La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial

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s.n. 1914, 14 Decembre. La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial. Accès à 18 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/kp7tm72v2j/
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Fondé en 1905. — N. 41. Prix : 10 centimes. 14 DECEMBRE 1914, COREEILLE JOURNAL FINANCIER ET COMMERCIAL ffilié à l'Association de la Rresse Financière Belge. Bureaux : 103, Place de Meir, ANVERS. Téléphone 4293 Administration F. A. Sels. Le Moratorium en Belgique. D'après le journal bruxellois « La Belgique » le moratorium Belge est prolongé pour les traités et les dépôts de banques jusqu'à la fin de 1914. Question financière Belge Les problèmes de la politique financière belge se limitent à ce jour au règlement des virements occasionnés par la crise guerrière et, pour ce qui concerne éventuellement les villes, à la réalisation des impositions exigées par l'armée d'occupation. Pour autant, il n'est pas exact — comme le dit une feuille Berlinoise, que 1 Allemagne ait exigé de la Belgique une contribution globale de 375 millions de francs, qui viendrait s'ajouter aux autres impositions déjà exigées. Quant à l'établissement à Anvers d'une Banque d Etat, cette nouvelle, de la même source, est tout aussi inexacte. Il n'en est pas moins vrai que l'Etat Belge traverse en ce moment certaines difficultés. Avant la guerre, la Belgique avait voté un crédit de guerre de 200 millions. Ajoutons-y les avances consenties par l'Angleterre et la France (soit 250 millions par pays) ce qui fait aujourd'hui un crédit général de guerre de 700 millions. Comme la France et l'Angleterre ont fourni les emprunts de leur propre caisse d Etat et n'ont pas envisagé une émission ni du reste, aucune intervention quelconque des Banques ou du public, elles devront bien porter ces sommes dans leur propre compte de guerre. Le gouvernement allemand en Belgique a actuellement à faire face à d'autres questions plus urgentes. L'institution, déjà préconisée de la fondation d'une banque de crédit militaire, et que la Chambre de Commerce de Bruxelles appuyerait, ne s'est jusqu'à présent, pas réalisée! La ville de Bruxelles et ses faubourgs avec leurs administrations respectives, a décidé de réaliser les 45 millions, imposés v-uimuu contribution de guerre, au moyen d'un pourcentage spécial qui constituerait une augmentation de 100 à 150 pour cent d'augmentation sur les impositions ordinaires.Le montant doit en être versé au 15 iuin 1915. Pour le payement des 25 millions restants, non encore versés, la ville a conclu un traité avec le consortium des banques. Comme nous le lisons dans <( Le Bruxellois », la Société Générale contribue pour sa part avec 5 1/2 millions; la Caisse de Reports 5.550.000; la Banque de Bruxelles 2.700.000; la Banque Internationale, la Banque d'Outremer, le Crédit Anversois et le Crédit Général Liégeois chaque pour 1.600.000; les Banques Lambert, Philipson & Co., Empain chaque pour 850.000 francs et neuf autres banques, chaque pour 250.000 francs. Les banques se sont donc engagées d'avancer la somme globale en 10 versements, dont le dernier, devra s'effectuer le 17 Décembre 1914. La Ville et les communes ont remis comme garantie, des obligations communales, s'engageant à payer 3 % d'intérêt courant et de rembourser les 45 millions au plus tard le 15 juin. A Anvers, le chiffre de la contribution de guerre a été définitivement fixée à 50 millions. Cette contribution sera également couverte par un arrangement avec les banques. PAPIER MONNAIE. — Sous ce titre, un de nos confrères fait une étude assez intéressante • L'émission des billets de 5 francs projetée depuis quelque temps déjà par le gouvernement Belge, fut réalisée en hâte au lendemain de la déclaration de guerre et l'on se rappelle les grandes facilités que procura au négoce l'apparition de ces petits carrés concurrents des pièces de cent sous lati tantes. Peu après sortaient des réserves de la Banque Nationale des coupures plus minimes encore, celles de 2 fr. et de 1 fr. Tandis que nous n'en voyions guère ici, cette nouvelle monnaie était accueillie avec satisfaction dans les régions déjà envahies, où le manque de nickel se faisait de plus en plus sentir. Ce nouvel appoint n'y suffit même pas encore. Les villes, à leur tour, se sont vues obligées d'émettre du papier-monnaie; les petites localités les ont imitées; des consortiums de banquiers et de gros industriels ont fait de même. Ajoutez à cela la présence des marks et billets de banque allemands, sans parler des nouveaux billets belges, à l'effigie de Léo-pold I ; il en résulte une variété presque infinie de numéraire qui ne fait pas toujours la joie des commerçants. " Dans le pays de Liège et de Verviers, par exemple, on peut payer son pain, sou tram, son coiffeur avec des billets belges, allemands, de Liège, de Verviers, de Wel-kenraedt, de Houdimont, de Heusy, de Herve, des banques Verviétoises, etc., etc. Il paraîtrait qu'à Bruxelles, la disette d'argent a forcé beaucoup de gens à négocier des valeurs à des prix dérisoires et que les usuriers ne manquent pas pour plumer ces malheureux. Pour obvier à ces scanda leux abus, il est question d'après la dernière séance de la Chambre de Commerce à Bruxelles, de l'installation d'un crédit temporaire par l'intermédiaire de la Société générale et d'un consortium de banques pour accorder, notamment à la classe moyenne et aux petites épargnes des avances sur les valeurs boursières. Selon toute probabilité, le Crédit Foncier émettra à son tour des obligations sur des biens immobilier. Ces obligations seraient acceptées comme garanties par les dites banques de prêts. ANVERS. — Le budget de notre ville pour 1914 prévoyait une recette « ordinaire » globale de 36.700.000 fr. Jusqu'à quel point cette prévision se réalisera-t-elle ? On peut dire qu'en règle générale toutes les sources de revenus communaux doivent être considérées comme taries depuis le début du mois d'août. Cela représente par conséquent un déchet brut des cinq douzièmes de nos recettes budgétaires ordinaires de toute année, soit « dix-sept millions » environ ! Sans compter que certaines taxes et revenus d'un genre spécial peuvent être considérés comme entièrement perdus pour l'exercice courant: le produit, par exemple, de la taxe sur les constructions et reconstructions évaluée à 300.000 fr., la taxe sur les clôtures (90.000 fr.), sur les divertissements publics (183.000 fr.) etc.? Certaines dépenses ordinaires, par contre, n'ont point été effectuées. Il en est ainsi notamment d'une bonne partie des subsides aux théâtres (175.000), du crédit pour fêtes nationales et autres (110.000). Mais qu'est cela sur un chapitre de dépenses de près de 37 millions? Une goutte d'eau dans la mer. Voilà pour la situation budgétaire proprement dite de 1914. Que dire maintenant des charges extrabudgétaires énormes qui, sous forme d'impositions de guerre, réquisitions, charges nouvelles de la bienfaisance, etc. etc. sont venues aggraver si singulièrement le déficit de dix-sept millions que laissera le budget de 1914. ANVERS. — AU TRIBUNAL DE COMMERCE. — Le tribunal consulaire à Anvers ne siège que deux fois par semaine, à savoir le mardi et le jeudi. On n'expédie que les affaires dont l'absolue urgence est reconnue. Les affaires ordinaires restent en suspens. Le minimum d'activité, se justifie par plusieurs circonstances. Le plus grand nombre d'avocats sont toujours absents. Bien des plaideurs font défaut. Et, « last not least », le tribunal lui-même est tout ce qu'il y a de plus incomplet. Sur 68 juges, il n'en est que « sept o disponibles. Ce sont : MM. Win-delinckx, Raes, Goffin, Van den Broeck, De Vos, Ranscelot, Van den Bussche. Tous les référendaires sont ici, sauf un seul. Au greffe : Quatre commis sont absents depuis le bombardement. Complétons les renseignements ci-dessus en disant qu'il y a 59 (au lieu de 68) magistrats (président, vice-présidents, juges et juges-suppléants, en tout, quand le tribunal est au complet). Actuellement 30 magistrats, récemment élus et institués au mois d'août, ne pourraient siéger, n'ayant, vu les circonstances du moment, pu prêter serment. Des 29 magistrats actuellement en fonctions, environ la moitié sont à Anvers et siègent suivant les besoins du service, notamment, en dehors des magistrats déjà indiqués dans l'article précité, M. le Vice-Président Charles Corty, f.f. président, M. le Président de chambre Charles Randaxhe, M. le juge-suppléant Hector Van Wouwe, etc., etc. Nous ajoutons que le tribunal, le Président et le greffe sont, suivant les besoins du service, tous les jours à la disposition des justiciables. LE BOMBARDEMENT D'ANVERS Question de droit. — Sujets étrangers Devant le juge de référé, s'est présenté M. l'avoué De Vooght, représentant M. P. B., sujet Suisse, négociant, rue Peter Benoit, pour demander la nomination d'experts qui seront chargés d'évaluer les dommages qu'il a subis par suite du bombardement.Il évalue ce préjudice à la somme de 6.110 francs. Il prétend rendre la Ville d'Anvers responsable en vertu du décret de Vendémiaire.On sait que ce décret met à la charge de la Ville le montant du préjudice subi par des particuliers à l'occasion de troubles. Le demandeur, pour qui plaide Maître Van Doosselaere, prétend assimiler les faits qui se sont produits et qui l'ont lésé, en endommageant sa maison, en détériorant ses meubles, des tableaux, des tapis, des draperies, du linge, des objets d'habillements, des fourrures, de la vaisselle, des lampes, des bibelots, des bottines. M. l'avoué Rolin représente la Ville d'Anvers, pour laquelle plaide Mtre Va-lerius.Celui-ci soutient que les faits de guerre sont essentiellement faits fortuits et ne peuvent donner lieu à l'application de la ' loi de Vendémiaire. Sous ces réserves, la Ville consent à la nomination d'experts. Bourse de Londres. Notons certaines valeurs étrangères, qui ont fait l'objet de quelques transactions, entre autres les Brazilian New Funding Loan ; les Chilean issues. Pour les Peruvian Corporation Stocks, il y a du mouvement à la base de 20 pour les privilégiées, B 1/2 pour les ordinaires et 85 pour les « Debentures ». Il y a aussi quelques demandes chinoises et russes. Les Russes 5 p.c. sont à 94 1/2 et les 4 1/2 p.c. à 84 1/2. Les Sait Bonds sont cotés à 78 1/2 et les Sériés 1913 à 81. L'achat du nord de la British Deffered, qui est monté à 19 1/2, fut un événement sur le marché du Howe Railway. D'autres valeurs secondaires persistent. Les Coras à 10 1/2 ; ^les Sheffield « B », à 18, et les Sheffield A, à 9 ; les Chathams, à 10.-. Les South Eastern Preference sont bien accueillis et on s'attend sur le marché à ce que la souscription fasse prime. Les Canadian Pacifies montent à 100. Les Union Pacifies, demandés à 106, ont conservé leurs places à la tête du marché américain, mais dans l'ambiance il y a une tendance à la hausse : Les Atchinsons montent à 91, les Pennsylvanias à 53 1/2 et les Southern Pacifies à 84. Les Argentine Rails, qui étaient hésitants, sont en baisse de 1/2 p. c. environ. Les Autofagasta Deferred sont marqués à 112 1/3, et les San-Paulos à 197 1/2. Fonds d'Etats Argentine 5 p. c. 1886 98.— Argentine 5 p. c. Internai 1907 93.— Argentine 5 p. c. 1909 92.— Argentine 4 p. c. 1900 68.— Argentine Cedules (Nat.) 6 p. c. Sériés L 32.50 Argentine Buenos Ayres waterworks 94.— Autrichien 4 p.c. Rentes 65.— Belge 3 n. r Jt)14 63 — Buenos Ayres 3 1/2 p. c. 50.— Buenos-Ayres 5 p. c. 1910 92.50 Brésil 4 p. c. 1889 50.—< Brésil 5 p. c. consolidé 87.— Brésil 4 p. c. Rescission 53.— Brésil 4 p .c. 1910 conversible 50.— Brésil 4 p. c. 1911 55.— Brésil 5 p. c. 1913 57-50 Brésil 5 p. c. 1913 (San Paulo) 90.-— Brésil New 5 p. c. consolidé 73.— Bulgarie 6 p. c. 1892 95.— Bulgarie 4 1/2 p.c. 1909 77.50 Chili 4 1/2 p.c. 1886 85.— Chili 5 p. c. 1896 90.— Chili 5 p. c. 1910 84.— Chine 5 p. c. 1896 91.50 Chine 4 1/2 p. c. Or 1898 85.— Chine 5 p. c. 1912 78.50 Chine 5 p. c. Railway Line (Shang- hai-Nanking) 81.— Chine 5 p. c. Reorg. Gd Ln .1913 81.— Colombie 1896 48.—• Cuban Loan 5 p. c. 96.— Cuba 4 1/2 p. c. 80.— Egypte Unifiée 4 p. c. 84.— Grèce 4 p. c. Monopol 42.50 Grèce 4 p. c. Rentes 40.— Grèce 5 p. c. 1914 87.50 Guatémala 4 p. c. 46.— Honduras 6.— Japon 4 p. c. 1899 67.— Japon 4 p. c. 1905 70.— Japon 4 p. c. 1910 69.— Japon 4 1/2 p. c. 1905 (le série) 86.— Japon 4 1/2 p. c. 1905 (2e série) 83.—■ Japon 5 p. c. 1907 80.— Mandchourie 5 p. c. 92.— Mandchourie 4 1/2 p. c. 81.— Mexique Irrigation 4 1/2 p. c. Mexique 5 p. c. 1899 79.— Peruvian Corporation Preference 20.— Peruvian Ordin. 3.50 Peruvian Debentures 85-— Peruvian Govt. 5 1/2 p. c. Sait 85.— Portugal 3 p. c. 53.50 Rio-Tinto 49.— Russie 4 p. c. 72.— Russie 4 1/2 p. c. 1909 84.50 Russie 5 p. c. 1906 94.50 Ilr.ssie 4 1/2 p. c. Rails (Armavir- Touapsé) 83.— Espagne 4 p. c. 79.— Uruguay 3 1/2 p. c. 60.— Uruguay 5 p. c. 1896 98.50 Venezuela (Diplomatie) 53.— Valeurs Industrielles. Depuis quelque temps, il y a une tendance généralement favorable, mais les affaires ne se sont pourtant pas développées pratiquement. La Bourse de Londres note les cours suivants : L'Engineering and Armamen t Shares attirent à nouveau une grande attention. Les Vickers sont fermes à 34 sh. 3 d. Les Kynocks sont demandés à 14 1/2 et les Amstrongs sont stationnaires à 38 sh. 3 d. Les Furness Withys sont fermes à 27 sh. 6 d. et d'autres du même groupe ont bonne tendance. Les South Durhams sont achetés à 27 sh. 6 d. et les Cargo Fleets se relèvent à nouveau à 9 sh. 6 d. (dividende). Le groupe Marconi reste terne et inchangé et les Câbles n'ont aucune modification. Les Brazilian Tractions avancent à 531/2, les National Steam Cars sont en demande s'élevant à 14 sh. 4 d. et les Lon-don General Omnibus 5 p.c. sont meilleurs à 87. Demande soutenue des Dennis Brothers à environ 26 sh. 3 d. Il y a demande des Straker Squires à 18 sh. 6 d. (dividende) 8 p.c. d'intérêt annuel, avec de bonnes prévisions. Les Hudson's Bays changent à 6 3/4. Les Argentine Southern Land montrent un progrès satisfaisant. Le dividende reste inchangé à 7 p.c., mais la diffrence s'est portée de liv. st. 18,086 à liv. st. 31,860. Les Ports Madryn montrent aussi du progrès et tandis que le dividende pour l'année reste inchangée, l'augmentation est de liv. st. 10,326 pour liv. st. 6,978. Les Castner Kellner Alkalis sont soutenus et redeviennent meilleurs à 57 sh. 6 d. Les Associated Cements varient à environ 6/2. Les Catering Shares restent fermes et les Van den Bergh B « Preference » sont à 10/. Les Textiles restent fermes et les En-glish Sewing Cottons persistent à 28 sh. Le Marché du Caoutchouc. Considérations sur la défense d'exporter Le caoutchouc est au calme plat en ce moment. Au Standard nominal de 2 sh. 2 1/2 d. et pour les feuilles à 2 sh. 4 1/2 d. On discute surtout le décret prohibitif du gouvernement en vue des effets considérables que cette mesure pourrait avoir si l'embargo devait se prolonger. Il y a des endroits, où on a suscité une vraie panique, mais suivant un pointage compétent dans une revue hebdomadaire du marché, il n'y a pas lieu de suivre une politique de désespoir pas plus, que d'un autre côté, un optimisme exagéré puisse se justifier. Il est inconcevable que le gouvernement Britanique puisse avoir l'intention de priver l'Amérique de caoutchouc et de ruiner ainsi une de ses plus grandes industries, en s'attirant, pour le surplus l'animosité d'une grande partie du public américain. En admettant que telle chose soit possible, on ne peut croire que le gouvernement Anglais veuille volontairement ruiner irrémédiablement les Détroits et Cey-lon et incidemment, volatiliser ainsi environ liv. st. 100.000.000 de capital Britannique, placés dans les plantations de caoutchouc de l'Est. En considérant, la situation décrite comme réelle, les affaires tomberont à un simple commerce de manufacture et tandis que le champ d'opération du marché s'en trouverait restreint, bien des maisons de commissions et des gros acquéreurs subiraient une rude perte — mais la consommation actuelle ne subirait qu'une très légère diminution ce qui, au point de vue des producteurs, est le facteur le plus important.Dès que la confiance sera revenue et que les acheteurs connaîtront la position exacte, il n'y a pas de doute qu'il y aura une demande ferme pour tout le caoutchouc qui viendra sur le marché. Quant à la spéculation elle sera néanmoins « bridée » et la liberté d'achat et de vente sera restreinte en conséquence, ce qui pourrait bien avoir une néfaste influence sur les prix. Il pourrait s'écouler un certain temps avant que la situation s'éclaircisse. Les derniers stocks, arrivage du Titan, sont de 4489 tonnes pour 4175 tonnes d'arrivage précédent. Le débarquement hebdomadaire dernier était de 1115 tonnes pour 737 tonnes de délivraison. KUALA LUMPUR RUBBER COMPANY Ltd. — Les bénéfices net de cette société pour l'année sociale qui a pris fin le 30 juin dernier, est de £ 58,784.4.3. Le solde à nouveau de l'exercice précédent était de £ 11,190.15.3, ce qui mettrait à la disposition du Conseil £ 69,974.19.6. Sur ce montant un dividende intercalaire de 15 %, absorbant £ 31,500, a été payé. Sur le solde de £ 38,474.19.6 il sera prélevé liv. st. 15,750 pour payer un dividende final de 7 1/2 %, £ 10,000".- seront portés à la réserve (qui atteint ainsi le chiffre de £ 117,500) les liv. st. J<2.724.19.6 restantes seront reportées à nouveau. Le dividende final de 7 1/2 % a été voté entretemps par l'assemblée générale et le coupon est payable à Londres et Paris. Les mandats de paiement pour les actions nominatives (certificats) sont provisoirement retenus au siège de la société où ils pourront etre retirés par les intéressés.LA PRODUCTION DU CAOUTCHOUC Rtihher Ciiltimr Maatschannii. Amsterdam 1914 1913 1912 Production (demi-kilogramme) Janvier 57.000 24.000 10.400 Février 56.000 25.200 12.100 Mars 58.500 34.500 14.300 Avril 62.500 37.000 13.900 Mai 72.000 38.000 18.500 Juin 72.000 34.500 20.000 Juillet 72.000 42.000 21.000 Août 58.000 37.000 18.200 Septembre 84.000 37.000 15.500 Octobre 85.500- 50.000 23.300 Novembre 96.300 48.000 23.800 Décembre — 53.500 28.700 Total — 460.700 219.700 Rotterdam Tapanoeli Cultuur-Maatschappij 1914 • 1913 Production (demi-kilogr.) Janvier 10.500 3.500 Février 10.000 3.350 Mars 11.500 4.375 Avril 12.400 4.725 Mai 12.800 6.400 Juin 10.900 7.600 Juillet 13.600 8.400 Août 11 >400 7,750 Septembre 16.000 5.400 Octobre 15.400i 9.950 Novembre <, 19.600 8.550 Décembre — 10.400 Marché du Pétrole. On écrit de Hambourg : Les côtes et prix sont restés les mêmes qu'auparavant, sur notre marché pétroli-fère. On reproche beaucoup aux gros détenteurs d'huile, d'y aller trop économiquement avec les provisions. On ne peut pourtant pas oublier qu'il est difficile de dire en ce moment pour combien de temps nous pourrons encore être fournis suffisamment.Il vaudrait mieux que l'usage du pétrole fut réservé à ceux qui, par suite de circonstances locales ou autres, y ont plus de titre et que ceux qui le peuvent, n'emploient que l'éclairage du gaz ou à l'électricité. Ainsi il resterait plus d'argent dans le pays et, nous en serions, d'autant plus forts. Sur le marché de New-York, les prix sont restés également invariés. La production de pétrole Californien se montait, pour les neuf premiers mois de cette année, à 79.574.787 barils et est donc en augmentation de 6.449.645 barils sur la même période de l'année dernière. L'exploitation de Oklahoma se chiffrait pour la même période à 74.418.215 barils, mais par son prix, elle dépassé la production de Californie de 14.000.000 de dollars. Sur les champs pétrolifères les opérations de forage sont décidemment ralenties; vu que les stocks sont devenus très grands depuis que la guerre rend plus difficile les fournitures de l'huile. A Mexico, il s'est produits de vives fluctuations, paraît-il. Influencés par les bas prix des Etats-Unis, il y aurait eû à Pa-nuco — où jadis l'huile brute atteignait 40-50 cents, — des offres à 20 cents par baril, sans qu'il se présentât d'acheteurs ! Les grandes Sociétés ont restreint les travaux de forage et congédié de nombreux ouvriers. La production pétrolière du Japon était, pendant la première moitié de 1914, de 33.958.719 gallons, donc en augmentation de 3.129.606 sur la première moitié de l'année précédente. Sur les anciens chamjjs de Bakou la production du mois d'octobre de cette année était de 2.500.000 pouds plus forte que celle du même mois de l'année antérieure. Le prix aux marchés de naphte de la région était d'après les derniers renseignements de 26 1/2 kopeks, franco Ville Noire. I,es régions pétrolifères de la Galicie occidentale sont dé nouveau occupées par les Russes ; on ne connaît donc rien de leur situation. NEW SCHIBOUEFF. — Production de la semaine jusqu'au 28 novembre : 2028 tonnes; semaine précédente, 1205 tonnes. URAL CASPIAN. — Production de la semaine finissant le 28 novembre : 2810 tonnes, contre 3955 tonnes la semaine précédente.ORION PETROLEUM Co. — La production du pétrole s'élève à 8.610.000 kg. pendant le mois de novembre, contre 10.160.000 kg. pendant la période correspondante de l'année 1913-1914 et 6.340.000 kg. pendant la période correspondante de l'année 1912-1913. RUSSIAN PETROLEUM Co. — Production de la semaine jusqu'au 28 novembre : 88.990 pouds ; semaine précédente, 91.064 pouds. RIBI EIBAT. — Production de la semaine jusqu'au 28 novembre: 1024 tonnes; semaine précédente, 1026 tonnes. LA QUESTION DU PETROLE EN ALLEMAGNE. — La Fédération des ligues de négociants allemands qui réunit les comités d'achats de la branche des produits coloniaux de l'Empire Allemand, a adressé au Conseil de la Ligue une requête pour demander que le trafic du pétrole soit placé sous la surveillance de l'Etat et que chaque détaillant, qui a déjà négocié du pétrole avant le 1er août, reçoive une quantité déterminée pour fournir sa clientèle. Derniers Echos du trafic diamantaire. Il nous parvient incidemment de Johannesburg que la dernière réunion des diamantaires à Londres était composée en grande majorité d'Allemands lesquels auraient voulu fermer les mines De Beers et Premier, que la production de l'Afrique germanique du Sud-Ouest était recherchée par le London Diamond Syndicate, avec une avance de 50 %, que, pour ces causes, les Allemands ont été payés pour leur marchandise et que les mines de l'Union du Sud-Africain ont été délaissées avec leurs stocks. Si on remonte aux derniers rapports sur le marché du diamant, on pourra aisément se convaincre de l'absurdité d'une telle nouvelle. Seulement le strict nécessaire a été fait aux mines du S. A. et la Cie De Beers, ayant sagement et avec prévoyance pourvu au contingent, possède suffisamment de fonds en mains pour maintenir la situation financière indemne pendant la guerre. Le Syndicat a indubitablement écarté les ventes sous-mains qui avaient eu lieu pendant ces quelques dernières années et il a rétabli les affaires sur une base plus ferme, il détient, en ce moment, un stock de marchandise allemande qu'il ne désire du reste pas, mettre sur le marché. On n'a pas montré de pierres brutes depuis le début de la guerre qu'il s'agisse de diamants du S. A., ou de diamants Allemands, le Syndicat est tout préparé à rester inactif et à ne pas permettre que la marchandise soit dépréciée.

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Cet article est une édition du titre La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1905 au 1917.

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