La Belgique nouvelle: journal quotidien indépendant

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s.n. 1915, 31 Decembre. La Belgique nouvelle: journal quotidien indépendant. Accès à 17 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/gb1xd0s172/
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lere Année.—No. 38 Edition B Vendredi, 31 Décembre 1 >15 In Belgique nomalle ABONNEMENTS Royaume-Uni. 1 an. 30 sh. 8 mois 15 sb. 3 mois 7 sh. 6d. On l'aoonne : «3, CHANCERY LANE, LONDRES, W "'•ut ce qui concerne la Direction ou la Rédaction i être adressé au Directeur. li leurnal ne pouvant répondre des manuscrits communiqi prie les auteurs d'en garder copie. Téléphone : Holborn 212. Journal Quotidien Indépendant Le Numéro : Royaume Uni, 1 Penny; Continent, 10 Centimes—Pa)s-Bas, 5 Cents. RegisLred at the G.P.O. as J Netuspaper. tuuniibmb » i o Contlne it 1 an 36 fr. 6 mois 18 fr. 3 mois 9 fr. On s'abonne: 43, CHANCERY LANE, LONDRES. M> 0. Tout ce qui concerne l'Administration ou les Annonces doit être adressé a l'Administrateur. Le Journal décline toute responsabilité quant 4 la teneur des annonces. Téléphone : Holborn 212. Le journal ne paraîtra pas le Samedi Ier Janvier. La catastrophe du Havre Nos lecteurs ont répondu avec empressement à notre appel en faveur des victimes de la catastrophe du Havre. Nous les en remercions chaleureusement et nous prions ceux qui voudraient encore contribuer à soulager les veuves et les orphelins des braves qui sont morts en travaillant pour la patrie, après s'être vaillamment battus pour elle, de nous envoyer au plus tôt leur souscription. " Qui cito dat, bis dat." Qui donne vite, donne deux fois. Liste de souscription ouverte par la " Belgique Nouvelle ' en faveur des familles des victimes Listes précédentes .. .. £428 11 11 Souscription faite entre les ouvriers belges des Usines Beardmore, Dt Aviation Dalmuir. 9 6 M. Georges Fhatch-Londres 3 3 0 William Ehrhardt, Birmingham 5 0 0 Fray and Son, Hammer- smith i i o C. J. Svedburg, Londres. io o o Tormo Manufacturing Co., Londres io 6 Dental Manufac. Co. Ltd. 220 Ford. Co. Ltd. Birmingham 10 10 o Seebohm and Dieckstahl Ltd Sheffield 5 0 0 Coats Machine Tool Co. Lond. 1 1 o Manchester Furnaces Co. Manchester 220 Bayliss, Jones, Bayliss, Wol- verhampton 5 5 0 Wilman Co. Ltd, Londres, 1 1 o Henry Mossop and Syms 5 5 0 Young and Marten Stratford 3 3 0 Moore and Co, Richmond 100 Berry and Co., Leeds. 10 0 o Collison, Teddngtoin 40 o o Accles and Shelvoke Ltd. Birmingham 500 £540 4 " Fin d'année Une année qui s'avance, une autre qui roule au gouffre du passé... Celle qui nous quitte fut, comme son ?înée. abondante en ruines et en deuils, Elle fut décevante et contradictoire. Naguère, parmi les affiches anglaises du recrutement, vous en avez vu une qui montrait les Tommies illuminés par j le rayonnant soleil de la victoire, et dans ! ses rayons s'inscrivait le millésime 1915.... 1915 ne nous a pas encore apporté la victoire. A ne considérer que les apparences l'ennemi a, pendant les douze mois, récolté d'impressionnants avantages. Il a envahi la Pologne et la Serbie, il a maintenu ses positions du front occidental. Il avait, au début, sous-estimé la capacité de ses adversaires; depuis lors, il est beaucoup de stratèges à courte vue qui ont sous-estimé sa force de résistance. Il a fallu que l'on se rendît • compte pour comprendre quel formidable effort nécessite la lutte contre un peuple aussi extraordinairement préparé pour les aventures de la force, aussi cohérent dans son vouloir, aussi'docilement obéissant aux ordres de ses chefs militaires. C'est parce que les Alliés ont mis du temps à s'organiser, parce qu'ils ont temporisé dans leurs négociations diplomatiques, parce qu'ils ont mis des formes là où les Austro-Boches employèrent les arguments cyniquement décisifs, que ceux-ci semblent encore en aussi bonne posture. Russes et Serbes se sont retirés devant eux, les corps anglo-français ont partiellement abandonné la lutte aux Dardanelles, ils ont obtenu le concours militaire de la Bulgarie, et la Turquie réapprovisionnée va pouvoir les aider de ses réserves d'hommes. Cependant les Alliés ont ouvert leurs rangs à l'Italie, puissante auxiliaire dont l'action s'est aussitôt manifestée de façon énergi-pue et efficace. Leurs forces se sont accrues de contingents innombrables, tandis que partout s'intensifiait pour eux, non seulement sur le Continent et dans le Royaume-Uni, mais aux Etats-Unis et au Japon, la Un "home" anglais au. front fabrication des munitions. Si l'ennemi .1 pu se g'orifier d'avoir occupé Varso\ ie après avoir pris Lemberg, toutes ses tentatives ont été vaines et il s'ot heurté à u.:e muraille infranchissable. Ici l'avantage est aux nôtres : Français, Anglais et Belges gardant stoïquement leurs tranchées ont rivalisé d'héroïsme. Dans une année qui n'a pas connu de bataille décisive, que de journées pourtant elii.i.. abies ou la vaieut des Alliés a nettement prouvé que le front teuton pouvait être brisé, et que la tactique temporisatrice de Joffre finirait par user la résistance de l'envahisseur ! Neuve-Chappelle, Ypres, Loos, Soissons, Carency, le Hart-mannswc ile rkopf,la bataille de Champagne, autant de dates qui compteront dans les fastes dé cette rouge épopée. Pour nos amis, Français, c'est un prix de sang généreusement versé, la lente reprise de la Patrie, fragment par fragment, en attendant l'heure de la suprême poussée qui libérera tous les opprimés... Le grand facteur en cette lutte gigantesque c'est le temps. C'est parce que l'ennemi craint les surprises de la durée qu'il a tant désiré s'assurer les avantages de l'attaque brusquée. Or depuis un an, il n'a pu s'assurer des succès capables d'impressionner les neutres, il n'a pu virtuellement améliorer sa situation. Sort effort, arrêté dès le début, demeure condamné. Il a de nouveau accumulé les ruines, multiplié les atrocités, inventé des exploits qui ont renforcé à son égard le ressentiment universel et prouvé combien sa déchéance est nécessaire au point de vue humain. Il demeure encerclé. Il se débat dans une arène close, livré presque exclusivement à ses propres forces presqu'à l'épuisement de ses ressources morales et matérielles. Sans doute il fait illusion par la violence des coups qu'il porte encore. Mais que sont l'avance en Russie, le raid vers Constanti-nople, les projets d'expédition en Egypte, sinon de Kolossales diversions imaginées pour détourner l'amour propre national de l'échec primordial et lui faire croire quand même aux possibilités de la suprématie allemande. Ne nous arrêtons pas aux faits acquis et laissons agir le temps. Aujourd'hui comme il y a un an et plus sûrement encore qu'il y a un an, le triomphe des Alliés-apparaît certain. Il est dans la logique, dans la mathématique des choses. Les fautes commises, le fait pour d'aucuns de n'avoir pas montré un sens suffisant des réalités, ne feront que le retarder. Mais tandis que leurs forces offensives s'accroissent de jour en jour, tandis que leur situation morale reste inébranlable, l'adversaire donne des signes de plus en plus évidents d'essoufle-ment, d'appauvrissement et de dépression. Que le peuple germanique en ait assez de l'épreuve à laquelle il est soumis, qu'il murmure et se lamente, c'est désormais une certitude. Qu'il y ait au pays de la discipline une opposition sûre d'être appuyée par la voix populaire, cela est attesté par les suppressions de journaux, par la formation d'une minorité socialiste.déterminée à repousser les crédits de guerre. Que l'Allemagne soit la seule nation où l'on parle de paix et qui fasse intriguer ses diplomates pour hâter la fin du cauchemar qu'elle a créé pour sa propre ruine, cela est non moins discutable. Que l'édifice branlant de l'Autriche-Hongrie soit menacé des pires bouleversements c'est ce que décèlent tous les indices. Les mois qui vont suivre sont pkins d'imprévu, mais il semble bien qu'à prolonger le blocus maritime et terrestre Je l'enni ; i commun, les Alliés n'ont qu'à attendre, pour avoir raison du " chien enragé de l'Europe ", que la bête ait dans ses derniers sursauts agressifs épuisé ce qui reste lui de yigueur Ne parlons plus du mouvement qui ramènera les exilés en Belgique, tel jour de tel mois prochain. Nul — ni Joffre, ni le Kaiser en proie à ses médecins — n'est le maître de l'heu-e. Mais l'avenir est à ceux que le temps fortifie, et non à ceux qu'il affaiblit. L'important, c'est de se persuader de cette vérité que les pessimistes ont trop de propension à oublier. Le devoir intime qui s'impose, c'est la confiance. Elle naîtra, non de l'incident du jour, qui peut être déprimant, mais de l'ensemble même des événements de la guerre. Récapitulons nos souvenirs dès que nous sommes fâcheusement impressionnés : nous prendrons chaque fois une plus nette conscience de l'espoir nécessaire. L'espoir c'est la loi, c'est la raison même. Nous savons que l'effort dominateur ces puissances rétrogrades qui voulaient imposer leur joug au monde moderne est depuis longtemps brisé, nous savons que nous ne serons plus des esclaves dans une Europe asservie à la brutalité des soudards poméraniens, nous savons que tous les éléments sains, libéraux, tous ceux qui dans le monde veulent la sécurité du travail dans la concorde et le droit ont scellé une alliance heureusement beaucoup plus puissante, tant dans l'ordre matériel que dans l'ordre moral, que toutes celles que pourraient former les intrigues d'un ennemi aux abois. Ceci tuera cela. La Civilisation sera victorieuse, parce qu'elle ne peut périr, parce que les barbares se sont chargés de montrer par la complexité de leur excès que leur écra,-sement est devenu une nécessité vitale. C'est à l'énergie sacrée, que donne la liberté en péril que nous devrons, bientôt peut-être, le dénouement radieux du sanglant cauchemar. Jacques Fabien. Lettre de Paris Le congrès socialiste ■— Chut ! — L'espionnage allemand — La dernière incarnation de Vautrin — Garfunkel l'ex-mando-liniste — Le marquis del Muni. Le congrès socialiste s'est inspiré des règlements sur l'éclairage — contre lequel, entre parenthèses, se poursuit une campagne assez vive — et de la fameuse circulaire de M. Millerand " Méfiez-vous ". Il a tenu ses séances à volets clos et rideaux tirés, refusant d'y admettre les journalistes ; et d'ailleurs la censure en interdisait tout compte-rendu autre que le communiqué officiel. On redoutait sans doute les intempérances de langage des pacifistes, sans parler des coups de boutoir que quelques farouches ont lancés aux ministres socialistes. Et ces ministres mêmes, qui assistaient au Congrès, pouvaient avoir à y dire des choses qui ne sont pas pour le vulgaire. La question était l'attitude du parti vis-à-vis de la guerre : se prononcerait-il pour la paix au plus vite, telle que la suggèrent nos ennemis, la paix allemande ? ou pour la paix française après la victoire. Le Congrès s'est prononcé contre la paix allemande, ce qui est fort bien. Il n'est pas douteux que la masse du parti ait subi l'entraînement national. Il est peut-être plus douteux que certains de ses chefs y soient parfaitement résignés. Mais, comme disait au autre chef : — Ce sont mes soldats, il faut bien que je les suive. Rien ne pouvait du reste, arriver de plus heureux que de voir ces soldats devenus simplement ceux de la France- La menace de l'espionnage allemand est de plus en plus à l'ordre du jour. M. Malory lui-même a voulu intervenir dans la discussion. Il a écrit à M. Ber-thoulat, directeur de la Liberté une lettre où il assure qu il y aurait danger national à laisser croire que l'administration dont il est le chef n'emploie pas toute sa vigilance et toute son énergie à traquer les espions. Tous, ou à peu près, ont disparu depuis le jour peu éloigné où M. Millerand mettait le public en garde contre eux. M. Berthoulat ne s'est pas déclaré convaincu. Comment, répond-il, vous vous déclarez satisfait de quarante deux condamnations pour espionnage en seize mois, dans l'intérieur et dans la zone des armées, alors que pas un seul procès de ce genre n'a été jugé à Paris, où les services compétents avaient formé vingt sept mille dossiers de suspects ! A Paris, où l'on compte vingt trois mille étrangers, soi-disant sujets des pays alliés, parmi lesquels pullulent les anarchistes, et les condamnés du droit commun. De nombreux Parlementaires et le Conseil municipal ont en vain réclamé leur expulsion ou leur incorporation chez eux ou chez nous.... Et pourquoi avoir donné des permis de séjour à des Allemands dénaturalisés depuis la guerre ? Pourquoi la liste des permis de séjour n'est-elle pas affichée à la porte des mairies pour permettre le contrôle ? etc., etc. Telles sont quelques-unes des répliques de M. Berthoulat. C'est de cette colonie si suspecte qu'est sorti le bizarre personnage qu'on a d'autant plus lieu de croire aux gages de la police allemande qu'il était indicateur de la nôtre. Itska Garfunkel, venu chez nous comme mandoliniste vagabond et qui commença, paraît-il, sa carrière en servant de guetteur pendant l'assassinat d'un garçon ^ sui ic j^uiu 1 i' jruica.ux. jrtui- être jou£ it-il e'c la racne'oline, comme le veilleur de l'affaire Fualdès. Depuis lors, le gaillard avr'it fait ;on chemin. On le trouve dans les irr fies de décorations Velen i, on le retrouvé dans l'affaire des réformes frauduleuses c;u Dr. Lombard. Il s'était fabriqué lui-même line personnalité médicale, sous le nom de Dr. Geo-gcr; on ne peut préciser la spécialité à laquelle il ; e consacra, au point que la justice s'en émut. Le Dr. Georges passait pour un chimiste distingué. Ce fut à ce titre qu'il, organisa un banquet en l'honneur du Dr. Kohn-Abrest, nommé directeur du Laboratoire toxicologiquc de la Préfecture. Il y avait là des personnalités' éminentes. Et l'on dit qu'il est difficile de se pousser à Paris ! Garfunkel, recherché par la justice militaire à propos de l'affaire Lombard est tranquillement passé en Suisse après avoir offert à ses amis un dîner d'adieu à la gare de Lyon, dont le buffet est réputé. M. Léon Daudet, qui, dans son Avant guerre a donné tant de renseignements vérifiés depuis, offre en vain son concours au ministre de l'Intérieur pour nous débarrasser des espions allemands. Tous ne se cachent pas derrière la préfecture de police, comme Garfunkel. Certains figurent dans de hauts conseils d'administration et dans de grosses affaires. Il y en a qui sont maires de leur commune. Le retour de M. Léon y Castille, marquis del Muni, comme, ambassadeur d'Espagne est accueilli avec faveur par la société parisienne. C'est la troisième fois que ce sympathique diplomate est accrédité près du gouvernement français. Il a passé seize ans à l'hôtel du boulevard de Cour-celles, de 1893 à 1896, et de 1897 à 1910. Cette seconde période surtout fut féconde en heureux résultats pour l'amitié franco-espagnole. Ce fut l'époque de l'accord marocain, plein de difficultés que le tact, la finesse et la bonne volonté cordiale du marquis del Muni contribuèrent à aplanir. Le marquis de Valkeira, son prédécesseur. était comme lui un ami de la France et laissera parmi nous le meilleur souvenir. Georges Malet. Propos du Grincheux Objurgation à Jonathan Certes, Jonathan, la vieille Europe est devenue stupide. Elle ne rêve que plaies et bosses et on se bat dans tous les coins. C'est fort vilain et comme je te comprends quans tu proclames dédaigneusement que tu es trop fier pour te battre. Se battre, c'est absurde évidemment. Mais se laisser battre, n'est-ce pas plus absurde encore ? Quand un malandrin t'attaque,—il doit y avoir des malandrins en Amérique aussi, puisqu'il y a des Allemands —que fais-tu ? Je ne suppose pas que tu lui présentes tes excuses. Ce serait pousser la fierté trop loin. Je crois plutôt que tu te souviendrais que tu as pris jadis, au temps de ta verte jeunesse, des leçons de boxe et que, toute philosophie cessant, tu t'efforcerais à lui appliquer quelques directs susceptibles de le mettre hors d'état de nuire. Cette besogne urgente terminée, que fer as-tu encore ? Crois-tu que tu tendras la main au malandrin, que tu essayeras de le remettre d'aplomb afin de lui permettre de prendre sa revanche et de te faire mordre à ton tour la poussière ? Ce serait une attitude élégante peut-être nuiis sûrement ridicule et je la crois peu dans la manière d'un homme pratique, tel que toi. Mais si c'est un autre que toi qui est attaqué par le malandrin, je te crois très capable de donner à cet autre le conseil d'agir comme toi, tu n'agirais non pas uniquement parce que la vue d'une bagarre t'incommode, mais aussi parce que tu redouterais qu'un coup égaré put t'atteindre, toi spectateur désintéressé, trop fier pour intervenir. Vois-tu, Jonathan, la peur des coups n'est pas toujours le commencement de la sagesse. Si l'Europe lâchait le malandrin qu'elle tient actuellement à la gorge, rien ne prouve que ce malandrin ne songerait pas à prendre sa revanche sur ta personne. Tu ferais bien de ne pas perdre de vue cette éventualité. Si tu y songeais, peut-être

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Cet article est une édition du titre La Belgique nouvelle: journal quotidien indépendant appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1915 au 1916.

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