La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 24 Mars. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 21 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/183416tt08/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 23»™ ANNÉE. MERCREDI M MARS 1915. N°- 83. - ~~ ~ ' V ~ 1 ' i" " " " " i . ' " v 1 ' r " ~: ' T" • " • ■ . COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. BOMBARDEMENT DE REIMS CONTRE-ATTAQUES REPOUSSEES l'APJS, 23 mars»—'Communiqué ofliciél de ;LC heuros: l/cnnomi a bombarde Reims. Un aviateur allemand a jetc des bombes soi la ville, faisant trois vicftm.es parmi la popula tioa civil®. jin Champagne, nous avons fait quelques lé-ccrt progrès à l'est de la colline 196. Dans l'Argonne, près de Bagatelle, l'ennemi ê mi-deux fois effectué de violentes contre-attaques Lût rccapturer le terrain qn'il avait perdu dimanche. Toutes deux ont été complètement re poussées. PROGRES AU NORD DE BADONVILLER PAB1S, 22 mars.—Communiqué officiel de 22 heures :— <Lir le plateau d© Notre Dame de Lorette nous tenons la totalité des tranchées disputées ces jours derniers sauf un élément, de dix mètres icstant dans les mains des Allemands. Aux Jiparges l'ennemi contre-attaqua cinq fois wmr reprendre les positions conquises par nous. Son échec fut complet. Nous avons réalisé du progrès au nord de Badînviller. . VERSION ALLEMANDE. BEKJilN, 23 mars.—Communiqué officiel du grand quartier-général :— Dans le théâtre occidental de la guerre, deux attaques de nuit par les Français à Carency, au nord-ouest d'Arras, ont été repoussées. Eu Champagne nos troupes ont fait quelques tentatives heureuses pour faire sauter les positions ennemies, et repoussé une attaque do nuit 3u nord-est. de Beauséjour. De petites avances des Français à Combres, Apremont et Deliry n'ont eu aucun résultat. Une attaque sur notre position au nord-est de Badonviller échoua sous notre feu, avec fortes pertes à l'ennemi. Des aviateurs hostiles ont de nouveau jeté plusieurs bombes sur Ostende, qui ne firent aucun dommage d'ordre militaire. Un aviateur français fui force d'atterrir au nord-ouest de Verdun- Un aéroplane français, occupé par deux sous-offreiers français, fut forcé d'atterrir près de Fri-bourg. Les occupants furent faits prisonniers.— AVireless Press. COMMUNIQUE ANGLAIS. BOMBARDEMENTS INTERMITTENTS.LES AVIATEURS FROUSSARDS. LONDRES, 23 mars.—-Communiqué officiel de Sir John Prcnch, publié par le Press Bureau :— 1. Depuis le dernier communiqué du 18 écoulé tout a été calme sur notre front et il n'y a pas d'incident à signaler 2. L'artillerie ennemie a été, à diverses oçca-sious, active dans dés secteurs particuliers de notre ligne sans affecter la situation ni infligei de dégâts comparables à la quantité de munitions dépensée. L-c 20 et le 21 dernier les aviateurs ennemis montrèrent une activité inusitée, les conditions atmosphériques étant particulièrement favorables. l)es bombes furent jetées sur Lilletrs, St-Omer et Estaircs. Le résultat matériel fut insignifiant, les seules constructions endommagées étant des propriétés privées, non occupées par les troupes et no servant à aucun but militaire. Les pertes totales en fait de personnel sont de trois femmes et quatre hommes tués; une demie douzaine de civils ont été blessée. Ces bombes furent jetées d'une grande hauteur, : une occasion de 2400 mètres; cela empêcha les aviateurs de viser aucun objectif militaire. Cette façon d'agir prouve en quel respect les ennemis tiennent les aviateurs anglais, puisque 1 aviateur augmente ses chances de sécurité en prenant avantage sur le temps qu'il faut à nos sommes pour prendre la hauteur nécessaire en vue d'engager le combat. MENSONGE ALLEMAND. LONDRES. 23 mars.—On dément de source officielle qu'il y a'it la moindre vérité dans la nouvelle lancée par la T.S.F. allemande d'après '.aquclle " Khartoum a été assiégé depuis la mi-leyrici" par 60,000 Mahométans de différentes tribus" et que "les détails manquent parce que la Haute-Egypte est, depuis six semaines, coupéo de toute communication avec la Basse-Egypte." UN SOUS-MARIN A HASTINGS. LONDRES. 23 mars.—Ce matin, entre six et sept heures, deux fortes détônations furent entendues à l'ouest d'Hastings. Peu après, on observa un sous-marin allemand a environ trois milles au large, se dirigeant vers i est. Les vagues balayaient son pont partiellement submergé. Plus tard, le submersible plongea et ne fut plus revu. LES ALLEMANDS SE PLAIGNENT POUR M. MAX. 'OPENHAGUE, 23 mars.—Un message l'i'ivo de Berlin affirme qu'aux dires de fonctionnaires allemands des chemins de fer en Belgique. i! est impossible d'y rétablir un trafic normal, le gouvernement belge ayant envoyé en '■rance 2500 locomotives, et l'Allemagne n'en ayant guère de disponibles.—Central News. AMSTERDAM, 23 mars.—Suivant 1' "Echo "tige," les fugitifs rentrés.à Bruxelles sont fort pou nombreux. Une pétition en vue de la remise en liberté de -Mua-, le bourgmestre de Bruxelles, a déjà recueilli 200,000 signatures.—Central News. TOUJOURS LA KULTUR. PARIS, 22 mars.—A la suite de leurs vaines tentatives à la Boisselle, les Allemands ont bombardé l'hôpital civil d'Albert sur lequel le dra-Ptau de la Croix Rouge avait été. hisse. Le bombardement fut entrepris après une reconnaissance arienne. Plusieurs obus frappèrent l'édifice. ; ;!1(1 vieillards furent tués et plusieurs blessés, la Supérieure fut grièvement blessée. — Samedi ont eu lieu, à Gien, dans le Loiret, jv.1 milieu d'une assistance considérable de neiiûois, de réfugiés de Belgique et des départements du Nord, les obsèques de M. Hubert Joseph Marchai, reoeveur des contributions à J'lorenville (Luxembourg belge). — On annonce de Dunkerque que le kronprinz !le Bavière a été gravement blessé par un frag-ment d'obus. " Lokalanzeiger " de Berlin dit que le , ''t a nommé le baron Kuehlmann, amb.assn-,le"r extraordinaire et ministre plénipotentiaire " '-a Haye. LA VIE A ANVERS. I UN INCIDENT COMIQUE. LES FAUX BONSHOMMES. (Correspondance de la " Métropole.") ANVERS, 17 mars (par courrier).—Un incident tragi-comique, dont seuls quelques initiés ont eu connaissance, s'est passé pendant la dernière semaine de février. Certaine nuit, toute la garnison d'Anvers a été maintenue l'arme au pied dans les casernes de 6 heures du soir à 6 heures du matin, avec chevaux attelés aux canons et aux trains d'équipage. Motif: des signaux lumineux avaient été faits du haut de la tour de la cathédrale, et ils empruntaient un caractère particulièrement grave au fait que, la veille, de grands départs de troupes avaient eu lieu secrètement pour le front et que, les effectifs qui devaient les remplacer n'étant pas arrivés, les forts étaient momentanément dégarnis. Le général commandant avait d'abord refusé de laisser Anvers, ne fût-ce que pendant quelques heures, sans protection suffisante, mais il avait reçu plusieurs télégrammes de plus en plus pressants du front, et avait pris sur lui la responsabilité "d'abandonner la ville à une faible garnison." On pense si les Allemands veillaient, et si les mystérieux signaux de la tour leurs communiquèrent la sainte frousse ! Ils n'étaient pas loin de croire, paraît-il, à une nouvelle Saint-Barthélémy, où les "francs-tireurs" et les "Zivilisten" auraient joué un rôle important ! Le gardien de la tour fut immédiatement arrêté et jeté en prison, MM. Franck et Devos furent étroitement surveillés... et il ne se passa rien du tout. Une enquête effectuée le lendemain établit en effet que le préposé à l'entretien de l'horloge de Notre-Dame avait par mégarde laissé brûler une lampe là haut! N'empêche que, si, par malheur, cette nuit-là, on avait tiré un seul coup de feu à Anvers, nous aurions assisté à un massacre auprès duquel celui de Louvain n'aurait été que de la petite bière. Et Dieu sait combien de. fois l'imagination surexcitée des Allemands, leur peur maladive des francs-tireurs, leurs angoisses lorsqu'il arrive la moindre mauvaise nouvelle du front, ont mis Anvers à deux doigts d'une catastrophe! La population ne se doute de rien, évidemment, car les secrets militaires sont bien gardés chez nos ennemis, mais je vous assure que certains membres de la Commission intercommunale ont déjà passé maint mauvais quart d'heure. Lors de l'affaire des affiches lacérées, l'un d'eux ne s'entendit-il pas dire par le gouverneur Huehne : — N'oubliez surtout pas, Monsieur, qu'il y a toujours cent cinquante canons chargés, braqués sur Anvers ! Bluff ou intimidation, qui- sait? •T'apprends d'une source absolument digne de foi que la situation d'Anvers au point de vue du ravitaillement n'est pas brillante; des mesures sont prises pour essayer d'y remédier. Voici une petite histoire digne d'être retenue, et dont nous garantissons l'exactitude:— A Zwyndrecht, près d'Anvers, les fonctions de bourgmestre ont été confiées à un Hollandais, qui n'a jamais demandé ni obtenu la naturalisation. Cet individu, journaliste marron qui était parvenu avant la guerre à capter la confiance de certains milieux démocratiques flamingants grâce à l'élasticité de son échine, ne se fait pas faute maintenant de faire expier leur clairvoyance à ceux de ses administrés temporaires qui avaient reconnu en lui, dès le temps de paix, le pêcheur en eau trouble. Ce fut lui qui contrecarra le plus le député Nobels dans l'affaire des amendements flamands. Lui et le commandant allemand s'entendent aujourd'hui comme larrons en foire. Au lieu de s'attacher à alléger les souffrances morales et physiques de la population gémissant sous le joug étranger, il use, dans une large mesure, du pouvoir d'infliger des amendes lui conféré par ses fonctions de chef de la police. Et il ne néglige pas les petits profits: il achète de force à vil prix les réserves de céréales que les pauvres cultivateurs peuvent encore posséder, pour- les revendre ensuite avec un gain énorme aux Allemands. Notre pays était-il assez peuplé de ces faux nez ! Les gardes civiques anversois ne doivent plus se présenter au local de la Bourse, qu'une fois par mois; chaque soldat citoyen doit venir personnellement et être muni de ses papiers d'identité. Il doit toujours être porteur de la carte-contrôle.Tout changement d'adresse doit être annoncé au " Kaiserliclies Meldeamt," en déans les 24 heures, sous peine d'une forte amende.—"L'Echo d'Anvers." Un petit personnage qui est totalement répugnant et au sujet de qui l'indignation des Anversois se donne libre cours, est le petit X.... beau-fils d'un de nos pères communaux et neveu d'un major de la garde-civique. Ce jeune Teuton qui, avant la guerre appartenait à Anvers à une firme d'électricité " allemande," s'est trouvé promu tout de go au grade de chauffeur de von der Goltz dès l'arrivée des Boches à Bruxelles. Il remplit en ce moment le même rôle à Anvers, où il voiture les bonhommes en pain d'épice de la Kommandantur. Pour le surplus, il s'efforce de servir de trait d'union entre cette fraction de la population anversoise qu'il s'imagine représenter, et nos envahisseurs. Tout ceci est inscrit, pour plus tard. Depuis samedi l'on peut obtenir au bureau principal des postes (place Verte) des timbres de 50 et 75 centimes et de 1 franc, 1.25 franc et 2.50 francs, de même que des cartes postales avec réponses portant la mention " Belgique " et des cartes postales internationales. Depuis jeudi tous les passeports qui avaient été délivrés pour la circulation sur les tramways vicinaux allant d'Anvers dans la direction de la frontière hollandaise ont été retirés de nouveau. —" La Belgique." DE QUOI SE MELE-T-IL? On lit dans le " Nieuwe Rottardamsche Courant " :— "A la demande de nombreux Flamands (Vla-, mingen) M. Louis Franck, président de la Commission Intercommunale d'Anvers, a adressé télé-graphiquement une demande urgente au ministre Botna pour lui exprimer le fervent espoir que le général Christian de Wet serait gracié." "La Belgique" remarque à ce propos:— Ainsi done; voila le président de la Commission Intercommunale d'Anvers prenant l'initiative de s'adresser à Botba pour reclamer la grâce d'un rebelle qui s'est attaché à soulever ses nationaux contre un de nos Alliés. De Wet, accusé à bon droit de haute trahison, devient tout soudain sympathique à M. Franck et M. Franck, qui décidément se croit appelé, se mêle d'intervenir entre le roi George V et sa justice. — M. Lameere, l'éminent professeur d'histoire naturelle à l'Université de Bruxelles, a commencé à Paris, dans la galerie du Muséum, un cours sur les sociétés animales. — Pour avoir eu entre les mains la lettre pastorale du cardinal Mercier, le directeur de la prison d'Arlon a été condamné à trois mois de prison; l'aumônier de la. prison a de même été «mprisounc. I COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. EN PRUSSE ORIENTALE. SUCCES DANS LES CARPATHES, PETROGRADE, 22 mars.—Communiqué offi ! ciel du grand quartier-général:— Du Niémen à la Visfcnle et sur la rive gauche de cette dernière il n'y a pas d'importants change mente. Nos troupes, avançant de Tauroggcn. cap turèrent Langszargen après un combat au cours duquel elles capturèrent des prisonniers, de: munitions et du matériel du génie. Dans les Carpathes il y eut un furieux comba sur les routes de Bartfeld. Dans les vallée: d'Ondava et Laborez, près de la passe Lupkow e sur la rive gauche du San supérieur, nos troupe: ont avancé avec succès, se frayant un chemii à la bayonnette et à coups de fusil. Pendant cette jonrnée nous avons pris 290( prisonniers, dont 60 officiers, ainsi que qualtn mitrailleuses. Dans la direction de Munkacz, les Allemand: • attaquèrent en rangs serrés nos positions à Ros sokhatdh, Oravtchik et Kosiovva, mais furent ré poussés avec de grandes pertes par notre feu e nos contre-attaques. En Galicie il y a eu une tempête de neige Dans la nuit du 21 il y a eu un terrible fei d'artillerie autour de "Przemysl. Différente: parties de la garnison qui avaient tenté encor< une fois d'effectuer une sortie vers le nord-es dans la direction d'Oikovit^e furent repoussée: dans la ligne des forts avec de grandes pertes. DANS LE CAUCASE. PETROGRADE, 23 mairs.—Le communique suivant a été publié par l'état-major de l'arméi russe du Caucase :— Le 21 mars, des combats ont eu lieu dans 1< district de Transtchorokh et la vallée d'Alasch kert. Sur le reste du front, aucun engagement n'i eu lieu.—Reuter. LE SIEGE D'OSSOW IECS. PETROGRADE, 23 mars.—Une dépêch< d'Ossowiecs dit que le feu des batteries de siège allemandes s'est considérablement affaibli ; i paraît certain que l'ennemi a. retiré plusieur: batteries lourdes.—Reuter. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, 23 mars.—Communiqué officiel di grand quartier-général :— Dans le théâtre oriental de la guerre, pendan la poursuite des Russes, qui furent chassés de Memel,«nos troupes prirent un certain nombre d( convois russes, et libérèrent plus de 3000 habi tants allemands que les Russes avaient emportés avec eux. Des attaques russes sur les deux rives de l'Orzyce ont été repôussées.—"Wireless Press, LA PRISE _DE^ PRZEMYSL. LES DERNIERS JOURS. LEMBERG, 22 mars.—Des soldats- polonai; qui ont été capturés à Przemysl donnent d< vivantes descriptions des terribles conditions d< leur existence avant la chute de la forteresse Pendant longtemps, le pain avait été rare e distribué en rations de famine. Vers la fin di siège, la viande avait manquait à son tour. Lei bœufs et les moutons ayant tous été abattus, h commandant de la place avait donné l'ordre d'abattre les chevaux, et peu avant la fin di siège ceux-ci avaient été tous consommés. Les épidémies commençaient à sévir et la raau vaise qualité des vivres en conserve distribués aux troupes fut cause d'épidémies'violentes, h fièvre typhoïde entre autres. Un grand mécontentement régnait parmi h population. On demanda aux prisonniers quelle avait pi être la raison des différentes sorties effectuées par la garnison, étant donné qu'on n'avait pi croire un instant qu'elles auraient la moindre chance de réussite. Les prisonniers répondirem que ces tentatives, bien que sans espoir, avaieni eu simplement pour bpt de précipiter les événé ments et d'amener la fin d'nug situation devenue intolérable.—Reuter. L'ULTIME PROCLAMATION. PETROGRADE, 23 mars.—La veille de lr dernière sortie, le général K-usmanek. comman dant la place, adressa une proclamation à ses troupes, les remerciant du courage qu'elles n'avaient cessé de montrer pendant la défense énergique de la ville malgré le froid et les priva tions, et disant qu'ils avaient mérité la recou naissance de la patrie et l'estime de l'ennemi. Parlant du dernier effort à faire, il demandai' à ses hommes de faire une tentative désespérée pour rompre les lignes ennemies et rejoindre le gros des troupes autrichiennes. Au cours des derniers jours, et en vue de la dernière tentative, lés rations avaient été aug mentées, dés biscuits, des vêtements chauds, dej nouvelles bottes avaient été elistribuées aux soldats. Plus de 20,000 hommes prirent part à cette sortie, qui fut faite dans la direction de l'est, mais plusieurs unités refusèrent d'obéir ^ ans ordres du commandant. Il n'y eut en réalité que le 23me Honved, et une partie du 85me Landwehr et du 4me Hussards, qui prirent une part active à l'engagement.—Reuter. LA JOIE EN RUSSIE. PETROGRADE, 22 mars.—L'enthousiasme soulevé par la nouvelle de la chute de Przemysl est immense. Les bureaux des journaux et ceux de l'état-major général reçoivent des centaines d'appels téléphoniques, et des milliers de personnes viennent s'enquérir des détails de la reddition. La foule encombre les rues, anxieuse d'avoir de nouveaux renseignements, et, à chaque in-' stant, des manifestations ont lieu. Les marchands de journaux vendent des drapelets aux couleurs des Alliés et le portrait du Tsar. Suivant les dernières nouvelles, les Russes se seraient emparés à Przemysl d'une grande quantité de canons et de munitions.—Central News. BERLIN SE TAIT. AMSTERDAM, 23 mars.—Le Wolff Bureau n'a pas encore publié de communiqué officiel relatant la chute de Przemysl. Cela permet de croire que l'état-major allemand attache la plus grande importance à cet événement.—Central News. LA PRESSE AMERICAINE. NEW YORK, 23 mars.-—La "Tribune" dil que la prise de la grande forteresse autrichienne de Przemysl constitue le plus grand triomphe des Alliés du côté offensif depuis le début de la guerre. La forteresse se présente comme un jalon de plus sur le déclin de la fortune de l'Autriche et de l'Allemagne. Le "Sun" caractérisa le succès russe comme un des plus grands sueîès de la guerre.—-('entra; $$%ws. | LES TRAITES TEMPORAIRES DE 1870. : LEUR SIGNIFICATION PAR RAPPORT A LA NEUTRALITE DE LA BELGIQUE. lu professeur américain, M. John W. Burgess, de l'Université Columbia,. soutient à l'égard de la neutralité de la Belgique, une thèse complai-saniment reproduite par la presse allemande (voir I • notamment la "Gazette de Francfort" du 51 février 1.915, 2tes. Morgenblatt). S'il faut l'en croire, au moment où éclatait la guerre, en août ! 1.915, cette neutralité n'était plus garantie par le droit international. M. Burgess trouve la preuve de cette étrange ; ' proposition dans les • deux traités conclus par ; l'Angleterre au sujet de la Belgique, en 1870, ' successivement avec la Prusse et la France. Il attribue la conclusion de ces traités aux appré- • tensions conçues par FAngleterre au sujet de la 1 neutralité belge ; ils garantissaient la neutralité de la. Belgique pendant toute la durée des hostilités et pendant une durée d'un an après la lin de la guerre. " Ces traités, écrit M. Burgess, ont expiré en 1872." Et il part de là pour conclure:— i "Si, en 1870. l'acte de 1839 était devenu in-; efficace au point d'exiger, dans l'esprit du gou-> vernement britannique, les traités de 1S70 des- • tinés à assurer la garantie de la neutralité de la ; Belgique, qu'eu dirons-nous en 1914, quarante- deux ans après l'expiration de ces traités et après que la Confédération de l'Allemagne du Nord, qui y était partie, eût fait place à l'empire allemand actuel ? " D'où la conséquence, aux yeux de M. Burgess, que, depuis 1872, la neutralité de la Belgique n'était plus garantie par .le droit international et : que le "chancelier de l'Empire allemand était justifié d'appeler le traité de 1839, un chiffon de papier. Il ne manque, à ce raisonnement, pour être juste, que de ne pas pêcher par la base. A la vérité, la thèse de M. Burgess est à ce point contraire à la réalité des faits, que—toute supposition de mauvaise foi étant exclue—il faut, ; pour l'avoir pu soutenir, que son auteur n'ait 1 jamais pris connaissance des traités de 1870, sur ■ lesquels il l'onde son jugement. Tout d'abord, ce n'est pas la Confédération de l'Allemagne du Nord qui fut partie dans le traité anglo-prussien du 9 août 1870, mais bien la Prusse. En second lieu, il est faux que les traités anglo-prussien et anglo-français de 1870 aient eu pour objet dans l'esprit des parties contractantes d'annuler et ele remplacer le traité ele 1839; ils l'ont, au contraire, expressément consacré et confirmé. En troisième lieu, il est faux qu'à l'expiration | du traité anglo-prussien du 9 août 1870, le traité de 1S70 fût aboli ou devenu caduc: bien au contraire, le traité anglo-prussien stipulait expressément qu'à sa date d'expiration, le quintuple traité original de 1839 continuerait à , régler le statut de la Belgique comme auparavant.Le texte du traité du 9 août 1870 ne laisse i aucun, doute à cet égard. : L'article 1er, en effet, considérant l'hypothèse où les armées françaises violeraient la neutralité belge, prévoit pour défendre celle-ci, une co-; opération entre la Grande-Bretagne et la Prusse; : il préconise les limites de cette coopération de : la part du premier de ces Etats: la Grande Bretagne n'aura pas à pousser son intervention " en , dehors des limites de la Belgique telles qu'elles sont fixées par le traité entre la Belgique et les i Pays-Bas du 19 avril 1839." L'article 3, à son tour, confirme le traité de - 1839. Il stipule que, douze mois après la ratification de tout traité de paix conclu entre la Confédération de l'Allemagne du Nord et la France, " l'indépendance et la neutralité de la ; Belgique, pour autant qu'elles -concernent respectivement les hautes parties contractantes, continueront d'être fondées comme auparavant sur l'article 1er du quintuple traité du 19 avril 1839." Quel est donc le but de ces stipulations? S'agit-il de la substitution d'un traité nouveau au traité ancien? Nullement. Le nouveau traité prend. au contraire l'ancien pour base. Il se borne à en régler les modalités d'exécution, dans un cas spécial. Il est trop naturel que les Etats n'entament pas une entreprise aussi délicate que celle de conduire des opérations de guerre combinées, sans régler minutieusement les droits respectifs des coopérateurs. C'est ce eju'cxposait M. Léon Arendt, dans une étude parue dans le numéro d'avril 18S7 de la : " Revue Générale " :— " Le traité de 1839 a établi en termes généraux i la garantie de la neutralité; chaque fois epie la ; prestation en sera décidée par l'un des contractants, ou requise par la Belgique, un traité non-veau sera nécessaire, non pour la consacrer, mais pour en déterminer l'exécution. Toute action commune de plusieurs Etats a besoin d'être réglée par une convention spéciale. C'est la 1 tonne habituelle, indispensable, des relations in- 1 ternationales. On ne s'imagine pas comment il serait possible de s'en passer, lorsqu'il s'agit d'actes aussi graves, dont la guerre peut être la conséquence. C'est ainsi que l'exécution des traités du 15 novembre 1831, accomplie contre la Hollande par la France et l'Angleterre, donna lieu à une première convention entre ces deux puissances et à une seconde conclue entre la Belgique et la France, pour régler les opérations de l'armée française chargée d'enlever de vive ' force la citadelle d'Anvers. Et il en sera de i même chaque fois qu'un des garants viendra à j notre secours." Immédiatement d'ailleurs. M. le baron ' .d'Anethan, ministre des affaires étrangères de i Belgique, avait précisé dans ces termes le but du traité du 9 août, au cours de son exposé à la Chambre des Représentants, le 16 août 1870:— " Les traités identiques et séparés conclus par l'Angleterre avec les deux puissances en guerre ne créent ni ne modifient les obligations résul- ! tant du traité de 1839; ils règlent pour un cas ; déterminé, le mode pratique d'exécution de ejes ; obligations; ils n'infirment en lien les engage- ! ments des autres puissances garantes et, leur; texte en fait foi. ils laissent entier pour l'avenir le caractère obligatoire du traité antérieur avec toutes ses conséquences." Sans doute,' ces traités de 1870 ont expiré de j plein droit en 1S72, soit douze mois après la : ratification du traité de Francfort ; mais seul leur J objet spécial était ainsi périmé. Le principe de la neutralité permanente de la Belgique restait intact et continuait, ainsi que leur texte le formulait expressément, à être fondé " comme auparavant," sur l'article 1er du quintuple traité du 1839. Ces termes sont trop clairs et trop formels pour qu'il y faille insister davantage. Cependant, s'il fallait une preuve de plus, de la pleine valeur qu'a conservée, après 1872 et aux yeux des Allemands mêmes, le quintuple traité de 1839, il suffirait de rappeler la déclaration que faisait un an et demi avant la guerre, M. von Jagow, secrétaire d'état aux affaires étrangères, au cours de l:i séance du 29 avril 1913 de la commission clu budget du Reichstag " La neutralité de la Belgique est déterminée par des conventions internationales et J'Alle-décidée à respecter ces conventions." LA GUERRE AERIENNE. UNE ALERTE A PARIS. PARIS, 22 mars.—Deux Zeppelins furent signalés dans la région de l'Oise hier soir vers 10 heures 50. L'un d'eux semblait se diriger vers Amiens, et l'autre vers «'ompiègne. Une deuxième alarme fut immédiatement donnée à ■ Paris et les lumières de la cité furent rapidement éteintes. Des renseignements complémentaires permettent d'affirmer quil lie s'agissait que d'un seul Zeppelin, aperçu d'abord à Tracy le Val, et ensuite à Greil et. Villers-Cotterets. Le dirigeable lança une bombe sur Villers-Cotterets, mais s'abstint de survoler Paris. Vers 11 heures des sonneries de clairons et autres signaux annoncèrent à la population parisienne que tout danger était désormais écarté, et l'éclairage de la ville fut immédiatement rétabli.—Reuter. PARIS, 23 mars.—A 2 h. 45 du matin, les sapeurs-pompiers sonnèrent du clairon, pour avertir la population que tout danger était éciarté. Aucun Zeppelin n'a survolé Paris. Les lumières restèrent généralement éteintes. Seules les gares furent éclairées jusqu'au lever du jour. La population parisienne resta parfaitement ca.lme toute la nuit. Au coin des rues de nombreux curieux discutaient la probabilité d'un nouveau raid. Les mesures dé précaution des autorités sont unaniment louées.—Central News; UN NAVIRE BRITANNIQUE TORPILLE. LONDRES, 23 mars.—L'équipage de 26 hommes du vapeur ." Concord " de Whitby fut débarqué hier soir à Douvres. Le bateau fut torpillé par un sous-marin allemand et coula dans le voisinage du bateau-phare " Royal Sovereign." 11 été construit en 1902 et jaugeait 2861 tonnes. LA CARGAISON DU " DACIA." NEW YORK, 22 mars.—On annonce que la France a offert de procéder à l'acquisition de la cargaison de coton du " Dacia." à condition que la qualité de citoyen américain du propriétaire soit nettement établie.—Reuter. • DES MUNITIONS! INTERVIEW DE SIR JOHN FRENCH. PARIS, 22 mars.—Un correspondant ele l'Agence Havas a été reçu, au cours d'une tournée sur le front de l'armée anglaise, par le maréchal Sir John Frencli. Celui-ci lui déclara: Vous avez visité nos soldats dans les tranchées et vous avez pu voir que l'hiver humide et brumeux n'a d'aucune façon affecté leur bonne humeur ni leur allégresse. Cette guerre est rude. Mais le problème est relativement simple à résoudre—des munitions, plus de munitions, toujours plus de munitions. C'est l'i la question essentielle, la condition qui règle le progrès de chaque pas en avant% Tout le monde a besoin de beaucoup de munitions, mais les Allemands—et ici les yeux du maréchal brillèrent—en ont même plus besoin que nous. Mon sentiment est que depuis quelque temps ils sont devenus plus parcimonieux de leurs obus. Il n'y a plus ce gâchis du débit. Ils économisent; ils ressentent le manque de nitrates pour la fabrication de leurs explosifs. Parlant ensuite de la durée de la guerre, Sir John Frencli dit: Je ne crois pas en une guerre prolongée, Le printeinps a bien commencé pour les Alliés; l'armée française, à la louange de laquelle il n'y a plus rien à ajouter, est dans une forme excellente et très bien pourvue de moyens d'action ; elle le démontre journellement. Les Russes viennent d'occuper Memel et sont entrés de nouveau en Prusse orient'ale, que les proclamations impériales ont semblé dépeindre comme définitivement à l'abri de l'invasion. Dans 'les Dardanelles plusieurs forts ont été réduits. Dans de pareilles entreprises des pertes sont inévitables et nous ne devons pas nous en étonner. L'essentiel c'est le succès final, que nous jetions nos regards sur le détroit, sur le front franco-belge ou le front russe, moi-même et tous ceux qui sont ici, nous avons la conviction qu'à la fin de ceç rudes mois de guerre, une victoire définitive nous attend. — Les ouvriers mineurs saxons demandent une ■ augmentation salaire. ! (Compte-rendu de la " Norddeutsche AUgemeine Zeitung," 30 avril 1913, No. 101.) M. von Heeringen, ministre de la guerre, affirmait à la même séance:— "L'Allemagne ne perdra pas de vue que la i neutralité belge est garantie par des traités internationaux." (Ibid.) Moins d'un an avant la violation de la neutralité belge par l'Allemagne, M. Erzberger, rapporteur du budget de la guerre au Reichstag, et l'un des chefs du Centre, faisait à un Belge les déclarations suivantes, que publia le " Journal de Bruxelles" dans son numéro du 26 août 1913:— , " M. Erzberger nous apporte sa parole d'honneur en faisant de sa véracité, comme catholique, un cas de conscdenee, que dans les délibérations 1 de la commission de la guerre dans les communications les plus secrètes qu'elle ait reçues, jamais il n'a été question d'envahir la Belgique ni de menacer d'aucune manière la sécurité de son territoire; ni le gouvernement allemand, ni les autorités militaires à aucun degré, ni les délégués de n'importe quel parti n'ont jamais fait entrer dans leurs plans une agression contre notre pays, ni une infraction quelconque aux devoirs que les traités imposent à l'Allemagne envers lui. " Bien plus, par respect pour la situation i acquise et la sécurité morale de la frontière 1 belge, les autorités militaires et les délégués de tous les partis à la commission se sont toujours trouvés d'accord pour rejeter, sans examen, les demandes nombreuses et réitérées des villes allemandes, proches du territoire belge, en vue d'obtenir une garnison ou l'augmentation des garni- i sons existantes. " Le motif principal de ce rejets a toujours ! résidé dans la nécessité, aux yeux des autorités de la commission, de ne pas éveiller de la part de la Belgique des susceptibilités ou des inquiétudes. Que les Belges se rassurent: en tout cas, la Belgique peut toujours compter sur les sympathies fidèles des catholiques allemands. Elle peut toujours compter sur le parti du centre au Reichstag pour travailler à faire respecter les situations acquises et les engagements internationaux."Enfin, le chancelier de l'Empire, M. von Beth-mann-Hollweg, n'avouait-il pas au Reichstag, dans la séance historique où il annonçait que les troupes allemandes avaient occupé le Luxembourg et avaient peut-être déjà pénétré en Belgique: "Cela est contradictoire avec les prescriptions du droit des gens."? M. Burgess et, après lui, la " Gazette de Francfort," auraient bien fait de se rappeler ces faits, ces textes et ces déclarations, avant de s'aventurer à contester, pour les besoins d'excuse <ïe la politiqùe allemande, la persistance du lien obligatoire du tracté de $3339. AUX DARDANELLES. LES OPERATIONS NE SONT PAS ENCORE REPRISES. AMSTERDAM, 23 mars.—Le quartier-général turc annonce à Constantinople que le calme a régné lundi dans les Dardanelles. L'agence Milli, de Constantinople, nie que les nouvelles au sujet de l'existence de différends entre Errver Paslaa et Talaat Bey soient exactes. —Central News. LES TURCS ONT PEUR. ATHENES, 23 mars.—D'après des informations de source très sure, plus de 100,000 Musulmans de Constantinople se sont réfugiés, depuis le début des opérations des Dardanelles, dans l'intérieur de l'Asie mineure, surtout à Konia, Erkishar et Angora.—Excha-nge. LA KULTUR CONTINUE. PETROGRADE, 23 mars.—L'étât-mâjjor du grand quartier-général, dans un communique, déclare que sur la rivière Bzura, entre les village? de Honary et de Chodakow. les Allemands oui employé uniquement, dimanche, des balles explo sives.—Reuter. LES BELGES EN - HOLLANDE. Le service de renseignements-du Comité général belge des réfugiés " Troost in Nood," à Flessingue a établi :— 1. Un bureau central dont le siège est au local du comité : 6, Breestraat, Flessingue. 2. Un bureau auxiliaire fonctionnant de commun accord avec l'œuvre " Stationwerk " situé au débarcadère, No.'l, Gare du chemin de fer. A ces deux bureaux les voyageurs peuvent obtenir tous les renseignements concernant: Hôtel, pension, passeports, voyages, secours, change, . payements administratifs en Hollande, etc. Au bureau central fonctionne en outre un service de recherches:— (1) Pour les militaires internés en Hollande, prisonniers en Allemagne, morts ou disparus : (2) Pour la recherche des familles c^isper-sées; (3) Pour la correspondance avec la Belgique. Les personnes désirant faire usage de ce bureau sont priées de joindre à la correspondance pour Bruxelles et faubourgs. Anvers, Liège, un coupon réponse international (timbré du bureau d'émission) et deux coupons pour les autres localités. L'envoi en Belgique de la correspondance est gratuite pour les militaires. Joindre également un coupon international (toujours timbré du bureau d'émission) à toutes demandes de renseignements. LES BELGES EN ANGLETERRE Nous- nous mettons à la disposition ele nos lecteurs pour leur procurer les ouvrages suivant-franco en Angleterre contre envoi préalable du montant dè la commande :—■ Le Livre gris belge avec préface de M. Paul Hymans, à 1 fr. 10. Les autres livres diplomatiques, chacun à O fr. 70. "Le Martyre du clergé belge," par A. Mélot, député, 0 fr. 70. "La Belgique martyre," par Pierre Nothomb, 0 fr. 60. ^ Les douze rapports officiels de la Commission d'enquête, avec illustrations et préface de M; Van den Ileuvel, 1 fr. 50. " L'Allemagne et la Guerre," par Emile Bou-troux, 0 fr. 50. "Les Allemands en Belgique (Louvain et Aerschot), récit d'un témoin hollandais," O fr. 70. Il ne sera pas donné suite aux commandes non accompagnées du montant. * * * . Le Comité de secours aux artistes réfugiés voulant éviter toute confusion, a l'honneur d'informer le public et les, artistes que sa société, . qui. a été légalement et officiellement fondée au mois de novembre dernier et dont la presse a annoncé la création, se trouve sous le haut patronage de Son Altesse Royale la Duchesse de Vendôme (née princesse de Belgique) de la légation de Belgique, des consultats-généraux ele France et de Belgique, du marquis d'Anglesey et d'autres personnalités anglaises, belges et françaises. M. le vicomte Gladstone, le dévoue trésorier du War Refu^ees Committee, a bien voulu en accepter la présidence d'honneur. La société a pour but de trouver du travail aux nombreux artistes réfugiés, de veiller à ce que ce travail soit rémunéré et qu'il n'y ait pas d'abus pour l'obtention de concours gratuits. La société prévoit l'organisation de concerts et de représentations, tant à Londres qu'en province, et pour lesquels le concours des artistes sera rétribué. Le produit het de ecs concerts servira à secourir les artistes nécessiteux ceux qui ne peuvent pas se inoduire en public Cn solistes. La création d'un Conservatoire international de musique a été également mis à l'étude. Les artistes réfugiés en Angleterre ont donc tout intérêt à faire connaître au comité leur qualité, leur titres et leur adresse. Ceux qui voudraient se destiner au muéic hall peuvent faire connaître le cas échéant s'ils ont un numéro intéressant à présenter, la société tâchera de leur faire obtenir une audition. Tous les renseignements et démarches en faveur des artistes sont absolument gratuite, le but de la société étant philantropique et humanitaire.Le secrétaire se tient à la disposition des intéressés tous les jours ouvra.bles de 10 à 4 heures 20, High Holborn, Londres. W.C. (téléphone' Holborn 5352). BELGES.—Albert Serste, 8, Little Snt. An drew'6-strcfït. London, W.C., se charRc toujours rie ramener des personnes, bagages, et do toutes missions de confiance pour les jrays enY&lns do Belgique cl de France* renseignements gratuite.—Bureau do 9 h 12 et. do 2 à 6 heures. ' FIRME anglaise- cherche personne responsable pour direction usino de superphosphates, ayant mu emploi similaire en Belgique.—Ecrire arec références bureau du journal, sous initiales, S.U.P. JT^IEGE.—Tout habitant de cette vilie employé L'INDUSTRIE DU CAOUTCHOUC est instamment prié de 6'adresser aux bureaux d# H VICTOR TVRE CO.. Ltd.. 15. Cartret-street. Westminster. NOUS mettons vivement nos compatriotes en garde contre certaines agences do placemont d'employés qui ne Tisent qu à leur escroquer de l'argent. Ne rersez de cautionnement ou de garantie qu>vec /es références les plus sérieuses I NAISSANCES. MONSIEUR, et Madame Adrien Gheysens ont le plaisir de tous iaire part de la naissance d'une fille Jacqueline. Eastbourne, le 20 mars 1915, 7. Burlin^ton-place. ________ - LA METROPOLE paraît chaque matin, sauf le dimanche,, dans lo "Standard," vendu chez tous len marchands de journaux au prix d'un penny. Nous cooBei1 Ions Tirement à nos amis de e'abonner au prix de 3sh 3 par mois pour la Royaume-Uni et 4sh. 4 pour l'étranger, et «le nous adresser le prix de l'abonnement cn un mandat. T.a tarif des annonces est de 9d. la ligne pour Jo ". Lin o d'adresses de« exilée," payable d'a-vanee, et pour tout'«utn publicité, le tarif du " Htandarri." Nous arons ouvert, un bureau dans l'immeuble du "Standard," Weel-fitrerl, 132 4, K.O., ouvert, de 2 à G hejiree. Fin çae "de deenaude vue écnU joindre doax tiabrte d'un pen»j.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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