La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 09 Fevrier. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 25 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/7659c6sw92/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES 22UE ANNÉE. MARDI 9 FEVRIER 1915. N°- 40. COMMUNIQUES OFFICIEL FRANÇAIS. CAPTURE D'UNE TRANCHEI ALLEMANDE. ACTION D'INFANTERIE A BAGATELLE. PARIS, 8 février.—Communiqué officiel de 1< heures :— De la mer à l'Oise il y a eu un duel d'artillerie assez violent dans le district do Cuinchy (oues de La Bassée). Au sud-ouest de Carency, nous avont fait ui coup de main heureux sur une tranchée aile mande, démolie par une mine et dont les défen seurs lurent tues ou capturés. Sur le front de l'Aisne et en Champagne, il y ; eu un bombardement intermittent. L'efficacité de notre artillerie fut rendue évi dente à plusieurs points. A l'ouest de la hauteu 191, au nord de Massiges, nos batteries ont arrêt» une tentative d'attaque. Kn Argonno, une attaque de l'ennemi dans h direction de Fontaine-Madame fut repoussée. A Bagatelle, une violente action d'infanterie fu ouverte, dans la matinée, par les Allemands Suivant les dernières nouvelles toutes nos posi tions sont maintenues. Sur le reste du front il n'y a rien à signaler. SUR LA COTE BELGE. OSTENDE COMPLETEMENT ISOLEE. AMSTERDAM, 8 février.—Le correspondant di "Teiegraaf" à l'Ecluse, écrit à la date du ( février, qu'en dépit d'un vent furieux, la nui de vendredi, des aviateurs quittèrent Dunkerqm et survolèrent les positions allemandes le long d< la côte. Ils jetèrent deux bombes dans les environs d< Zeebrugge et d'Heyst, qui explosèrent sans cause: de dégâts. A deux heures de l'après-midi une cannonad* commença et dura jusqu'à la nuit. La batailh près de Westende et de Middelkerke continue Ostende est strictement isolée, et là, comme ; Bruges, des b.essés arrivent continuellement Aujourd'hui, trois ou quatre aéroplanes ont sur volé Zeebrugge de temps à autre.—Reuter. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, 8 février.—Communiqué officiel d\ grand état-major:— Dans le théâtre occidental de la guerre, les com bats pour nos positions au sud du canal au sud «uest de La Bassée' continuent toujours. Uni partie de la courte tranchée prise par l'ennemi ; été recapturée. Dans l'Argonne, nous avons arraché à nos ad versaires une partie de leurs positions fortifiées. A part cela, rien d'important ne s'est produit Dans le théâtre oriental de la guerre, sur h frontière de la Prusse orientale, au sud-est dt la plaine des lacs, et en Pologne, sur la rive dioite de la Vistule, quelques engagements d'importance locale et heureux pour nous ont eu lieu. A part cela, il ne reste rien à signaler de l'est.— Wireless Press. LA BATAILLE DE LA MER DU NORD. Un communiqué publié par le Ministère de la Maiine dit que la " Nordrîeutsche Allgemeinc Zeitung" donne, sous la signature d'Otto von Gottberg, un récit de la batail.e d'Héligoland. Suivant ce récit, le " Seydlitz " fut touché par un obus sous les tourelles, qui mit le feu aux munitions.—Exchange. LES VIVRES EN ALLEMAGNE. REQUISITION DES DEPOTS PRIVES. AMSTERDAM, 8 février.—Les journaux al'e-mands annoncent que le conseil fédéral a décidé d'autoriser les autorités communales à réquisitionner tousc .es dépôts de grain et oe farine rns les maisons privées, à l'exception d'une quantité de-25 kilogrammes. Le correspondant à Stuttgart du " Lokalan-zciger" dit que les autorités ont donné l'ordre d;u:,s tout le Wurtemberg de cuire un pain-blanc uniforme, sans sucre ni oeufs, pesant cent grammes. La vente de couques est également défendue, mais des biscuits grillés peuvent être vendus. Lo correspondant du " Lokalanzeiger " à Coblence dit que le général commandant le district et le 8e corps d'armée a défendu du 11 au 17 courant toutes t'êtes de carnaval de tous genres, la vente d'alcool, et toutes réunions, même dans '.es clubs, à moins que ce ne soit pour des motifs scientifiques, re igieux ou économiques, ainsi que le port de masques et de costumes de carnaval.—Reuter. LA PRIERE POUR LA PAIX. LES ALLEMANDS DANS NOS EGLISES. AMSTERDAM, 8 février.—Le "Tijd" apprend de Rooscndael que toutes les églises d'Anvers, Bruxelles et Malines étaient bondées hier à l'occasion de la cérémonie de la prière en faveur <>• la oaix. écrite par le Pape. Le cardinal Mercier officia dans la cathédrale de Malines. Le même journal apprend de Bergen-op-Zoom nue les instructions du Saint-Pèrè pour la lecture de la prière pour la paix furent envoyées par le cardinal Mercier au clergé be ge par la voie ordinaire avec ce résultat que la céremon.e fut c-é é-bréç dans toute la Belgique. Il n'y eut, non seulement, pas d'intervention des autorités alle-niandes, mais dans la p upart des paroisses, ajoute ,<> journal, les soldats allemands appartenant à l*Eg ise catholique romaine ass.sieient avec ierveur au service Dans la cathédrale de Cologne la cérémonie fut dune nature particulièrement solennelle. L église était bondée et le cardinal von Hartmann officia en personne. Un service impressionnant fut également célébré à Aix-la-Chapelle. L'n service solennel fut célébré à la cathédrale de St Etienne à Vienne. Par suite d'une légère indisposition le cardinal Piffl ne put y assister. L archiduc François-Salvator, 1 archiduchesse Marie-Valérie et leurs enfants, accompagnés de suite, assistaient également au service.— Jveuter. ' On annonce officiellement que le comte de ^alaing, l'honorable ministre ' de Belgique à vondres, abandonne ce poste pour des motifs de cante. AU CONSEIL COMMUNAL D'ANVERS. ; LA REDUCTION DES SALAIRES (Correspondance delà " Metropole.") ANVJiliS, "J(j jan vier (par courrier).—La "Presse" public le compte-rendu suivant de la séance du conseil communal du lundi 25 janvier: La séance est ouverte à 3 heures 45, sous la présidence de M. Do Vos, bourgmestre. \ ingt-six conseillers sont présents. L'enceinte réservée au public est boudéo et un grand nombre . de curieux ne peuvent y trouver pia.ee. i M. le bourgmestre annonce que la députation permanente a approuvé la nomination de M. i Hubert Mélis comme secrétaire de la Ville. ^ M Mélis prête le serment d'usage et prend place au banc du collège, à coté du bourgmestre. t M. Royers (motion d'ordre).—Ce matin on a placardé un arrêté du gouverneur général alle-mand, annonçant qu'une taxe spéciale est imposée aux citoyens belges qui résident volontaire-t ment à l'étranger et qui ne rentreraient paS avant le 1er mars. Cette taxe équivaudrait au - décuple de la contribution personnelle due à 1 Etat. Je voudrais savoir si le collège est au • courant de cette affaire. Je pose cette question, parce que d'après oer-t «.ajns journaux, différentes administrations communales ont discuté des proposition de l'espèce. , Le conseil approuve la démission de M. Arthur ' Cornette, conseiller communal. M. Cornette succedera à M. Mélis, on qualité de secrétaire particulier du bourgmestre. M. Van Peborgh se plaint de ce que la Bourse de commerce soit visitée par des étrangers qui ne paient pas a ta^:e d'entrée. Il nie ir r > lège de prendre des mesures à cet égard. (Renvoyé au col'ège.) M. Cools, échevin des finances, annonce que le collège a résolu, après mûr examen, do réduire d un quart les salaires des ouvriers et les traitements des employés pour une période de douze mois, commençant en février 1915 et finissant en janvier 101 G. La Ville a oté obligée de recourir à ces mesures a cause de sa situation financière d'une part et de la situation de la population anversoise, de 1 aut-e. En attendant que le budget de 1915 puisse etre discuté, l'augmentation annuelle des traitements et salaires sera appliquée en théorie, mais non payée en 1915, mais on tiendra compte de cette augmentation théorique pour la fixation des indemnités des années suivantes. _L admin.stration communale a à son service 3743 employés, qui touchent annuellement un traitement de 9,160,500 francs et une indemnité de 9S6,000 francs, soit ensemble 10,04«,500 francs, et 2184 ouvriers, avec un salaire annuel de 3,011,000 francs. Pour les deux catégories le total est de 13,057,500 francs, ou 1,088,000 francs par mois, à payer, ou bien le 1er août 191G ou au plus tard six mois après la conclusion de i la paix. Les sommes dépensées depuis le début des hostilités^ en secours aux chômeurs et aux in-. digents s'é èven-t. à 2,750,000 francs environ. . i La caisse de chômage a déboursé du 15 août L au 18 octobre 1914, 416.54S.77 francs; du 9 novembre 1914 au 18 janvier 1915, 705,878.33 francs, soit, à la fin de la 18me semaine, une dépense totale de. 1 million 122,427.10 l'rancs. Les dépenses effectuées par le comité d'assis-a < oui est ent »: en fonction e- .es premiers jours du mois d'août représentent un total de 780,000 francs. En outre, les dépenses du bureau de bienfaisance s'élèvent à environ 800,000 francs de sorte que l'on arrive au total gérera de 2 millions 750,000 francs. 11 faut ajouter encore comme dépenses extraordinaires, le paiement partiel de la contribution de guerre et l^s frais d'entretien de l'armée d'occupation. L'administration communale a également créé un service destiné à accorder des avances sur les titres des emprunts communaux de 1887 et 1903 et p v > 4 à et effet un r -é it 'V ^00.000 r ^ A ce jour, les avances faites s'élèvent à 190,000 francs. Le collège a résolu aussi de consentir des avances au mo.ven de ce même crédit sur les livrets d'épargne des mutualités et unions professionnelles, ce qui a nécessité jusqu'à présent une dépense de 17,126 francs. L'échevin annonce ensuit qu'un accompte sur le chiffre des retenues sera affecté à procuver du travail aux chômeurs des deux sexes afin de leur permettre de gagner un salaire convenable. Le projet est à l'étude, et le Collège espère <Jue dans ouelques jours des ouvriers du bâtiment, • des tail eurs, des couturières et d'autres catégories de travailleurs pourront se remettre à la besogne. La réparation des édifices endommagés, la confection de vêtements chauds pour les indigents, etc., permettront de relever la vie sociale si gravement éprouvée. En terminant, M. Cools exprime l'espoir que les mesures proposées emporteront l'approbation de tous les intéressés. M. Franck est convaincu que les ouvriers et employés de la ville comprendront leur devoir et accepteront les sacrifices qu'on leur impose. La proposition du Collège est adoptée à l'unanimité.La question du personnel de la ville absent est renvoyée à la séance à hu's-clos. Que'ques autres objets d'ordre administratif sont adoptés sans observation. La séance est levée à 5 heures. ■ Les nominations suivantes ont été faites:— Chef de bureau (cabinet du bourgmestre): M. Cornette ; bureau des mariages : M. Meinertzhagen. Le conseil décide que les employés et instituteurs qui ne sont pas rentrés à leur poste le 2 janvier 1915, seront considérés comme démissionnaires.A propos de la taxe sur les absente, il nous faut encore signaler la suspension pour trois semâmes des "Antwerpsche Tijdlngen." Voici comment la chose s'est produite; c'est 1' "Echo Beige " qui ie rapporte:— Le gouvernement de von Huene avait essayé, sous ie couvert du Conseil communal, do faire paraître une circulaire à propos de la taxe sur les absents. De ia sorte et par ce moyen que Basile n'oût pas répudié on aurait cru, dans le public, que le conseil n'était nullement opposé à frapper ceux qui ont refusé de vivre sous la botte étrangère. Comme nous l'avons annoncé, une réunion se tint iundi, au cours de laquelle M. Royers interpella le bourgmestre sur la mesure illégale dont tout e monde s'entretenait en ville. M. De Vos répondit que le-collège ne s'était pas encore occupé de cette question et M. Franck, au nom -de la commission intercommunale, déclara qu'au sein de la section qu'il représentait on avait proposé de discuter la valeur de cette taxe, mais sans y donner d'autre suite. Le journaliste qui assistait pour compte des " Tijdingen " à la séance eut la...jeunesse ( !) de rendre compte intégralement du débat. La mèche était éventée: Basile n'avait plus qu'à : déchirer ses projets de circulaires ! A 1° Ko"™ m a n dm tu r, lorsou'on lut le numéro du papier Mauw-Weyler, ce fut un beau tapage. C'était une trahison! Et l'on décida de faire un exemple, quelque dure que soit la tâche do frapper un serviteur, jusqu'ici si dévoué. Ce qui fut fait. Les "Tijdingen " envoyèrent aussitôt une circulaire à leurs lecteurs, annonçant que la feuille était frappée d'une peine de suspension, qu'elle reparaîtrait le mardi 16 février 1 L'USAGE DU PAVILLON NEUTRE. LA REPONSE DE L'ANGLETERRE. LONDRES, 7 février.—Le Foreign Office a ! publié ce soir le communiqué suivant:— L'usage du pavillon neutre est, avec certaines restrictions, bien établi eu pratique comme " ruse de guerre." Le seul effet dans le cas d'un navire marchand battant pavillon autre que son pavillon national est de forcer l'ennemi à suivre les obligations de guerre sur mer et de s'assurer de la nationalité du navire et de la nature de son chargement en l'examinant avant de le capturer et avant de l'amener devant un tribunal des prises aux fins d'adjudication. Le gouvernement anglais a toujours considéré comme légitime l'usage du pavillon anglais en vue d'échapper à la capture. Une telle pratique non seulement n'entraîne pas une infraction aux lois internationales, mais est spécifiquement reconnue par la législation de cc pays. Dans le " Merchant Shipping Act" de 1894 il en est question (Section 69) comme suit:— Si une personne fait usage du pavillon britannique et assume le caractère national britannique à bord d'un vapeur appartenant en tout ou en partie à des personnes non qualifiées pour posséder un navire britannique, dans le but de donner au navire une apparence britannique, le navire sera soumis à saisie sous cet acte, à moins que cette attitude n'ait été prise en vue d'échap; per à la capture par un navire de guerre ennemi ou étranger dans l'exercice d'un droit de belligérant.Et dans les instructions de. 1914 aux consuls anglais, il est dit: "Un navire s'expose à être capturé si le caractère britannique est assumé improprement, si ce n'est en vue d'échapper * la capture. Comme, en pratique, nous n'avons pas objecté à ce que des navires marchands étrangers quelconques Tassent usage du pavillon marchand britannique comme une ruse en vue d'échapper à la capture sur mer, des mains d'un belligérant, ainsi dans le cas opposé, nous maintenons qu'un navire marchand britannique n'a commis aucune infraction des lois internationales en assumant des couleurs, neutres pour un but similaire, s'il estime que cela lui convient. Par les règles de législation internationale, les usages de guerre, et les règles d'humanité, il est obligatoire pour un belligérant de s'assurer du caractère d'un navire marchand et de sa cargaison avant de le capturer. L'Allemagne n'a aucun droit d'éviter cette obligation. Détruire un navire, un équipage de non-combattants comme l'Allemagne a manifesté son intention de le faire, n'est rien moins qu'un acte de piraterie de haute mer. LE " LUSITANIA " SOUS PAVILLON AMERICAIN. Un correspondant du Standard à Birmingham télégraphie a la date du 7 :— Des passagers arrivant à Birmingham hier, après avoir fait la traversée à bord du " Lusitania" arrivé hier à Liverpool venant de New-York, déclarent qu'au large de la côte irlandaise le capitane reçut un message par télégraphie sans | fil de L'Amirauté lui disant de hisser le pavillon 1 américain. Cela fut fait et le "Lusitania" se dirigia, en sécurité, vers Liverpool. L'incident produisit une vive émotion à bord NEW YORK, 7 février.—Le correspondant à Washington de l'Associated Press dit:—Quoique les fonctionnaires n'aient reçu aucune communication au sujet de l'usage du pavillon américain par le " Lusitania," ils ont laissé entendre qu'une enquête pourrait être faite au sujet do l'incident. Il est considéré comme probable que ' cet incident fournisse une bas pour la discussion à fond de l'usage du pavillon neutre par des navires marchands belligérants, à cause de l'accusation faite à cc sujet dans la déclaration de l'amirauté allemandé. Un examen des statuts des Etats-Unis montre qu'il n'y a pas de loi prohibant l'abus du pavillon américain par des navires américains, bien que l'usage du gouvernement ait voulu invariablement que les consuls fassent des rapports complets au sujet de pareils incidents.—Reuter. L'AVIS DU SENATEUR STONE. NEW YORK, 8 février.—Le correspondant du "New York Herald" à Washington a interviewé le sénateur Stone, président du comité des relations extérieures au Sénat, sur la déclaration de la zone de guerre allemande. • Le sénateur Stone a dit que la situation pouvait aisément devenir très sérieuse si un navire américain était l'objet d'une attaque, et ajouta:— — Les navires allemands, avant de tirer sur un navire dans la nouvelle zone de guerre, feront bien de s'assurer quel navire ils se proposent de canonner, car quelqu'un pourrait répliquer.— Reuter. LA' RAFLE DE L'OR POUR COMPTE DE L'ALLEMAGNE. (Copresnondance de la "Metropole." 1 FLESSINGUE, le 5 février.—J'assiste depuis plusieurs semaines à l'arrivée à Flessingue des bateaux venant. d'Angleterre et j'ai constaté que des agents achètent à un taux très élevé l'or que les passagers ont sur eux. Or, ces mêmes agents opèrent pour des maisons allemandes tedes que la firme Weyermann, de Bruxelles, actuellement installée ici. COMITES POUR LES SOLDATS BELGES. AVIS OFFICIEL. Une réunion des comités s'occupant en général des soldats be ges au front aura lieu sous la présidence de M. le ministre d'Etat Vandervoldo, vendredi 12 février, à 5£ h., Hôtel Victoria, 7. Northumberland-avenue, rJ rafalgar-squarc, à | | Londres. t Les comités " pro-soldats belges au front" n'ayant pas reçu de convocation spéciale, sont priés de faire connaître à M. Vandervelde, Hôtel Victoria, leur programme, but, composition du comité, travail fourni, etc., afin que, s'il y a lieu, ils puissent être convoqués pour la date fixée. LE REICHSTAG.. AMSTERDAM, 8 février.—Le " Vorwaerts " annonce que le Reichstag ne se réunira que le 10 mars pour permettre à Herr Hellferich, le nouveau ministre des finances, de se familiariser avec la nouvelle situation. La session durera quinze jours.—Exchange. AMSTERDAM, 8 février.—Le " Vorwaerts " dit que le Reichstag discutera à l'occasion de la seconde lecture du budget, le 15 mars, la question des vivres, le soutien dos victimes de la guerre, et la censure de la presse.—Reuter. — Le gouvernement sud-africain a décidé de lever un impôt sur les mines; cet impôt produira une somme de douze millions et demi do francs. — L'amirauté japonaise annonce que le croiseur cuirassé " Asama " s'est échoué sur un banc non renseigné, sur la côte mexioaine. L' "Asama" a étc construit en 1698-et jauge 9750 tonnes. COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. ♦ LA RESISTANCE ALLEMANDE BRISEE. CAPTURES CONSIDERABLES. •RETROGRADE, 7 février.—Un communiqué officiel dit :— Dans les Carpathes, les combats ont continué sur toute l'étendue du front. Nos troupes brisèrent la résistance ennemie sur trois positions fortifiées près de Meso-Laboretz et poursuivirent l'ennemi sur une distanoe de plusieurs verstes, capturant deux canons, cinq mitrailleuses, i-e commandant de ia 3me Honved, 47 officiers, et 2516 soldats. Au nord de la passe d'Uszok, près de Luto-wiska l'ennemi fui forcé à ia retraite par nos troupes qui occupèrent les tranchées ennemies et capturèrent trois mitrailleuses et de nombreux prisonniers. Les attaques de l'ennemi qui traversa les passes de Tukholka et de Beskid, le 15, ont été repoussées avec de fortes pertes pour l'ennemi qui fut forcé à une retraite en désordre. Sur les l.gnes de chemin de fer vers Nad-vornaia dans la Bukowine, nos troupes retenant l'offensive de fortes troupes ennemies sur des hauteurs, difficiles à approcher, se rejetèrent graduellement en arrière. Dans la mer Noire nos torpilleurs bombardèrent Khopa. Le croiseur " Breslau " arriva lo samedi à Batoum et tira vingt coups sans re-sulUt sur nos torpilleurs qui manœuvraient là, mais ils ne subirent aucun dégât. Après que deux coups eussent été tirés par le fort, le "Breslau" partit.—Reuter. Plus tard.—Malgré le recul de nos troupes dans les Carpathes du sud et. dans la Bukowine, les combats continuent en notre faveur. Le 4 nous capturâmes environ 1000 prisonniers sur ccn front. Nous découvrîmes ' que les forces autrichiennes comprenaient plusieurs divisions qugavaient combattu -auparavant contre les Serbe-s. Un de nos corps d'armée auquel avait été assignée la tâche de prendre l'offensive dans la. direction de Meso-Laboretz, captura entre le 26 ianvier et "e 5 février onze canons de campagne, deux canons de montagne, deux mortiers à bombes vingt-deux mitrailleuses, un aéroplane, de nombreux téléphones et des armes, deux commandants de régiments, plus de 170 officiers, et. plus de dix mille sous-officiers et soldats. Parmi loc -risonniers il y a beaucoup de Hongrois.— Reuter. LA LUTTE POUR VARSOVIE. LES COMBATS SUR LA VISTULE. RETROGRADE, 7 ifévrier.—Communiqué du quartier-général du généralissime :— En Prusse orientale, dans la vallée de She-shupa, nos troupes repoussèrent une attaque par l'ennemi qui avait reçu des renforts. Sur la rive droite de la Vistule, il y a eu des escarmouches sur un front étendu, qui furent toutes en notre faveur. Près du village de Na-droge les Cosaques attaquèrent un escadron ennemi. soutenu par de l'infanterie et capturèrent vingt hussards avec leurs approvisionnements. A trois heures du matin nos hussards délogèrent les Allemands à la pointe de la bayonnette des villages de Podlesiye et Proudystary, capturant des armes, des munitions et du barbelé. Une collision plus importante se produisit sur la ligne ferrée de Serpetz à Rj'pine, où nous livrâmes avec succès des attaques nocturnes dans la région du village de d'Orschulewo. Sur la rive gauche de la Vistule, sur la Bzura et la Rawka, le 5 février, la canonnade continua, mais l'ennemi n'entreprit pas d'opérations offensives. Dans la région du village de Kamiony nous prîmes l'offensive un peu, et progressâmes en dépit de la résistance opiniâtre de l'ennemi. Notre artillerie bombarda avec succès une colonne allemande marchant de Zemiary à Boli-mow. Son infanterie prit la fuite abandonnant des canons sur la route.—Reuter. L'OISEAU DE MALHEUR. AMSTERDAM, 8 février.—Un télégramme de Berlin dit que le Kaiser a inspecté hier les troupes qui se battaient dans la région de la Bzura. et de la Rawka.—Reuter. A LA FRONTIERE SFRBE. ROME, 7 février.—On annonce que des troupes allemands contiriuent à arriver à Orsova. L'artillerie allemande et autrichienne bombarde sans interruption les positions du Danube près de Gradisce, où les soldats du génie essaient de mettre des montons en position. Ceux-ci sont détruits sans difficulté par les canons serbes.— Central News. BOMBARDEMENT DES DARDANELLES. LES FLOTTES ALLIEES. ATHENES, 8 février.—Des nouvelles de Tene-dos disent qu'une escadre alliée composée de quatre torpilleurs ayant été bombardée, ils répliquèrent lançant 17-1 obus sur les forts de Caratepe et des Dardanelles. Quatre dépots firent explosion. Les habitants de Tenedos contemplent l'incendie des dépots sur les hauteurs, d'où l'on peut voir les dégâts occasionnés.-^-Reuter. LA CAMPAGNE D'EGYPTE ABANDONNEE. LES DEFAITES TURQUES. ROME, 7 février (minuit).—Un télégramme du Caire au " Giornale d'Italia " dit que par suite de l'échec des attaques sur le canal de Suez et les désastres dans le Caucase, la Turquie a décidé d'abandonner ses opérations contre l'Egypte.— Central News. LES BONS TURCS ! AMSTERDAM. 8 février.—Une dépêche de Constantinople dit que le communiqué suivant a été publie par l'état-major du grand quartier-général turc:— Nos avant-gardes sont arrivées dans la région est du canal de Sue/ et ont refoulé les Anglais au delà du canal. Des combats ont ou lieu dans les'environs de Ismaïlia et d'El-Kantara, et continuent toujours.—Central News. — On mande de Norfolk que le "Dacia" est arrivé dimanche dans ce port. LA TAXE SUR LES ABSENTS. LA PROTESTATION DU GOUVERNEMENT BELGE. LE HAVRE, 5 février.—Le " XXme Siècle " publie la note suivante:— Lo gouvernement belge va adresser à toutes les nations neutres une protestation énergique contre la taxe imposée aux absents par le gouverneur allemand de Bruxelles. Cet acte de spoliation est sans précédent dans l'histoire des guerres européennes. Les Allemands eux-mêmes s'en sont épargnés l'odieux, en France, pendant la guerre de 1870. Pour infliger le même traitement aux Alsaciens-Lorrains, ils ont attendu que le traité de Francfort, en ratifiant leur conquête, eût fait les Alsaciens-Lorrains leurs sujets. On se souvient que .e gouvernement de Berlin frappa de taxes et d'ameuoes, voire de confiscation, les habitants qui, après la guerre, n'auraient pas réintégré leur domicile dans un délai donné. Que le cas soit différent aujourd'hui, il serait évidemment superflu de le démontrer. Sans doute, l'intervention des neutres, qui a déjà obligé les Allemands à respecter deux ou trois fois, en Belgique, l'équité et leurs engagements, ne s'exercera pas en vain. Nous publierons prochainement le texte de la protestation du gouvernement belge. Celui-ci— ajoutons-le—ne négligera aucun des moyens en son pouvoir, pour épargner aux Belges qui ont été obligés de quitter leur patrie les effets de la piraterie germanique. .Nous avons déjà dit que l'initiative de la taxe sur les absents revient au conseil communal de Gand et, en particulier, à M. lo bourgmestre Braun. Nous avons dit également que la députa-nTïïFTperîhaiicnte de la Flandre orientale a, fort sagement, annulé la décision de l'édilité gantoise. Celle-ci, hélas 1 n'a pas tardé à trouver des imi-■jkrteurs. On nous écrit de Bruxelles que M. Ray-1 finend Bon, conseiller communal de la capitale,! la pronôflttra l'Hôtel de Ville une violente philip-b^ique contre ceux de ses concitoyens qu'il a rappelé élégamment "les déserteurs." Voilà qui s'appelle travailler pour le roi de Prusse... L'ARMEE ALLEMANDE. CE QU'ELLE A PERDU ET CE QUI LUI RESTE. PARIS, 5 février.—Le "Bulletin des armées" françaises publie l'intéressant et réconfortant artjcle que voici:— Les Allemands parlent volontiers de nos pertes ; ils sont plus discrets sur les leurs. Un coup d'œil derrière le mur qu'ils s'efforcent de dresser entre eux et le reste du monde explique les raisons de leur discrétion. Ces raisons tiennent en deux mots. L'armée allemande, qui se bat depuis bientôt six mois .sur deux théâtres d'opérations, a subi, comme effectifs et cadres, des pertes icriiiMàblcs. Qu'on en juge. La plupart des régiments ont dû renouveler tout leur effectif. On peut citer entre autres, le 13mo bavarois qui, en août et septembre, c'est à dire en un mois et demi, a perdu 3250 hommes; le I71me qui, du courant d'août au commencement de novembre, a laissé 60 officiers et 2560 hommes sur le terrain; le 99me, où sont tombés pendant la même période plus de 3000 hommes. Pour les régiments de nouvelle formation, moins instruits et moins bien encadrés, la proportion des pertes est plus considérable encore: dans la seule bataille de l'Yser. le 205me a eu 2400 hommes hors de combat; le 235me, 1320; le 244me, 2150; le 247me, 1900; le 248me, 1S00. Au total, l'armée allemande a perdu, du 2 août au début de décembre, près de deux millions d'hommes. Et depuis lors, il y a eu les batailles de Pologne. En admettant que 500.000 hommes ont pu, après guérison, rejoindre leurs corps, le déchet définitif peut être évalué à près de 1 million 500,000 hommes, soit près de 300,000 par mois. Sans doute, l'Allemagne a des réserves énormes d'hommes. Mais ces réserves, déjà entamées, ne so"* nas inépuisables. Ici encore, vovons les chiffres. Même en incorporant les classes les plus jeunes (de 17 à 20 ans) et tous les hommes de 20 à 40 ans, léea^ment dispensés du service en temps de oaix, elle ne paraît pas pouvoir disposer actuellement de plus de 2 millions d'hommes. C'est tout juste suffisant pour entretenir les unités existantes à leur effectif de guerre pendant huit mois. Allons plus loin et supposons que, malgré cela l'Allemagne veuille créer encore des unités nouvelles; il est facile de montrer nue cette création ne pourra se faire qu'au détriment des unités existantes. En effet, à ces unités nouvelles il faudra des cadres. Où les prendra-t-on, alors que les pertes en officiers de carrière ont, depuis le début de la guerre, gravement affaibli l'encadrement des ! unités existantes? D'après des témoignages indiscutables, la situa- ! taon des cadres est la suivante :— Par régiment d'infanterie actif, l'effectif en officiers qui, en temps de paix, était en moyenne de 55, est tombé à la mobilisation à 36, en raison de la nécessité d'en passer une partie aux formations de réserve. ' La création de six corps nouveaux au mois ! d'octobre a obligé de pré'ever encore sur cette dotation faible. Les pertes considérables subies jusqu'ici au cours de la campagne ont abaissé do telle façon les proportions d'officiers de pru-fession dans les différents corps de troupes (une douzaine dans un régiment actif. 9 à 10 pour un i régiment de réserve, 6 à 7 pour les régiments de nouvelle formation), que de nouveaux .prélèvements la rendront infime. Que conclure de ce qui précède? Ceci, qui ne peut être discuté:— Chaque heure qui paese augmente l'usure de l'armée allem-andc. L'effort militaire allemand, considérable dès le commencement de la guerre, puisque la miso sur pied de près de 70 corps d'armée triplait presque le nombre des formations en temps de paix, n'avait qu'un but. Ce but, c'était d'écraser les forces adverses avant qu'elles pussent mettre en ligne des effectifs équivalents. Or, ce but n'a pas été atteint. Et, de ce fait, la situation est profondément modifiée. Il n»e s'agit plus, pour l'Allemagne, d'écraser, mais de se défendre en rétablissant la balance du nombre, qui penche de plus en plus en faveur des Alliés. Mais plus elle formera maintenant d'unités nouvelles, plus elle affaiblira celles qui existent et diminuera la valeur générale de ses armées. Plus aussi elle rapprochera le moment où elle sera à bout de ses ressources, privée de tout espoir de reprendre jamais la supériorité numérique. En résumé, il ressort des chiffres eux-mêmes, que l'effort militaire allemand a atteint et dépassé pout-être son maximum et qu'il ne pourra plus que décroître. C'est la plus grande vérité dont la France et ses Alliés doivent se pénétrer, en se rappelant que, suivant l'expression du président de la Chambro des députés : " La patience sera le génie de la -Merre actuelle." 1 LES BELGES EN ANGLETERRE Si, pour passer les longues soirées dominicales, les Anglais n'ont pas la ressource du théâtre ils s'en consolent en fréquentant les grandes auditions musicales organisées un peu de tous côtés par la " National Sunday League Musical Society." Pour son concert de dimanche cette société avait eu l'idée, aussi bonne que généreuse, de convier l'orchestre des Concerts i>opu-laires belges à se faire entendre devant le public anglais dans la belle salle de l'Alhambra. Pour la circonstance Antony Dubois, qui conduit avec la scienoe que l'on sait ses vaillants musiciens sut mettre les petits plats dans les grands et composa un programme capable de contenter los p^us difficiles et allant de l'ouverture de " Maximilien Robespierre" de Litolfl: jusqu'à la "Marche Hongroise " de Berlioz. La célèbre ouverture de "Guillaume" fût enlevée avec vigueur tandis que le joli ballet " Casse Noisette " de Tchaïkowski sut mettre en lumière toutes los qualités de nos musiciens. Miss Esteile Mark, dans " Life and Death " de Coleridge-Taylor, et dans l'air de " Oaval.eria Rusticana, sut charmer 1Jauditoire, et le baryton Goossens chanta de sa voix bien timbrée le prologue de " Paillasse." qu'il dût bisser, et rair;. "Vision Fugitive," cl'Hérodiade. L'excellente violoncelliste Jeanne Dclune efc le compositeur Louis Delune retrouvèrent devant ce public nouveau tout le succès qu'on leur fit lors du troisième concert populaire bolgè. Ce fut le carillon, " Chautons, Belges, Chantons," du compositeur anglais Elgar, qui constitua le clou de cette remarquable soirée. La grande artiste Marie Bréma, dont le nom évoque l'art dans ce qu'il a de plus pur sut, en grande tragédienne lyrique, réciter le poème. La belle artiste fit passer un frisson dans la salle lorsque, d'une voix vibrante, elle lança: "Nous prierons la terre, qu'ils ont tant aimée, de les bercer dans ses grands bras, de les réchauffer sur sa vaste poitrine et de les faire rêver de nouveaux combats: de la prise do Bruxelles, de Malines, de Namur, de Liège, de Louvain. et de leur entrée triomphale, là-bas à Berlin 1 " Toute la salle debout, et comme élec-r|t risée, salua la brillante interprète par des lacclamations sans fin et des rappels, qui furent "partagés par Antony Dubois. Grâce à Marie Bréma, tous ceux qui assistèrent au concert de dimanche vécurent quelque® minutes d'une réconfortante émotion. f- -je •* Une matinée des plus réussies, organisée par la " Belgian Artist Alliance," eut heu dimanche au Pavihon Théâtre. Un public des plus nombreux fit un succès enthousiaste aux exoellents éléments inscrits au programme. Citons : Mmes Bhyne, Fanny Waxman et Mlle Andrette. de l'Olympia, MM. Bouilliez, Dambois, ainsi que le jeune violoniste Kalkmann. Au cours du concert M. Herman Landau fit une conférence des plus applaudies. On nous demande si la taxe sur les absents r.erp'étrée par le général von Bissing s'applique également aux étrangers. Béponse: L'article premier de cet arrêté dit: " Les Belges soumis à la contribution personnelle pour 1914, etc." Il est évident que si des sujets de pays neutres devaient être frappés par cette taxe lesdits pavs entreprendraient aussitôt des représailles contre Iles sujets allemands et autrichiens séjournant chez eux. LE VOYAGE DE L' " ELISABETH VILLE. L' " Elisabethville " a quitté Konakry le 5 écoulé en route pour le Congo, où il est attendu le 12 de ce mois. — Une conférence socialiste aoglo-franco-belge aura lieu à Londres dimanche prochain, 14 février. — Au cours de la séance d'hier après-midi, du Parlement anglais, M. Asquith annonça que jusqu'au 4 février le total des pertes anglaises sur le théâtre occidental de la guerre, est d'à peu près 104,000 hommes de tout rang. Il s^esb produit 421 cas de typhus dans le corps expéditionnaire, dont 305 chez des sujets qui n'avaient plus été inoculés depuis deux ans; 35 avaient succombé, et 34 d'entr'eux n'avaient pas étc inoculés depuis deux ans. La Société du Vieux-Montmartre demande au conseil municipal de Paris de créer sur les terrains rendus libres par l'extension un " parc de Belgique" auquel conduiront les avenues*Alber;, premier et Reine Elisabeth, et où s'élèverait un monument à la gloire des Belges Suivant le "Journal of Commerce" des armateurs qui avaient compté acheter le vapeur allemand "Georgia" ont rompu les négociation^ parce qu'il est. entendu que le gouvernement refuse d enregistrer encorc des navires allemands sous paviLon américain. Le général De Wet passera sous peu eu conseil de guerre pour haute trahison, à Bloem-, fontein. LE LIVRE D'ADRESSES DESEXILÉS. 9 pence I* ligne.—Joindre lo montant aux ordres, «.t.p. BRUCK, J., est prié donner nouvelles à W Warnicr, 20, Welka-wallr-, Ocweatry. DE g ROOF, HENRI, 29, Place Bist, "Wilrvck lez AnTere recherche sa. mero.—Ecrire, 2 Triaitv-rlliy.* k Kolkcstopp. J Tina» E. F. JANSSENS, assureur, d'Anvers ' cet prie de laire connaître «on adrecu# « l'Assurance Navale. Société Axtonjmc, actuellement k 3ag de Gand (Hollande), Hôtel de Zaau. MONSIEUR se rendant à Anvers vers la fin de lévrier se chargerait de 1» traDsnv.-*ion <io valeurs, missions «rcreu* H autres Référence sur sa poi-fonno au consulat belge ot garanti© rur les ralcurr, confiée-Se chargerait également do la fcnrvcilUnre des propriété 4. Anvers.—Ecrire bureau du JournaJ, initiales A. A. ON demande adresse Mme Vvc. De Swert—Van Beurden et sa. ûllo Elisa De Sroet cf. 2 enfanta Béart. Ecrire: Mme. Diddcii, Woodlauda, Aruadelgardenc,. PAPETERIES.—Si parmi réfugiés bcJges sans emploi se trouve chimiste ou tcchnicion attaché k Papeteries Do Nae.vor. Willcbroeck, do ruôme qu'un monteur attache aux usine» Thiry à Huy, ils t,ont priés écrire à Cl). Biemans, 15, rno Bassano, Pari*, qui leur procurera emploi Ouvriers papetiers refugife belge», conducteurs maehin'--à papier, «dendreurs, bobineurt;, coupeurs, etc.. déeireui venir travailler dans papeteries françaises 6ont pries ccrirr-in 6me adresse. \7"AN DER MEERSCH et famille, ayant tenu un café à Blankenberghe font priés donner adresse pour communication lce concernant.—Ecrire, 3320, bureau du Journal. " Cl OUTlJRÊ^Mme 3UZANNE~3l7~Baker-«t.; y W., informe Jes dam ce belges et françaises qu'elle vient d'engager dans sca salons. MADAME IRMA, ex-vendeuse do la Maison Hirsch et Cie., de Bruxelles, qui sft tient à leur dieposition tous les joura do 10 à 6 heures. Prix très modestes. 'Phone, Mayfair 1960. JEUNE ménage belge désire place dans famille belge, femme sachant cuisino bourgeoise parle bicu anglais. Homme se rendrait utile dam» la, maiton.—Pyck, War reiugccs' camp, Eari's Court. S.W. On demande une demoiselle pa-rlant français. anglais pour le service du téléphone dons une usin-, des environs do Londres.—Ecrire: W., Héron House, Ricli-mond.LA METROPOLE paraît chaque matin, sauf le dimanche, dans le " Standard," vendu chez tous lei marchands de journaux au prix d'un penny. Nous conseil Ions virement à nos amis de s'abonner au prix de 33h- 3 pur mois pour le Royaume-Uni et 4«h. 4 pour l'étranger, et di noua adreœer le prix de l'abonnement en un mandat T,« tarit des annonces eet de 9d. la ligne pour lo " Livm d'adresses des exiles." parnblo d'avance et pour toute autra Sublicité. lo tarif du " Standard." Nous avons ouvert un ureau ria.rt- l'iT-mcruble du " Standard," FloeWt.ro'ît. 132*4 HC„ ouvert de 2 à 6 heure;- En eus de ^ _ *erit, joindre deux timbres d'un pennj.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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