qu'en disent plusiei journaux, le vaillant Bourgmestre Bruxelles n'a pas été remis en liberté et ; le serait pas avant la fin de la guerre,

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Cet article est une édition du titre L'écho de Belgique appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres .

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