La liberté

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s.n. 1918, 23 Novembre. La liberté. Accès à 16 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/2n4zg6h05g/
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DIMANCHE 23 NOVEMBRE 1918 DIX CENTIMES LE NUMERO > l !*• ANNEE Mo P- — Adresser toutes ies lettres et communications â M. Joseph De Geynst Directeur de La Liberté Courte rue Neuve, 28, Anvers i PUBLICITÉ : S'adresser : !8, Courte rue Neuve, à Anvers LA LIBERTÉ Journal politique, littéraire et commercia IABONNEÎVfRlNTS Î ( Un an. . . fr. 12.0Î Anvers l Six mois . . . 6.5< { Trois fnois . . 3.5( . , ( Un an. . . fr. 15.0( Intérieur ) cî du pays ) mois ... 8.5( ( Trois mois . . 5,0( Etranger : France, Angleterre, Aile magne et Union postale : pai trimestre ... t, n™ Journal admis par la censi Demain, dimanche après-midi, journal paraîtra sur quatre pages. Le discours du Trône Le discours du trône aura, dans pays, lin grand retentissement. Le Roi avait, dans la mémor; séance du 4 août 1914, affirmé l'éne que volonté de la Belgique de contir à vivre indépendante et libre. •La Nation a fait tout son devoir. A si sort elle grandie de la tragédie vient de se terminer et dans laquelle le a joué un rôle dant elle a le di «l'être fière. Le Roi Albert a, il y a'quatre c regardé le péril en face. Aujourd'hui tourne les yeux vers l'Avenir, consci 'de ses responsabilités et des nécessi que la situation nouvelle crée au pa Le discours du Trône est animé cl » grand souffle patriotique. Il anno; pour demain une politique de réali «ne politique de progrès et d'équité 'laquelle va se consacrer un ministère ( comprend en son sein des hommes : partenant à nos trois grands partis ] litiques. Le discours royal, après avoir afi mé l'impérieuse nécessité de l'union toutes les forces vives de la Nati* après avoir réprouvé en fait toutes tentatives faites, aux jours de l'occuf tion ennemie, pour dissocier la Flanc de la Wallonie, évoque pour demain régime- nouveau de reformes sociales politiques. La réforme électorale, qui, dans not pays, fut si souvent la cçiuse de passio na-nts conflits et de querelles intestim sera une des conséquences directes salutaires de la fraternité qui, dans lutte d'hier, a conduit les soldats bc ges à la victoire. Aujourd'hui la revision constitutio: nelle. est en marche et l'égalité des droi civiques sera la base de notre régin électoral nouveau. Le discouïs du Trône fait entrevo l'intention du gouvernement nation; d'aborder de front une série de réformi sociales de nature à apaiser d'irfitan conflits entre le Capital et le Travai Tous ceux qui ont à cœur la défens des intérêts de la langue flamand n'auront pas lu le discours du Roi san One vive satisfaction. Il attire, en effe l'attention sur l'intérêt primordial qu' le Pays de voir la Flandre et la Wal lonie développer librement leur person nalité propre. Il annonce dès à présen que les Chambres, issues du régime élec toral nouveau, auront à régler les mo "dalités définitives qui assureront la créa jtion d'une Université flamande à Gand L'Opinion publique, qui a, déjà fai jusiiee de l'action néfaste de ceux qu ont apporté leur collaboration intéressés à la politique que l'ennemi poursuivait 'dans le pays, dans un but de désunion ne peut manquer d'approuver l'aanonc€ jqu'aucune amnistie n'absoudra les trai-tres à la Patrie. La Justice poursuivra une œuvre né-jeesaire d'épuration morale et de répression légitime. T e discours du Trône attire spécialement l'attention du pays sur deux Questions qui tiennent particulièrement au oeur des Am'ersois : le développe-1 * ïHcni d'une po..l,i';ue ^coJo/jiale ..§,ngc ét (*). « La J.irorté» a samedi !$aUn. -en «yjUon apétale,. s:c lync otMgsat ide ce & ire progressive et l'amélioration de l'ouï ZSZ lage de notre grand port National. ,e Le pays est à la veille de voir se ri liser de grandes choses. —— La guerre a modifié l'angle sous ( > quel on avait coutume d'envisager nécessités sociales. Un esprit nouve le souffle sur toutes les Nations. Il disp se les idées d'autrefois et fait s'ecrou l^'(' d'innombrables préjugés. Le Roi a annoncé hier une ère nouvel îUef Le pays doit l'aider à accomplir l'œu\ de progrès et de concorde dont il se usy haite la réalisation au lendemain d <lul épreuves de la guerre. el" J. D. G. roit — LA LIBER7Éest en vente, to\ 3' les jours, à partir de 5 heures < l'après-midi. LA LIBERTÉ a publié, same< b matin une édition spéciale rendai ■b compte de Ventrée du Roi à Bri un xeiles et publiant le texte compl 1CC du discours du Trône. QS' Cette édition spéciale a été se d vie à tous les abonnés. Revue de la Presse ir~ La question des loyers de «L'Indépendance» s'accupe de l'impo >n, tante question des loyers. Elle fait r< I marquer notamment : « Il semble qu'il faille tout d'abord établi une distinction entre les -baux conclus avat re !,eJ„ ao "it 1914 et les baux conclus après cett dat«. I.es preneurs d'immeubles, pendant I .in guerre, ont généralement conclu des baux prix réduits. En outre, ils savaient à quoi il et s'engageaient.S'ils n'Ont pas acquitté leurs; loj ers, la loi doit tes condamner à en effectue le paiement intégral, à moins qu'ils puissen re prouver que leurs ressources, pendant la guei re ou an moment de l'action judiciaire, ne leu n- Permettaient ou ne leur permettent pas de 1 le faire. Ils seront invités à déclarer, sous J -S, foi du serment, leur situation exacte. Le fau: témoignage éventuel, entraînera de lourdes pé ec nalités. |a Pour les baux conclus lé 4 août 1914, un au tre traitement devra être suivi. La guerre es 1- un cas fortuit- qui a surpris chacun, le joca taire comme le propriétaire. Il est juste qui lun et l'autre se partagent le dommage subi A moins qu'il soit prouvé que les ressources di locataire lui permettent de faire face aisémen |-g à ses engagements, la loi ne l'obligera qu ai payement de la moitié de sa dette. Ici encon le te serment sera exigé et le faux témoignage sévèrement puni. Reste le cas de ceux qu'on peut appeler les • victimes de la guerre: les miliciens ou les vo lontaires qui ont été retenus sous le drapeau* 1,1 'es prisonniers de guerre; ceux qui ont trouvé la mort dans un fait de guerre ou dans un fait ?s t|e l'ennemi; ceux qui ont été, de la part de l'ennemi,l'objet d'une mesure privative de leui s liberté, pour des motifs d'ordre militaire ou , politique. Tous ceux-là, ainsi que leurs ayants-droits i€ dont ils étaient le soutien, — à moins toutefois qu'ils se trouvent dans une situation aiséè, — ne pourraient être légitimement contraints au paiement de leurs loyers.La loi devra les exo-S nérer explicitement de toute obligation rét.ros-. pective de cette nature. Il serait en effet suprê-> mement injuste que des gens qui,pour ie pays, x donc pour le bien de tous, ont sacrifié leur liberté, risqué leur vie ou donné leur sang, l'us- - sent encore personnellement ou dans la personne de leurs héritiers, condamnés â alimenter la caisse de leurs, propriétaires.,.-Ceux-ci , comprendront sans peine qu'une perte de (quelques certaines ou même de quelques milliers _ .de francs est bien peu de chose, en comparaison des souffrances indicibles endurées peu-' - dant -quatre,.ans par les soldats et les prison-xiiers, et n'est rien du tout en regard de la - mort, noblement reçue pour la Patiie, en face de l'ennemi. La révision consiiiutioiu;e'!e Du Soir : 1 .«Puisque l'on va réviser la Constitution, il, , faut songer, et sans retard, à modifier les arti-' des relatifs au traitement des ministres et à : l'indemnité des députés. Comme au beau temps de 1830, les membres' • du-gouvernement reçoivent une allocation an-, tutelle de 10,000 florins, — 21,000 fr.. — dont, depuis,une décision prise par M. de Smet -dé Naeyer, alors ministre des finances, on déduit encore,.1500 £r. ,pour les contributions des l'immeuble gouvernemental occupé par le rainis-' tre! Il serait superflu de dire que 19,500 fr.- constituent pour un ministre ayant charge de représenter le, pays, de recevoir, de vivre, .une allocation dérisoire. , Qu.aut o.ux dçputés, ils jouissent dune indemnité de 4000-fr. Ôr. le député qui veut bien retnnlir si Sa ■ -ne peut,, itimo-msiqu'il ne soit Bri-.stwi.', vaquer à ,ci'.auires ocesi.uations. I'-- s'il est juste el équitable de,rénm«^rer convenablen e: ; cenx<«ut ont la mia&kori de" goureriter le pays et de légiférer, iUest hon qi. 5. il'3 manière ^-énér.Me, on relè\e>cha/„no.us l'ocl) » ' des trairkijFflipts. Lct i'.ui oui Hunistres et, députes «auront une H-tdmiiiité oonvaitaMe, • &mçd<N-.ivU«,6» et c.ifl-pl.iyés, officiers et m^gistnats, «in .aussi, de vront être coin "'«iss. ;il- Ce sera donc, à tous points de vue, une i sure de sagesse, et de'justice aussi.» Dans le monde des boutiquiers :a- De ,,l'Indépendance Belge" : «Un vif émoi règne dans le monde des b tiquiers qui ont vendu aux Allemands. Ils. je_ entendu dire que le Parquet allait sévir cor les trafiquants et les accapareurs. [es Et ils n ont pas la conscience tranquille. A si dérobent-ils leur inquiétude derrière i au foison de drapeaux et d'enblèmes patriotiqu Ils se défendent aussi, avec de grands ges - ~ de protestation, d'avoir fait du commerce a' [er l'ennemi. Evidemment, comme tout le mon ils lui ont vendu quelques petites choses Pi vaient-ils faire autrement. Et va-t-on se in trer si sévère?... Et ils affirment qu'ils n'o le. rien gagné, ou presque, à ces transactions f cées! le Ils balbutient, ils bégaient, ils sont blême u_ Nous n'essayerons pas de cacher que le.tr i goisse et leurs remords tardifs nous laissent es «t vous aussi, n'est-ce pas? — profondément différents"» _ La BANQUE D'ANVERS ne voulant pas se soumettre aux exigences : jg ticonstitutionnelles des autorités allemanc en matière de publicité, avait décidé de s {g pendre pendant la durée de l'occupation en: mie, la publication de ses situations i mestrielles. »• Reprenant cette publication dès aujourd'h 31 cet Etablissement linancier nous a fait par nir, aux fins d'insertion, l'état ci-dessous sa situation au 31 octobre dernier : '■'t Banque d'Anvers SOCIÉTÉ ANONYME r~ 24, Longue rue Neuve, 24, Anvere - Situation au 31 Octobre 1918 ACTIF. Immobilisé : Nouvel immeuble et coffres- forts Fr. 2,498,968.' Réalisable : , Caisse *. . . . 44,186,009. Bons de Ca,isse des Provinces ■- belges 5 0/0 9,702,902. Portefeuille d'effets 1,687,361.1 Konds Publics 5,-388,436.' Reports et Prêts sur fonds r publics 7.186,320.' lt Comptes courants, banquiers , .13,818,314.: e Comptes courants, clients , . . 34,043,455.1 a Dépôts de garantie 59,494,230J à Dépôts volontaires 08,256,256.1 s Comptes diverses . . . » < . . 11,832,727.: r Total Fr. 248,275,043.: t PASSIF. Envers la Société : r Capital social Fr. 25,'000,000.- 8 Réserves 20,455,859.; i Envers les tiers : c Effets à payer 587.426.S - Comptes courants, banquiers . . 3,699,774.2 Comptes courants, clients .... 66,537,820.2 - Déposants (garanties et dépôts t libres) 117,750,480.8 - Comptes diverses 14,243,669.9 ' Total Fr. 248,275,043.5 1 Un Directeur, lin Administrateur, t L. LAN G. ! M. GEVERS. L Nos Echos Notre pain quoditien Le Comité National a décidé qu'a par tir du 1 décembre le taux uniforme de k ration de pain sera porté à 400 gTamme! par personne et.par jour. La ration sup plémentaire sera donc supprimée. Quand reprendra la vie normale La vie normale ne reprendrait que dans deux ans et plus, annonce-t-on d; source; française: On peut admettre que les pertes totales des marines marchandises (alliées, ennemies.etneutres) ont été, pendant la guerre, de 25 millions de tonnes (à peu près le tonnage de la flotte marchande britannique, d'avant-guerre). Dans le même laps de temps,, on à construit environ 15 millions,de tonnes. Il y.aurait donc 10 millions de tonnes à récupérer. Mais il faut tenir compte du fait que, chaque année avant 1914,1e tonnage global du monde s'accroissait, en raison de l'extention des-besoins,, de 3 millions et demi de tonnes en moyenne (statistique du. Shipointr Board américains)-;"C'est donc 24 mill. de tonnes,qu'il faut au minimum retrouver. Or, la production - intensifiée des ehan-tiers européens, américains-et japonais peut donner, en réalité et toute illusion l à,part, 8 à 10 militons de.tonnes par an. La vie normale reprendrait donc dans deux ans ou deux ans-et demi, c'est-à-dire en 1921. ' B Bruxelles-Paris Il y a déjà moyen da'ller à Paris sans grandes difficultés. Le moyen tst le suivant: prendre le tram vicinal i.our En-ghien, puis,pour Mons. .Et à Mons on trouve un tra.'n pour Paris. Banque nationale d» Belgique . -On annonce.la création sous les auspî-ces.de cette Banque, d'un nouvel organis-tne;de crédit qui at«portera!4out -son concours à > kt rénovalton .do notre ùàdusim, Nous donnet'oiis iiltôr&urcu'uof dv-s ne- détails sur le fonctionnement de cette stitution appelée, croyons-nous, à joi un rôle important dans le relèvemi économique de notre Pays. Ajoutons, pour couper court à tre bruit répandu depuis quelque tem ■qu'il n'est absolument pas question d'u us" augmentation du capital de la Banq l^e Nationale-de Belgique. tes i_a Bourse de Bruxelles < ré c de, On annonce pour lundi prochain,la :>u- ouverture probable de la Bourse of f ici "t_" le de Bruxelles. or" Un prix de 25.000 francs s... Un arrêté-loi du 21 octobre 1918 ins tue un prix de vingt-cinq mille fran in_ destiné à récompenser l'auteur belge i meilleur projet de prompte remise _ état pour la culture, des terres situées Belgique et qui sont actuellement ine p!oj tables. in. C'est fort bien; espérons qu'on ne s'' es tiendra pas là. La Protestation des Professors ri" dé l'université de Bruxelb ui, Les professeurs de toutes les facult re- de' l'Université libre de Bruxelles, o Cle voté la protestation suivante : Les professeurs de l'Université libre < , Bruxelles, réunis pour la première fo 1 depuis la libération de la Patrie. Proestent contre le manifeste des intf lec-tuels allemands plein d'affirmatioi mensongères et erronées à l'égard de Belgique; Déplorent que des hommes de savo et d'enseignement aient, pu plier lei conscience à un pareil acte de servilit que leur raison ne les ait pas présen !9 d'une aussi outrageuse vilenie, que lev j,3 cœur ne leur ait-pas dicté la moindre r> tractation, alors que la fausseté de leui M accusations était devenue évidente et di montrée; Défèrent le manifeste du 2octobre l91 '8 au jugement sévère de l'Histoire.- Pour les pensionnés 2 | Le Comité National avait alloué un ;o indemnité de 40 p.c. à tous les pensior - nés de l'Etat. Le bénéfice-de cette disp< 5 sition vient d etre étendu aux vieux m nettrs pensionnés; ils recevront une ir d.emnité trimestrielle de 26 fr., les veu !7 ves se verront allouer 18 francs. En outre, les bénéficiaires des pension de vieillesse, qui n'ont pas reçu l'intégra g lité des sommes liquidées en ces quatr dernières années, recevront une indem 9 nité unique de 40 fr. 1 Paul Bourget et le Roi 3 De Paul Bourget:«Parmi les porteurs di , l'héroïque flambeau, aucune figure m 1 m'émeut autant que celle du Prince pou: qui ma patrie, la France, n'aura jamai: une reconnaissance assez frémissante. veux parler de ce roi Albert dont la per sonnalité magnifique a donné son sens 1< plus haut à cette dure guerre. Sans lui sans le peuple belge, elle n'eût été qu'ur cataclysme mondial d'une significatior indécise. Si la lutte brutale s'est éclairé( \ tout à coup d'un rayon d'idée, c'est au roi ; Albert que nous le devons. Il a eu l'héroïsme de la probité. «A quel prix ce pacte aura-t-il été tenu!» demandait M. de Bethmann-Holweg à sir Edward Go-! schen. J'entends le roi Albert répondre: «Ce n'est pas mon affaire. Il y a là un «chiffon de papier», comme vous dites. Mon nom est dessus. Cela suffit.» Cette fidélité du roi belge et de son peuple avec lui, qu'elle est simple et qu'elle va loin! Il l'a fait, ce geste, si simplement! Et,correspondance sublime du cœur des sujets au cœur du Prince, pas une parole de regret n'a été entendue qui trahisse une défaillance du peuple envahi. Connais-sez-vous un spectacle qui éveille dans l'âme un plus noble sursauf de respect? Mi-chelet disait de Kléber qu'il avait une figure si militaire que l'on devenait plus brave en le regardant. Du ro: Albert on pourra dire que l'on devient plus honnête homme rier. qu'en pensant à lui.» Bruxelles-An vers L'ru.vrlles est déjà relié «éîégraphiq'te-mnit avec Anvers, mais l'au'orité mili-j taire r<-nt seule jusqu'ici utiliser la ligne. Dans Guelques jours, on espère pouvoir rnelre le service à la disposition du pu-? Mie d ri ris certains cas déterminés. Les activistes Les sieurs Van Cauwenbergh et Van Acker activistes ont été arrêtés.Des mandats d amener sont lancés contre René Declercq. Jacob Lambrichts et Achille Brys, du Conseil des Flandres. Ces individus semblent être en fuite. Les Chemin de fer I' ne iaudra .pas plus d une quinzaine de iouis oour rétablir un trafic, modeste * • ** • >yivjvj in- encore, mais un trafic quand même sur |er le réseau des chemins de fer belge. Les troupes allemandes qui ont quitté un ®ruxeHes déroute, ont abandonné un ps, nombre considérable de locomotives et ne de wagons dans nos gares : on en cite ue une centaine pour la seule gare du Nord A Malines, une cinquantaine de locomotives ont été retrouvées, auxquelles de ré- petites réparations suffiront pour qu'elles el* soient promptement remises en service; bref, la situation, en ce moment, est telle, que l'administration des chemins ti- de fer espère, dans un délai très court, cs recommencer le travail. en Enfin, — mercredi matin le premier 3n ^ra'n 'e Namur est entré en gare de Lu-x- xembourg, à Bruxelles. L'Auteur de «J'accuse» L'auteur de «J'accuse», le virulent réquisitoire contre la politique impéria-ÎS liste allemande écrit pendant la guerrs, £g est du Dr Richard Gulling. Celui-ci vient nt de demander l'intervention d'Ebert et Haase pour faire suspendre le procès de *e trahison intenté contre lui. ts Nos Nouveaux Ministres d'Etat il- M. Adolphe Max et M.Franqui vien- is nent d'être nommés ministre d'état. la Le Roi à Paris ir Le roi a accepté l'invitation de la France de se rendre à Paris prochaine- è; ment. re ir Les troupes à Bruxelles ^ C'est la 6e division d'armée, comman-i dée par le lieutenant-général Biebuyck, aide de camp du Roi, qui est en ce mo- 4 ment a Bruxelles. Elle comprend la 6e division d'infanterie (ir, 2e, 3e carabiniers et 6e regifïient d'artillerie) la 12e g division d infanterie (les ir et 2e grena-1- dters le 4e carabiniers, le 12e d'artillerie) et un groupement léger comprenant les 3e et 4e escadrons de lanciers, une cotn-_ pagnie cycliste et une division d'autos- mitrailleuses. s Comme nos lecteurs l'auront eu d'autre - part, c'est la 6e division d'infanterie et ® le groupement léger qui ont défilé devant le Roi, ainsi que les détachements alliés : américain, français et britanni-j que. La 12e division l'infanterie assura ; le service d'orde en ville. La ire briga-, de de cavalerie (ir et 23» guides) parti- 5 cipa au service d'ordre et fournit les ; escadrons d'escorte pour le trajet du Pa-^ lais de la Nation au Palais Royal, ainsi ' que pour la visite à I'Hôtel-de-ville. La Société Royale de Zoologie Le mercredi 27 novembre,à 8 heures du soir, la Société Royale de Zoologie organise un grand concert militaire avec le bienveillant concours du corps de musique du 7e régiment de ligne sous la direction de son chef, le sous-lieutenant Rimbout. Le concert se donne au profit de ,,Ons Invalie-denhuis", 6e section. Les autorités militaires honoreront la soirée de leur présence. Maurice Maeterlinck met en scène les atrocités allemandes Le grand éctivain belge,, Maurice Maeterlinck, vient d achever il y a quelques mois un drame inspiré de la guerre. « Le bourgmestre de Stilmonde» tel est son titre, ne sera, a<i vœu de l'auteur, crée en français qu'après la paix — et en Belgique. L'écrivain espagnol E. Gomez Carrillo l'a .traduit : sous le titre : «El Alcade de Stilmonde». l'œuvre nouvelle de notre illustre compatriote vient d'être créée avec sucoès à Bue-nos-Aires.C'est à Stilmonde, un village belge, que la scène se passe. A la tête,de la commune se trouve un 1res brave-et irès honnête homme, van Belle. Les troupes allemandes ont pénétré dans la commune, et les officiers se sont installés dans la maison du bourgmestre. Parmi ces officiers se trouve le inari de la fille de ce brave homme, un allemand, le lieutenant Otto Hilmcr. qui fjudr.ues jours avant la guerre a .ait q;::ué le village où il était depui.-i des rs un quelconque prétexte, Le allemand informe les habitants do la commune se trouve tut très braw «t très

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