La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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s.n. 1917, 02 Août. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Accès à 18 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/3n20c4tx1w/
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Jeudi 2 Août 1917 A* fl««na Z Kl» bk"7t PRIX DES ABONNEMENTS 2 mon (août, septembre), (r. 5.10; 1 mois (août), ir. 2.5S. Les demande* d'abonnement sont reçues exclu temen: par les bureaux et les facteurs des postes. Les réclamations concernant les abonnements doi v> tire adressées exclusivement aux bureaux de poste HOSIIÎlSTRiTlON ET RtMCTIOS: .. „.H..i-hM.Potaa*rMi. flrŒUH LA BELGIQUE -T OlIllV/Vl V/ B j PRIX OES ANNONCES Petites annoncet, 1» ligne, fir» 0.50. -» Rêda avant les annonces, la ligne, fr. 1.25. —» Gor^i journal, U ligne, fr. 5.00.— Faits divers, U lif fr. 3.75. — Nécrologie, la ligne, fr. 2.50. — t des Eleveur*, la ligne, fr. 1.00. 8ureaux de 9 à 17 heures* [ OIrection et Administration : B° 1° 1? ,VYij65 LA GUERRE 1 j09t>° jour de guerre L'armée anglaisa a enfin déclanché, 3 81 juillet au matin, la grande aitfup, qu'elle avait préparée pendant trois sema: lies en Flandre par le plus formidal h d« bombardemen ts qu'on eût vu depuis J début de la guerre. L'action s'est développée sur le front c 25 kilomètres qui, des deux côtés di ïpre' s'étend depuis Steens;raete jusqu'à la Lyi Les premières dépêchee annoncent quelle doji donné lieu à de violents combats, cp ont permis aux Anglais de s'établir dat certçuwes positions l^anisifyjiimées ep. dntoj noirs situas dans la zone de défense d< Allemands. Fait à noter : ce terrible assaut auqw les Allemands sont obliges de taire fac ne les a pas empêchés de livrer eux-mèm< une nouvelle attaque sur 1 Aisne aux pos; tions françaises du Chemin des Dames de s'y attribuer un avantage, local ma: appréciable. * * ♦ . Dans l'Est, les choses vont de mai € pis pour les Riusses* La résistance qu i avaient eu le courage -d'opposer ces de niers jours à leurs adversaires sur pl sieuis points du front a étoô partout br-Sé et ce sont derechef de nouveaux progr des Centraux que nous avons à» relever < toutes parts. Le Zbrucz a érté franchi en plusieu points sur uno section dla 5o kilomètres. E tre le Zbrucz et le Dniester, les Ottoma: ont refoul.: les Eusses sur la ligne G-erm Kowka^Filipkowce, ma laissant plus du te ritoire galicien! entre leurs mains que l'étroi eh intenable langue de terre qui s'avance coin vers l'est dans le territoire russe ]u qu'au confluent du fleuve et de son affluen Dans le nord de la Bucovine entre Dniester et le Pruth, les Centraux aej d'ores et déjà signalés au sud-est de SnJ; tyn. Dans deux jours, peutoêtre même da.i vingt-quatre heures, ils pourront faire loi apparition par le nord devant Gzernovit: dont l'abandon éventuel par les Eusses e: traînerait presque fatalement l'évacuation < toute lu, Bucovine. Or, les Busses auro: d'autant plus difficile à tenir à Czernovit que les (eutraux en approchent rapidemei \>ar le sud-ouest : en effet, partis de vallée orieutale du Czeremosz, ils se soi avancés dans la vallée supérieure de ' Sereth sur la ligne Lulsa^etz-Gzarborii Plus au sud aussi, ils gagnent inlaskiabl ment du terrain dans les vallces de la Sa zawa et de la Moldava* En Moldavie, les Eusses et surtout 1 Puoumains déploient d*5 énergique» efïôr pour étendre vers le nord les avantag< qu'ils viennent d'obtenir dans les vais si périeurs de Suchitza et de Putna, avan^agt assurément très notables, mais restas loci lisés dans la région. Ils réibùrent depu quelques jours dans ce but, entre les V£ d'Oifcoz et de Fuchitza, dans Oelui de C; sinu, des attaques tenaces, mais qui ne le» ont encore valu cçue des avances restreinte On peut d'ailleurs se demander s'il fa souhaiter aux Roumains la réussite de entre-ofifensive forcément modeste Qu'ils d rident vers la Transylvanie, alotrs que présence sur la rive gauche du Zbrucz c considérables forces austro-allemandes avai çant vers l'est constitue un danger de pli en plus grava pour le front méridional rus tout entier... LA RÉPONSE DE M. RIBQT AU CHANCELIER DE L'EMPIR Paris, 1er août. Voici, dfaprès l'Agence Havas, le rex des déclarations faites à la Chambre pi M. Itihot, président du Conseil : — Le Chancelier die l'Empire allemand1 osé desnatid^r publiquement au gouvernemei français de dire s'il n'est pas vrai qu ait donné connaissance à la Chambre, à . Scan ce secrète du 1er juillet, d'un traité s. cret conclu par lui à la veille de la révi lution eu Kussie et aux termes duquel Tsar se serait engagé à appuyer nos pr testions à l'annexion] de territoires ail mands situés sur la rive gauche du Ehii Je ûens à diro tout d'abord que le Cha: celier a dit des choses fort inexactes même de véritables contre-vérices, notai] meut en ce qui concerne le rôle qu'il pré'té au président de la République en a i'irmant que M. Poincaré avait donné l'o dre de signer le traité à l'insudeK Brian Les CiiamUi-es savent comment les choSt se sont passées. Après avoir conféré av< le Tsar, M. Doumergue a demandé à IV Briand et a obtenu de lui l'autorisation c prendre acte de la promesse de Nicolas ] cfappuyer nos exigences relativement à " rétrocession de l'Alsace-Lorraine, qui no: fut arrachée de force, et de nous laisser 1< mains libres daus la recherche des moje; de nous garantir contre toute nouvel agiession, moyens consistant non pas e l'annexion de territoires situés sur la ri\ gauche du Eh in, mais bien eu la constiti tion de ces territoires, si nous l'estilmior nécessaire, en un Etat autonome destiné nous protéger, et !a Belgique avec nou* centre d'éventuelles invasions, venant d'à aelà du Rhin. 11 ne nous est jamais ven à l'esprit de faire ce que le prince i Bismarck fit en 1871. Nous avons donc le droit d'opposer l'affirmation du Chancelier allemand un d men.i formel-* Le Chancelier qui, manifesfo ment., connaît le texte des lettres que noi avons échangées aveo Pétrograd on févri( 1017, s'est permis d'en altérer le sem comme avait fait de celui de la dépêcli d'Ems le plus cclibre de ses prédécesseur Si jamais le gouvernement russe venait juger à propos de publier ces lettres, noi n'y ferions pas la moindre objeeiion Naturellement, le Chancelier allemand s'e bien gardé, d'autre part, de parier des d< ciarations da?is lesquelles j'ai, le 21 juille iej>oussé au nom de la France, toute pol: tiqué de conquêtes et d'annexions forcées. ] a sciemment négligé le discours que j'î prononcé ici même, le 22 mai, où j'ai d< clare que nous étions disposés à confère a\eo la Eussie sur nos buts de guerre, e ajoutant que si la nation allemande, à la quelle nous n'entendions pas contester 1 droit de vivre et de se développer, oompre nait notre volonté de conclure une pai basée sur le droit des peuples, la conclu si on de la paix s'en trouverait seasiblemen facilitée. 11 a en outre passé sous silène l'ordre du jour voté à l'unanimité aprè vos séances secrètes du 1er au 5 juin. E me ralliant à cet ordre du jour, j'ai dit qu» nous ne poursuivions pas une politique d conquête ou d'hégémonie, que tel n'étai point l'esprit de la politique de la France mais bien celui d'une politique dont avaien 6t* <Ungé*a coutra nou« tmiies Iqa ahtv|(ifc que nous avons gémi pendant vingt-cinq an sous l'oppression de cette ^Olitiqué: œ qi nous voulons aujourd'hui nest 'pas 6eu«u ment de prendre notre revanche contre cett oppi-ession, mais encore faire donner a droit des gens l'empreinte des idées de jus cioCi, de liberté et d'égalité dont la Fran< s est faite le champion. Ne nous laissons pas prendre au pièg des formules. Les intentions de nos enremj iious sont connues. Ils voudraient, dans le divers^ démocraties du monde, setmea? 1 1 > doute dvUis les idées, en nous représentai] comme des gens ambitieux de conquêtes Non, nous n avons pas de telles visées. C que nous cherchons, c'est le triomphe d droit et de la justice- Nous voulons ri prendre des provinces qui n'ont jamais cesa d'être françaises et qui l'étaient par lei volonté, puisqu'elles s étaient données à 1 France en venant, pendant la grande Révc lution do 1790, assister à la fOte de la IV dération et apporter à la Franco leur adh> s ion. Depuis lors, elles avaient vécu la v: de la nation française, elles étaient dev< nues une partie intégrité de la Francs lors<|u'elles nous furent arrachées, toiis noi avions senti que quelque chose désormais mai quait à notre noble pays. Il faut qu'elb fassent retour à la Franco parce qju'elh lui appartiennent-, parce qu'elles n'appa. tiennent pas à ceux qui ne les ont pas coi quises, comme nous l'avons fait, par J persuasion, mais par la force, par La diu loi martiale que nous répudions. Nous i voulons pas d'une annexion violenie j noi ne voulons que la rétrocession d'un bie qui es* nôtre." Ayant rappelé le texte de l'ordre dui joi que la Chaanbre a voté à l'issue de s< " séèuices seorètes dlu 1er au. 5 ;'uin, M. E ' ix)t a ajouté : — On ose aujourd'hui proclamer à • face du monde que nous voulons des ai 5 nexj/onS : la manœuvre est trop grossie] 1 pour pouvoir ta-omper pea-sonne, et moii que j>ersûiine les masses populaires de 3 démocratie russe que l'on tente en vai d'amener à rompre avec leurs alliés en 1» trompant sur les véritables sentiments c la démocratie française. Quel but poursuit le Chancelier 1 II s'e force de céler la difficulté qu'il éprouve préciser los buts die guerre de T Afiletmagir et les conditions auxquelles il consentira à. faire la paix. Il s'efforce surtout de d« tourner l'attention des responsabilités fo: midables qui pèsent sur la conscience, c l'empereur d'Allemagne et de ses oonsei lers. C'est ie lendemain mémo du jour o venaien.it d'être publiées les décisions irrist 1e 5 juillet 1014 à Potsdam au cours <. délibérations oïl avaient été en\i-sagées to:rt< les conséquences de l'ultimatum qui alia être envoyé à la Serbie et duquel deva résulter la guerre, c'est le lendemain ( cette publication qjuo le Chancelier a ten cette diversion. C'est une impertinence c sa part, à lui qui porte une aussi lourt responsabiltfé, de nous demander compte « nos intentions. Au surplus, ce n'est pas l'Allemagne que je m'adresse ici : c'est ; tous ceux qui assistent comme tétnoins • i comme collaborateurs à la bataille que not souienons dcp^iis trois ans : eux du moii savent qu'au fond de l'âme de La natic française vivent une profonde attache ai principes de la justice, un profond respe du Droit des gens en — j'ose l'affirmer a risque de n'être pas compris par nos enn mis — une véritable générosité. * * * Berlin, 1er août : L'Agence Wolff fait suivre de ce cor ! inontaire les déclarations de M* Ribot : Lorsqu'il a reyU samedi des représentan de la presse, le Chancelier do 1-Enipii\3 adressé publiquement à la France divers questions concernant des accords secrcf s coj , clus par elle avec la Eussie. C'est en va: que M. lûbot cherche à énerver ce> Qu^ lions par des faux-fuyants et des phrase ronflantes. Il avoue que la France réclan l'Alsace-Lorraine et qu'elle exige la cessù par l'Allemagne de ses territoires de rive gauche du Rhin, et que des accorc ' exisiaient à ce sujet avec le Tsar, et n'appelle pas cela de la politique de coj ■ quête 1 Au surplus, le télégramme suivait d montre combien les indications fournies pj M. Eibot, concernant la prétendue coni'1 rence de Poasdam, sont erronées : Berlin, 31 juillet : Le ,,Times" répand des informations tei dancieuses au sujet d'un Conseil de la Coi ronne qui aurait eu lieu à Potsdam,, le juillet 1014, sous la présidence de l'Emp< reur, et auquel auraient assisté des persoi nalités politiques et militaires de l'Allemr gne et de l'Autriche-Hongrie. Cette Cont'< rence aui-ait élaboré le projet de. déchaîne , la guerre mondiale. L'Agence Wolff est autorisée à déclare formellement que ces informations sont ii ventées de toutes pièces. Ni le jour iudiqiu ni im autre jour du mois de juillet, reillo délibération n'a eu lieu, en préseiic ou hors de la présence de l'Ejmpereur.Devai les affirmations du ,,Times", il y a lie d'affirmer à nouveau que 'o gouverneanei allemand s;est abstenu d influencer, dé que; que manière que ce soit, la rédaction d l'ultimatum de l'Autriche à la Heirbie; qui'a contraire, le gouvernement allemand u' connu la teneur de cet ultimatum que 1 jour de sa signification. l.o ,.Times" tâche do corroborer ces far* ses affirmations à l'aide de déclaration que le députa Colm aurait failes à la Cou mission principale du lleichstag. Or, k affirmations) dé ce dépfuté onri été iinuw diatement déclarées inexactes par le gouvc] nom eut. La Conférence de Stockhoio Paris, 1er août : Après avoir tenu deux séances au cou die la journée la so us- comm i dsion charg. de fixer la date et l'ordre du jour die 1 Conférence de Stockholm a souimis le so sa. résolution à l'assemblée plénière des s. cialistes russes, anglais et transis.Une lo: gue discussion a suivi. Les d 1 -gués angla ont proiesté oontre la déclaration des dvl gnés du Conseil des ouvriers ob solda russe qui entendent imposer aux socialist des pa^ys allies les décisions qui sero prises; ils ont domandkS qu'il n'en soitain que si ces décisions étaient prises à l'un; nimité. F'nal'^ment^ le tex.e proposé pj M. Eenaudel a 6tJ accepté. Parlant de l'o dre du jour présenté par te Conseil des oi vriers et sMits russes et qui comporte li points suivants : 1® la guerro mondiale « l'Internationale; 2° le programme de la pai et l'Internationale; 3° voies e|t moyens poi réaliser ce programme et pour mettre rap dement fin à la gtuietrrei, MM. Albert- Thomc et Renaudel ont insisté pour que la questio <!es responsabilités^ fût soulev-'e au o->ut Le la Conférence internationale. M. Goldlei l»erg a répondu que le premier paragrapl do l'ordre du jour, ,,ia guerre monnSiila. l'Internationale'', permetteît, dans une m< suro suffisante, de discuter pareille questioi déclaration a mia tout le monde d'à COMMUNIQUÉS OFFICIELS 0| ' 1 Communiqués des Puissances Centrale ( Berlin, 1er août. — Officiel de ce mk o Théâtre de la guerre à l'Ouest, s Arrné^ du feldrmatréchal prince hérilj s Ejupprecht do Bavière : 0 La grande bataille a commencé en FL L dre; elle est une des plus formidables de troisième année de guerre qui finit aujoi 0 d'hui et qui nous promet des succès. 1 mettaut en ligne des masses, comme jaini durant cette guerro, à aucun endroit, c n'en avait été lancées de pareilles à 1' a iaque, infm* à l'Est par le général Broi a i lof, lei Anglais et les Français à suite ont piis iVJensivo hier sur lo fr< de '25 kilomètj-es compris entre Noordschoi et Warneton. Leur objectif était très vas; 0 il s'agissait ae porter un coup mortel 5" ,,ta peste des sous-maris'1 qui, de lac ; do Flandre, minent la domination sur n b de 1 Angleterre. u; En vagues di'assaut compacta, d«i <J"r oions en colonnes serrées se sont succès f appuyées par de "nombreuses automobi blindé et des formations dé cavaiei " Après la bataille d'aaiillerie do qu'il ours, qui s'est transformée le 3l juillet l'apjje en feu roulant, l'ennemi a péné 0 avec une fougue extraordinaire dtins no ^ zone do dc-feai&e. Dans quelques secteurs n s'esti emparé de notre ligne de positic d'entonne i; s et, sur quelques points, il r gagné pacBii^èrement un .erra.in importai En contre-attaquant impétueuisement, i réserves se sont lancées suir l'eunemi et, ] des corps à corps achamés, qui se si poursuivis tout le long du joua-, elles 1< ,Q rejeté hors de notre zone de combat ou. b: dans le champ le plus avancé d'entoamoi ^ Au nord et au nord-est d'Ypies, l'ennc Q v'esfc maintenu sur une pins grande profi èeuir dans le champ des entonnoirs. A [ endroit, nous n'avons pu tenir Bixscho jusqii'au bout. I. Des attaOjiies déchaînées do nouveau le s ^ sur un largo front n'ont pas modifié la e tiJKtion eiii faveur de l'ennemi; elles « Lt échoué devant la nouvelle ligne do o:>m que nous avons formée. Nos troupes signaient que l'ennemi, < [q ne recule devant aucun sacrifice, a s [. des pertes sanglantes élevées, à La bravoure remarquable et F élan die n< g infanterie et de nos pionniers, la suprè f6 endurance de nos troupes, les excellents ic sultats obtenus par nos artilleurs, nos i ^ traiîleurs et nos mineurs, la hardiesse de r il aviateur®, le dlévouement admirable de i ie estafettes et de toutes nos armes auixiliai )é et surtout le calmo et l'assurance de i !ô chefs militaires, nous étaient un sûr gar \Q de l'heureuse issue de cette journée dé fe taille. à Conscients et fiers de leurs efforts et a grand succès auquel collaborent toutes nationalités efc toute» les races qui com sent l'Empire allemand, nos chefs et i is troupes envisagent avec assurance les i. «a veaux combats auxquels il faut s'attend .j Armées du prince héritier allemand : u Sur le Chemin des Dames, les Franç, sont une fois de plus épuisés en se I C-ant vainement à quatrô reprises à l'ass. de nos positions établies au sud! de Fil et qui sont entièrement restées entre ) mtiing. Plus à l'est, la 13o division d'infante g weetspihalienne, rompue aulx combats, a a nouveau infligé un grave échec à l'enne iS Après une courbe préparation d'arts liens 2 vastatrice, nos régiments ont arraché r Français le labyrinthe de tranchées éte sur le haut plateau au sud de la ferme s La Bovelle. Nous avons fait plus de l,i ;e prisonniers, dont un grand nombre ont ru capturés par nos troupes d'assaut dans a défilé situé au nord-est de Troyon. Vers [s soin seulement, l'ennemi a prononcé Aj contre-attaquies que nous avons repouss i. dans los ligties que nous venions d'atteint] Sur la rive occidentale de la Meuse, a. vaàlbfints bataillons badois ont reconquis bI [position que nous avions récemment peiv > des deux côtés de la route Malancouip-i nés. A cet endroit, les Français ont été poussés sur un front de plus do 2 ki L_ mi tres èt s, r une profondeur de 700mctr h Nous avons réussi à faire plus de 500 : 5 son niers. Thé.'t-e de la guerre à l'Est. .Front du feld-maréchal prince LXiopold ^ Bavière : r Armées du général-colonel von Boeli Frmolli : r Celles de nos troupes qui avancent ' nord du Dniester vers le sud-est ont '' foulé l'ennemi, qui avait accepté le com ^ derrière le ruisseau de Billi, dans l'an. que forme le fleuve à Chotin. J Entre le Dniester et b Pruth, une de 1 t troupes d'attaque a percé les positions r ^ -'es établies sur la, voie ferrée Koro^eni q, Czernowitz, taudis que son ai'e mérktion :l enraya.it de fortes attaques de divers i ^ prononeces pr.r l'ennemi près d'Ivvankut 6 Front du général-colonel archiduc Josep! Dans la chaîne de montagnes qui 83 dre g au nord-est en avant des Carpatbe^ bo-s et dans la partie centrale do cclles-oi, < s troupes allemandes et austro-hongi*oi£es < gagné, au milieu de combats, les défias < eonjdluise'j t dans les) vallées et qui»ont énergiquement défendues par l'ennemi. J ie mont Casinului, dûs troupes de m-togiae ont repoussé plusieurs attaques 1 | nemies. * * • Berlin, 1er août. — Officiel d'hier soi Aujoiuxl'hiii, en Flandlre, l'armée angla 'G a commencé son attaque, sur uno é.tetk de front de 25 kilomètres des deux co r d'Ypres; ce premier assaut a été rej>ous y~ A la suite d'acharnés combats de grai }- euvergtju-e et pleins de péripéties, r'ennei î"5 qui attaquait avec des forces numériquem. j5" supérieures et massées à de multiples de ^ Ions, a dû se contenter de l'occupation J iue[ques cratères disséminé® devant r obstacles. 51 Aux abords du Chemin des Dames, r ^ attaque vigoureusement exécutée nous a p ir mts d'enlever d'importantes positions t îe^ hauteurs do Cerny et d'amener plus L~ 1,500; prisonniers français. Dans l'Est, nouveaux combats vtcton\. • sur les deux rives du Dniester et du Pri ^ ainsi que dans les Carpathes boisas. :l * l- * * s B.eliiïn, 31 juillet. — Officiel : n Nos sous-marins ont encore détruit 26,( s bonnes brut dans la zone barrée septcnti h- nale. Parmi les navires coulés se tr< .0 vaient deux navres anglais, dont un j ît quebot, qui, suivant les dires des homn ï- qui se sont embarqués daivs les canots l. sauvetage, s'appelait „Uruguay" et y geuit 10,yiJ5 tonnes, a, Berlin, 1er août. —. Officiel : Empereur a adressé aujourd'hui à i: nation, à l'armée, à la marine et autx troi pes coloniales allemandes la proplania.ic suivante : „Au peuple allemand ! al_ Trois années de durs combats ont pass: j" Nk>us pensons à nos morts avec ime a lr_ û^mte reconnaissance, à nos combattan ,>u avec fierté», à tous ceux qui travaillant av "lg joie, et lé cœur oppreseé à ceux qui g ^ missent en captivité. Mais toutes mes po s'es sont dominées par la ferme volonté 1 mener à bonne fin cette guerre do dîfea " légitime. Nos ennemis se mettent dt'accc; pour se partager îuotre territoire : ils i l'auront jamais, Ils entraînent sans relâc J ne nouveaux pcrapleB dans la guierre qu'i : nous font : céda ne nous fait pas peur . " nous connaissons notre force ef< sommes r L sulus à la mettre en eeuvie. Ils vcule 1 nous voir faibles et Impuissants nous tr£ rl. 1er a leur3 pied?', mais nous leur avoo appris comment l'Allemagne sait se bat , ^ 'ti vaincre. Ils calomnient dans le mon ' ^ entier le nom allemand, mais ils ne pe J"®* vent anéantir la gloire de nos exploit \ C'est ains: que nous nous retrouvons, £ ^ début cÎ3 cette année, inébranlables, vict r^eux et sans peur. De dm®s épreuves p< ' i? encore fondre sur nous : nous les e visageons avec gravité et confiâmes. A cours de tiois, années d'exploits formic . blets, le peuple allemand s'est fortifié co los tle ce <ll,e la P^dsfcjance de l'ennemi ( ^ capable d'inventer. Si nos ennemis pers *" i teut à vouloir prolonger les maux de guerre, o'esst sur eux plus que sur no " qu'en pèsera la lourde responsabilité. ^ l'œuvxe accomplie sur le front, ceux q 1 : sont restés au pays répondent en dléploya mi un infatigable effort. Nous sommes fore cet ^ continuer à nous battre et à forger d armes; mais notre peuple peut être co vaincu que co n'est pais pour l'ombre d'u vaine ambition que son sang et soi e£foi IV sont mis en ligne, que ce n'est pas da SJ~ un but do conquête ou de vioieuce, ni£ )nt : bien pour assurer l'existence d'un Emp ->at • allemand1 et libre, où nos enfants pourro vivre en pleine sécurité. Consacrer à ce î'|t[ lutte tous nos actes et toutes nos paumé* lljtl tel est l'engagement qu'il nous fautprenc en ce jour anniversaire. tre me A l'armée, à la mariruo et aux trouf rô_ coloniales ! ni- La troisième année de guerro est révoir os Le nombre de nos ennemis s'est acci l°s mais leur perspective d'une victoire fins res n'a pas augmenté. Nous avons, l'an d* '•os nier, maîtrisé la Roumanie, et de nouveï mt les armées de la Eussie tremblent aujoi Ja- d'hui sous vos coups. Ces deix Et t>, c se sont sacrifias pour dés intérêts étrangeo du périssent dans le sang. En Macédoine, no les avons solidement tenu tête aux assauts jo- l'ennemi. Dans l'Ouest, do tbrm:diables 1; 10s iailles nous ont laissés mafitres de la situ :.u- tion : vos lignes restées debout et solid ce. ^otègent notre chjjre Patrie contre les hc rears et les dévastations do la guerre. Ma manne, elle aussi, a remporté grands succès. Elle a disputé à l'ennemi ;7 suprématie sur mer et menace soir nerf J'î1" tal. Loin de la patrie, une petite trou. t^n allemande a su défendre des territoires c loniaux contre une puissance supérieure •e nombre. Pendant la prochaine ann^e guerre, c'est encore de votre côté et dm c< n- do vos fidèles alliés que se rangera lo si iîi C'-1S* victoire finale sera nôtre. J'frvoq ux ave° ^^tion, en mon nom ei au nom la Patrie, le souvenir de vos exploits 'i cours de la dernière année de guerre, No « ® adressons une respectueuse pensée aux va: lants qui sont toml^és au champ d'honnei ,. morts pour la grandeur et la sécurité de j Patrie. La guerre continue, nous somma j forcés de la continuer. Nous combattro d)onc, pour notre existence et pour not avenir, avec une volonté de fer et un 00 ^ page à jamais inébranlable. La tâche croj , ' saute accroîtra notre force. Nous ne po tUo vons être vaincus, nous voulons vaincre Lo Soigneur Dieu sera avec nous !'J re- * * Vienne, . 1er août. — Officiel d'hier : es Front do l'Est. ri- Des deux côt 's de la vallée .du Ca^in d'importances forces ennemies ont attaqué [Lisieurs reprises. Au nord de la valh >e elles ont été nettement repoussées; mais s 1 e les hauteurs du sud, elles se sont emparé de nos toutes premières tranchées. m" Dans la Bucovine, hier encore, les En ses ont, à plusieurs endroits, opposé u a'i vive résistance. Les troupes alliées se so re- avancées, en comlia^tant, à l'est de la ligï '•t Jacobeny-Fundul-Mold!ovi-Schii>oth. Les ( v-e visions qui avaient poussé au delà de fc"t ont atteîint lo cours supérieur du Soret 'os» Eu tre le Pruth et le Dniester, à la sui die luttes ardues, l'ennemi a été délogé ses positions à l'est de Fniatyn et au su ^0 est do Zalsczyki. Près do Krzyz^y, au no: on du Dniester, des réjgknents ottomans, av z* leur lyravoure ordinaire, ont donné l'a^s.v t . anix lignes ennemie?. Le long1 du Zbrucz, des troupes austr hongroises et allemandes ont forcé le pa j^g. sag'e sur la rive orientale, en die nombrâi fi t endroits ci sur une étendue da front « ul- 50 kilomètres. ; ^ En Volhynie, nos détachements de eh ,,x ont exécuté de fructueux coups de main. in- Fronts italien et dlu Siid-Est. ■ri~ Rien de uouveau. Berlfa, SÎ juillet. — Oificicux : n ; Après l'écroulemcnt flu froi.t ruî82 en1 Colic [Se (ll'i a Pr's les nlluiftà d'une catastrophe, 1 Ruft?o ' ont tenté l'impossible, ces dernipr» joui . pour tonir los positio'ns <' tal>lîos ff,.ir les 1 ta ^ tours nui so dressent à l'est do !«. rivicre-fro sé. tiôro Zbruoz, et pour eoni fruire uno ligne ide sûreté de la petite ville de Skala 8:ir lo Zbrr.c rj^ vers lo sud-ouest, jusque dans la r^iou de R 1 ifljaba, ainsi quo pour arfiter l'offritftiaent, ( front dfs Curpnibes. Ce^/o rfHiStaiiCo quj. soi -e- blalt t'iovotr arn ter pendant un c.erCaiJi temç dg la marche en. avant des cioalisie, a été bris OS eni ordre principal. Ees corps di'orm^a eH man<!fl et austro-hongrois ont franchi le Zhru sur un ltirgo front et avancent vecr» l'e*t. Do. ■ e l'ang'lo formé par le Zbrnioz ,t le Dniester, 1 r- troupes ottomanes " ont jrejttô les forces russ iar qui a'y trouvaient cncoro. Bntro lo Elnicf-teir Ô!e le Pruth, le3 Eusses ont (enté de «s maintenir de couvrir leur retraite. Qoeiin'rls aient mi Sans aucun ménagemenf, des nuusos compac^oe l]:x ligne à cet endroit, ils ont été néanmoins fore l^1 d'abandonner les localités de FercnCAiidca et SniaAyn», et ont 11: refoul e sur la ligne Germ kowka- Filipkowce. La r'eistanoe russe au no du Pruth esb toutefois menacée p^r l'écroulcme do la ligne ennemie tî-lablie sur lo Ccereinos .o,, A f ît an.iroit les troupes eôoiliska onlt atftioi • ^ la ll^ne Zukawetz-Czarto>ria. La largk? vallée la rivière, av,ec les hauteurs abrupt1 s la ri orientale ei les épaisses for-ls qui étendent îa- l'arrière, offrait aux Rus^ea un terrain! idéal les eonunluinncatiou Ils ont tout mfe en ceuvxe po tonlr 1 ctte forte ligre ('« la rivière, étant doni ^ qu'à 1 est des hai'-teurs dm Czeretn»az, tous 1 coftara d'eau so dirigent vere( lo 6u>iMe^ et o vr«at, «U»» loiirS TkJLMs. <ir '•- rouir» ci sud-est (]p Czernowitz est donc de plus «m plus fortement menacé, d'autant plus que, jdus an sad, dans les vall.es des Carpathes, notre marché en avant continue aupsi sans arr^t. Dans lo vallc'o du Sereth, de la Suozawa et) de la Mol-dava, Ie3 eolonncs des troupes coall^'câ jnarchem do l'avant, bienj que, dans tes vailles ^troïies qui courent entra les montagnes bois'eP abruptes u toute avance soit extrcnteincnt difficile par sujt< rn dul peu de communâcaltions vois l'arriiero et avant tout, à cause d«s difficulté que rencontre la marche «n avant de l'artillerie. ♦ * * j. Berlin, 31 Juillet. — Officieux t r- Sur le front en Flandre, lo 3^ juillet, la ta laillo d'infanterie s'est d'chaînée Mettant )Cn lign* toutes ses réserves de canons et de matériel d< T gjuer.ro, lo haut commandefûent de l'armé bri-tannique a tenté do maîtriser la forte contre-ac I- tioa allemande, qui, d^ijà dans la phase pxépa Î0 ratoire de la bataitle en Flanidre, a mis hori 5 combat de nombreuses batteries anglaisjes et t , iufîdigo de foites perte® à l'enn|emi. Sans cosse les Anglais ont 2nis de nouvelles batteries ei le position, tandis que Jeurs e-oidrilles d avions ten lie ,ad|3nt l'imtpo6^ib}<i poulu pif/pat^r I*CK&fônefi)\l3 qu: ls o'ann'on)_ait pax tdPs vo-ls die reconnaissance e dos jets de bombes. Le fieu de l'artillerie an J g^ai-e a continué avec une violence extrâmo tout< ~ la nuit du 30 au 31 juillet et s'est transformé ■t à 5 heures du matin, eutoe Steenairaete et \t a- Lys», en uii très violent feu roulant. A G h- 30 is de fortes masses d'infanterie anglaise ont attaqu» re sur tout le front. La bataille baJt son plein. « En Artois, le feu d'artillerie a continué avcJ ^ la même violence. ~ Dt» tentative^ d attaquw? an ^ glafces n'ont pu se dévetopper sous notre fei s. destructeur. -U Sur. le front) dio l'Aisne, la nouiveHe attaqua Oi. du 30 juillet n'a valu à l'infanterie française dé (ûjnée que de nouveaux gros «t vains sacrifices Grâlcd h, un étranaja T^iïoll4égrafnime lancé di Q- Lyon, 1e 30 juillett à. 10 heures du malin, 1< -'•1 gouvea-nemJent français aherche à détourner i'at tention du public des nouveaux échecs mnitair.: subis, en publiant pour la Centième lois 'e chiffr. >st exagéré et altéré des prisonniers et des canon< allemands capturée a|a cours des comhalts livré) ^ .'n avril et en mai dernier. Les autres explica la tions . doniv'ee par le même radiobilégramme mon lis trent combien nos contre-attaques prononcées 6u A I9 front do 1 Aisne, qui, lo long de tout I uj Cheanin desl Ptamiosi^ ont renversé les rôles e , foiQj les Français, qui attaquaient, à ce no.'r 1 for la drtfensivo, doivent avoir inqui-jtô l'opinion c'3 pubSique française. Les Francis ofent affirme es cette chose étonnante qu® le Chemin des Dame' est devenu un Pefi0Bd Verdun. Jusqu'à présent n on eyiimaif|, tout au moins en Allemagne, que sur Je Chemin des Dames, les Allemande éfcaien s sur la défensive et qu'à cet endroit c'étaient bie; ns les Français qui avaient 1 intention, le 10 avrl •is depmier, t'e pr'er lo front ailemaaid, de lib?r« ire i>ar UTlie formidable oféeneijve les tarritoires oc n., cupés et de mardi or de l'avant jusqu'au RWn Les contre-attaques allemandes ont eu uniquemen (>our but de reprendre quelques endroits im<por tants que rous avions peixlus au cours des pre [re miéres journées d'attaque. Rien ne prouve mieu: combr'en notre bu.t a ét'5 atteint, que le conimu nïqiLÔ offici-oL fraruais, alfirmani que la batuill Bs du printeinj s sur l'Adsne a été un second Ver dun. Les indications relatives aux peit.s aile mandes r;o sauraient davantage impr«^sIonne!r Q- « tant donné que les 71 divisions allemandes qu U, le radûo télégramme français prétend avoir éi de eu ligne, sur VAisne et eu Champagn« , faisaient face à 1*20 divisions Lançai^, qui on èbâ en grande pareie complètement di'cira'es ai cours des horribles et sanglantes attaques exé ir- cutéea par les Français, en avril et en mai. ^Ss Vienne, 3L juillet. — Officieux » as Tout le territoire situé %n aval de Sltala, entr C\iq 'e Zbrucz et :o Dniester, fst enitro noa mains a_ i\ l'exception d'un, triajngle ayant une base d 12 kilomètres et une profopdfeur d'environ 15 ki *■*" lomètres. I\os troupes se irouvent actuellement 1 es uno bonne journée d» maat'he à l'ouest de Qzer r~ nowitz. Du côté sud, les troupe coalisées com nwneent leurs opérations d'en\ «i oppement. Le Jq troupes austro-hongroises, débouchant des Carpa . tbes boisées, arrivent dans la région djels col lin-'s, où les opérations pourront être mer/'es plu y1- rapidement. pe Pris de Wiznitz, nous nous sommes empar'; o. de G locomotives et de 80 wagons cfe chemin d fer, chargé'j pour la plupart de munitions d ^ touto espèce. Bien qu en Bucovine, l'ejineon 1 ' cherche à opposer aveo une rf«istanpe très opâ >t0 uiôtrc, des groupes des arnv'e? coalisées, qu ic- marchent vîctoriieusement de l'avant, oïit réussi a8 ^r5co .à leur bravoure, à arracher à la domino tio'n étrangère un tiers de ce pays. Les piett;. sj^c's remports par l<s Roumains dans ks mon tagi o? do Pcresk, ne pPm'ent ni Entraver T lis développement de nos opérations ef- Bucovine, n il- menacer nos positions en Roumanie. es Communiqués des armées alliées re Paris, 31 ;uillet. — Officiel de 3 heures u" Une attaque d^olancliée par nous à 8 h.Il ,s" sur un front de quinze cents mètres au sut n- de La Roytia (ouest de rEpine-de-CWvre ! gny) a complètement réussi. Nous avon: atteint tous nos objectifs et brisé la contre attaque ennemie, au cours de laquelle nou: avons fait 16? prisonniers, dont 2 officier; efi une quinzaine* de stous-officiers, appjarte nant à trois régiments différente. La lutt< d'arJllerie, sun ie d'actions d'infanterie à s'est maintenue trè» vive dans le socteu: e, C erny-Hur tebisc. vr En Champagne, au nord-ouest de Pros es nés, l'ennemi, après un violent bombarde rnenç, a exécuté un coup de main qu un< s, vigoureuse riposte de nos feus d'artilleri< 10 et d'infanterie a fait échouer. ut Activité réciproque des deux artilleries l0 sur les deux rives de la Meuse, ti- . * * * ,r5 Paris, 31 juillet. — Officiel de 11 heurea h. Après avoir op^ré dans la nuit le paa te sagie du canal cto l'Yser, nous avons attn qué ce matin, à 4 heures, en liaison à nô tre droite aveo les armées anglaises. Lé formidable préparation d'artillerie avait ni ^ velé lea orgïmimtiona ennemies et fai ^ éprouver de lourde* peirtes aux d^ens^urs A la fin de la matinée, nous avons enlev< ^ les deuix pt>sitiona de l'ennemi et, dans no g. tre élan, c^passé spontanément l'objectif qu lx uo^is avilit été assigné. Nous progressom ^ sur la. route XAxerne à Dixmude, enlevonj le village de Bixschoote et le cabaret Kort ^ Kerk ; nos perles sont des plus minimes Nous avons pri* un important matériel e fait des prisonniers qui n'ont pes encori été dénombrés. Le champ de bataille es couvert de morts, qui montrent 1 iinpor tance des perte» subies par l'ennemi. Sur le front de l'Aisne, la lutte d'artille 0 rie a été particulièrement violente. Les ren os' sedgnements reçus ju»]u'à prient «ur Fopé s, ration effectué© au sud de La Roy ère sou u" ligne la trèe belle attitude de nos trouipes ^ Sur tout lo front df attaque, les objectifs a-s * signés ayant été dépassés, nous avons pi r' nettoyer les tranchées avancées, que noui lu avons trouvées remplies dio nombreux morts II- Le nombre de prisonniers faits dépasse ao. f> tuellemeinft 210- Nos pertes son/fc peu élev^e^ c Vers 11 heures d>u matin, l'ennemi c ^ tenté contre nos tranchées à F ouest d< l8 l'Epine-de-Chévrégny, une attaque qui t 2.S été repoussée. as L'ennemi, après un intense bombardemen et des lignes do Cerny à îlurtebise. a attaqu< et nos positions à l'est de Cerny sur un fron f » de quinze- cents mètres environ avec trois régiments, mais nos contre-attaques immé ]e diates l'ont rejeté et nous ont permis d< (v. progresser sur tout le front. :d Journée rclati\ement calme sur les deua at rives de la Meuse, z. * * * ^ Londres, 31 juillet. — Officiel ; *e Sur notre aile gauche, en liaison avec le à Français, nou3 avons pris l'offer.sive c, le matin, à 3 h. 1/2, sur un large front, ai ■•■i nord de la Lys. Nos alliés ont atteint le 1 ' premiers objectifs sur tout le front #, su: ^ -yant les rapports qui nous sont parvenu^ », ils ont fait des progrès satisfaisants su >U.i MWWEi'- V >■¥JW1 JL'IjgJK-T'VZ' ■&fJ' soldats ennemis ont déjà, été faits prisonniers.Aujourd'hui, malgré le teni|)S défavorable, les opérations des troupes alliées ont frac-tueusetnent continué dans les environs d'Ypres. Nous avons pénétré dans des positions ennemies et nous avons avancé notre 1 ligna sur un front d® plus de 15 milles, depuis Basseville, sur ia Lys, jusqu'à Steen-6feraete, sur l'Yser j nous nous sommes emparés de ces deux villages. Sur l'extrôme aile gauche, nous avons collaboré aveo les Français qui protégeaient cette aile. Nous nous sommes emparés de Steenstraete et nous avons pénétré rapidement, sur une profondeur de près de 2 milles, dans îea positions de défense allemandes. * * ♦ Londres, 31 juillet. — Officiel de l'Amirauté : Notre croiseur-cuirassé ,,Ariadne" a tS torpillé et a coulé. Tous les officiers et los marins ont étô sauvés, à l'exception de 28 hommes, qui ont été tués par l'explosion de la torpille. Le oroiseur-cuirassé „Ariadne" a été lanc4 en 1908 et jaugeait 11.000 toni.es. * Rome, 31 Juillet. — Officiel : Sur tout le front, canonnades modérées. Caris la vallée de Travignoli, une do nos patrouilles a mis en fuit© un détachement ennemi trois fois supérieur en nombre; elle a tué quelques soldats autricLiens, parmi lesquels l'officier qui les commandait. Au cours d'un combat aérien, un avi -n ennemi a été descendu ; il est tombé en flammes près de Podgora. La guerre sous-marine Milan, 1er août : Une dépêche de Rio-de-Janeiro à l'Agxm-cia Americana annonce qu'à la suite d urne demande personnelle adressée par le roi Albert à M. Wenceslao Bnaz, président de la République, M. Nilo Pepanha, ministre dos affaires étrangères, aprè» avoir obtenu 1-5 garanties nécessaii-es de la part de l'Allemagne, a convoqué les président de la Compagnie do navigation Lloyd bréfi li.-n, de l'Association commerciale, de la Jàocr'td d'agriculture «t les directeurs do journaux, pour leur exposer l'idée d'envoyer à la Belgtique un navire chargé de vivres. Cette initiative a été accueillie aveo un grand enthousiasme, et une coinfnia»ion a été immédîarement constituée pour recueillir les offrandes. X-es vivres seront tr«tfispmrv*s directement à Rotterdam "par un navire brésilien portanrfc d'une façon visible les insignes des transports de ravitaillement. * Rotterdam, 1er août : Le ,,Maasbode" annonce que le vapeur norvégien „ Courrier" s'est échoué et est considéré comme perdu. Le vapeur ,,Astn-riano", de Vigo (2,836 tonnes brut), et lo voilier anglais „ExCelsior", ainsi que 1- s vapeurs anglais „Bahmani'' (2,961 tonnes brut) et „ïhrasypulos" (2,372 tonnea brut) ont coulé. ♦ 4= * Copenhague, 31 juillet : Le miniséère des affaires étrangères annonce que le vapeur danois ^liîngnor", &3 rendant de G-oteborg à Rouen chargi® de diverses marchandises, a été coulé. 1/équipage a été débarqué sain et sauf à Bergen. * * * Bergen, 31 juillet ; Le vapeur ,, Cairs", de Bergen, a été torpillé à 20 milles marins de Holmgrau. * -r * * * Lugano, 1er août : On mande de Madrid à ^Agence Stefani, en date du 30 juillet : — Le sous marin allemand .,TJ 23" esi entré hier soir dans le port de La Corogne. Fortomenfe avaii il naviguait presque entièrement sous eau. Lo submcr*i!j:e s>st placé à côté du navire allemand ,,Bel-grade". Le oapitaine "et l'équipage re(faje:it de dre quoi que co soit au sujet de la cause des avaries. i M. Dato, président du Conseil des minis-l très, a déclaré que le sous-marin , ,17 23'' sera amené au Eerrol. Le gouvernement 5 appliquera strictement les mesures qu'il a - décidé de prendre à l'égard des sous-mari r? s s des pays belligérants qui entrent dans les i ports espagnole. J Les événements de Rassis Berlin, 31 juillet : L'Empereur est parti aujourd'hui de Mitau pour Lilxui. . ! * ' Londres, 31 juillet : On mande do Pétrograd au „MorittïJg 1 Post" : — Les Russes continuent à battre en retraite en Galicie. Il résulte! d'une lerture _ attentive des communiqués officiels que lies armées entières ont abandonné la r^iou des combats. Plus de 2 millions d'hommes ne cessent de reculer. Les Allemands cher-' client à capturer la Ville arm^e, tano^s qu'ils sont sur les talons des Xle et VII0 armées, qui reculent. La VIII#- arnuée et l'armée du général Korfiilof, qui s éUi^ t avancées loin vers l'ouest, sont actuellement dans une situation critdquie. Le problèmes augoissant qui se ^pose pour la Russie et ses alliés est sans' exemple dans l'histoire. Ces millions <Fhommes ne sont pas des fuyards saisis de panique et que les officiels peuvent espérer ramener tôt ou tard à l'obéissance. Cinq mois durant, on n'a cessé de leur répéter qu'ils étaient des citoyens libres d'un Etat libre, où régnait l'égalité. Ces gens n'ont du soldat que l'uniforme. Ainsi, plus de 2 millions de citoyens libres en uniforme s'en retournent chez eux, poursuivis par les Allemands. * * ♦ Londres, 31 juillet : Le correspondant du ,,Times'-' auprès do la Vile armée russe estime que les dernières informations ne permettait plus guère d'espérer. Des mesures sévères sont prîtes pour enrayer les panique». Trois division3 de cavalerie barrent l'arrière de tout 1e front et abattent sans pitié les déserteurs. Les corps dJes déserteurs, dea espions et> des fauteurs de troubles qui, lorsque le» comités étaient maêtres, jouissaient d'une entière liberté, gisent sur les routes. On épingle sur leurs cadavres un billet portant cette inscription : „Ci-g1t un traître à la patrie". On est sur'puis d)o voir que les soldats ne portent plus les insignes démocratiques.* Ftookholm, 31 juillet : On a»nonce de Pétrograd que sur le front ainsi qne dans les garnison» de l'intérieur, on continue à désarmer des régimemts ea-5 tiers. M. Kerene'd a autorise les oomman-5 danfs militaires de districts, ainsi que les t dfélégute militaires des gouvern^nents, à r '- - primer le cas échéant par la force toute - excitation à la résistance coiitre lo ^ojiver-, nement. 1 Lor» du diisarme«n«iit d'u» Ity-wi

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Cet article est une édition du titre La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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