La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1916, 27 Mai. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 16 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/5717m04w18/
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LA METROPOLE ONE PENNY CÏSQ CENTIMES ' ?? KDE : VIJF CENT KJWENT: "IX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphone : 212 Holborn. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 12 u pSME ANNEE SAMEDI 27 MAI 1916 No- 147 LA GRANDE GUERRE I ACCALMIE A VERDUN? LA SITUATION DE L'ITALIE ï INF PROCLAMATION ROYALE I Le communiqué officiel belge du 25 ■mai dit: " Il y a eu une assez vive action réciproque d'artillerie à l'est de Per-[vyse; nous lançâmes quelques obus des-[tructeurs sur Dixmude et sur le voisinage du bois de ce nom La bataille de Verdun paraît de nouveau diminuer, au moins un peu, de violence. Le communiqué français de jeudi soir ne signale en effet d'actions d'infanterie, précédées du violent bombardement habituel, que sur le front bois d'Haudromont-F erme de Thiaumont. Dans ce secteur, les Allemands effectuèrent vers cinq heures du soir une série d'attaques qui, d'après ce que nous apprend Paris, furent repoussées partout avec de fortes pertes pour l'ennemi, excepté sur un point, où de petits partis allemands réussirent à s'établir dans une portion de tranchée. Dans tous les autres secteurs du front de Verdun, l'activité réciproque se réduisit à des bombardements, surtout violents dans la région de la cote 304 et dans le région de Douaumont. D'après Berlin, les Allemands auraient capturé des tranchées au sud-ouest et au sud du fort; ils auraient également repris la carrière d'Haudromont et repoussé des attaques françaises contre Cumières et le bois de Cumières. Il est intéressant de signaler qu'un des canons français à grande portée a incendié un dépôt de matériel de guerre à Heudimont, au nord-est de Saint-Mi-liiel et que les aviateurs français ont descendu trois avions ennemis, dont un fokker. Sur le front britannique, le communiqué du général Haig ne signale que des actions d'artillerie, violentes surtout te le saillant de Loos. Les Allemands continuent à tâter la ligne russe de la Dvina. Ils ont pris l'of-| fensive mercredi à l'ouest de l'île de ! Dahlen (dans la Dvina, au sud-est de %) mais, malgré un violent bombardement, ils ne purent se maintenir dans * tranchée avancée où ils avaient réussi à pénétrer et durent se retirer. Une tentative similaire vers Karpilovka, non Wn de la gare d'Olvka (Volhynie) eut le «ême sort. I Dans la direction de Mosul, les Turcs, probablement renforcés, prirent l'offensi-t contre Rewan, mais furent repous-Constantinople prétend que les Rus-•s ont dû cesser leur avance vers Kha-«in (sur la frontière persane). Tout en continuant à considérer avec 1 calme qui s'impose Ja situation ita-fenne, le Times croit devoir donner à s® sujet un avertissement sérieux. La vigoureuse avance autrichienne dans le Trentin, dit-il, dure maintenant ePuis quinze jours et se concentre graduellement sur une zone définie. Les at-'aques de l'ennemi deviennent de plus tn plus intenses dans la contrée monteuse comprise entre les vallées de 'arragnolo et d'Astico, quoique l'avance Principale s'étende à travers le plateau *Sette Communi jusqu'à la partie hau-e du Val Sugana. raisons pour lesquelles les Autri-c le"s préfèrent porter leur coup dans Je'te région sont suffisamment éviden-;s Elle constitue, dans l'ensemble, la |°ute la plus aisée et la plus courte vers | plaine de Vénétie, et elle est la moins ."'Riée de la ligne de communication l'Anne avec l'armée principale sur sonzo. Il serait puéril de dissimuler le 1 lue l'avance autrichienne a rencon-r® succès considérable. Les Italiens k eu à se retirer de plusieurs posi-s durement gagnées et se battent I ,'tenant sur leur propre territoire. I ws Autrichiens ont deux avantages f un 3PParer|ts. Ils ont réussi à empiler f %«s formidable d'artillerie lourde front étroit et on peut dire en t,:ri}i"'e générale qu'ils s'avancent main-de la montagne vers la plaine, les n ^'.'P^'orité locale en canons sur proens n'est pas niée et requiert la Mt/l? attent'on des Alliés. Il faut rap-Un autre côté, que les Autri chiens sont à peine en contact jusqu'ici avec les positions italiennes principales, qui paraissent se trouver sur la ligne Arsiero-Asiago ; mais à huit kilomètres sous Arsiero s'étend la plaine ouverte qui conduit à Vicence, et c'est pourquoi les perspectives ne sont pas dénuées d'anxiété. Les Italiens, comme le général Pétain à Verdun, ont demandé un prix élevé pour chaque mille de terrain cédé. Ils se sont retirés en bon ordre et restent calmes et pleins de confiance. Les prétentions autrichiennes en matière de prisonniers et de canons sont dénoncées comme grandement exagérées, et cela est surtout vrai des canons. Notre correspondant de Milan nous raconte que des renforts italiens sont déversés dans les montagnes et nous ne nous attendons pas à voir les Autrichiens déboucher en plaine. En même temps, la position demande l'attention vigilante dans une guerre dans laquelle tous les alliés se battent comme un seul. Le Cornera délia Sera nous rappelle — quoique nous ayons déjà noté le fait cette semaine — que lorsque l'Italie entra dans le conflit il y a un an elle attira une partie de la pression autrichienne contre la Galicie, et elle aida aussi à alléger le front oriental par ses attaques acharnées sur Gorizia et le plateau du Carso en octobre et novembre derniers. Le journal milanais dit avec une emphase marquée " qu'il n'y a qu'un antidote à l'action autrichienne, et c'est la solidarité et la coopération entre les Alliés ". La menace autrichienne du Trentin nous concerne tous et nous sommes sûrs qu'elle sera considérée dans ce sens. Elle constitue réellement une preuve de plus du désespoir grandissant des puissances germaniques et si on s'en occupe comme il le faut elle ne saurait donner de meilleurs résultats que les massacres allemands qui se prolongent autour de Verdun.D'autre part, il est intéressant de noter que d'après des dépêches de Salonique, les Italiens paraissent avoir commencé un mouvement offensif dans la région de Valona (Albanie) d'où les Autrichiens n'ont pu le déloger. Les Italiens auraient déjà occupé les hauteurs de Ke-dervitza, sur la rive droite de la Voyiesa et auraient détruit par un violent bombardement le village de Vassiari, situé sur la rive gauche de la rivière et occupé par les Autrichiens. On dit aussi que les Italiens avancent vers le nord-est sur Bérat. Du théâtre mésopotamien, le général Lake télégraphie que les Turcs occupent toujours leurs positions sur la rive gauche du Tigre, vers Sanan-i-Yat. L'artillerie britannique postée sur la rive droite enfile les lignes de communication turques de l'autre côté du fleuve. Le roi d'Angleterre a publié une proclamation à son peuple à l'occasion de la promulgation de la nouvelle loi de milice. Il loue le splendide patriotisme des 5 millions et 41 mille sujets de son peuple qui se sont volontairement engagés, " effort qui dépasse de loin celui de toute autre nation dans des circonstances similaires rapporté par l'histoire ". M. Lloyd George, le populaire ministre des munitions, dont l'énergie, le caractère pratique et le charme personnel sont unanimement reconnus, a entrepris, à la requête de ses collègues, de se rendre en Irlande pour tâcher de conclure un accord entre les représentants des divers partis et intérêts du peuple irlandais. Cette tâche présente d'énormes difficultés, mais on peut s'attendre à ce que M. Lloyd George les surmonte et se crée ainsi une nouvelle dette de reconnaissance de la part du peuple britannique.— La confrérie de St-Yves d'Anvers dont feu Mtre Joseph Domus était membre, a fait célébrer le 8 mai dernier en l'église St-Jac-ques, une messe solennelle en l'honneur du défunt. Beaucoup de confrèr.es du barreau anversois étaient présents à la cérémonie. APPEL URGENT A la veille de la Conférence économique de Paris, où de graves décisions intéressant Vexistence de la Belgique peuvent être prises, nous engageons nos lecteurs à nous adresser leur adhésion au vœu ci-dessous : Que nos délégués à la Conférence veuillent bien ne jamais perdre de vue que les Allemands et l'influence politique allemande suivent-la marchandise allemande ; Que les Belges ne veulent plus tolérer la présence des Allemands en Belgique après la guerre ; 13^ j Que l'immense majorité des Belges n'entend pas qu'on sacrifie l'existence de la nation tout entière aux intérêts de quelques rares et hautes personnalités faisant des affaires avec l'Allemagne, et repousse énergiquement tout accord qui tendrait à rendre aux Allemands en Belgique leur situation d'avant-guerre. A nos amis du front Un officier anversois nous écrit : Je lis tous les jours ton journal et, sans te flatter je le trouve très intéressant. On me l'envoie, mais je ne l'ai pas vu vendre au front. Je suis sûr que si on passait par les cantonnements les exemplaires s'écouleraient par centaines. Nous notons cette déclaration ainsi que toutes celles que nous avons reçues à ce sujet et que nous recevrons encore. Il importe, en effet, que nos amis du front qui, en très grand nombre, n'ont pu jusqu'ici obtenir la Métropole, sachent que l'administration du journal n'est pas en défaut. Nous envoyons régulièrement le nombre d'exemplaires que nous sommes autorisés à vendre. C'est à nos amis à exiger la Métropole des vendeurs militaires. La bibliothèque de Louvain M. Fr. Milkau, bibliothécaire de la bibliothèque impériale et universitaire de Breslau, avait été chargé en 1915, par le ministre des cultes d'Allemagne, de faire une enquête au sujet des bibliothèques de Belgique. Dans le rapport qu'il vient de publier à ce sujet, Herr Milkau déclare qu'il a trouvé la situation assez passable et qu'entre autres, le sort de la bibliothèque de l'Université de Liège est très supportable.Parlant ensuite de la bibliothèque de Louvain, Herr Milkau poursuit : La plus vieille bibliothèque du pays a disparu de la face du monde pour toujours et sans laisser de traces, avec plus de 200.000 volumes, des centaines de précieux manuscrits, toutes les archives, documents, vieux sceaux et médailles, les portraits et bustes des anciens professeurs, leurs œuvres, enfin tout ce que la bibliothèque gardait précieusement par tradition et piété, tout s'est évanoui dans les flammes, ne laissant qu'une couche de cendres profonde d'un mètre. Ce n'est plus une perte belge. Le monde entier s'en est appauvri. Dois-je entrer dans les causes de cette catastrophe, demande Herr Milkau ? Depuis que des savants belges lui ont déclaré au cours de calmes entretiens qu'ils répondaient de leur vie qu'il n'y a pas eu un seul franc-tireur en Belgique, depuis ce moment il a perdu tout courage en face de pareilles théories. On ne se bat pas contre des théories (?), dit-il, on laisse cela au temps. Il veut donc bien laisser aux Alliés la croyance à la destruction bien réfléchie et préméditée de la bibliothèque.Je ne veux constater qu'une chose, ajoute en terminant Herr Milkau, c'est que la rumeur suivant laquelle les Allemands, avant de mettre le feu à la bibliothèque, ont volé les meilleurs objets, appartient, selon l'affirmation de Mgr Van Cauwenbergh, vice-recteur de l'Université, au domaine de la fable. C'est la plus grande, mais aussi l'unique perte • que le trésor bibliographique belge ait soufferte. Her Milkau ne juge pas et il a bien raison : mais nous craignons bien que le temps, qui selon lui effacera tout, ne vienne apporter de nouveaux témoignages écrasants du crime allemand. Outre cela, le démenti de Mgr Van Cauwenbergh au sujet du pillage enlève-t-il la culpabilité des incendiaires ? Le général Léman refuse une liberté conditionnelle Le bruit a couru récemment que les Allemands étaient à la veille d'accorder la mise en liberté du vaillant défenseur de Liège, interné depuis plus de 20 mois. Renseignements pris, il est exact que l'autorité militaire allemande a fait savoir au général Léman — c'était le 11 mars dernier exactement — qu'elle était disposée à accueillir l'idée de son transfert en Suisse, s'il en manifestait le désir. Le général Léman a refusé catégoriquement cette proposition de faveur, la désignation de la Suisse devant se faire " pour raison d'âge et de santé " et le vaillant officier ne voulant pas entrer dans la catégories des inaptes, son seul et ardent désir étant de rentrer en Belgique reprendre sa place au front, et sa volonté demeurant de refuser toute faveur. Qu'il ne soit plus question de transfert en Suisse, écrit le général, et puisque je dois abandonner l'espoir d'un échange direct de prisonniers " valides je me résignerai comme il convient à un soldat que le sort des armes a cruellement frappé et qui ne voit pas encore le terme de sa captivité. Faut-il ajouter que l'énergie admirable du général Léman n'a pas faibli une seconde malgré le choc terrible de Loncin, malgré les tortures morales de l'internement, l'éloignement des siens. Nous faisons des vœux pour que vienne, prochain, le jour où nous pourrons manifester notre admiration à ce vaillant et grand soldat. Le Vatican et le cardinal Mercier Depuis environ quinze jours, écrit la Gazette de Lausanne, le Vatican n'a reçu aucune communication du nonce de Bru-xelles sur le conflit soulevé entre le cardinal Mercier et le général von Bissing par la dernière lettre pastorale de l'archevêque de Malines. On en conclut ici que l'incident est liquidé, au moins jusqu'à nouvel ordre, et que le gouverneur général de la Belgique s'est bien gardé de donner suite aux menaces proférées contre le cardinal. Le dimanche 7 mai, des prières spéciales pour la Belgique ont eu lieu dans toutes les églises de Belgique, de France et d'Italie. Le Pape avait fait savoir au cardinal qu'il s'associerait tout particulièrement aux intentions des catholiques belges. Dans l'homélie qu'il a prononcée ce jour-là dans la cathédrale de Malines, le cardinal Mercier a déclaré que les catholiques de Belgique devaient plus que jamais avoir pleine confiance dans l'attitude du Saint-Siège et manifester leur gratitude à Benoît XV pour les services qu'il a rendus à la Belgique. Le cardinal-archevêque de Malines n'aurait pas tenu un tel langage s'il n'avait reçu des assurances formelles et positives du Vatican, assurances qu'explique la reculade du général von Bissing, car si ce dernier avait osé prendre des mesures répressives contre le cardinal il risquait d'indisposer gravement Benoît XV et d'ouvrir un conflit en règle non point seulement avec le cardinal Mercier, mais avec le Saint-Siège lui même. Or, le gouvernement allemand a en ce moment des raisons impérieuses de ménager le Vatican puisqu'il compte sur ses bons offices pour prendre au moment voulu une initiative en faveur de la paix. D'autre part, on assure de bonne source que le pape ne se déciderait à entreprendre des ouvertures pour une cessation des hostilités que s'il en était sollicité par les deux groupes de puissances belligérantes. Tant que ces démarches seront faites par l'Allemagne seule, le Vatican ne sortira pas de son attitude d'abstention et de réserve, pour qu'on ne puisse pas l'accuser de faire le jeu des empires du Centre et de se prêter à la conclusion d'une paix allemande. Ceux qui connaissent de près les intentions de Benoît XV assurent que le pape considère comme une condition essentielle d'une paix durable en Europe le respect de l'indépendance des peuples et des nationalités et par conséquent — pour s'en tenir à ces deux questions — la résurrection intégrale et sans aucun lien de vasselage de la Belgique et de la Serbie. Le nouveau nonce à Bruxelles On dit au ministère des Affaires étrangères au Havre que la nomination de Mgr Locatelli en qualité de nonce à Bruxelles n'est pas officielle. Elle n'a, en effet, pas encore paru à YOsservatore Romano, mais elle a été annoncée par le correspondant romain de la Croix, dont les informations prises à la secrétairie d'Etat équivalent d'ordinaire, en ce domaine, à des nouvelles officielles. Cette règle ne tardera sans doute pas à se vérifier une fois de plus dans le cas présent. La Belgique et l'Egypte Reconnaissance et... concurrence (Correspondance de la Métropole). Alexandrie, 12 mai 1916. On ne saurait vraiment assez admii l'élan charitable qui depuis l'invasion la Belgique a animé l'Egypte à l'égard nos malheureux compatriotes. Au déb ce furent des souscriptions, des fêtes charité, des collectes de vêtements neu et usagés, des envois de cigarettes po nos troupiers, puis ce fut l'envoi de sor mes recueillies pour fonder des lits dai des hôpitaux ou subvenir aux asiles < soldats belges invalides. Maintenant voici qu'une grande loter a été organisée au Caire par les soii de la colonie belge sous le patronage < notre ministre, l'honorable M. van Groo ven; les billets au nombre de 8.000 coi tent une livre égyptienne, environ 26 fr et malgré ce prix élevé, ils ont été enl vés rapidement. Le tirage aura lieu 31 mai ou même avant, si tous les bille sont placés. Pour les amateurs, il y une vingtaine de lots de grande valeu . Le succès a été vraiment remarquabl car cette loterie venait après plusieu: autres semblables organisées entre autr< par la colonie française, mais il conviei de louer le zèle déployé par ses organ teurs. Le produit net de la loterie sei adressé à Sa Majesté la reine Elisabetl Je saisis cette occasion pour vous fa re connaître combien les infortunés < notre malheureuse patrie ont trouvé i d'échos dans les cœurs de toutes natl nalités. La Belgique est devenue ici connue < tous. Autant avant la guerre elle éta considérée comme peu importante, a tant maintenant on la respecte et on l'a mire. Rien de plus consolant que de vc aux solennités partout les couleurs b< ges, jadis pour ainsi dire inconnues i( associées aux drapeaux des Alliés. Ri< surtout de plus émouvant pour des B< ges si loin de la patrie que d'entend jouer par des musiques militaires ou d< fanfares le Brabançonne, jadis inconm •sur les rives du Nil. Tout le monde voulu connaître notre hymne nation: et ses mâles accents résonnent aujou d'hui partout. • • • Notre commerce d'importation est 1 de ceux les plus éprouvés ici par la gue re, plus aucune marchandise n'arrive n; turellement, et il y aura beaucoup d'e forts à .faire après la paix pour recoi quérir ce marché où nous étions si bi« connus pour certains articles, qu'i étaient devenus une vraie spécialité b€ ge : les ciments, les verres à vitres,- li glaces, les aciers, etc. D'habiles concu rents cherchent déjà à nous supplanti et la seule chose qui les empêche ( réussir est uniquement la rareté des a rivages. Les miroirs qui venaient uniqu ment de Belgique sont une rareté en ( moment. Une armoire à glace en mai vais bois munie d'un miroir convenab vaut quatre fois le prix de jadis. Les nn roirs ont haussé de 300 p. c. Des spécul; teurs achètent des vieilles armoires poi la glace. Le bois ayant aussi augmenté c prix, il en résulte que les meubles col tent des prix fous. SPHINX. L'Allemagne ne tiendra pa Le correspondant de la Gazette de Cologt, mande de New-York, ^ la date du 19 mai : Malheureusement, l'impression est coi rante ici que l'Allemagne veut absolumei la paix. Lansing reçoit tous les jours c Berlin et de Vienne des nouvelles de c genre. Les messages de Gérard ont é1 si nombreux que Washington partag dit-on,k l'opinion que pour l'Allemagne ] paix est devenue d'une importance pr mordiale... L'attitude de l'Allemagne est interprété comme un aveu que, grâce à la fermet du blocus, et aussi en conséquence de 1 situation militaire, la situation prend 1er tement, mais'^sûrement, une tournure û vorable à l'Entente. La flotte allemande aurait quitté Kie On mande de Copenhague : On apprem de Malmœ, fd après des navires marchand allemands arrivés dans différents ports, quia flotte allemande, comprenant plusieur. croiseurs et le nouveau navire Hindenburg est passée par Fernern, se dirigeant sur Riga D'autres capitaines confirment que 1< flotte allemande a quitté Kiel.

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