La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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s.n. 1917, 12 Decembre. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Accès à 22 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/154dn4142h/
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Mercredi 12 Décembre 1957 JOURNAL QUOTtDÎITBÏ — JLe Numéro : 15 Centimes A* — N" 1106 PMIX UC3 «ÛU^WllKC.Hi t ^3- 3 mois [janvier, février, mars), fr. 11.40; 2 mois (j&aviâr, février), fr. T.GQj 1 mois (janvier), fr. 3.80. Les demandes d'abo&nutnent sont reçues exclusivement par les bureaux et les facteur* des postas. — Les >i clama lions ott icemaitt les abonnement* doivent iti-e aih essêes exdimïcsiner.i c.ujs burtauœ de poste, mmmjm n sfemno*: Mo;»taaiie-i>aA-î.i-. i.cs-ï-£it£.â. ^i, Gl» S^axo.les. LA BELGIQUE PRIX OES ANNONCES' Petites annonces, ia ligna, fr. 0.75. — RJclainm avant Us annonces, la ligne, Ir. t.ïS«—- Cor;«s d» journal, la ii .n- i T.30.— Vaita duvets, la ligna» (r. 6.00. —.W-ca.^ic, u %no, !r. S.50. — Coin des El&veurs, la Jii;no, Ir. *8 >60* Sureaux «o 9 à 17 Heures. Oireotloii ei feaaini^traîiaa :J£ & if ,VV?)ce-" #OS KOflSSSéEi DIRSOTEUa pju,M'.,wiww*«T" "afvr-'H» ■■ • c-vz ^grêsr-rgr:-. v Ll GUERRE 1,227e jouis" d© guerre iRicn à signaler. - >■ -»v- .. ■"'"Four la paix 11 y a aujourd'hui un a;i que l'Entente a ro poussé avec dédain l'olire de paix do F Allemagne. Co triste aaniversaire suggère; d'amèrea réfiexiona h qui songe qu'il y a un an déjà il e&t été possible de négocier la paix, de ce-=ser de se rubi<:i\ île soutfrir, de s'enire-iuer ! L'Entente l'a refusé. Elle a voulu que l'Europe continuât & patauger duns la boue et le sang... La responsabilité de sec dirigeants apparaît effroyable. Et qu'ont-ils gftyn") en l'ussunianj V Peu do chose, on vérité. Qu'y outils perdu ? Tout, peut-être... Depuis son reius de négocier, que peut-on inscrire à l'actif du bilan do l'Entente ? L'entrée eu liée dea Etats-Unis, et c'est tout. Ceat pou. de chose, avon3-noua dit ; nous le maintenons. Eu réalité, les Etats-Unis avaient nettement pris parti pour l'Eutento dès le début de la guerre; L aide Industrielle et financière qu'ils lui ont donnée a «té, dèa le premier jour, complète et absolurent In compatible avee lo principe incine de la neutralité. Ayant de la sorte pris officiellement parti pour elle, Sis lui ont pr-^té quelques milliards et saii3 doute ils lui en prêteront quelques autres ; quant h lui envoyer plus de matériel de guerre et plus de munit" ns, ils ne 1e pourront point. M&ne on peut croire que depuis février ISI'V, à cause de la guerre eou* mania illimitée, ils leur en envoient beaucoup moins. louant attx eiioôsifâ yankees que l'Entente verra tenir se ranger aux côtés des siene, nous a von»; ilit djmanohe dernier ce que nous pensions de leur Importance. Une ehoes est hors de doute : lorsque les Amériaaiaa ont rompu leurs reiaû:a3 diploiaa tiques aveo- 1*Allemagne, ils oui cru, coimnj l'avaient crm naguère l'Italie et 1a Roumanie, que la victoire dea Alliés n'était pas seulement certaine, niai3 qu'elle était proche, Ils prévoyaient que tout »u ivus il leur faudrait envoyer en Europe quelques divisions destinées à pariieiper au triompiie îinal... Quant à envoyer par-delà l'océan les millious d'hoiiimos qu'il faudrait maintenant pour rétablir la situation menacée des Alliés, ils n'y songeai pas* et, au surplus, ils ne sont pas 6n état de le fairo. Les simples qui espèrent l'arrivée eu Europe de ces millions d'ABiéricains ne les verront pas plus qu ils no verront iâs armées japonaises qu'ils attendent depuis trois ans... » * * L'aetil dn bilan de l'Entente ne s'est donc enrichi, dopais un aa, que d'une ^valeur bien plutôt morale que pratique. En revanche, le passif s'en est augmenté do nombreux postes dont la signification est redoutable. Eu premier lieu, la guerre £>oua-Biarino a o&roit depuis décembre lOiS pi m do neuf millions do teunss de la flotte marchanda des Alliés. Depuis longtemps, le tonnage de cotte flotte, qui constitue l'élément indlspenta'ole à la coutuiua-tion de laur résistance, est tombé à un niveau manifestement iasuîfisant. Il eu résulte les inconvénients les plus graves et qui no feront que sac ceniuer. Sur tirro, les armes de l'Entente n'out certes pas été favoricôss. Ljs maigres avantagea qu'elle a obtenus au pria des plus grands efforts et des pires sacrifices ne comptent pas en regard des succès obtenus par les Centraux. En fait, tandis qu'en l'il7 eenx-ci ont victorieusement" résisté aux plus : rribies assauts, la îoiço de résistante de doux, do Uare adversaires, la Russie et la ltouma Die, a depuis ioagteanpa minée pu-r- d'irrémédiables échecs, s'est définitivement écroulée. D'autro part, un coup mortel a été porté A. la puissance militaire) do l'Italie. Bref, la situation dea Centraux, dont la victorieuse campagne en Roumanie avait marqué la fin de 1916, n'a fait que s améliorer depuis lors et est on co momeai- plo3 favorable quo n'eût pu jamais le faire prévoir le plus sombre pessimisme * * Si, au point de vue militaire, la cause de l'Entente n'a tait de la sorte que s'aggraver, que n'a-t-ello pas perdu au point de vue rncral l Le prooès Soukhomliîioii a ouvert le. série, avec ses aussi affligeantes quo sensatbonmdles révélations. Des témoignages formels y ont fait La prouve des efforts- que l'empereur Guillaume- a^ait. faits Jusqu'à ia dernière minuta en faveur do la paix; que son intervention très nette et réitérée avait finalement décidé le Tsar à refuser de signer l'ordre do mobilisation ; mais qu'outrepassant sa volonté, des scélérats, dont le nom sera maudit à jamais, l'avaient mis en présence du fait accompli, déclmi liant la plus- effroyable catastrophe qui se soit jamais abattre sur lo monda. Vinrent eas'iUe les traités secrets. Quello humiliation ont dii ressentir, à la lecture de ces documents répugnants, les hommes exaltés mais sineèroa qui s'imaginaient que l'Entente luttait pour aa idéal, 'pour la défeace des- petit :, nation*, pour leur droit de disposer elles-mômes et librement do leurs de3tinée3-l Quelle angoisso. a dû ôtre la leur, quand ils ont vu qu'au lieu de Se sa-criuor pour uae noble cause, les Alliés ne pour suivaient ea réalité que les buts matériels les'moins avouables ! La . ulrôcatktn des documents de la diplomatie secrète leur a révélé les visées do la dynastie de^ Romanolf et de ses créatures : assouvir leui soif de coaquêto ot ds domination, morceler, à leur profit, la Turquie et ia Pors», se faire octroyer par la République française le droit de tailler, c&uub» -en pleiu drap, dans los terri toirès de leurs voisins de l'ouest. Et la France républicaine, qu'on s'attriste de voir mêlée à ces turpitudeSi s'est prêtée à co jeu, a osé dirq à son associé oupido : — Prends tau» ce que tu voudras, s'il e?i convenu qu'à Piuft tour j'aurai la mainmise sur la rive gauohs du Rliin ! > Et l'Italie, la Roumanie ! N'est-ce point grande pitié d'apprendre quo ces natlona, qu'on avait dit n'entrer eo lice que pour la défense du droit et de la civilisation, s'étaient livrées au préalable à de honteux marchandages, s'étaient données, s'étaient reprises suivait quo la guerre lour paraissait bieu ou mal tourner pour leurs anciens alliés, bref n'a-vaien! cheroké qu'à so inetlre du cété du plus fort et i\ ;.o faire payur le plu3 cher possible. • Quant aux Anglais, soi-disant partis en. guorro uniquoniont po'ir libéier la lieigique, on les voit tapis an fond de la tûile qu'ils ont tissée. Ils craignent à ce point do no pouvoir an bon moment satisfaire leurs appétits, qu ils sa sont engagds, pai les traités secrets, à empêcher lo Pape d'inierve .ir en favour de la paix 1 Ils surveillent la ouréo.prét^ à s'adjuger hi pari du lion et à meure à profit la défaite escomptée du concurrent dont ils ont voulu la ruine à tout prix, pour agraadir t'ëmpire colonial doat rimmenso étendue no suffit' pas à leur ambition I «< • • Nauséabomls maquignonnages l Combien il est trl3te de penser quo nos pères, nos frères ot nos fils, à qui l'on a fait croiro qu'ils se sacrifient pour la cause do l'indépondance de la Belgique, risqusn depuis trois ans la mort dans les tranchées de rYscr poac ooopérer, à leur insu, à cette \clivre do brigaadage. Or, l'inr^pendanco do la Belgique est-elle menacée ? Non. Les déclarations officielles dea Centraux qui ont, à tout le moins en ce qui coucerno les conditions de paix, le mérite d'avoir pris nettement position, établissant que la tamle question qui, pour eux, fasse obstacle à la paix, est colle de t!Alsace-Lorraine, qu ils disent n exister point pour eux ot qu'ils 89 refusent- par suite à discuter. Toutefois, de co que les Centraux so «ont à diversea reprises, depuis un an, déclarés prêts à conclure une paix honorable suivait la 'formuio «ni annexions ni indemnités », il ne s.'en-. suit pas qu'ils acceptent que leurs aiivorsairoa les contraignent à continuer la guerre indéfiniment, ni /qu'ils renoncent d'avance à toute exigence puur le caa où la fortune des armes leur sourirait jusqu'au bout. Bion au contraire, les récents discours de M von Kuhimanu et dn comte Czernin ne permettent pas de douter un seul instant que l'Allemagne et ses alliés eatendem obtenir une compensation, pour jies nouveaux sacrifices que l'acharnoment de l'iùn-"tente leur impose. La constatation e^t particulière-. ment givavo pour Ici petits Etats — elle est grave surtout pour la Belgique —■ qui ont imprudemmeut lié .'*ttr sort à edni ds i'En ents et seront les pre-micsu; à étui sacrifiés par eiie. :* * A eioins do vivro dan» les nuages et en dépit de trotca les fenSeroiinades dort où est excédé, 11 h'c-sî r-ibs cw.^' : * v^.r la possibilité d'uue dé laite de l'Entent® qui se trouve, au poiut de vue militaire, dans «ne situation dout le danger éclate aux yeux les plus obetiiiéiucat fermés à la lumière. Néanmoins, à cette heure critique, bien loin do a efforcer à eu finir honorablement taudis qu ii en est temps eucoro, lea gouvernements de MAI. Lloyd George ot Clemenceau redoublent d'intransigeance. C'est cette houre là qu'ils choisissent pour dé- • clarcr la guerre aiîï pacifistes, contre lesquels lé dj^.yté Deîahaye demande, du haut de la trlbuno do Pa: tement français, que l'on décrète la peine de mort. Iusan3éa, qui na voient pas que partout los masses populairôa, peu à peu conscientes de laur force Irrésistible, a'uppr. iont à deiaa».vicr la paix à grands cris et à l'exiger même, duaàent-elles arra cher lo pouvoir aux hommes néfastes dont te man- ' quo de clairvoyance et l'entêtement criioinei poussonC l'Europe à l'irrémédlablo déchéance. Les événements de Russie liai in» 10 d oàmbvù : De PA^esioa W uilî, au Aiijot do» liôgooia-iious qui vienaont à aboutir à la suspension d'arme» tku.' io front à I Est» : — Lorsque la délégation russe fut ari'i-vt'û an ^^aaid ^uaruer gôncr^il du com-uia^dant on aa^ uto alKmandûs uo l iiac, on pcootKiii à i éeiian&e d^s pouvoirs, qui établit qu ils a^auvorifiaiegt de pari» ei d a^jtro que la négociation ti un ar-mi3ti.ca et non * pas la négociation de la paix. La délégan on îirssc propo.sa da n-e^o-cier un arjuv^ti^e g-'n rai pour toutes ios fàmées sur toaa les " front'. Ii nous fut faible d aeoOùec à e^it» 'demande, les dl'i.ûs de la ituSAie n'^tanî. pa^ reprwsantk* et« n ajiwit pas donné aux déiéguta russes pouvoir parier en leui" nom. Noa3 tonib.îiues d: accord sur la négociation d'un arnusiiee en ire les armes, coali-s:V:à et les armées russes. Lea d^i'-gn^s rus-îcs ayant fxut eciprtssPiment observer qu tis ne demandaient a conclure un. arniis-ttoe que pour jxwvoir engager iniint<ilafe-menÊ de^ megoeiat ons ue paix, à savoir d'une paix g.'aérale enïtre tous Les belligérante, les fondes de pouvoirs des l'ats-à:inx.'es Centrale» nitirquèrent leur salisfac. tdon de Oct.e d^Laraiion, mais firent re-ia«rmî€ir qu'il était impossible de discuter Unmédia:eai]ent des conditions die paix, lea pouvoirs des deux délégations n'étant pas 3uffiaams. Le lendemain, la dcT^ation russe nous eomtULiniqua se« propositions visant 1 armistice, qui compomient, é.ant donné la situation militaire de la Hussie, des conditions dont quelques-unes étaient étonnamment exa^-r es. Les iiusses r^eianiaâea^ entre autres, l'évacuation des ilea de la l)aie de itiga sii c.s offrir ea écnaage de remer leurs troupes aur n importe (jnei point du front. Ils pretendaient, en orvtr^, nous o&tiger à laisser nos troupes daais lt» tranohies pendant, toute la durée de Parmi tice qu'ils \ oulaient conclure pour six mois et nous intirtfit'e m&ne d envoyer ces troupes duna dos quartiers où eiios p«ssôM se iiipossr. Nratui"et-lementy. âotis n acceptâmes point de e^nbiables conditions. Au cours cfc la dSsd&ssûon engagée sur diî/c-renta points, il fut bientôt ttœstit1 que l'accord pourrait »e faire sur t>uios les questions, sauf une, à savoir celle des. îles, do la baie de Riga, cPont l'évacuation devait étfe na-turei emenf mise hors de tou>;e discussion. Aussitôt cette constatotioa faite, les délégués russes uCris annenc.-roat qu'ils allaient [^artir pour Pétrograd- et y demander de nouvelles instructions^ Dgpu's lors, tris preouptament et sans plu» renconirer de difficulté»' sérieuse;, nous «iirnmes tombas d'accord sur le» aon'Jâiiioud de la suspension d'arme» de dix joui'S qui vient d itre oonciue* Ce pron^è accord tait. bien augiurer de 1 avenir. * ** * iPariSj 10 oécœmbre : On mande de Pétr^grad au ,,Temq)sJ' : — L es maximaiistes ont l'intention de suspendre au moment opportua lei pour-parL-es avec les Ptofesances Oeat^a-ies pour élaborer un programme de paix générale. Lis demanderaieiH" alors aux À Liés de -joindre à eux et, en cas de refus, ils ppé„ tendraient être en droit de conclure une paix séparas. ♦ * * P^'tro^rad, 10 décembre : Le Conseil dés ouvriers et soLlafcs de Pôtrograd a entencSi hier le rapport dos délègues chargés de négocier l'armistice et en a ajourné la publication jusqu'à demain. La presse bourgeoise afirme que les lx>lchevistes' ont dcécer sur ',o«s les points, m;ûs la presse des ouvrier» et soldat» lui répond jvar u:? démenti énergique en ajoutant que le gouvernement des Soviet ne coiiclnta ni un tirmistice ni une paix con traire aux infrôcâts des B us ; es ou de3 cîasses populaires. * * * Pétrograd, 11 décembre : La Rada de l'Oukraine a voté hier, par 20 voix contre o, cont-e la conelusîju im_ aiédiaio ci un armistice. * * « Pêtrograd, 11 d- cembre : Le Congrès des i»aysans, tenu à Pêtrograd, a voté, par 4u2 voix ocmtre 89, le programme da-^ niaa:iaiAliste3 : partage des rerixïi, dôsarmt-meot de la Kussie, démobiJLsa-t'on et oouclusioû immédiate de la paix. r * * Bel*lin, Il décembre : On mande d'Haparaoda au ,yBerlinsr Tageblatt" : — Los amb.'Lisadours des puiasaaces de PËnterne et le ministre de (Jrmos à P> trograd se sont r-'tuiis diniaacbe ain^ès-mid1! àr la fogafcion d7 A-ngleterre. Us or.t dfeoutîé l'armi -tice ntégocié e:itre las Rusées et les AI-lematKls.La , I'ra vda-' écrit à ce sujet- qt»e les ctiplomatea ont approuvé en principe ces négociations. * * * La Raye, 11 décembre : On mande de PrètFogratf que M. Irotirfîri a re^iemaiidé au3 am!,â«sadeurs de l'Entente de lui dire nettement si lis AU s ont 1 intention de participer aux négociations engagées entre rAllenagme et la Russ e Dans la né^jat vu, M. Tr«feki de m.indo à l'Entente quel est lo motif pour lequel elio estime nécessaire de çont nuer la guerre. * * * Stockholm, 11 décembre : On mande d'TIapa ranila à ,,Dagons Nj,«tol'' : — M. Buclianau a déélar"1 que la Conférence des ambassaxï&urs «ies AiHi- s avait iléeidé de négocier avec la lOissie ia rni^e en oeuvre d uae tactique commune et ea outre d© ne pus user ue représailles- envers ia Ku&uie. M. 3udianaai a feit remixq-iier jue les Alliés, prévenus tard'ive.-nea-r, n^ pouvaient. pas ôtre ea mesure de participer aux négociations engagées par la Rus&io. D'attiré part, le gouvernement fiançais se croit toutefois obligé d exaumo^ d accord avec la Ku--s e et les aafc-cs a-Ll» s, une projiosition relative à dos ftigo^iiti me de paix, à c mdttion qu'elle fe.i:« p«r un ^<5:-n«STi6n^ruaîcj<fui josiiaaa«fc k-> a:in-i'iance du peuple. Tonre-'o s, ces n'gociar- :,ions devraient être de nature à sauvegarder les intérêts ei à no pas campromottro t'a dignité de la France. * * * Pêtrograd, lo décembre : De la j.Pravda" : — Les prolôt irs des pays allié» savent lue nous luttons pour eux. LeJ ouvriers de i Vnnce, ^Angleterre et d'Italie jugeront gi ^ous .5oaune.3 traîtres aux intéréla de l'In-ernationales, alors qu«> noua voulons un iriflistiee efc une paix générale, ou bien, «h "0 ne sont piis p.-kitôt MM. Lloyd) George •t Clemenceau, protagoni-?te« de la bouoheii -ud; 'de, qui soutiennent le« oombnHiisoufi impérialistes des chefs militaires.'' ♦ * « Stockholm, i0 décembre i Le général Oherem. ssof a éçé arrêté à Pêtrograd et incarcéré dans la forteresse de» S3. Pierre et Paul. I-e général a éfei aA-ivté tandis qu'il attendait aveo sa tanailis, tans la gare de "\rarsovie, que sa. voitune- salou fût amenée sur une autrô voie. ♦ * * Londres, 10 décembre : Du ,,Central News'' : — Le gouvernement majdma-lisfce & proclamé que toutes les propriétés foncières font retouir a l'Etui. « * * Stockholm, 10 décembre -Où mamdiei d'HoIsingtors j — Il résulte d'une déclaration officielle le ravitaiHe^en* «-^e pêtrograd et du Iront russe occideit»! est assuré déjà au point que toutes les difficultés Seront surmontes à bref dlslai et que la Finlande pourra recevoir du blé. ♦ * # Pôtro&Tad, 10 d^oembro ; M. Trotzki a oitîonné fcélé^raphiquemen* au généralissime Krylenlco de mettre en marche des forces russes dans la direction de Mescoti-RostoM-Orensburg, afin de barrer la route aux troupe» de» contre-rjvolutic>it-naires. On annonce, d'autre part, que le général Kornilof e^t arrivé au quartier général du hewia/n Kale 'ine à Novatelieifcasfh, où ee trouve déjà le général Alexéief. ♦ * * Stocliiiolm, 10 décembre : On mande de Pélrograd que les commissaires du petu'pio ont ordonné die fermer la frontière la Sibérie,, étant donné que l'on craint que l^s attewHiés militaires amgiaia et japonais temient de la franciiir sans passe-l>ort.* * * Stockholm, 10 décembre : D<^ bticdois arriVv.s aujourd'hui de Bue-sie à St'ie^bolm racontent qu'en voyant tant dâ soklu.es et de marins allemands ea unir Corme dans toute- les gare» finlandaises, on s'imaginerait qu'un d-barquefiieiit allemand a en ieu eu Finlande', alors q^u'il s'agij en t'éalit^ de .prisonniers de guerre D'autre part, un grand nom! re (îe civils allemands qui avaient été internés, attendent en Finlande, près d Hapara.naa, que larron-bière leur soit ouverte pour rentrer dac« leur patrie. * * « Stockholm, 10 décembre i Un Suédois arrivé hier de Moscou à Stockholm déclare que le mouvement en faveur du rétablissement de la monarchie fait de3 progrès dans toute la Russie. « V * m Paris, 10 décembre' s De f Agence liavas : — l^e LY/nseil des commissaires du peuple a adressé uine importante proclamation; à la nation. 11 y est déclaré entre autres que la révolution étant menacée, le gouvernement a décidé que : 1° L'état de siège est proclamé dans les gouvernements de l'Oural ot du'Don, ainsi quo dans les autres r jg-iona où les ennemis ie la révolution sont à l'œuvre , V Les garnisons révolutionnaires locales agiront aveo la dernière1 énergie cor tire las ennemis, du peuple sans attendre ses ordres ; 3* Toute tentative pour négocier avoo les ennemis de la révolution ou pour d libérer aveo eu^r est striciemeat interdito; 5* Tout apin.ii doraié aux ennemis die la 'révolution par la population ou le personnel des chemins de fer sera rigoureusement réprimé ; 6» Toute conjura.tdon sera pooie suivant les lois révolutionnaires ; 6" Tous les ouvriers ot les cosaques qui diéôirOnt so soustraire au joug de Kornilof et de Kaledine seront accueillis esa frères e te Soviet" les prendra sous sa protection." Pars, 11 décembre : On mande de Pêtrograd à l'Agence Ha-vas : — Le Comilé révolutionnaire a fait aav i ' r>r tous les membres de la commise on chargée d'organiser I3S élections pour l'As- 1 semblée constituante. Ces arrestations ont provoqué une grande émotion. Les journaux èn déduisent que l'Assemblée consri- taaurte est gravement menaeie. * ;♦ # Paris, 1Q décembre : On mamle de Tiflis que le consul américain confirme la nouvelle de La fuite d!u Tsar. * » ii Paris, 10 décembre : Le ,,Journal" apprend cfb Pétrogra?î 'qu® lo nom lire dbs sans-travail dans la- capitale c;t à Moscou s'élève h 400,'gOO. ^ e BCrhn, 11 décembre r On tran-amet do Bâde Sa „Berlinor Lo-trnl Anzeigpr" une dénicha envoyé db Pé. tro<a*a(î à l'Agence Ifavas disant que* le Coattifci révoniti'onnaire a décidé de fëiie îe mesti'e en état d'acres te. t. on l'ancien minis-tre de l'intérieur, M. Pro'rojpopof, qu» avai* "té nne,-n('rè déclaré Ornent et mis en li- hc^rté contr^ une caution do 100,000 roubles. • Stockholm, 10 décembre : On mandé d'TTels^ngjors, vi:\ Hftpay">n<îa : — I.e nouveau gouvernt3mer\| c nserva'e r !inlanc] ,;s, pr'sijV'i par M. Svinbufvœî, c'egf du parti populaire, a nroeiainé i'indi'ipeu-Hnce absolue de la Finlande. Si !e pîoj^t 'e con.stitiHon qu'il présente est voté, la Pintende const ruera vraisem^laWement la rérwib.iiquo La plus démocratique du monde entier* Tu» Finla-ncfeis espèrent fennem«nt qua les puis^inces étrangères, rec-mnartront leur inctépendanec.. » * '' PefcogrSCT, 10 d'cem'vre : Peu 1er efc lia vas, ainsi que les corres-oondants en Russie des joumauvi; die l'En-tente, ont annoacé que la Sibérie, le Ce^u-'îse et la Grimpe s'étaient s paris ds la Russie. Il n-'en est rien. ; au Caucase, le pouvoir est entre les mains du Soviet, qui i l'intention de constituec un comité d1 direction comprenant des ceprésenf'obs de tous les par is sociajistes. La ville de Ba'tou — • entre ouvrier du C vucase — et la plupart d^s gai-nisona de la contrée font cause -•ammuiie a. e; les maximaUstas. 0 > Se * Zurich, 70 «déOL'in'-re : Or. tnttnde Pitiograi à la. „Is«Us Zu^ «fSer Tleikmj" : — Le Co^e»! een ral 3e VOukraino a décrété que tous les biens appartenant aux. coinvci:î.s, aux églises et aux parti-culi-ra apparcienneat d soriaaû» à la nation- Ea outre, il a établi la tournée de hut* heures, aboli la peine de mort et proania os prendre des mesures énergiques pour que la paix soit raptdomenî conclue. Les éle^-tious pour l'Assemblée natiouale de l'Ou-kraine on* é.té fixées au 9 janvier. L'As- scmbK'e «e réunira le 22 janvier à Kieî. * * o Berlin», 11 décembre : Ou transmet' de Stockholm un télégramme dé Kharbin annonçant que la viile vient d'être brusquement ocoup e par des trouves chinoises, eu vue di j apurer lxt protection des sujets chinois. Les détachements de la milice japonaise sont renais à YladdVoSuok. * * o Paris, 11 décembre : Les journaux publient la déclaration officielle suivante : — Le gouvernement français prétend que les engagements financiers de la Euss e sont indépendants de tout changement de régime passé ou futur et doivent en conséquence être respectés par les îeprôseutianfr* os la Russie. En tout cas, il est permis. fia prévoir jusqu'à présent que les coupons des " emprunts russes échéant ©a Janvier 1918 seront payés. OpinFcna de la presse. Paris, 10 décembre. — De < Tomps > : r—- Le désordr e régnant ohez les Russes et lea vivres > faiHant défaut, lea Allemand» se mettent k leur disposition, pour rétablir l'ordre et leur fournir des vi\rea. Ils prennent en ce taisent une initiative habile, car c'est ià parler le langage que toutes lés classes do la nation russe attendaient qu'on leur parlât. Les grands spéculateurs qui ont rapidement ot de loutes pièces constitué lor:rs trusta des banques, du sucre et du coton, voient s'ouvrir la perspective de donner à leurs entreprises plutôt aléatoires la base solide dout elles ont le plus urgent besoin. Lia bourgeoisie écrasée sous le poids dea impôts et que met en rage lo spectacle de9 lanceurs d'af rnircs véreuses qui gagnent en un an le triplé on le quadruple dos appointements d'un minietre, admirent ea Allemagne un ordre économique exemplaire. Les ouvriers sont convaincus que la paix va amélioror Joa conditions do leur existence. Les commerçants enfin ne doutent pas que l'Allemagne soit prête à fournir toutes les marchandises qu'on lui demandera sur tous les pointa de la Russie, dans loa villes et jusque dans les campagnes les plus reculées. Quelqu'un qui était, fin octobre, à Pêtrograd, et qui y était témoin du gâchis dans lequel se dé battait l'industrie, disait : — On se demande ici avec angoisse & qui l'on pourra s'adresser, pour no pas mourir de faim, pendant la période des dix premières années qui suivront la conclusion de la paix, et mettre la na lion à môme do se relever de la misère morale et intellectuelle au fond de laquelle elle a croulé.» Et ce quelqu'un, qni était-bien placé pour se faire une opinion, avouait quo les Russe3 étaient prêts, en grande majorité, à recourir aux bons offices des Allemande : — C'est parmi eux, disait-Il, ano opinion générale quo leur commerce ne peut prospérer qu'avec le concours des Allemands; quant aux Ailiéa, les milieux industriels et commerciaux russes, on les craint plus qu'on ne les estime. > L'offensive austro-allemands on Italie Cliiasso, 10 décembre : Les journaux italiens arrivés ici hier ont été saisis dans les fourgons des train» par les employés do la douane. On ignore em-oorsj KÎ la frontière sera fermée aujourd'hui lundi. » * * Rome, 10 décembre : Le ,,.Giornaio d'Itaiia'' aniio-iice que le gouvernement n'accepte pas la création d'une Ouinmission parleineiitaire de contrôle, mais qu'il a 1 nier.tion de convoquer fréquemment la Chambre soit en. sxtnœ publique, ©oit en séance secrète. * +~ * Rome, la décembre : A la suite d'o la perquisition, pratiquée dans, les buieaux de 1',,Avauti'% un réefee teur <$u journal, AL Sterclio, airi^i que le • e Grétaire du parti Socialiste, M. Cea-wchear, ont été arrêtas. Des arrestations ont aussi été o**eées dans placeurs autres villes. eœmlME HISBEffBÉG On peut n'être pas un grand admirateur de sa stratégie, mais on ne saurait nier qu'elle a eu quelques résultats qui marqueront; dans l'histoire de l»art de la guerre. On so demande tout d'abord où il prend ses hoinniv-s pour les jeter en mas3e, au moment précis, sur 1111 point de biramense front où il veut amener un résultat. C'est à croire, disent les bonnes gens, qu'il pleut des Allemands ! En efiet, iie tiennent non seulement le front Ouest, mais ils occupent la plus grande partie du front orienta! et ils ont envoyé des troupe3 au front de Sa-lonjque, en Palestine et en Mésopotamie. Ils prennent part à toutes les actions de quelque importance, et lorsque eeiîfcaius journaux noiis les représentent comme épuisés, reu-du3, battant le ban et l'arrière-ban de leurs réserves, ils répondent par une offensive impétueuse. D'où viennent les hommes ? On se pose la question, on no la résout pas. Tout ce qu'on sait, c'est que les masses formidables qu'exige la stratégie des chefs sont toujours là, a point—nommé. Quand sera écrite 1"histoire imnaitiale do cette guerre, la stratégie de von llindenburg donnera lieu à bien des commentaires, et l'on verra apparaître Taudkce de ce chef d'armée qui, & plusieurs reprises, a joué son va-tout, au risque clé voir s'écrouler tous- ses- projets. On peut dire, dès aujourd'hui, que la_ chance l'a particulièrement favorisé en maintes circonstances et qu'il 'on est fallu de très peu, si cette chance -p é-noménaie avait tourné contre lui, quo la guerre fût terminée depuis longtemps. Von riindenburg est avant tout un aud'a-cieux qui ne craint pas do piacer un enjeu considérable sur une seule carte. Gela fut prouvé k la bataille de T&nnenborg, où il s'est jeté avee ses arrières découverts et seg flancs à peine protégés contre les masses d'hommes du général Ilennenkampf. Si le général russe eût pu résister quelques heures plus longtemps à l'assaut foudroyant iivré' A sct troupes, reprendre l'offensive s"u lieu do voir reculer ses divisions, c'en était fait des armées allemandes. La Hongrie était, submergée et la voie de Berlin ouverte. Un coup tout aussi audacieux fut le passage du Danube pour embouteiller les Roumains près de Bucarest, où il s'exposa, en cas de non-réusslte, h de graves déboires. Dans le même ordre d'idées, on. peut citer la conquête do l'île russe crUesel et la percée des Alpes Juliennes, "où il .loua une partie des plus téméraire. Dans cette dernière équipée, lo succès inespéré do ce coup d'audace fut un sujet d'élounemont pour lea chefs allemands eux-mêmes, et c'est entraînés par ce succès facile qu'ils n'hésitèrent pas à forcer slo passage des rivières do la. liaut-e-Iiallo avoc des moyens réduits. Von Hindenburg évite les offensives générales sur des fronts étendus, où il lui faudrait sacrifier dtis quantités de vies humaines, mais l'ensemble do so» avantages partiels équivaut à la fin à une victoire do grande envergure. Pour obtenir un résultat sur un point nommé, il n'hésite pas à découvrir partiellement un front réduit, quelles qu'en puissent être les conséquences, et jusqu'ici sa tactique lui a merveilleusement réussi. Il est vrai ctu'il a entra lea mains un instrument sur leouel il peut 30 Tier, mené pur uu cadre d eiîicicrs rauzpiiv à, la Uche et qui eompreunent les ordres du grand ehef. COMMUNIQUÉS OFFICIELS - Ctsjj.i.utiiiué» ds* Paissasces Centrales, Berlin, 11 décembre. — Officiel de ce midi : Théâtre de la guerre à l'Ouest. Armées du fe'd-maréchal prince héritier Rupprecht de Bavière : Én Flandre et depuis la Scurpe jusqu à a Soiame, de violents combats d'artillerie je sont développés à plusieurs reprises dans Le courant de 1 après-midi. Armées du prince héritier allemand : La canonnade a été violente sur tous Isâ^ fronts. Un coup do main a permis à noa troupe» d assaut do pénétror dans les tranchées ennemies établies au nord-est de Graoane et d'en ramoner 22 Français. Dans les autres secteurs, les opérations do nos détachements de reconnaissance nous ont vaiu des prisonniers. Une importante mise en ligne d'escadrilles aériennes, notamment sur le front français, a amené de violents combats aériens. Nos ennemis ont perdu onze avions et un bal loa captif. Théâtre de la guerre à l'Est. Rien de nouveau à signaler. Front macédonien. Pas d'opération importante. Front italien. Sur les deux rives de la Brenta et le long du Piavo inférieur, canonnade plus violente par intermittence. • * * Bertiu, 11 décembre.— Off iciai d'hier soir; Sur los diif-uents théâtres de ta guerre, rien do nouveau1. 0*0 Beriic, 10 cambre. — Officiel : Un de nos saus-marins a nouvellement coulé, dans l'océan At/hin,.iyte, l'2,000 tonnes d® jauge. Deux des n.-.vires d truits ont éÇd torpiilo» au milieu do convois. A été coulé, en outue, le vtupeur armé américitia j^ttiacwau'', ea roiute ds Bortfcaux pour l'Amérique. o « * Berlin, 10 décembre- — Officiel ; i'ja novembre, nos ennemi a oait exécute deux attaquer aéiiennes sur 1 Allemagne. L ues a été dirige b» jour de la Toussaint contre des villes est des villages pacifique^ du grand-duché de Bade et» din Paatènat j l'autre avait pour objectif la région industrie ils de la l>orraine et du Luxembourg. Une femme a été légèrement bless e par los éclats de bombes. Les dégâts «le matériels ont été très minimes et il nJy a pas ou do dégàta cfordre militaire. Lors de 1 attaque exéeut^fl le jour de la Toussaint-, l'ennemi » periiu un avion, qui est tombé en fiam-mesj un autre appareil a été forcé à at-ter- nr a« <lelà de nos lignes. » * <¥ Vienne, II décembre. -*• Officie! de co midi 1 Théâtre de la guerre à l'Est. Suspension d'armes. Théâtre de ia guerre italien. Dans le delta du Piave, i'ennemi a vainement tenté do reprendre le3 tranchées qu'il a perdues. Sur mer. La nuit dii 9 au 10 décembre, le navire autrichien aWien„ a été coulé par des tor pilleurs ennemis. La plupart dea marina ont été sauvés. •» ♦ * Sofia, 9 décembre — Officiel : Reoi udeseonce. .i-ntermitlon-te de la canon-nade aux abords de "la Cor voua Steaa, dans la boucle (îe la Czerna ot dans la région de la Moglena. Des forces anglaises représentant les efieetils de cinq,. Compagnies environ ont tenté d'aborder nos avants-postes au uori-ost du ko de Doirau^ mais ollys ont été i oi>ousS(Ses par notre feu- Dans la jilaine de la ^trouma, doux compaguios anglaises, s avançant cotitre un de nos postes renforcés établi dans le village' de Kalendrao, ont été repoussées par notre feu. Front de la Dobroudcha : Le calme r-gn^. » * • Sofia, lo d'écjmbre. — Officiel : ""Sur îe iront eu Macédoiuo, dans la vallée du Skumbi supérieur, nous avons mis en fuite un détachement de reccHinai9&5uice ennemi. A l'ouest de iiitolia et sur les hauteiurs de la boucle de la (Jzerna, nos position^ ont été prises sous le feu de Parut lierie en-nemie devenu plus violent par intermittence. Sur la rive orientale du Varctar, ï'î y a eu plusieurs attaïues «i'aj'tiilerie. Au nori du lac de Racbinrcvî, nous avons dispensé un détachement mixte ennemi.Gra-naç ficdvité Pvi-rievne d<vns Li plaine de Bifcolia dans ta vaLbe ds la Stroama. Berlin, 10 décerai •*-o. — Offlx ieux : Le ' àeosmtxb. eu Flandre, la «'^or.ado annemlo a •-$£ vioieuie ent/e l'ttang do Bianakauct- o» i* l>rl3 d'Iii'CtbuJSt ; o a- té cosipée, à dit» renie» rqpri?e?. par des attaques (Fart'.Il: ri©. Lo eoii. I>ixmu<te» et la r ';-ion ett'iée au sud dp- la vîlie ont été violemment bombardées. IsntrO IVfrtng do bîi* 1 :el;aert et ïkriiî6cb«i!firieio, la N"icie xe canon» UiiuO a aussi continv». la nii'it. Au suti^mioàt da Cambrai ptîr siàto du teap* couvert ef pluvieux, aucune op ration n'a ét'-e pendant la matin e- J.-'a a roprô^nfidl feCulMBeu* lo ftu de riiv<ait;ion t.l par l'eiu L-aaû contre nos irunebées a et.' plus violent -, il a aussi contimr" ia nuit des deux eôt a de la route Arree-'.'ambtral. Au cours d'cngetgoiaen^s unt;o patiit.iLd.ii, noua avoue encore an'^cût (es I. aient 8 i!o tranche^ au: Anglais an stucl de la ri>uar; nationnïo Bapnun e-Cambrai, tandis <juo nota repoussions, au nord de La Vacq ^rie, a** oouro d un corps à corpa qu.i a coût île forte» j.verte» h ro7Knjmi une ailaqua d 'clunob-'o >e s- ir )Vir les A-refrtaîs. A L'Est d© la Meuse, entre 10 bols des CaUro» et Besjonvaux. la- canonnade é-.ineml'î est dév^smi^ plus violente ; elle a afeeint ui% grande intons-it" • ers la aoir e. l^e 10 ti c mira, dejniia 7 Iteures du matin, le fttt d© l'art or if oin.o. Iq s'est ue nônveaai rallumé av-r^ une» grande vioi:. o Ef^ra lo ii?Ul.v du Piave, des troupes du Kon-ved hongrois ont arraeli aux UcHcne la tite d®, poni étaljiie à l'osi du Gapo Silo. Communiqués Gc» àirïaees alliées Paris, 10 décembre. — Officiel do 3 h. . La lutte d'ariitlerie a été violente par moments sur la rive droite de la Meuse, dans la région des CliOinorettes, ainsi qu eu Alsace. Un ooup do main ennemi snr nos petits oo6tes au sud de Corbeny a échoué. » * » Paria, 10 décembre. — Officiel de 11 h. : La journée a été marquée par une grande activité des deux artilleries: entre Aisne et Oise, en Champagne dans la région do Main-de-Massiges, "sur lu. rive droit? de la Meuse et en Haute-Alsace. Sur le front du bois de Chaume et vers la tranchée de Ca-lonne, l'ennemi, anrôs un vil. bombardomen!. a lancé deux coups do main qui ont échoué sous nos feux. Nous avons fait des prisonniers. Canonnade intermittenie sur io reste du Iront. « « Londres, 9 décembre. — Officiel : La nuit denin l*o, l arUlb'rie ennemie a ét<3 active au sud de Cambr ti, sur ia rive droite de la ScnrpG, au sud (ie Ld'is et» dans le secteur de l'assohendaele. Anjou ri hui, sur le front de Cambrai, a l'ouest d« Gr ncourt, retieontrej e 'tre avant-postes jwigi/.i» et petits dj»achen»eai's ennemis. Hier soir, nu sud «Sa Lisas. s>o«s avons repoussé aveo ffuccès <• une tentai,iv.« d'atta^r.o ennemi® ; noi s avons l'ait quelques prisonniers. * * • Rome, 9 décembre. — Ofâcieî. : lintre la Brcnlja cd ie Pi ave, la canonnade a légèressent diminué de violence p-air ie.le-venU-, Paprés-miJi, aussi inteu^se que d hfi-bAtudê. La nuit, une patrouille Iran.-ai?e, e^vev^e ea î-eetmnaissance, a ramené ciix prisonniers. Dans la pleine dru Piave, dans la val!é« (5e Stm-Do'ia, 1Q feu des tfeux artilleries a été a»ssez violent. Nous avons repoussé nombreuses patrouilles ennemies par nos fusillades. EN AMÉRIQUE Christiania, 10 décembr« : On mande de Londres à P,,A£ienpo3t" :î —• M. HooveP, directeur do L'.'.lûnoniafcio'is aux Etats-Unis, a déclaré oi'hcieilement que | les stocks de frcunant améi'icain ne pfiuveni couxrir que les besoins dki l'in con«. I séquence, les Etats-Unis ne sont ou mesure t d'envoyer aux Alliés qu'une faibb partie. I des 400,000 tonnes de c 'i^alea qu ils d- si-paient o'jtenir dans le Guura-nfc du présent-mod3.* * » Paris, 10 décembre : On mande rïo Now-York que le nombre des personnes qui o^-t trouvé la morfc dans la cr-tastiephe d'Halifax s'élève à cinq mille. Une explosion a éclaté dans l'arsenal de Iliehmond. Tous les navires dn Canadian Pacifio Railway ont sombré <ii«ns 1e perf. ■ ■ -o ■■ PftSCBB BCTESSES Paris, hO deembro : Le ,,Paj}-s" ajiincnce que M. Ciemesceo^u I»rop osera sooU peu a la Ciiambte de b:nir une séance secrète pour lui donner l'occasion do l'aire une t.M>claration oonftdentielia au sujej de la situation politique générale. * * 0 Rome, 10 diceihbre : D'après ia „Tribuua'", l'état de saiité cru roi du Monténégro inspire de vives in >é- tudes. » m » Madrid, 11 décembre : Des hycîroavions français oui survol , ea violation du droit des gesis; la ville dû Saint-Sébastien. -r * * Paris, 10 décembre : Les journaux apprennent qjie il. Sidonia Paoz a assumé la présidence de la République portugaise. On ignore où se trouve l'ancien président d:u Conseil, M. Alïonso Costa. # * 4 Ixmdies, 10 déoembre : De l'Agence Reuler au sujet de la révolution au Portugal ; —. 11 vient d'être constitué une pemmis-sion révo^uti'omiaire dont font partie MévL Sidonia Paez, Machado Santos et le capitaine Filieian. Le gouvernement pub iora» aujoRird'hui un maaufeste où il déparera ia Présidant de la république destitué ot le Parlement dissous. RI. itodrigo BeUicourfc sera président dti Conseil et Président pro- visoire de la république. * ♦ Lisbonne, 10 décembre : Les bureaux du journal „Ma.ndo;'' or.t été pris «Passant, sr.-s machinés détruites ol ses biueaux de rédaction incendiés. Le commandant aviateur Lima et son abserva^eur le lieutenant Caseliro, qui survolaient un rasfiesnblemeai# de révolutionnaires, ont é$é descendus par ceuv-ci : ie commandant a évté tué et 1» Ken tenant s 5,'aetîiiré la jambe. » * * Zurich, il décembre 7 Le ,, Zureher Tages A-nseuer" annonce que la position cbi inaréehal Haig est gravement C0TOpromise à la suite de 1 échee de l'offensive anglaise près de Ca-nbrai. On dit que le général Allenby, commandant les Fi>rces britanniques en Palestine, lui succédera. « TV , • *, ^ Londres, 10 déeem ro : M. Bon-ar La-w a daeiar^ qu'une paix conclue sur les bases én.umôrées par la lettre de lord Laiiedowne équivaudrait, à une d-'faite pour l'Angleterre. ,,Quel1ô serait alors la s tuu-tion de l'empire l«nlianriique1 a-t-.il ajOUté.lNoiis ne dovon? pas nous dV«imufcer rue Cette îongno guerre, avec son cortège tte e» nf-francea, e. ère une for; e influence sur les iwuplos, aussi bie.i 0)102 nous que dans U s Domiuions. Or, si nous n'arrivons y.a& à remporter la vii;toire, y a-t-iî Hn se.; 1 An-Jrla"a qui f?>>it convaincu que l'unité d» i'ouipfire ba^OHamique^ qu'une f n heureaèe •ie ly. guerre raffermirait, ne se désagrégera pas î Pour ma parts, jo ne le crois pas." * * o Londres, 10 décembre I-a âtscussion do la nouvelle loi éloeborate -étant terminée à la Chambre des Coru-* ei un es et eetie loi pouvant rencmtrer des é.iffieulïns à la Chambre des lords, 'e ,Daily Express'' préconise des élections générales.♦ * o Copenhague, ô décembre : Une trentaine d'Allemande et une quarantaine d'Autrichiens venant des Etats-Unis sont arrivée aujourd'hui à Copeaiiague. Parmi eux se trouvent le crT->snl généra1 allemand de Shangaï accompagné de s m personnel, le correspondait Washiaglon de la „Gra-zette de- Cologne''" efc plusieurs au-rsa . p^sonnalités". « * # Copenhague, 10 décembre : Pour la première fois depuis lo comme-*, oeane: t de La gume, iô pri.; Noljel a afcê réparti en présence du roi de Norvège, du gï.ïivametnent ot du StoEtiiing» Le pr si'e.fc (ta Comité Nobel, M. LavLancl, a déclaré -}ug le nrix Nobel pour ia pairx pour 101? a été docerné au Comité international de la Croiv-Renge à Genève. Le montant du prix Nobel pour l'année 1916 a _ été versé dans , le foivds Sjiéoial. de l'institution Nobel. * Stockholm, 10 décembre : I^e 8 déoembre, la professeur Wéstmaun, ministre des cultes, a pronone' à Upsala un discours fi^s remarqué siu* la question des îles Aland. Il a déclaré que, aussitôt I armistice conclu entre l'Allemagne et La Russie, la Suè*ie devrait e.n er le d ;U:intè-lefnent des île» Aland/ qui se ferait sous la surveillance d'une oorami&si >n mk rnatiooale. les journaux estiment que cette jwoposilioa mérita d' tri prise en sonsideraûon,* * * • Tisaoe, 10 d e^abr® : L# «oatte 0»aran a s'aîibe&.

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Cet article est une édition du titre La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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