La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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s.n. 1916, 01 Mars. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Accès à 20 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/hh6c24s44r/
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Mercredi 1er SVSsps 1916 *' A B S JOTJRNAÏi QUOTIDIEN. -ï Z,$ Tf&mèro t lu Oentimaa 2m* Année. : N» 489 LA BELGIQUE y ?RîX DES ABONNEMENT» . tla mais (tsars) . : ' 'i s fr. 2,30 Les demandes d'ûbanriomanfc sont rc;uu EXCLUSIVEMENT c.us cu'eheta des bureaux do posta ADMINISTRATION ET REFACTION Si, Monta&xta-aarz-ïlerhes-'JPetagèi'es,. SUU2IMLLaZ23 BUREAUX : OS S a 17 HEURES «Jos. MORESSÉjE, DiPtECTEuR .,, , , . . . "•---- ' 111 T>-»~ - ÎPetitfis-aanonccs-*. *-rPir» H!ïgM, fr. 0.4.0 Réclama avant les annonces . — 4-00 Corps du journal - 4.00 Faits divera .•.■,«< — 8.00 Nécrologie , *- ;■ — 2.00 \\ '!V-/ /i.uJczzi'â.-IiLii! SIS. z>aga3. LA GUERRE 676" Iqus' d© aueri*a L'a batûiiîo eontraue avec echarneniïaii au nord de Verdun dans lo secteur do | • iDonaumoiit. & imprécision dea oomi^ianiquéd français quant à la situation du fort Ùe ce jtom suscite fcarco discussions. Bire-j, que s'ils ne confirment ni ne démen- i tent la nouvelle do la chute duj fort do Douaulmont, i'.e la reeo'anaisssnt en réalité tm^licitemoat. Ils contestent uniquement que Les Allemands tiennent ,, solidement" le fort, eneei^3 qu'ils y égaient do l'oitest à l'est porctes troupes françaises roniforoéeis. e • * A l'ouest) dm secteur de DOuaumontv les Allemands ont étendu: leurs progrès djans la vallée do la Meuse, en prenant possession! de la boucle du fleuve commandée par Champaeiiville et en avançant leurs lignes vers Vacherauvilio et iBras. A l'est du rnctmo eaobeiir, on se bat avec opin&iireté Giana le triangle iDouniumon^Hardaumont-ïsor-i' de Vaux. Le fort die Vaux — voir notre carte —- est à 1 kiloiaètro au; sutcï du i-rjt-ain a verauai a z nirometres ar;ox. i*1 1 ort de Moiùain-ville, érigé à 2 kilpdaèiBXïS" i m sud;-est <3è celui de Tav&mies, se tîrowfye t îgalc-ment dhns lo rayon de leurs attaques. I Pu fin, des combats sotit (engagés dans le t lecteur do Manlieuilles. Ils so déroulent ces ( leiâs côtés de la grande route de Metz} à . Verdun1, que domine, à 10 kilomètres» de ] Vfanheuiles, le fort de llozellier». Il résulte de cet exposé q,iia tout oui restant très suivies aui nord) de Verdun 1, les i hostilités ont une tendance manifeste à so ïévelopper, à l'est et au sud-est de la place, à. proximité dos cotes Lorraines. * * * En dehors du secteur So Verdun, le 3almo — celui jxsut-etra qui présage la iempjte . a régné en Flandre et en ® > i 3 V 9 6 7 g~ y -'>n écrivant hier qma „les Allemandls so BaufliaanB.it dtma le fort, vigoureusement (XHitre-GtSiqués par lca Français", noua avolr- les choses exacie- . ^ étaHir.t à co moiaenH, sans «afliaars éoirter la pœsibiaté do mad:fioa-tions lalrfneurss. Quand on lit attornivoment lca commoaiquife français, on constoto, en village do ce nom et so trouve donc très près de la ligne actuelle de démarcation! des hostilités. Il en est de m'me — vo ir notre carte d-'lider — du fort de Ta vannes. Partes do la ligne McraPmlleiBlanzée, les Allotnandis sont dlevant la sliation dJE-ijx, près d'e laquelle la batterie d'Eix commande la route Francs, sauf toutefois en; Champagne, où es Allemand's ont prononcé d'es dc-uix côtés 3e Va route de Çonrme-Py à Souain une nve attaque locale qui mit en leur nosses->ion la ferme Navarin. Oon.cernanti les autres théâtres db la •"uerre, les nouvelles intéressantes font complètement défaut. La bataille de Verdun et LES JOURNAUX ÉTRANGERS Paris, 2S février : La député socialiste Iîsnaraîtel écrit las lignes suivantes clans F„Hnmanito" : ,. ■ combat û'artil'.erie près cto Verdun atontra que l0.s AKemaniJSs entreprennent oi. ie noue 1^, même tentative formidable qu ils ont eœtreprise il y a bientôt «ni an contre la ligne dm front russe. Pour la r ce, 1 lwrure est venno de ne pas avoir de norfs. Ccst l'heara aussi pour notre SïïSTT®* 0 dire sœs crain^ touto la JW0) sans opiirajsine exagéré comme aussi sans peœimisme décourageant. Un rœul da^notre ligne ouvertement avoué et erp.iqi - n inqnîfteKUt pas lo pays; mais la brusque, unut tPn» dïfeite à lLurile nota no serions pas préparés ébranlerait le mors.1 du pajssu" M.-Broan&i constate ensuite quel® com-nwrj®t€s femrefe ne peuvent) Ve ajmré-o10s cTscKment qnc par chik qui peïrent R5 prccaTftr le texte dtes coiumuTïiqaés aile-*oants cfians les isumiatux sd&aes. pc Jieiu4enJarïfc.c(>lone1 Houisset écrit ce qui dan» le ,,Petit Pai-isien" : r- 5jo tfcJb] ia, qui suit avec sfcingLfroîd. au^iî' &vec une crainte jojstifiée les phases de cette formidable lutie, inteii'prète diversement le* communications cnkieêlcs, dont le texte laconique est assez» imprécis. La bataille scia dtaxe c-t longue -, mais nouis ainuons à/ croire que tous les préparatifs ont éjté faits. Nous ne demandons qu'à être» tenus au courant. Dans le ,,Journal", le sénateur -Humbert, qui rc;pr6seiito la région de Verdun au Parlement, exprime sa douleur au sujet de 1a souffrance de la population!. Il rappelle qu'en 19é)7, il a publié un livre sous le titre : „Sommes-nous défendus V' dans lequel il a fait ressortir des défauts des fortifications de Yerdtan. Malgré cfela, rien n'a été fait pour corriger ces "défauts. M. Hervé, dans son journal ,,'I>a( Victoire", intitula son article „ Crainte". Il est d?avi3 que îa sitiiation est particulièrement. désagréable, parce que les Français n'ont pas, au nord de Verdun, un grand olianm de recul. Nous nous trouvons, hélas! dib-U, sous les mars de Verdun,, dont la perte constituerait un immense succès» moral pour l'ennemi. Nous devrions lui abandonner les-énormes stocks d'approvisionnements qui se trouvent dans dette grande forteresse. Nous no pouvons donc plus reculer beaucoup, sans laisser à l'ennemi uroe victoire qui ne serait peut-être pas définitive, mais qui lui fortifierait- le cœur et l'estomac pour six mois au moins., M. Hervé compte sur Dieu et beaucoup sur la nedge, qui tombe ea ce moment ù, Paris. [-^ Le ,,Tempe?' parie également du général a Hiver et prie le Ciel qu'il chasse vers l'Est contre l'ennemi l'armée des flocons de t r neige 'qui passent au-dessus de Paris. Les collaborateurs militaires du „Journal" et du ,,Esadical" décrivent les avantages des nouvelles positions occupées par les° Fran-çais au noixl et au nord:-est de Verdun;, spé- T ci^ement si'.r la côte du Poivre et sur la 5 côtei du Talon, qu'ils indiquent comme absolument imprenables. _ * * * cei Pans, 29 février : po Tous les critiques fout ressortir l'extra- qu ordinaire impétucsité de l'attaque allemande. La g^êle de fer qlri s'est- aSja^tue sur les ouvrages a été la plus formidable qui soit jamais tonrijée siur une peïito parcelle de tre terre, dit M. Kousset dans le „ Petit Pari- la sien". Fa M. Cherfils estime que Ifci choix de Verdun comme peint d'attaque paraît assez opportun. Dam® l',,Ech® de Paris", M. Marcel ÎIu- ris tin met le publio en garde oanâre l'opinion qui protoî quô l'en-^nii ralentirait ses efforts. M. Huthi dû'^nde : rî3i-feiit U doue impossible à notre couimaadûrîieat s.Ji>ériour Y de connaître exa^n^la .tenMivQ û6sés- en pérée do Teanemi T3 l se M. Ciemi^nceau écrit entre autres qu'une meilleure préparation aurait épargné maints' sacL-ifioes. Il s'étonne d'atbord que \(ia-hor.iines en ccxngé n'aient pas t'tâ imrnêdî^-toment rappelés au front t<i, ensuite, qu à d'auties endroits du front, avec l'aide des An>;iai}, par exemple, on n'ait pas entre-pris d'attaques pour alléger le front do Veiv>an. i i chute de Verdun pourrait amener la de^'motion do la ligne actuelle, dit le „^psl", ÏÎCEIC, 20 février : Z\I. Caanpelonghi écrit dans le ,,Seoolo" : | — Il est certain que Verdun, bien que e^H'j place no «oit pas d'une importance dé-cisivo pour les François, a une valeur ex-tracràinaire pour les Allemands. C'est ce qui explique l'anxiété' qui règne à Paris. Les ruts die la capitale sont disertes; S2u-leSj les voitures d'ambulance se suivent sons cesse depuis quelques jours. Les cafés sont vidés; las théâtres, mornes. I/aine de Pai '.s se tourne anxieuse vers V erd'in, car pr ique toutes les fanaille? ont un (les leurs au front. Quelle que soit l'issue de cette combiende(/sacrifices la France devra-t-o-'le encore faire, sa demande-t-on ?" V <« « Paris, 2S février : D'après les r'cLts ûés r^fugKs de^ Ver-durî, publiés dans les journaux, samedi mail'1. cent cinquante maisons do la forteresse ello-iurtiie étaient djéjà dét&.ôtes par les bo-ùbos ailemasaxles. Lo bombardiein e&tl a c .vr.mcncé le lundi 2-1 février, à S ilitoes d'ji ' matin. Trente obus à peu près sont ; tombés ce .jour sur la. villej le mardii, cin- j i oii' nte-^i'x ont porté; le mercredi, 7 sealo- : mer.t. Mercredi, 4,0'-!0 habitants environ se i tronvaiient encore dans la ville. Dans la miit de jau/li, lei ihcgabardemeati iainter-rorapu a commencé. ■s " ^ Paris, 23 fovrier : _ . 1 <.'n a-pcS-reiiU: que la population, civile tio Y àm à quitté la ville luûdi par ordïŒ du commandement supérieur. SUR MER I-onâreisJ, 23 février : î-ioyds annonça que le vapeur russe .j,p..':vswiiu^a",:' jaugent 1,^?7 tonnes, a été cod.-o. Quinze, porsorusçs oiit été sauvées. Londsràs*, 23 février : D'apivs l'agence ïfeu''èrt la Pen^nsular &t!tâ Orient-vl Conïgany . fait savoir que -Gé-il'is ii& ijasiagfirs qui se trouvaient Jk boni 1 v ^ loj.i/', oo.il «j par une mine, ont étj "saiu-.'és. Le no^ord' total. ï&$ e&papws" mon--3 à 230;) înacjî on cup^re qurei, tfans la sncy-luéç, d'autrefî nouas .CBCora seront ajou-l-'.é à la. listà des- sauv.'s. Il y avait, au to-uil, 411 .persc.'ii-es à bond'. Loi „Timej" annonce, de son cot-î,.. quel 2e ! noiiijL'O de.s victimes de la ,,M^eia" psb évalué à 117, Copeâi'&gu<s, 23 février : ].:os Anglais ont forcé îe vapeur danois ,,IsU.nd", parti de Copeniia^iicJ pour l'Is-laa.'^>, à ifeire eicale à £oith. Ses c >',Ls p^)S-teux ont été saisis et remis plus ttarcl dans m éîivft ^^es-eriptibie.Les emballages ^étaleat am.eliés eû la ll'ite des adrosiies clés a, éfeS retenue. 'lîù/ Lo'-ixTrel*, 20 février : .. J- ' annonce que! les corps de^S l'ots cà du. ca.pitoine du vapear a, aotiy'J le- 20 février, ont 6t-î r^jsfcéfij^r la' • côterifi» L-incoLashire. \ BjoeUîoim, 29 février : L<e vapeur ,,Knippla", jaugeant 493 tonnes, qui se rendait de l?reli.eborg à îCtëtîe-•buri;, chargé de sucre, a touché une mine au de Faleteit>o <& a coulé. L'équipage a sauvé. Londrc-cï, 29 février : Lif>e^iedu vapeur russe ,.,Pe'schuga'' a, cof«?5 la vie à 7 hommes de l'équipage. Copenhs.guo, 29 février : Ou c*t »ans nouvelles de deux grands va-v.c-'rs finlandais, qui ont quitté il y a que.U que temps Btockholrn pour aller en Finiajice; ' . 1,'onîBrcs, ' 29 février G a annoiieaf oificicilefenebti que 42 pasèor gers du ,,$&K£>la?; œt été sauvé^; 49 mib-qns :ù à l'appel. 93 hommes de l'équipage . euv.e^tenj . ont été sauvés; 20 ont âispamJ 137 lascars ont été s'auvés; 86 ontl disparu^ Londres, 29 février : Le Lloyds mande : , Le vapeur anglais ,,Sout}iford" a été coule. Peux hommes ont péri. Le vapeur „Soathford;' ne se trouve pas sur kT registre du Lloyds. Il s'agit probablement du vapeur „Southport" de 3,538 tonnes. — & MÈCHKWVERSËS •Br.lej 2S février : _ L'Agence tétégraplLique suisse annonce que l'envoi do télégrammes de l-Yance en.Suisse a été complètement suspendu hier. ï.q service a repiis partiellement pendant la nuit. Les motifs de cette interruption ne sont pas connus. * * « Genève, 2S février : iX-puis dimanche, toute la frontière française est do nouveau fermée. * # * ■ La Haye, 28 février : Le paquebot „Juliana" ayant touché ré-; cemment une mine, on doit s'attend ré à ne pas recevoir de journaux anglais jH'ùdant j qucjlq^GS jours * * • Amsterdam, 29 février : L: poste devinée à l'Amérique, qui se trouvait à bord du vapeur „Refei!erdam", delà L%ne îIollaiidrAmexica, a été embarquée à? Fahn outil. n .+ • Cobourg1, 129 février : Le roi do Bulgarie, 1e prince-héritier Boris & le prince Cyrille» ont quitté Cobourg. « * * L-indi-e^, 29 février : IjO „Dadly. Telegrapli" apprend de New-Ycrk que des négsiçisiSeiis au su.ict d'un eiaprunt 5 p. o. da 3a0 iniliions do dollars se jKRasuiTait'. COMMUNIQUÉS OFFICIELS Sommiiniq^és allemands Berlin, 29 février. — Officiel de ce midi : Théâtre de la guerre à l'Ouest. IJ'action renforcée do l'artillerie a continué en beaucoup d'endroits. A 1 esb do la Meuse, nous •avons, pris d'assaut un^^eâ^. ouvrage blindé au iiord^ouest (à prdxiïnî-e rrifmS3nr^rx'(tu village de Douauuiôat. I-cs tentatives d'attaque que l'ennemi h ixmouvë-tee^, dans cette région, ont été écrasées, aussitôt esquiss'ies. Dans la Woevro, nos troupes ont dépassé Qicope," Abaucourb qt) Blatizée. LUes ont fait dis par aii rî les derniers chnem-.s de la vaste région boi-sée qui s'étend aiu uord»-est de Watronville et d'Haudiomonfc et enlevé Madiheulies, ainsi que Champion, avec un élan plein do bravoure. Jnsau'à hier _au soir, lo nombre des prisonniers non blessés éUTirîîîl "223- ' Officiers et 16,575,.. soldats. Kn outre, l'inventaire' du butin capturé donnait; 73 canons, dont beaucoup de gros cali'rro demi or" modèle, SG mitrailleuses et un mat-'-riel immense. Près de ta maison forestière de Thiavilla (au nord-est dé ^iSadonviiler), nn saillant de lai position française a été attaque et pris. U n nombro " assez considérable de prisonniers sont restés entre nos mains. Théâtres de la guerre à lJF.sfe ei dans los Balkans. La situation n'a pas changé. « f * Vienne, 20 février. — Officiel d'hier a Fronts russe et italien. Rien de particulièrement important. Front du Sud-Est. L'inventaire du butin fait par nos troupes, à Durazzo, a donne, jusqu'à piesent, •les résultats suivants : '23 canons, ''dont G canons- çotiers, l&OQO. fusitÇ Goaucoup de munitions d'artillerie, d ieuportints approvi-.sionnenieatss a.hisi que 17 voiliei.s1 et valeurs. Tout semble indiquer que la fuite des italiens vers leur.s navires de guerre s'est accomplie à la hâte et au milieu du plus grand désordre. Constantiaoplo, 129* février. — Officiel d!u auartier général : ' T , " Sur lo front de l'Irak, au) cour^ de la nuit du 21 au 23 février, l'ennemi a voui.u attacnner par surprise notre position] ^ de Fellahio, mais cette tentative a été aisé-mont repoussée. Lo 23 f-Syrior, l'ennemi! a tenté de débarqua* devant nolra ailo gauche des forces.pe-[ résontnnt l'cffcctiï d" un bataillon environ et qu'il avait amenées d'ans des chaloupes, mais notre feu a efiioaceuient arrêté cette manœuvre. Sur le front- du .Caucase, aucun événement impoilant. Aux Dardanelles', pendant le!s journées du 2:3 au 24 février, des- navires ennemis- ont, à dcr> heures- ùuférentcs et par intermittences, bombardé certaines parties d.i littoral d'Anato-lis «S de lloiunéîfc. Chaque fos, nos\ • att-eries1 cofees les ont forcés à oanstr 1-3 fou et à s'éloigner, sans avoir obtenu aucun résultat:. Un aviatrvjr ennemi', qui survolait lca détroits, a été -attaqué et chassé par iva dé-nos aviateurs jj^omssauniqués de3 arsuées alliées -• Paris, 28 février. -^Officiel de 15 heures : En Belgique,, nos batteries ont bombardé les organisations ennemies en face de Steenst-raate. En Champagne, dans la région _ do la ferme ~ N'avarin, au nord de Souain, l'en-nenïï®'a *a^â^ à pénétrer par un ooj^p de main dans gielquos. éléments, de notre ligne avancée .et ^ notre tranchée^ de. soutien. •Dans la "ronron au nor^j^ -bonabard^mei t a conti-jiué avec intensité, surtout dans le' secteur du centre et vers notre droite. Aucune tentative nouvelle sur la côte du Poivre. Hier, en fin' de journée, l'ennemi a tenté à plusieurs reprises (T enlever lo village de Douaumont. Ses ..e-fïorts se sonV^risés .contre^ la résistance de nos troupes " que ' lés assauts lès plus furieux n^enit 'pu ébranler. Situation sans» change-: ment au fore" de Douaumont, qui demeure ^troitemenT' encerclé. La lutte est moins ["vive sur le plateau au nord du village de Vjiux. Tîrî "Woëvre, l'ennemi a prife, hier soir et au cours de la nuit, une attitude plus active. La station du chemin de fier d'iUx*.. prise et reprise les attaques et contre-; attaques des deux adversaires, est resté» en notre possession. Toutes les tentatives contre la côte" 2^5 (sud-est &E-ix) ont été impuissantes à nous en déloger. Plus au F>i)d, uncu attaque oimemjQ contre Man-heullea a complètement édioué. Notre artillerie contrefont énergiiquement le bombardement ennemi sur tout l'ensemble du front. Dans les "Vosges, nous avons bombai-dé plusieurs cantonnements dans la région, du Ban de Sapt. o * * - . Paris, 28 février. — Officiel de 23 heures: En Argonne, nos batteries lourdes, ainsi que nos batteries de campagne, ont exécuté dos tirs sur les voios d'accès de l'ennemi, en particulier dans la région du bois de Okeppy. Ce matin, à la oôte 285, nous avons fait , sauter une mine, dont nous avons •occupé l'entonnoir. i Dans la râpa a au nord de Verdun, l'activité des deux artilleries est toujours très vive, sauf dans lo secteur à l'ouest de la blouse. L'ennemi, au cours do la journée, a tonté plusieurs attaques pa»l&Bes qui ont ité refoulées par notre feu cb mrctas contro siiaqucs. A l'ouest du fort do Douai^îiant, •iotamment, nos troupes ont engagé un combat corps à corps atvec l'adversaire, qui a été rejeté d'une petite redoute où il avail a^ussi a s'installer. En Woevro, deux attaques do l'ennemi sur Fresn'es ont complètement échoué. En Lorraine, notre artillerie s'cSJb montrée très activé dans les secteurs de îfeôllon, Domêvre et Badonviller. ff . * * Londres, 27 février. — Officiel du grand quartier, général britannique : . La nuit dernière^ noua avons repoussé uno faible attaquo allemande au nord-est ck nos' tranchées d'Ypres-Comines. Près d'IIulluch, prt>s. d'Y près et pre-d'Armentières, l'artillerie a été active det deux côtés. « # « Porno, 27 février. —• Officiel du grane quartier général : Activité efficace de notre artillerie sur 1er routes carrossables de la vallée supérieur-du Irienz et de Seobach, où l'on a constat, des mouvements de troupes ennemies. Sur le front do l'isonzo, duels d'artillerie spécîaieûnecii violen-ts dans le bassin d^ Pie^zro. Sur lo monte Kuk — région de L'iava — lo tir précis d'une de nos batteries a détrui des reti^ancheanonts ennemis et a forcé le-défenseuars à. la retraite. Nos troupes ont été actives dans la. régie;' du monte Nero et sur le Karst. L'ennemi : laissé quelques prisonniers entre nos maint * *> * Pétrograd, 27 février. — Officiel du "grand état-major général : I>ans le secteur de Riga-, vives canonnr, des et fusillades. Ou signale que" le tir d, notre artillerie a été efficace. Près do Leecîe, à 11 1/2 kilomètres a:-sud-est de Friedrichstadt, nos patrouilles on fait une reconnaissance qui a lion réussi : sans tirer un coup de fusil, elles ont attaqué les postes allemands et ont tué u certain nombre d'hommes. Près d'Illujxt, le combat opiniâtre pour î; possession d'uno partie de tranchée continue. oms LES BALKANS . | Bucarest, 27 février : I I^e gouv(ffno:nc:it- fn-iè des olhrrs éne-rgi ^ues x>a-ur arriver ù équi.ibrer les dépense---eu les redites dans le projet de budget, qui va être soumis à la Chambre. Comme les moyens employés ordinairement pour effectuer des économies sont restés inefficaces. | il no resbait plus qu'à choisir entré la di minut-ion des appointements des fonctionnaires ou bien, la suppression de b'ur avance mont. C'est à ce dernier parti qu'en, s'çs. arrêté; la suspension) do l'avancement durera provisoirement un an. 'Bucarest, 27 février : A la Chambre, M. Veeescu Sylvan préconise F établis 3€finent d'un impôt sur les bénéfices de guerre et sur lès bénéfices réalisés par le eoiçfierce d'exportation. La- session du Pailement a été prorogée, par décret royal, jusqu'à la mi-mars. Sofia, 26 février : A la Sobranié, M. Eadosla-wow a déelàr ' que la 'Bulgarie possédait, des stocks de vi-vres qui sont suffisants pour plusieurs années. Le président du Conseil regrette que de-grandes quantités de marchandises destinées à la gutgàrie restent toujours bloquées en Eouînanie. La Bulgarie a vendu à l'Allemagne f>0 millions de kilos de ma.s et elle a tsï;v en échange, des marchandises qui lui étaien-îic(j\^pfi*ircs.I^e- /çrnivernenneat a autorisé r'ej-rp.orLntion de- $03,000 kilos de laine en Autriche; jus-présent, 200,000 kilos ont été déjà ex- SaîOnique, 29 février : Les trompes cîo l'Entente ont tenté de débarquer de nouveau à Phaleiron'. Lo com- ! s nïTvntM'nt' grec" a protesté et a menacé de faire tirer les batteries des faits. Les Frar- i çais se sont alors réembarqués suit uni na~ J vire de giiïerre qui attendait en pleine me; et qui a disparu». . A Athènes, 28 février : L',,Emi^:os" annonce que les puissances d-o F l'intente ont irotifié qu'elle» no poaven' prendre en considération la protestation d là Grèce contre l'occupation d'e la CVçètc. / dette île servira de base pour la flotto. Belgrade, 2-8 février : On a l'intention (Te créer pour les ouvriers industriels serbes des caisses do secours en cas de maladie sur le modèle décaisses hongroises. En vue do l'institution do ces caisses, plusieurs directeurs de caisses hongroises ont été appelés à Belgrade..Bucarest, 20 févrior : -• On mande de Pétro^rad! au journal ,/Mi-. neti'va" que les négociations russo-roumaines au sujet do la Bessarabie peuvent être con-swérés comme ayaab définitivement échoué. iLe m-Sme journal annonce une ïois dé plus 3a retraite de M- Sasonow. « Dépêches Divers 23 1 La Raye, 29 février : A la deuxième Chambra, la gouvOrncsm^nt: a déposé uno demande de arédtt civiro.vorili-naiite de 1,2-09,^0 ^orins pour la|.1ll^|^fca. q: oa pour faire f&ct; aux dépeasjes du d-euis&me v trimestre de 1916.. « • Rome, 28 février : Le député pea<erzoni a déposé sur le bureau de La Chambre plusieurs demandes d'interpellations au sujet des relations extérieures italiennes. Dopais quelques jours, on; constate un vif mouvement à Meâfee-C^bterio. Un . certain nombre de députés sonat dréjfb arrivés à La plus grande parfte est at-tendiie. I&our mercyeâi. Ce jouivJà, la plupart dss ®rouîses partenentaiirs se réuniront. Le Çarfci réçjr&licain a dég:\ délibéré et a de iiouft'eau cknsaaiâé que la guerfe soit décavée à l'Aïleanagne. Il paru® toutefois cer-feane que lo Conseil des ministres coneinueça À s'ogpessc à cette exigence et essaiera d'éviter toute discussion sur la situation extérieure. » • Bomo, ?8 février : Le Conseil des ministres, tenu hier au Palais fBrasoni, s'est oceu.aé de la situation internationale et, aviait tout, de Ja situation criée en- ^Tbame après le rétrîdt des troupes italiennes de ffera^o. .^ "Ëespucha a eu uu deuxième, eatretip»

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Cet article est une édition du titre La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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