La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial

215 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1916, 17 Juillet. La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial. Accès à 18 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/r20rr1qh8m/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

fvaàét ti 1905 Edition de guerre, N" 35. Prà : iS (JttftittM 17 JUILLET 1«>16. CORBEILLE ^ JOURNAL FINANCIER ET COMMERCIAL Bureaux: 103, Place de Meir, ANVER S. Téléphone 4ή8' Affilié à l'Association de la Presse Financière Beige. ABONNEMENTS Avis. — Nous avons institué un abon nement à l'Edition de guerre de It « Corbeille » qui sera envoyée immédiatement dès que le journal paraît. Le prix en est fixé à fr. 4.40 pour k Belgique, encaissement compris, et 5.(il fr. pour l'étranger. Ecrire au bureau du journal. CHRONIQUE DE LA VILLE A la suite de notre article sur l'alimentation à Anvers, paru dans notre derniei numéro, nous avons reçu Un courrier volumineux contenant des réclamations plus ou moins fondées. Nous continuerons donc à signaler le< réclamations, dans l'espoir que les autorisés compétentes renseignées judicieusement y fassent droit dans la mesure du possible. — Ainsi, on nous signale une anomalie. Un ménage de deux personnes ne reçoit pas du bouillon en cubes, il faut être au moins à trois ! ! ! pour en obtenir. Or se demande si la mentalité de celui qui £ trouvé oela est bien saine? Changez dont cela bien vite, Messieurs. — Au magasin de la rue Moons on £ placé depuis quelques jours une bascuk pour que le public puisse constater k poids des marchandises reçues. Il y a eu là des réclamations en masse sur cette question. Que fait donc le contrôle?? — On nous signale que les préposés à la remise des vivres se trompent bien souvent volontairement ou non dans la remise, à de vieilles personnes, du nombre de rations. Cela se passait rue de la Province. Un peu de contrôle, -s. v. p. — On demande à changer l'entrée des bureaux de l'alimentation quai Jordaens. Actuellement l'entrée se fait par une rue où se trouvent des maisons autorisées pour filles publiques. L'entrée des bureaux pourrait se faire parfaitement par le quai Jordaens. — Les manques d'égards vis-à-vis des citoyens par les employés font l'objet de •nombreuses lettres et nous nous faisons l'interprète de nos correspondants pour prier ces Messieurs d'être un peu plus polis à l'avenir. M. Hendrickx, conseiller communal, président inspecteur de l'alimentation, a été assuré avec son cheval et sa voiture, par la Ville d'Anvers, pour une somme de Deux cents mille francs. On nous en demande la raison? Nous allons aux informations. On confectionne actuellement 75,000 cartes de contrôle pour pain hollandais. Cette carte ne servira que pour marquer le jour de la remise du pain. Du superflu! quoi. Si encore on abolisait les cartes de pain, ce serait rationnel, mais maintenant on embrouille de plus en plus la besogne. On imprime en ce moment encore 75.000 cartes nouvelles pour les pommes de terre d'hiver. Si cela continue, avec la carte pour le sucre, et les nouvelles cartes en perspective, nous arriveront bientôt à dix. Alors nous ferons une croix ! A L'HOTEL DE VILLE Est-ce l'effet de la guerre?... Toujours est-il qu'un vent de folie semble souffler sur le Collège de notre bonne ville d'An " vers. Car c'est* vraiment fou ! en répons aux pétitions des employés communnu pour l'obtention de la remise intégrale d leurs appointements, de décider qu dorénavant les employés communau ; avec leurs femmes et leurs enfants pour ront aller manger de la soupe gratuite ment aux cantines établies par la Ville. — Voyez-vous un policier, cuillère e i mains, stationner au milieu du populair attendant son» tour pour entrer à la car tine? Ce serait par trop rigolo et dign d'une revuei Si ce n'était aussi triste ! Notre bourgmestre est un brav • homme, mais c'est tout, il se laisse domi ner par les Franck et consorts. Ah ! s' avait la poigne d'un Hertogs, cela ne s passerait pas ainsi et malgré les infinis sables discours d'un M. Franck et le puligats entre échovins/il y aurait un pei plus d'ordre. Par le fait même d'autoriser les em pk>vés communaux et leur famille à profi ter de la soupe servie dans les cantines • le Collège reconnaît implicitement l'insuf : fisance des salaires pour vivre, et cel par suite de 1a retenue du 1 /4 des appoin ■ tements mensuels. La commission s'est réunie à nouveau Y aura-t-il une décision cette fois ? Cett : situation des employés de la Ville est in ■ digne de notre métropole commerciale. BONS DE CAISSE DE LA VILLE D'ANVERS Nous avons fait prévoir une émissioi publique de bons de caisse de la ville ; 4 %• Contrairement à la première idée, no Ediles ont jugé que ce n'était pas nétoes saire d'initier le public anversois dans le emprunts qu'elle fait, et de le faire profi ter d'un placement de tout repos, avec ui intérêt régulier. Nos banques auront beau jeu à place ce papier avec prime au détriment di l'épargne anversoise. Qui donc disait... II y a quelque cfaos* de ponrri là-haut? LA QUESTION DES POMMES DE TERRE ET LES 25 % Nous avons dit que le service de: pommes de terre par les boutiquers étai bien compris quant à la délivraison, mai: il surgfit maintenant une question financière. La Ville achète les tubercules à îi francs les 100 kilos et les revends ain boutiquiers à 24 fr., soit un bénéfice ck 6 fr. par 100 kilos, ce qui produit pour le> 100,000 kilogr. journellement néces saires à la consommation un bénéfice d< 6,000 fr. par jour ou 180,000 fr. pa: mois. Nous restons certainement en des sous de la réalité, mais si ces 180,000 fr peuvent aider M. Cools à parfaire les res sources pour donner l'appointement inté gral aux employés communaux, nous n'3 voyons pas d'objection. — Les boutiquiers ne sont pas con tents. La Ville leur délivre les pommes df terre, mais tout juste le poids auquel il? ont droit. Si on décompte la terre qui envelopp< encore cette marchandise au moment d< la délivraison, la différence de poids dani la vente au détail, on pourrait à la rigueui bien ajouter une couple de kilos au poid: remis (en flamand « n'en deurslag ge ven »). - LA HAUSSE SUR LES PRODUITS e ALIMENTAIRES < Un bon moyen d'en finir avec cette e hausse intempestive, nous est donné par e un confrère de Bruxelles. Nous sommes s heureux de le reproduire et nous espérons - que nos Ediles en feront leur profit. :- Le moyen fera crier tous les courtiers marrons, qui se réunissent chaque matin n entre 10 1/2 et midi autour du kiosque e allemand que l'on a placé vis-à-vis de la - rue des XII Mois, à la place de Meir, et: e qui se réunissaient l'après-midi au «Gelag- zaal », place de la Commune, et qui pro-e testeront énergiquement. Mais au moins - on obtiendra que les marchandises ne 1 soient plus grevés de commissions scan-" daleuses qui varient de 50 à 200 %. Et le moyen ? 'Le voici : s « Que nos Ediles prennent les mesures 1 nécessaires (et cela leur sera facile) de donner désormais aux seuls commerçants - patentés avant la guerre l'autorisation de - pratiquer à l'avenir des denrées alimen-, taires. » Si on applique scrupuleusement cette 1 décision, les marchandises dont on ne - s'explique pas la rareté, feront bientôt leur apparition sur le marché. On pourrait à la rigueur autoriser les e intermédiaires actuels, qui ont été em-" ployés dans des bureaux de commerçants patentés, à prendre une patente et, puisque M. Cools cherche des... ressources ! ! DES AFFICHES, S. V. P. ! La ville, qui ne regarde pas à la dé-4 pense, ne pourrait-elle faire connaître au public par Voie d'affiches les jours et ; heures des différentes distributions d'ali- - ments? On ne serait pas obi''res de con-; sulter l'affichette, quasi illisible, que - l'on place aux portes des magasins. 1 Faisant droit- à de nombreuses demandes nous insérons les dates et lettres de - l'alphabet pour la fourniture de sucre ; pour confitures. Pour le mo's de juillet 600 grammes î de sucre Par personne seront fournis nu prix de 48 centimes par ration de 600 grammes. Les intéressés auront à se présenter aux magasins communaux les jours ele vente ordinaires, c'est-à-dire le ionr in-dinué Dour chatu'e lettre de l'alphabet. Le sucre sera dél'vré : 1° Contre remise de la carte brune, dft-men* sienée, délivrée à domicile par les soins de la police : 2° Contre présentation de la carte de rationnement, afin de nonwoir vérifier le nombre de personnes dont se compose le ménage. - Ceux: oui falsifieront le nombre de oersonne? renseVné «"r 1q carte de rationnement. seront d^érés en iusMce. Tout changement d'adrr'«se. du nombre dene^onnes etc., se fera an bureau, ou ai Tordaens, 24, Centrée rue de la Boucherie). La vente ost comme suit : T i-mdi. 17 înilîpt : P 9. Mardi. 18 iui11et : O. 0, T. U et V jus-; qu'à Vnn der FT... Mercredi. 19 înillet • V S commencer ' de Van der T.. ûi«/w'â Vnn der T... Teudi. 90 bulle4-• V à rommeneer de ; Van U iusmi'à fn V et W. X, Y, Z. Samedi. 99 iui11et : A B. >! Tund'. 94 infllft- ; P T> insnn'A De L... "Mardi, 2*5 juillet : D à commencer de De M... Mercredi, 26 juillet : E, F, G, H, I. Jeudi, 27 juillet : J, K, L, N. Vendredi, 28 juillet: M, P. «Samedi, 29 juillet : pour les personnes qui n'auront pas encore reçu leurs rations.Le journal « LA CORBEILLE » est en vente à Bruxelles, Galerie de la Reine J, 82, Librairie Massardo, et à l'Agence Dechenne, Galerie du Rm, 1£. Actualités, Nouvelles Informations. AFFAIRE DE BOURSE Anvers, le 1/4 juillet 1916. — Quoique la bourse se présente un peu mieux cette semaine, nous ne parvenons pas à sortir de la période de faiblesse dans laquelle nous sommes tombés; depuis quelque temps les transactions font défaut. L'on peut se réjouir néanmoins que tout se maintient bien eu égard au temps anormal que nous traversons. La rente Belge et les lots de villes restent bien recherchés et enregistrent une hausse de quelques fractions. Belge 2e,. 72 1/2 ; Belge-Anglais, 79 3/4 ; Bons Belges 4 p. c., 101.05 ; Annuités 3 p. c., 78 ; Vicinaux 3 p. c., 74; Anvers 1887, 82 3/4; Anvers 1903, 71 lt/8; Bruxelles 1905, 67 1/4; Gand 1896, 63 1/4; Liège 1897, 63 1/2. Lots du Congo très recherchés à 77. Les fonds d'états étrangers ont atteints pour la plupart des cours plus élevés que ceux pratiqués dans cette catégorie avant la guerre. Les achats de-| viennent moins nombreux et ces titres ne semblent pouvoir maintenir leurs cô-tations qu'avec peine. Argentins 4 p. c. 1911, 93 1/2; id. 4 p. c. 1900, 79 3/4; id. int. 4 1/2, 96; id. ext. 4 1/2, 95 1/2; Ville de Buenos-Aires 4 1/2 1888 . 95 lt/2; Pavementa-tions, 84 1/2; Brésil 4 p.c., 71 ; id. 4 1/2 1888, 77; id. fundingr, 96 1/2; Uruguay 3 1/2, 75; id. 5 p.c. 1914, 88; Céd. Uruguay, 98 1/2; Chili 5 p.c. 1911, 96; id. 4 1/2 1889, 90: Chinois 4 1/2 1898, PO 1/4 ; Russe 3 p.c. 1859, 64 1/4 ; id. 4 p.c. 1880, 79 3/4 ; id. 4 p.c. Nicolas, 83 1 /8 ; id. 5 n.c. 1906, 95 ; Roumain 4 p.c. 1894 85 1/4; id. 4 1/2 1914, 88; id. 5 p. «c. 1903, 98. En Cédules nouv. on fait 104 ; Céd. L., 107 3/4; Céd. K., 92.25 : Céd. or 106 1/8: Japon Rail 5 p.c., 103 1/4; Japon 4 1/2 1905. 97 1/2 : Tapon 4 p. c. 90. (Notons que le cours des florins est aujourd'hui à 2.88). La semaine se termine par une animation marquée dans le groupe des valeurs caoutchoutières. Tous les cours subissent une hausse assez sensible sur ceux rv-a. tiqués au commencement de juillet. Crci à la strfe de l'augmentation constante des productions et de la fermeté de la matière première qui vaut actuellement 2 sh. 5. On fait Sennah, 47 ; Kuala. ; Kuang, 59 : Federeted. 5QA ; Oalançr, 4 frs. ; cap. Tjisalak. 57 : TCalî. 18 1/2. Les valeurs pétrolières font bonne contenance et nous enTetris^roriîa les cours suivants : Astra Romnnn. 1^*0 A. le droit de préférence vaut 1^9 frs. Fn ord. Grosnyi ou atteint le beau cours de 2705.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1905 au 1917.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Périodes