L' illustration

628 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1915, 13 Fevrier. L' illustration. Accès à 19 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/jm23b5x15h/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

LE NUMÉRO SPÉCIAL DE GUERRE DU 20 FÉVRIER L'Illustration n'a pas pu éditer en décembre dernier son Numéro de Noël annuel. Pour graver et imprimer ce luxueux album d'art, il faut la collaboration de très nombreux spécialistes, presque tous appelés et retenus, depuis le mois d'août, par la mobilisation ; il faut des papiers de choix, dont la fabrication a été interrompue ; il faut aussi — nos lecteurs doivent le savoir — les ressources de la publicité commerciale, le produit des nombreuses pages d'annonces qui permettent seules d'offrir aux abonnés, et de maintenir au prix de j francs, pour les acheteurs au numéro, un ensemble de gravures artistiques et de pages littéraires dont le prix de revient est de près du double. Pour tenir lieu, dans une certaine mesure, de ce Numéro de Noël qui manquera à notre collection, nous avons préparé et nous publierons la semaine prochaine un Numéro spécial de Guerre contenant des gravures en couleurs et en taille-douce, dont cinq, de grand format, seront livrées non pliées. Avec trois aquarelles de Georges Scott : Dernière Vision, les Honneurs sous le feu, Pièce de 75 dans la plaine de l'Yser, cette série de grands hors texte comprendra un nouveau tirage, en double page et en taille-douce, qui nous a été demandé par d'innombra bles lettres, de la composition du même artiste, devenue populaire dès sa première apparition : En Alsace! Une autre taille-douce, d'après un beau dessin de J. Simont, représentera un Crépuscule sur le champ de bataille. Dans le corps même du numéro on trouvera : deux portraits en couleurs du Maréchal French et du Général Foch, présentés comme l'a été celui du Général J offre, précédemment publié ; une malicieuse page en couleurs de Hansi : Bataille de la Marne ; deux autres gravures en couleurs, Train de bLssés, par Gervex, et la Tombe du fils, par A. de Broca ; deux compositions de Jonas, dont une en taille-douce, le Salut au blessé ; une seconde taille-douce d'après J. Simont; enfin, en taille-douce encore, les «Matinales » du temps de guerre, par L. Sabattier. Les pages ordinaires de photographies, de dessins et de texte compléteront ce numéro, présenté sous une couverture qui reproduit d'une façon saisissante la fameuse figure de Rude, la Marseillaise de l'Arc de Triomphe. Vendu 2 francs, ce numéro sera envoyé à nos abonnés sans augmentation de prix. La complication de l'assemblage et de la brochure, ainsi que la nécessité de rouler soigneusement les gravures de grand format, occasionneront forcément, dans l'expédition, des retards pour lesquels nous demandons un peu d'indulgence. LES GRANDES HEURES SOUFFREZ-VOUS ? En cette heure unique, il faudrait que l'on pût, sollicitant notre sincérité, nous soumettre tous à un bref interrogatoire. On nous poserait cette question : « Souffrez-vous? » Et si nous répondions: « Oui », ce que tout le monde ne manquerait pas de faire avec un merveilleux ensemble, on ajouterait : « Où souffrez-vous? » Alors les réponses formulées offriraient souvent dans l'étrange et l'inconcevable un vaste champ d'étude. On verrait d'abord que les grands éprouvés, frappés line ou plusieurs fois dans leurs affections les plus proches, les plus chères, et ensuite les blessés, les mutilés, les exilés, les ruinés, tous les privilégiés du désastre et de la douleur sont ceux qui ne se plaignent pas, qui ne parlent point de leurs maux, et gardent une héroïque réserve, tandis qu'au contraire ceux qui ont été jusqu'ici et qui continuent d'être en seconde ligne de la souffrance — quand ce n'est pas tout à fait à l'arrière — 11'hésitent | pas à se déclarer les plus abîmés, et le font volontiers savoir. On verrait que tout le monde, à l'unanimité, ayant déclaré souffrir, il est cependant un très grand nombre de « victimes » qui ne souffrent pas. Et la plupart dé ces soi-disant meurtris fourniraient, pressés sur le second point: « Où souffrez-vous ? » des explications dont la loyauté naïve ou l'astuce nous prouveraient aussitôt que leurs souffrances sont nulles, ou par comparaison toutes petites, et qu'ils se vantent. Ils veulent avoir l'air de souffrir en ne souffrant pas, ce qui est une escroquerie sentimentale, un vol. En effet, celui-ci vous dira: « Si je pâtis de la guerre ? Mais voyez, je vous prie, tout ce que je ne gagnerai pas cette année ! », osant ainsi, en ces jours où la privation est une sainte règle, compter pour véritable perte la suppression d'un profit. Un autre, brave homme, sans se douter de son inconscience, vous apprendra qu' « il est privé des théâtres, des restaurants, des courses, des concerts, de son auto, qu'il ne sait plus comment tuer ses soirées! » Un troisième s'écrie que tout cela le rend malade, use ses nerfs, et le ravage... Si on se donnait en un mot la peine d'énumérer les pauvres raisons que certaines personnes, affectées et sincères, prétendent avec orgueil vous offrir pour de la souffrance, 011 serait aussitôt saisi du mauvais emploi et de l'abus qu 'elles font de ce mot sacré. Actuellement, en effet, plus les gens sont épargnés par le destin, et plus ils semblent avoir à cœur de se montrer persécutés. Ils pourraient très bien convenir de leur chance ou de la protection miraculeuse dont ils sont l'objet, et se déclarer bien haut confondus et reconnaissants... la plupart cependant s'en abstiennent. Pourquoi? C'est qu'ils ne veulent pas se faire remarquer, sentant bien au fond d'eux-mêmes qu'à vivre indépendants, en dehors des chagrins et des tribulations, ils paraîtraient peu sympathiques et presque monstrueux. Us perçoivent, jusqu'à en être gênés, que la souffrance est aujourd'hui, hélas! non seulement très répandue et toujours bien portée, mais qu'elle est devenue nécessaire, même obligatoire, et que l'on rougirait, au milieu de tant d'êtres si cruellement frappés, de promener un esprit indemne et un cœur vierge de blessures. Le fait qu'ils aient cette notion délicate prouve son irrésistibilité. Oui, le devoir présent est de souffrir, et nul n'a le droit de l'esquiver. Ce devoir ne demande pas à être exercé par tous de la même façon. A chacun selon ses moyens et sa taille. Mais chacun doit souffrir, au moins un peu, et pour de bon, et le vouloir. Un de nos meilleurs maîtres dans l'art de la guerre, admirable éducateur et tacticien d'énergie morale, le général Foch, a établi que la discipline, dans son sens le plus étendu, le plus parfait, 11e consiste pas à exécuter à la lettre, avec une rigueur passive et une stricte ponctualité, l'ordre donné, mais bien à avancer d'un degré par le déploiement et la tension de toutes les forces actives, pour entrer dans la voie et le dessein du chef, s'assimiler sa pensée, se pénétrer de son vouloir, tendre avec promptitude et intelligence, à sa suite ou à ses côtés, vers le but qu'à travers tous les obstacles, étudiés et renversés d'avance, il atteint déjà. Ainsi nous dirons que l'utile et beau devoir de 1915 n'est pas même de souffrir dans le calme, en recevant, sans aigreur, ce qui nous arrive de rude ou simplement d'ennuyeux, niais d'y mettre l'intention et la volonté. Il faut désirer souffrir comme s'il s'agissait d'agrément et de prérogative, et considérer que cet acte indispensable, au lieu d'une peine ou même d'une corvée, est une récompense et un rachat. Le bon Français de tantôt, loin de se comporter vis-à-vis de la souffrance ainsi que le faisait avec la fortune l'homme de la Fable, ne l'attendra pas dans son lit, il en sortira, pour gagner la rue, tâcher de savoir des adresses périlleuses, demander aux personnes compétentes: « Où souffre-t-on, s'il vous plaît? » et une fois renseigné y marcher tout droit. Voilà la seule façon pour les réformés de servir et pour ceux qui sont retenus dans leur foyer d'aller tout de même au feu. Ici comme là-bas, il convient de « s'exposer ». On ne fait qu'imiter, plus mollement et de loin, le soldat qui se dévoue à toute heure et court du matin au soir au-devant du péril. Celui-là n'y regarde pas. Et cependant, moins étourdi qu'il ne semble, il connaît dans sa finesse que les imprudences dont il se rend coupable 11e sont pas si vaines ((u'elles paraissent, qu'elles s'inspirent d'un programme d'hygiène militaire, et tracent pour les hésitants qui en sont les témoins une invitation au courage. ** Ce n'est pas tout. En sollicitant sa part d'épreuves, 011 contribue au bien général, au soulagement public. Posez en effet ce principe que toute souffrance, recherchée et accueillie de plein gré, est aussitôt retirée de la circulation. Dès que vous la prélevez à votre bénéfice vous diminuez d'autant le fonds commun. Souffrir en personne, c'est donc en même temps alléger le voisin. Ne perdons jamais de vue que tout ce que l'on prend pour soi dans la vie, en bien comme en mal, est toujours enlevé à un autre. Celui qui se refuse à cette œuvre de charité gratuite et de solidarité humaine condamne son existence à n'être qu'un piteux mensonge, surtout s'il se targue de pâtir en n'étant point lésé, ou de souffrir plus qu'il n'est tourmenté réellement. Dans les deux cas, il trompe, sur la finalité comme sur la quantité. Jusque dans la supercherie de la douleur, il cède à l'attrait malsain de l'ostentation, car la guerre, il ne faut pas craindre de le dire, a ses fâcheux, ses parasites et ses snobs. Si petit que soit heureusement leur nombre, il est encore trop grand, et l'on ne flétrira jamais assez les comédiens spéciaux qui par ces temps sublimes s'arrogent indignement un mérite aussi pur que celui de la souffrance. Ils outragent les véritables affligés; ils sont pareils à des simulateurs qui porteraient un deuil en n'ayant perdu personne et qui montreraient un bras en écharpe ou se garniraient de béquilles sans avoir l'honneur d'être blessés. Une telle façon d'exciter hypocritement l'intérêt, de se faire admirer ou plaindre, entraîne le mépris. Au point de vue pratique, il est bon de savoir aussi qu'en participant à la souffrance universelle, on concourt à son mouvement, à sa marche, à son trajet fatal avant qu'elle touche son but et remplisse sa mission. Ce n'est qu'en l'usant qu'on l'accélère et qu'on l'abrège. Plus vous vous y mettrez, moins elle durera. Voyez ce chariot embourbé aux roues duquel se presse une troupe d'officieux,... comme la plupart ne font que semblant de tirer, il n'avance pas, tandis que si tout le monde, au lieu d'y appliquer son geste, y mettait son effort, la machine démarrerait. 144 — N° 3754 13 Février 1915

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Ajouter à la collection

Emplacement

Périodes