L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations

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s.n. 1914, 16 Decembre. L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations. Accès à 20 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/hx15m6302v/
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L'ECHO DE LA PRESSE INTERNATIONALE PRIX : Bruxelles et faubourgs 5 centimes le rfuméro JOURNAL, QUOTIDIEN PRIX : Provinces 10 centimes le numéro Adresser les lettres et communiqués à la Rédaction. Les annonces et demandes diverses à l'Administration. RÉDACTION ET ADMINISTRATION : 20, rue du Cavml, Bruxelles !La petite ligne ou l'espace équivalent . . . fr. 0.20 Réclame entre articles 2.00 » avant les annonces 0.60 Corps du journal et faits divers 1.00 Nécrologie . 1.00 ON' TRAITE A FORFAIT Les annonces sont reçues au bureau du journal, 20, rue du Canal et à l'Office Central f)0 g: Q ma rla la \f ,1 «1 .■»; „ a L'ITALIE SE PRÉPARE... LA GUERRE Conjmnnqnés des Armées alliées PARIS, 11 déc. — Communiqué officiel de 15 heures. L'ennemi a déployé quelque activité hier dan» la région d'Ypres, et effectué plusieurs attaques coutre nos lignes, dont trois ont été complètement repoussées. Les Allemands ont réussi à atteindre une de nos tranchées dans noire première ligne. De notre côté, nous avons continué à progresser dans la direction des lignes ennemies. Dans la région d'Arras et de Juvincourt, il y a eu des duels d'artillerie. D-uis l'Argonne, nous avons poussé en avant plusieurs de nos tranchées et nous avons rep mssé deux attaques allemandes. Dans la région de Yatennes, nous avons consolidé nos gains des jours précédents. L'artillerie allemande a fait preuve d'une grande activité, mais ne nous a causé aucune perte. Il en a été de même sur les hauts de Meuse. Dans le bois de Le Prêtre nos progrès ont été maintenus et accentués. Au sud de Thann, nous avons capturé la gare de chemin de for d'Aspach. Sur le reste du front, il y a eu des escarmouches d'artillerie. PARIS, 11 déc. — Communiqué officiel de 23 heures. Une violente attaque allemande dans la région d'Ypres a été repoussée. Dans la même région, une tranchée qui, dans le Communiqué de cet après-midi, avait été renseignée comme atteinte parles Allemands, a été reprise par nous. Sur le restant du front rien à signaler. NISOH, 9 déc. — Communiqué officiel du bureau de la Presse : E11 présence de la grande supériorité de l'armée autrichienne, l'armée serbe s'était vue obligée, il y a un mois, de battre en retraite, afin de pouvoir accepter la bataille dans des conditions qu'elle jugerait plus favorables. C'est finalement sur le flanc du mont Rudsick qu'a eu lieu la bataille principale : elle a duré six jours, c'est-à-dire du 3 au 8 décembre. Cetle bataille s'est développée sur un front de plus de 100 kilomètres et a été extrêmement sanglante Nos pertes sont grandes, mais celles de l'ennemi sont énormes. L'ennemi se retire tout le long de la ligne. Nos soldats sont entrés à Valjevo et à Uzicz (Ushitza). PETROGRAD, 11 déc. — Communiqué officiel du grand état-major général : Les attaques allemandes dans la direction de Mlwa ont été repoussées avec succès, le 10 et la nuit suivante. Nos troupes, prenant l'offensive à leur tour, ont poursuivi les colonnes ennemies qui ont reculé sur certains points. Dans la région du nord de Lowicz, l'ennemi, dans la nuit du 9 et le jour suivant, nous a atlaqués avec violence. Nous l'avon-' r poussé et lui avons infligé des pertes sérieuses. Au sud de Cracovie.nos troupes ont continué leur offensive le 10 et ont réussi à s'emparer de plusieurs mitrailleuses. Sur le reste du front, pas de changement. Communiqués officiels allemands RERLIN, 13 déc. — Communiqué de ce midi : L'offensive française contre Apremont (au sud-est de Saint-.VIihiel) a été repoussée. Hier après-midi, les Français ont attaqué sur un grand front Flirey (à mi-chemin de Saint-Mihiel à Pont-à Mousson). Ceux-ci y perdirent 600 prisonniers et beaucoup de morts et de blessés.Nos pertesétaient environ-desoixante-dix blessés. Pour le restant, au théâtre occidental de la guerre la journée s'est passée d'une manière assez calme Au nord de la Pologne, nous avons pris plusieurs positions ennemies. Là, nous finies 11,000 prisonniers et prîmes 45 mitrailleuses. Pas de nouvelles de la Prusse orientale ni de la Pologne méridionale. VIENNE, 14 déc. — Communiqué officiel d'hier : L'aile sud des Russes a été battue et forcée à la retraite près de Limanowa en Galicie occidentale. La poursuite de l'ennemi a commencé. Toutes les attaques sur le restanl du front de bataille ont été repoussées. Nos troupes, passant les Carpathes, continuent énergiquement la poursuite. L'après-midi, nous avons pris Neusandec. Nos troupes sont rentrées à Grybow-Galice et à Zmigrad. L'ennemi a complètement évacué Voraa, dans le comté de Zemplin. U fut impossible à l'ennemi de gagner du terrain. Le calme règne en Pologne du sud. Nos Alliés continuent victorieusement leurs attaques contre les fortes positions des Russes au nord de Lowicz. RERLIN, 14 déc. — Communiqué officiel de ce midi i De faibles attaques françaises contre nos positions entre la Meuse et les Vosges furent facilement repoussées. Rien de spécial n'est à annoncer du théâtre occidental de la guerre, ni de la Prusse orientale ou de la Pologne méridionale. Nos opérations continuent au nord de la Pologne. Il y a à remarquer sur les communiqués officiels français et russes : Le 11 décembre, on mandait officiellement de Saint Pétersbourg : Au sud est de Cracovie, nous continuons notre offensive; nous y avons pris plusieurs canons et mitrailleuses allemands et 3,000 prisonniers. En vérité, de nos troupes au sud-est de Cracovie,aucun homme, aucun canon ni mitrailleuse sont tombés entre les mains russes. Le communiqué officiel français du 12 décembre contient : Une batterie allemande a été complètement anéantie au nord-3st de Vailly. A Deux Nous, à l'ouest de Vigneulles-les Hatton Chatel, deux batteries allemandes ont été détruites, une de gros calibre et une destinée aux avions. Dans les mêmes environs,un blockhaus a été détruit par les Français ainsi que plusieurs tranchées. Tous ces communiqués sont inventés. i L'AUTRE BATAILLE La région autour de Pervyse et de Rams-capelle, près de Nieuport, est actuellement marquée de gros trous d'obus... Au centre de Pervyse, il y avait autrefois un grand couvent, avec sa chapelle ; tout ce qui reste du couvent est le mur de façade. Au milieu de ce mur se trouvait uiie grande statue du Christ avec de petits enfauts dans les bras; le corps est toujours là et les petits enfants 11e sont pas ablines, niais la tête du Christ a été emportée par un obus.La chapelle est complètement démolie ; des obus ont creusé des sillons dans le cimetière, et l'on peut y voir des os&ements et des cercueils brises... Le long de la roule de Ramscapelle, il y a des tombes creusees parmi les champs de navets, avec de petites croix plantées dessus. Les trous creusés en terre par les obus servent généralement pour les corps des soldats; il ne reste plus qu'à jeter un peu de terre... Toutes ces charmanUs petites fermes flamandes qui se tiennent à quelques centaines de mètres les unes des autres sont détruites à tout jamais. Ramscapelle est peut être le village qui a le plus souffert ; pas une seule maison n'a échappé à l'ouragan d'acier; l'on aperçoit parfois, dans les maisons, des détails qui montrent que la vie domestique a été suspendue aussi instantanément qu'à Pompéi. Des repas à moitié préparés, des pardessus, des ohapeaux pendus à des palères, des brocs à moitié remplis sous des robinets, tout dénote la fuite éperdue. Naguère, Nieuport subit le sort de Ramscapelle : huit fois la ville fut assiégée, et, en 138^, il n'en resta plus pierre sur pierre. De toute la ville il ne subsista qu'un fragment de l'église et la grosse tour carrée aux allures de donjon féodal. O11 reconstruisit Nieuport en 1423, par ordre de Philippe le Hardi, et, deux siècles plus tard, l'autre bataille y était livrée, bataille mémorable, celle-là aussi... Alors, c'était le stathouder des Provinces-Unies, Maurice, comte de Nassau, entré en Flandre à la tête d'une armée de 12,000 hommes. De son côté, l'archiduc Albert avait rassemblé 15,000 hommes et poussé droit sur Ostende. Le comte de Nassau s'en émut, les retranchements étaient à peine établis... Il résolut pourtant d'accepter la bataille. Dans la Terre des gueux, Henry Havard conte ainsi les péripéties de la bataille : A la pointe du Jour, Maurice commença à opérer sa concentration. En même temps, il dépêchait le comte Ernest de Nassau avec dix-neuf cents hommes pour reconnaître l'ennemi, retarder sa marche et, s'il était possible, rompre le pont de Leffinghe. Malheureusement, cette avant-garde arriva trop tard, le pont était déjà au pouvoir de l'archiduc. Néanmoins, le comte Ernest, fidèle à la consigne reçue, engagea l'action et mit beaucoup de temps à se faire battre, entrava les Espagnols dans leur marche en avant, en sorte qu'il était plus de 3 heures quand les deux armées se trouvèrent en présence.L'archiduc,enthousiasmé par son premier succès, et croyant avoir vaincu le gros des troupes ennemies, avait envoyé des courriers dans toutes les directions pour annoncer sa victoire. Déjà les cloches sonnaient à Bruges et à Gand en signe d'allégresse ; anssi fut-il très surpris de trouver les républicains qui l'attendaient de pied ferme, et qui paraissaient résolus à tout.Leur parti était arrêté en effet, il ne leur restait plus qu'à vaincre ou à mourir. Le désespoir avait été compté par Maurice dans ses chances de victoire; dès le matin, il avait congédié sa flotte qui, en cas de défaite, eût pu ' offrir un refuge à ses troupes, et comme ses soldats stupé-j faits regardaient les vaisseaux s'éloigner, il leur avait crié en j passant devant leur front de bataille : « Camarades, voyez l'armée qui s'avance et la marée qui monte. Ou bien il faudra passer sur le ventre de l'ennemi, ou bien il nous faudra boire toute l'eau que nous avons derrière nous. Choisissez I» A la vue de ces troupes en si bel ordre, l'archiduc eut un mouvement d'hésitation. Mais ses soldats, enivrés par leur ' premier succès, ne lui laissèrent point de répit. Les Espagnols ne voyaient du reste dans les soldats des Etats que « subjects rebelles, composez, conduicts et commandez par hereticques et gens proscritz pour leurs malversations ». Ils avaient pour eux presque autant de dédain que de haine, -« ils se plaignaient qu'on leur enlevât leur proie », ils poussèrent donc en avant. Le premier choc eut Heu sur la pla e entre les deux avant-gardes et bientôt l'action devint générale. Longtemps la bataille demeura indécise. Les mousquetaires et les cuirassiers français, qui servaient dans i'arinée de Maurice, firent des prodiges de valeur. Mais ce fut une heureuse disposition prise par le stathouder, qui décida du sort de la journée. Les six pièces qui composaient toute son artillerie avaient été hissées sur les dunes et mises en batterie sur des claies. Celles de l'archiduc au contraire, amenées à la hâte, avaient été braquées sans précautions et à chaque détonation s'enfonçaient dans le sahle. Bientôt on s'aperçoit dans les deux armées que l'artillerie républicaine est la seule qui continue à tirer ; en même temps, les rayons du soleil couchant, aveuglant les soldats catholiques, viennent paralyser le feu de leur mousqueterie Cependant l'archiduc fait des prodiges de valeur : il a ôté son casque pour mieux se faire connaître et, toujours au plus chaud de l'affaire, il commande en capitaine et s'expose en soldat. Le jour baisse toutefois et le sort ne se prononce point encore. Alors Maurice tente un suprême effort : il s'était ména;é une réserve de trois cents cavaliers, il les lance sur l'anrée ennemie. A la vue de ces troupes fraîches inattendues, les Espagnols s'étonnent, Ils hésitent; voyant leur hésitation, les soldats du stathouder font une cliarge générale en criant : « Victoire I » Les catholiques se débandent, les rangs sont rompus. L'archiduc ne doit son salut qu'à la vitesse de son cheval. Cela se passait en 1600... Bataille d'un jour, une artillerie composée de six pièces 1 On voudrait n'avoir vécu qu'à cette époque... M. C. ■E*'*.. _ —Twyr L'Italie se prépare... Le correspondant romain du Pester Lloyds, de Budapest, a interviewé un député italien de la majorité à propos des déclarations, si commentées, de M. Salandra, chef du cabinet. Voici ce qu'a dit notamment ce député dont le correspondant du journal hongrois ne donne pas le nom : — Quelques cris de « Sympathie pour - la Belgique !... Vive Trieste ! » dans la dernière séance de la Chambre, me donnent de la joie, car ils montrent publiquement combien de telles manifestations sont restées isolées.Tous les patriotes sérieux en Italie souhaitent le triomphe de l'Allemagne et de l'Autriche, pas tant par amour de l'Allemagne etde l'Autriche que pour les intérêts italiens bien compris. » Après avoir examiné la question d'un renforcement, de l'influence russe dans les Balkans par un écrasement de l'Autriche et envisagé l'éventualité d'un accroissement de puissance de l'Italie dans la Méditerranée, ce député a conclu sur ces mots : — Je ne veux pas dire que l'Italie doit absolument parlir en guerre contre la Triple-Entente. L'Italie ne souhaite la guerre avec personne. Si, pourtant, elle se prépare, l'Italie espère néanmoins que, par des voies pacifiques, elle pourra veiller à ses inlérêts et réaliser son programme. Et si, en fin de compte, cet espoir était déçu, l'Italie recourrait à d'autres moyens. li RATAII.I.E NAVALE AUX II,ES FALKLAND On mande d'Amsterdam à la Vossisehe Zei-tung que le ministre de la marine, au Japon, a télégraphié à M.Churchill les félicitations de la flotte japonaise. M. Churchill a répondu que si l'escadre anglaise a pu remporter une victoire décisive sur la flotte allemande, ce succès est dû en grande partie au puissant et inestimable appui de la flotte japonaise. Les pertesanglaises seraient de quatre morts et sept blessés parmi les matelots. Il n'y aurait pas de perles en officiers. La Tribuna, de Rome, estime que la perte de quatre croiseurs allemands 11e constitue pas pour l'Allemagne un affaiblissement sérieux de sa puissance sur mer. Les journaux anglais, enfin, saluent la victoire de l'escadre anglaise aux îles Falkland comme une revanche de la défaite sur les côtes du Chili. UNE VICTOIRE SERBE î.es Autrichiens rennnsses an delà de I» Urina i Rome, 10 déc. — Un télégramme de Nish au Messagero annonce que les Serbes ont repoussé les fugitifs autrichiens au delà de la Drina. La plupart des Slaves se rendirent; d'autres s'enfuirent, jetant bas les armes. La • débâcle est complète. Dernières depeches Bandes bulgares et turques en Nouvelle-Serbie. On mande de Salonique à la Gazette de Francfort que les incursions des bandes bulgares et turques en Nouvelle-Serbie créent de sérieux obstacles au ravitaillement de l'armée serbe en vivres et en munitions. Des bandes bulgares s'efforcent de couper le chemin de fer vers Salonique, et la destruction récente du pont de chemin de fer à Demir-Kapu est le plus important des attentats déjà commis. Séance secrète à la Chambre danoise La Chambre danoise a tenu samedi une séance secrète au cours de laquelle le chef du cabinet, M. Zahle, et le ministre des affaires étrangères, M. Scavenius, ont fait diverses communications et répondu aux questions des députés. Le chef du bureau de la Chambre, deux secrétaires et deux sténographes ont, seuls, pu assister à la séance. L'impôt sur !e revenu en Russie. Dans le Kuryer, de Pétrograd, le comte Wittè s'élève contre l'impôt sur le revenu, même provisoire. Le comte Witte propose d'établir un impôt élevé sur la grande propriété. Pas de trêve de Noël... Quelques journaux italiens ont publié la nouvelle que le pape Benoît XV aurait ouvert des négociations avec les puissances belligérantes pour qbtenir une suspension d'armes à l'occasion des fêtes de Noël. Le correspondant à Rome de l'Echo de Paris dément catégoriquement cette nouvelle. Il suffit de réfléchir, dit-il, que la Noël russe et serbe ne coïncide pas avec la fête de Noël dans les autres pays chrétiens, pour comprendre toute l'invraisemblance de cette information. La crise ministérielle au Portugal. Le président de la Chambre, M. Coutinho, a été chargé de la formation du nouveau cabinet.P Petite Chronique Svmnathioe anic«a Il nous vient du Danemark des nouvelles réconfortantes : pas un journal qui n'ait tenu à cœur d'ouvrir ses colonnes aux souscriptions : les feuilles locales, du plus pauvre bourg du Jutland ou des îles de la Baltique et des Détroits, sont fières d« recueillir quelques centaines de kroner, et à Copenhague la grande presse a vu réussir sa souscription comme jamais aucune autre dans toute la Scandinavie. C'est le Berlingske Tidende, le grand organe danois, qui recueille 500,000 kroner, c'est le National Tidende qui apporte 88,000 kroner de la part des classes bourgeoises, c'est le Kjobruhava qui lance la touchante idée de fonder un « home danois », à créer à Londres, en faveur des enfants belges que la guerre a fait orphelins et qui en quelques jours reçoit 12,000 kroner ; c'est toute la presse; de toutes les confessions, de tous les partis, de tous les coins du pays, qui publie des appels « Pour les Belges » et qui leur envoie de l'argent. * Non, ce n'est plus une souscription pour les Belges, c'est presque une souscription nationale. Brave petit peuple, peuple-frère, merci, merci encore... Comme en Belgique. Un fort méchant écrivain a dit un jour que les Belges « ne pensent qu'en bande »... Simple boutade, même inconvenante. Les Belges pensent en « bande », monsieur, parce que l'union fait la force. Et quand, surtout, on s'unit pour protéger #1 |i IFlfFl TP Iia meilleure des bières belges la " ROYALE BELGE „ lijJilLiï M&Ju £ filUIi se déguste au Café Métropole. — Buflet froid de premier ordre. MERCREDI 16 DECEMBRE 1914. N° 40. 1" ANNÉE.

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Cet article est une édition du titre L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1917.

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