La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 04 Decembre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 16 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/gb1xd0rt75/
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"LA METROPOLE," the influential Beigian newspaper now enjoyîng tho bospitality of Sftf StaîîBarï, was removed to this country after the destruction by the Germans of its Antwerp offices- Through its appearance in conjunction with this paper thousands of refugees from Antweip and other parts of Belgium are able to obtain the latest Belgian news in their own language. LA MÉTROPOLE 22me ANNÉE D'ANVERS. SAMEDI 4 DECEMBRE 1915. NO- 338. LA GRANDE GUERRE. TE MYSTERE BALKANIQUE—CHUTE D MONASTIR — ETRAN GE MOU VEM.EN DE TROUPES.—LES EFFECTIFS DE CENTRAUX EN SERBIE—LTNVASIO RUSSE DE LA BULGARIE ?—TEI GIVERSATIONS GRECQUES. — LE ALLEMANDS SE FORilFIENT E RUSSIE. — AVEU AUTRICHIEN. — L SEANCE DE LA PAIX AU REICHSTA( "Les nouvelles reçues hier à Londres d< . Balkaps sont particulièrement vagues et éni i matiques. 11 paraît certain tout d'abord qi I Moaasîir est tombé. Plusieurs dépêches coi 1 cordantes l'affirment. Le fil qui relie la cap I taie de la Macédoine à Salonique a été coup [ D'après un télégramme, les Allemands, 1< | Autrichiens et les Bulgares seraient entn I dans la villo, d'après un autre les Bulgare f seraient restés à Kenali et seul le drapea l autrichien flotterait sur la oiu-. Mais l'offici français ne dit rien, une dépêche de Saloniqi au "Journal" dément la nouvelle et la lég. tion de Serbie à Londres n'en a reçu aucur confirmation. Mais ce qui est plus intéressant, ce sont li [ bruits au sujet de l'intervention russe en Bu [ garic. Ils oourent avec persistance à Sal nique, où l'on s'en montre plutôt agité. Il y [ d'autres bruits non moins curieux au sujet c i grands mouvements des troupes des Centrai! en Serbie; le " Petit .Tournai" reçoit à ce pr [ pos de Salonique une dépèche que le oenseï | ne semble guère avoir épargnée mais qui, dar [ son décousu, laisse place à tontes sortes c suppositions. D'après cette dépêche l'éta major français en Grèce aurait reçu hier mati ce télégramme : " Les Autrichiens et less Ail mands changent de direction et marchent « toute hâte vers la Bulgarie." Il est probable qi l les colonnes germaniques se dirigeaient ve: le front français et qu'un ordre supérieur 1< [ a orientées vers l'-e^t. Ce changement de froi I estril dû à la situation intérieure en Bulgari à la situation intérieure en Turquie, aux rel: tions bulgaro-turques au sujet desquelles d< I bruits inquiétants ont couru; est-il motivé p£ l'invasion russe de la Bulgarie ou par un effo: nouveau dans la presqu'île de Gallipoli? I i correspondant du " Petit Journal" émet l'h; j pothèse que des difficultés imprévues se soi élevées sur les pas des Centraux, qu'un noi veau point est devenu vulnérable, et que j moment est venu d'en profiter. Tout cela ei [ bien vague, mais, très évidemment, il se pass quelque chose. i D'après des sources italiennes, les foret i austro-allemandes dans les Balkans ne seraier I pas supérieures à 120,000 hommes; celles de | Bulgares en action sont estimées à 200,001 ■ mais elles sont probablement au moir (le 250,000 hommes. L'armée allemande de Gallwitz, qui e: arrivée à Uskub, peut se servir de la voie fe ^ rée. Elle a certainement en plus, pour ell i line importante aide bulgare, c'est-a-dire, 1 troisième armée, qui, au moment de l'ouve ; 'nre des hostilités, se trouvait entre Kustei | dil et Mchiava, et qui certainement a serv I en partie, à renforcer les deux armées princ i pales, mais dont le gros ne doit pas avoir ét encore utilisé car, jusqu'à présent, cela n' pas été nécessaire. Cette troisième armée, n'aurait-elle pas él opposée à l'invasion russe? Un avenir pri pbain nous le dira. Pour le moment, une voi' impénétrable couvre tous les événements, j En Grèce, les choses sont de nouveau moir l'ian. Il appert qu'en présence des tergiversi lions du cabinet— qui n'a qu'un but, gagne du temps—les Alliés ont décidé de rétablir le I restrictions économiques qu'ils avaient fa: peser sur la commerce grec le 19 novembre, t qui furent levées quelques jours plus tard su «s protestations d'amitié, chaleureuses, ma: v«rues, de M. Skouloudis. "Tino" en a éviden ®ent référé à Berlin au sujet des demande °e I Lntente, et le Kaiser lui a ordonné de n Pas céder à toutes nos légitimes exigences '■ îi en était autrement, la dépêche d'Àthène: t laquelle il est question d'un aa:rangi f uient qui ne froisserait pas les Centrau; t ''«irait pas de sens. La presse helléniqu | "4 sombre; le gouvernement et les cercles dij [ "inatiques sont muets, l'opinion publique e: I «aime, | communiqués français et russe ne si; I '«••sut' aucun fait marquant. Il appert que le ! ' '«mands, ayant abandonné tout espo: I | "«aser les Russes, fortifient maintenant 1 I 'ront qu'ils tiennent et le consolident -avec de ■ Meutes et des points d'appui ayant la carai I 's d'ouvrages défensifs permanents. Il I payeront probablement de créer sur le fror [ sin'a' 'a m®me situation que oelle qui exisl I )« occidental. Ils ont certainemer I matériel qu'il faut pour ceia. Toute 1 gestion est de savoir s'ils possèdent le I Jil.I!lme8 n®cessaires à l'effet de défendre un t°n®,,de tranchées s'étendant de Riga à 1 entière roumaine? d râc,e ^u brouillard, les Autrichiens défei I Ql " ' 'orizia ont pu tenter par surprise que I ma? fttaclue's contre les positions italienne; s toutes furent repoussées. Dams une intej j. W, ajeo " Post " de Zurich, l'archedu suh a, ek 1ue situation des Autrichien I Dé- ° ^ , eau ^e Doberdo, où ils sont enveloj " Peu à peu, est extrêmement critique. Avec la complicité des socialistes du Kaiseï =0Uvernement allemand a accepté de cor chair,1 'a,séaince du Reichstag de jeudi pre I des<T' y1.decembre> à une discussion au sujc all« 10ns de Paix> lesquelles, dit la T.S.i i tou^' seront dictées par les succès, su Kllem P°lnts' de 1,arm«e» et de la diplomati ,s~"et aussi> ajoutons-le, par la pei Itib' '1Vf Je.la famine et de la défaite inéluc IJi' • 0n s'attend évidemment à une déclara l&iier £ouvarooraeilt Par l'organe du char llu'ï */t: s<:ra au rno'IUS curieux de voir c |df. ' |,:ra1 dl1 s°rt de la Belgique. En dehor |seui \ 10 débat ne peut, démontrer qu'un 'n' /t j ' c'est que les Allemands, arrivé IW.nt »• 'eUr rou-lean> en ont assez, et voi: llh;,1! tirer le profit maximum de la situj |vcà'/t™^^rement'avantageux °ù ils se troi: l'HtiOM4 pl" n est 1ue fruit de leur préméd. l'inupr ue plus pour les Alliés de cor qui et patiemment l'effoi Tant ni cunciui?e à l'écrasement de la Prusse ' 1i ce Résultat rie sera pas atteint 1 iMte "''j. j ^n}fn^e tiendra en deux syl- LA QUESTION DU BRASSAR POUR LA RESERVE DE J L'ARMEE, s • ^ Nous avons reçus la lettre suivante:— g Stxeatham Hill, 3 décembre jq M. le Rédacteur,—Dans votre article, " \ brassard aux Belges comme aux Anglais," , mots " lâches " et " inaiptes " se trouvent ds *' une promiscuité aussi triste qu'inévitable. >s Ne croyez-vous pas qu'il y a lieu de dcxni y- au gros public—qui est parfois si injuste- ïe moyen de distinguer les lâches des inapte; i- * * * i- Cette question est la même que celle qu été posée dans la presse anglaise lors de 's création du brassard. Nous ferons remarqi ;s que certains inaptes 6e sont élevés contre is création d'un insigne spécial qui attirer u l'attention sur leur inaptitude. Cela ne f rien à un bossu, à un boiteux, ou à un m. Ie chot, mais il y a de ces misères dont on ne f 1_ pas état si on peut les laisser ignoTer. lC Dès lors, si l'on veut éviter que les lâcl ne se fassent passer pour des inaptes il ff !S donner le brassard aux inaptes qui ont f constater Leur inaptitude, quitte à indique! > l'intérieur du brassard que le porteur ^ inapte. >- LA TERREUR EN BELGIQU: ir (s .Les arrestations continuent. Le père M ,e tejis, jésuite, préfet des études au Collège Michel, a été jeté en prison. Les Allemar ^ l'accusent d'avoir donné le patriotique cons n à des jeunes gens en âge de servir de pas: le la frontière et de rejoindre l'aripée. A qua une proclamation von bissingienne srur le ] ,a triotisme, avec défense, sous peine de prisi de ressentir encore un sentiment quelconq pour le pays où l'on Cat né et dont l'ara ^ combat actuellement, avec un élan m; ,s nifique, contre les " Feldgrauesn " embusqi ir dans des tranchées profondes? Une seule arrestation? Mais c'est trop p( ,e En effet. Aussi, les Boches ont-ils pourvu j. ce que les geôles soient toujours pleines. ,t y a quinze jours, ils ont même envahi le c< i- vent des Rédemptoristes, perquisitionna e partout. Durant deux jours, ils placèrent c st sentinelles dans la sacristie ! e Us prétendaient que les pères réde'mptoi tes collaboraient à " La Libre Belgique 'S l'admirable journal qui poursuit, inlassab it ment, sa courageuse campagne et dont g Boches, furieux, ne connaîtront jamais ni ï ), éditeurs ni les rédacteurs, s * * * Les Allemands ont perquisitionné: le it novembre, rue Ducïale, chez M. le con r- 'tKint de Roodenbeek et dans l'hôtel vois: s, chez M. le baron 'tKint de Roodenbeek, a ce moment sous-lieutenant aux auto-canons r- l'armée anglaise. i- Le 3 novembre, boulevard du Régent, ch i, Mme la comtesse de Marnix. i- Le 4 novembre, rue , de la Loi (Rond-Poiii é chez M. le baron Georges Snoy, ancien vi a président de la Chambre. Le 5 novembre, rue Belliard, chez Mme é comtesse Stanislas de Robiano. )- Cela continue. e « « # L'Allemand responsable de la mise à m( s de six " payans belges " (suivant son expr< i- sion !) en septembre dernier est l'amiral co •r mandant von Schroeder—un nom à ne p 's oublier. ^ * * * ït Les fabricants de la commune de Harelbe r ayant refusé de travailler pour l'armée era s mie, l'autorité allemande a ordonné l'arres' i- tion de vingt-cinq notables qui seront oc is sidérés comme ô^a^é&et régffflérOpt de-la do e liié dès industriels. i; L'arrestation de ces malheureux s'est fa 5, dans des conditions incroyables; nos co ;- patriotes furent liés l'un à l'autre au moy c, de grosse cordes et emmenés vers la mais- e communale, où ils Testèrent plus de vnij >- quatre heures. Une dépêche adressée du Havre au " Ne ;- York Herald " assure que " dans les milie-s officiels belges, on n'aocorde aucune foi ; r bruit de source anglaise d'après lequel le go e verneur allemand de Belgique projetterait « décréter le service obligatoire pour les Belg< :- ce qui permettrait d'incorporer 60,000 homm s dans l'armée allemande. .t " Cette nouvelle ne paraît pas fondée e ajou'vle 'New-York Herald.' "D'abord, :t général von Bissing a déjà prouvé, dans ■« a tains cas de réquisition de main-d'œuvre, qu s n'entendait pas enfreindre le principe de dr< e international qui interdit aux envahisseu a de forceT la population des régions envahi à travailler pour eux." , l- Nous ne savons sur quelles affirmations l- pu se fonder l'informateur de " New-Yo s, Herald," ni où il a trouvé la preuve dont ■- parle quant à l'attitude du général y 0 Bissing s On l'ignore tout autant dans les sphèr i- gouvernementales belges. Ce qu'on sait c'est qu'à Liège, à Gand, Courtrai, à Soignies, à Lokeren et ailleurs, - gouverneur allemand a non seulement ii i- posé le travail pour les Boches, mais a co t dammé ceux qui s'y sont refusés à la déport 1 tion en Allemagne ou à de fortes peines < r réclusion. e Nous avcxns publié du reste dans not - numéro du 29 octobre un ordre du jour e général von Unger, inspecteur de la zo: d'étapes à Gand, relatif au travail forcé où se trouvait exprimé le mépris le plus coi e plet des conventions internationales sur c s objet. a XI n'y a donc pas un mot de vTai dans l'i s formation du " j^ew-Yark HfTflld." •- | —Le journal danois " Kjcebenejavn " a nonce que les autorités d'Allemagne vienne: - d'interdire le livre de l'illustre poète dano - JohanncB Joergensen. sur la Belgique, dont t titre e?t, nous l'avons dit, "La Cloche < . liuland." Ce livre a le plus vif succès t i panemnxk; on en a imprimé neuf édition j' ha Cloche de Roland" va paraître bient Et français; anglais/ russe et italien. ;D A PROPOS DE LA SERBIJ On a raillé les puissances centrales au ment où elles décidèrent l'expédition qu: termine en ce moment si tragiquement p la Serbie, sans apporter le moindre espoir solution au terrible conflit européen. Q Le qu'un a dit, non sans humeur, que, dése: [es rant de faire le moindre coup sur le princ ,ns terrain des opérations, les Teutoijs ava: décidé, pour faire une diversion, d'aller opi ler en province. Le fait est que, même tri phante, cette expédition n'apparaît pas nature à illustrer beaucoup les puissances < traies. Ia Pour écraser la petite Serbie, la terr ier Allemagne, avec, comme complice, l'Autrii ]a Hongrie, n'ont pu arriver à leur fin que gi ait à la trahison bulgare. L'assassinat de ait Serbie s'est accompli dans des conditions a: in" ignominieuses que l'assassinat de la Belgiq ai Partout où surgit la Kulture teutonne, ie apporte avec elle un cortère d'horreun lU't d'actions criminelles. Ce n'est pas la cour: ajk la victoire; c'est la course au déshonneur. . jj Si l'on considère le point initial de la gra sgt guerre, on peut penser qu'enfin, après s< mois de lutte sans meroi, la Serbie " châtiée" et que l'Autriche, qui, la premi se déchaîna contre elle, peut en tirer quel E, satisfaction. Mais ce n'est qu'un façon étr et mesquine d'envisager les choses. 11 fi pT_ en considérant co résultat, ne le point sépf gj du çoût de l'aventure. Si l'on établit, p ^ l'AutrieAe, la balance des profits et des per ' •j on peut affirmer sans hésiter que le bilan < ier friser quelque peu la faillite. , Quand, en juillet 1914, le vieil Emper trama son mauvais coup contre la Serbie 3a" ne s'attendait pas aux redoutables coi 5n' quences de sa mauvaise action. Il se flatt avec la complicité de l'Allemagne, el'is< iee cette petite nation et de lui faire sentir t l?" le poids de la force de son empire. Il sa^ les que la Russie était en pleine réorganisât militaire et que son alliée,, la France, ne p !U; vait pas encore compter sur les heureux ef a de la loi des " trois ans." Il espérait prof I' du grand besoin de paix qui prévalait en E ,u~ sie et en France. U ne pensait pas que 1 nt fâmie de son acte révolterait ces deux nati 'es au point de les amener sans hésiter à faire plus grands sacrifices pour secourir le p is- peuple injustement attaqué. La Russie mobilisa contre l'Autriche et, f le- dis que la diplomatie s'évertuait à étouffe] .es brandon qu'on venait d'allumer, l'Alterna, es intervint et alluma l'incendie. Alors que des pourparlers s'étaient enga entre la Russie et l'Autriche et qu'enfin 1 2 voyait poindre l'espoir d'éviter un conflit ite rible, Guillaume II intervint personnellem< n, Et quoi ! on parlait de s'arranger ou tout en moins d'examiner les moyens d'aboutir à i de solution pacifique. Non, non. La " fii boyante épée " allait devoir rester au fc ez Teau? Jamais. La Serbie doit être châtiée, déclara le Kaù t); elle doit l'être dans l'intérêt... des rois. ;e- " L'état d'esprit, télégraphie-Ml le 28 jui 1914, au Tsar, qui a amené les Serbes à ass la siner leur propre roi et son épouse règne core dans ce pays. Sans doute conviendras avec moi que tous deux, toi aussi bien < moi, nous avons, comme tous les souverai )rt un intérêt commun à insister pour qhe c< ;s_ qui sont moralement responsables de ce ,n_ rible meurtre (le Kaiser vise ici l'assassi de l'archiduc François-Ferdinand), reçoiv le châtiment qu'ils méritent." Et voilà qu'après seize mois d'inexprimal ke horreurs et d'incommensurables ruines, Serbie est " châtiée " ! Nous serions curieu 1 ~ présent d'entendre Guillaume II expliquer ' " que les souverains, dans l'intérêt desqueli 1 . prétend avoir tiré l'épée, y ont gagné? cl" Dans l'intérêt des rois, il active donc feu qui couve et déclare brusquement la gue à la Russie et, pour s'assurer un avant m" militaire contre la France, n'hésite pas, di Bn l'intérêt des rois, à proposer à Albert de I 3n gique une trahison infâme qui est repous 't" avec mépris. Et c'est dans l'intéTêt des rois, aussi, s: doute, qu'il entraîne le tsar de Bulgarii w" jouer le noble rôle que l'on sait. JX Le KaiseT nous a révélé les souverains à t 1,1 faire. Quel lustre pour la royauté telle q: u" la conçoit! Mais laissons cela. U est clair que, si !s, Kaiser a invoqué au début l'intérêt des sou es rains, d'autres questions ont surgi qui submergé celle-ci. Nous avons vu, par exemple, mettre à le preuve l'aveugle confiance que l'Allema; t- avait dans la force de sa marine. " Ne 'il avenir, disaient les hommes d'Etat teutons, )it sur la mer." A ce point de vue, qui oseï rs prétendre que Guillaume II ait à se félici es d'avoir provoqué le conflit? Où sont les possessions d'outre-mer de a grande Allemagne? Elle n'en a plus. I rk s'est trouvée dans l'impossihilté de les il fendre. m Qu'est devenu son prestige, son honne L'Allemagne le reconnaît: dans le monde es tier, elle est haïe. Et son commerce? Ruiné. 4 Ah ! oui, elle a la gloire d'avoir " châtié ': }e Serbie. Beau fleuron à ajouter à la couroi n. impériale ! n_ En France, en Russie, tout est encore a_ suspens et si—innocente victime !—la pau je Belgique est écrasée, si la France et la Rus saignent, l'Allemagne et l'Autriche sont p: re telantes. Dans les deux camps ennemis lu persiste à afficher, de part et d'autre, une vincible confiance dans une favorable issue et Ne prophétisons pas. L'avenir n'est à p n_ sonne. Mais supposons un instant que les fameu armées qui n'ont pu forcer une décision ni France, ni en Russie, n'aient d'autre alteri tive que de s'affaiblir sur place en formi — -chaque jour de nouveaux charniers, qu« 'Signification aura pour l'Allemagne l'écra n_ ment de la Serbie? Et combien de temps encore le peuple al •s mand se résignera-t-il à attendre une issue e 'c ine vient toujours pas? ie \ Ces considérations aideront peut-être à s u Inonter les tristesses de l'heure présente. El s. rie peuvent être, hélas! pour les deux peup 3t hiartyrs. la Belgique et la Serbie, qu'une ami J /consolation. -N ' L NOUVELLES DU PAYS. mo_ Le " Nieuwe Courant " croit pouvoir annon-se cer que le gouvernement belge aurait envoyé °ur un avertissement sérieux à M. Aug. Borms, ' de professeur à l'Athénée Royal d'Anvers, au sujet de son activité comme rédacteur en chef ;P®- du " Vlaamsch Nieuws," organe flamand Pa^ paraissant à Anvers sous le censure allemande et qui contient fréquemment des articles rien ;rer moins que patriotiques, om- « # # de Veut-on un échantillon du genre d'articles :en- que publie en ce moment la presse flamande de Belgique? Voici la traduction fidèle de l'un ib!e d'eux, paru dans la " Vlaamsche Post" de ,jie_ Gand, du 19 novembre, deuxième page, pre-'^ce mière colonne:— CADEAU PRINCIER.—Le gouvernement du Roi de la ci-devant " Belgique" avait en-lssl voyé en Russie, comme témoignage de sym-ue- pathie enveTs le Tsar, un " nombre considé-elle rable de canons automobiles belges avec leurs . et servants." L'envoi était en route, mais a reçu ie à maintenant ordre de revenir et de se rendre à Salonique " avec l'approbation du gouverne-nde ment russe." ;ize Donc, avec l'argent du royaume (qui nous est appartient proprement encore) des autos-sre, canons ont été envoyés en Russie. Et avec que eux des soldats, naturellement Flamands en Dite majorité, comme hommage au tsarisme pourri, tut, au Tsar qui opprime les démocrates, les Polo-irer nais, et tous les libéraux. our Et maintenant, " avec l'approbation du goûtes, vernement russe," on les envoie contre les loit Bulgares, pour empêcher que la Macédoine, bulgare de cœur et d'âme, soit délivfée du eu.r haïssable joug serbe. Et ainsi on fait assas-> il siner nos jeunes gens flama*ds ! 1S.C" Et pour payer de telles farces, on vend nos chemins de fer à la France, et nos " futures " (?) recettes douanières à l'Angleterre ! N'a-t-on ou'' plus rien pour le vendre à l'Italie, en dehors 'ait jjg ]a liberté de la Flandre, naturellement? 1011 Voilà ce qu'osent écrire, dans une feuille gantoise, des traîtres qui se prétendent fla-mands! Et ce n'est là qu'un échantillon de l',er leurs ignominies! Us feront bien, en tout ;VS" cas, au jour de la grande retraite, de suivre in" l'ennemi qui les paie et les inspire. Leur °,n° compte est bon les » * * D'un article éditorial de la même " Vlaamsche Post " (20 novembre), qui pré-a"' tend définir le programme de la " Jeune *e Flandre" en matière d'enseignement:— TI6 En vue de ce développement populaire, il gés est absolument nécessaire qu'une nouvelle me-'on sure en matière linguistique soit prise: dans ter- tout ce domaine, le néerlandais doit devenir ,nt. la langue administrative. Toutes les publica-au tions doivent être faites exclusivement dans me la langue du pays, à savoir le néerlandais, im- Le néerlandais doit devenir dans tout ce ur. domaine la langue éducatrice, depuis l'enseignement primaire jusqu'à l'enseignement er ■ supérieur, aussi bien dans l'enseignement officiel que dans l'enseignement libre. Het Pour des raisons pédagogiques, la seconde (as. langue pourra être une des langues les plus en- étroitement apparentées au néerlandais. >-tu (Nous soulignons.) llle En d'autres termes, l'allemand, et non le ' français, notre première langue nationale, de-:l x viendra la seconde langue en Flandre. Dès aujourd'hui, la " Jeune Flandre " prépare, par l'école, l'assujetti^ement des Flamands à enl l'Allemagne. Nous ne le leur faisons pas dire ! 'la * x à On se plaint beaucoup, dans la région du ce littoral, de l'attitude des paysans. L'autorité j il allemande a fixé, par exemple, le prix maximum des pommes de terre, qui sont parfaite- le ment abondantes, à six francs les cent kilos. rre Les cultivateurs prétendent toutefois que ce j,gô maximum ne s'applique qu'aux transactions uis avec l'intendance allemande. Quant aux iel_ civils belges, ils doivent payer dix, onze et sée même douze francs—soit le double. * # * lns Pour parer à l'absence de l'huile minérale . à 'es Allemands encouragent partout l'éclairage à l'acétylène et débitent partout le carbure de jut calcium qu'ils fabriquent en grandes quanti-j'il tés. Parallèlement, d'ingénieux colporteurs vendent à bas prix les lampes ad-hoc. ]e On devine que nos bons ruraux, pour les-ve. quels la chimie est une science essentiellement Dnt profane, n'y vont pas de main morte avec le dangereux comburant, et que les accidents ['é- sont innombrables. rne A Lendelede (Flandre occidentale) deux ex-tre plosions de lampes à acétylène, imprudemment maniées, ont eu lieu coup sur coup dans la a;t même semaine, et deux jeunes gens, affreuse- tgf ment atteints, ont succombé à leur brûlures. * * * la M. Delvaux de Fenffe. gouverneur de la 111e province de Liège, a passé dernièrement quel-dé- ques jours en Suisse. L'honorable gouverneur, revenu à Liège, est parvenu à obtenir ■ir? des passeports pour'sa femme, ses enfants et en: pour lui, ainsi que pour ses domestiques, et il est reparti avec toute sa famille pour le pays de Guillaume Tell, où il se propose de séjour-la ner jusqu'à la fin de la guerre, me * * * M. Defoin, bourgmestre de Dinant, vient de e,n démissioner à la suite d'un blâme qu'il a reçu 're du Comité provincial d'Alimentation de sie Namur. m- » » * .on Lej Liégois ont la plus grande confiance m~ dans' la victoire des alliés. Us envisagent avec calme la durée—longue—de la guerre. Mais, dans l'industrie, on travaille peu. ,es Cependant Cockerill a de fortes commandes en pour la Hollande, de même qu'un grand nom ,a_ bre de charbonnages du pays de Liège. m£. Les Boches ont pris les Usines Pieper et j]e ils y font travailler. CaT leur reconnaissance sc_ est à ce point grande que trois d'entre eux qui avaient reçu en Belgique avant la guerre, une le_ hospitalité charmante se sont mis à la tête mi de cette organisation. Quelques officiers boches ont également leur part de responsa-ur- hilité dans la direction de l'usine: les noms les de ces Allemands sont Clarus, Steinmetz, et les Winter. jre Nos ennemis ont également pris possession de la Fabrique Nationale. LES HUNS A CHARLEROï. VINGT-DEUXIEME RAPPORT DE LA COMMISSION BELGE. s IV*. En Tésumé, dans les communes, d'Aiseai Bouffioulx, Gouillet, Farciennes, Forchies-h Marche, Gilly, Çoutroux, Jumet, Landelie: Lodelinsart, Loverval, Marchiennei-au-Pon Montigny-le-Tilleul, Mont-sur-Marchienm Piéton, Pironchamps, Rive, Roselies, Rou: Thiméon, Wayaux, 110 hommes, 9 femme; 8 enfants ont été tués; 34 hommes, 12 femme: 3 enfants ont été blessés; plus de 300 homme: 250 femmes, 249 enfants, et 63 familles entière ont disparu. Sept cent soixante-neuf maisons ont été ir cendiées, 2221 ont été saccagées ou incendiée partiellement, soit donc plus de 3000 ménage sans abri ! Et quelles pertes ! Quelles ruines ! La valeur des maisons incendiées s'élève 4,795,937 francs; les dégâts faits aux maison saccagées ou incendiées partiellement se moi tent à 1,911,799 francs, la valeur des ma; chandises et récoltes détruites ou volées s't lève à 2,914,014 francs, celle des meubles dt truits à 2,850,529 francs, soit au total à prè de 12,500,000 francs, auxquels s'ajoute le mor tant des dégâts causés dans d'autres localité: évalués à plus du double, sans compter 1 valeur des réquisitions excessives qui ont ét faites dans tout l'arrondissement. Enfin, il a lieu de tenir compte de l'énorme impositio de guerre requise sous menace d'exécution de otages et de bombardement de la ville d Charleroi et des communes de l'agglomératior Cette indemnité- fut fixée à six millions d francs. Comme l'indique le rapport que nous ve nons de résumer, bien d'autres localités d l'arrondissement de Charleroi ont eu à souffri de l'invasion et tout particulièrement la vill de Charleroi, les communes de Châtelet, Darc premy, Monceau-sur-Sambre, Montignies-sui Sambre. Sur le territoire de la ville de Charleroi, 16 maisons ont été incendiées, rue du Grand Central, route de Mons et boulevard Audeni dans les plus belles artères de la ville. L'incendie a été systématiquement organis sous les ordres d'officiers allemands. Des habitants de la ville et parmi eux le Drs Coton et de Ponthière, ce dernier porteu du brassard de la Croix-Rouge, ont été emme nés par les troupes et contraints de marche devant elles. Une quarantaine d'habitants périrent. Cei tains furent brûlés vifs dans leurs maisons o: asphyxiés dans les caves où ils s'étaient réfu giés. D'autres ont été abattus à coups de fn au moment où ils cherchaient à s'enfuir d leurs maisons en flammes. Les troupes allemandes arrivèrent, à Mon ceau-sur-Sambre le samedi 22 août 1914, ver neuf heures du matin. Elles furent accueillie par le feu des mitrailleuses françaises établie sur le pont de la Sambre. La commune de Monceau-sur-Sambre fu aussitôt mise à sac. Deux cent cinquante-et-une maisons ont ét incendiées de fond en comble; 62 ont été sac cagées. Ici, comme partout ailleurs, l'incen die a été méthodiquement organisé. Un group de soldats enfonçaient les portes et les fe nêtres, tandis que d'autres qui les suivàien jetaient à l'intérieur des maisons des matière inflammables: pastilles, grenades, pétrole oi naphte. D'après une évaluation sommaire faite pa un architecte, la valeur des immeubles dé truits et dévastés s'élève à près de 1,500,001 francs, celle des objets mobiliers, marchan dises, outillages, à près de 500,000 francs abstraction faite de la valeur des objets en levés dans les maisons particulières. Le général von Nurbach fit saisir, le 23 août une somme de 7500 francs qui se trouvait dan: la caisse communale. Huit habitants de Monceau-sur-Sambre on été fusillés. Vingt-huit ont été massacrés ai moment où ils sortaient de leurs maisons Trente autres personnes reçurent des blessure: qui devaient par la suite entraîner la mort A la date du 4 novembre 1914, 70 personnes d< tout âge et des deux sexes avaient péri. Les femmes et les enfants pas plus que lei vieillards n'ont été épargnés. La familh Gérard composée du père, fonctionnaire de: chemins de fer de l'Etat, de la mère et d'ur enfant âgé de huit ans, a été massacrée. L i femme fut tuée à bout portant dans la cour di sa maison. Le père, tenant son fils par le main, s'était réfugié dans son jardin; aperçu! par un soldat allemand, ils furent tous deuj tués à coups de fusil. Un vieillard de soixante-dix-sept ans fut tue au moment où il sortait de sa maison incen diée. Les curés de Roselies et d'Acoz ont éti assassinés. D'autres localités dépendant de l'arrondisse ment administratif de Thuin ont été aussi for-éprouvées.Le village de Faurœulx fut occupé le 21 août par les troupes anglaises qui ne battirem en retraite que le 24. Dès leur arrivée, les Allemands détruisirent le mobilier de la mai son communale, celui de l'école communale et celui de la maison de l'instituteur. Toutes les maisons dont les habitants se trouvaienl absents furent mises au pillage. Pendant six jours, des réquisitions furent faites sans paiement et sans remise de bons. Le 30 août vers une heure de l'après-midi, les Allemands donnèrent l'ordre d'évacuer le village. Lorsque les habitants purent rentrer chez eux, ils trouvèrent les maisons entièrement pillées Sur 104 maisons que comprend le village, 98 ont été saccagées. Une dizaine de villages avoisinants. Peissant, Sars-la-Buissièrc Merbes-le-Château, Haulchin, Bienne-lez-Happait, notamment, subirent le même traitement. Toute la région fut dévastée, et les habitants chassés de leurs logis pendant une quinzaine de jours. Veuillez agréer. Monsieur le Ministre, l'assurance de notre haute considération. Le Président, COOREMAN. Le Vice-Président. Comte GOBLET D'ALVIELLA. Les Secrétaires, Chevalier ERNST DE BUNSWYCK , ORTS. •Voir la Métropole des 30 novembre, ler et 3 décembre. LA "NOËL" DES PETITS PAUVRES D'ANVERS. r —♦— Report £94 17 7 Frs. 105 M. et Mme Léon Grewel £ 0 10 O J. M. Starling 0 2 ti Geo. Achten, caporal 0 10 l> A. M. Stote 0 2 6 i- N. Dines 0 2 6 St. Roe 0 2 U t, H. Roe 0 0 6 G. R. A 0 2 0 L. G. S 0 10 ï, G. Grodie 0 5 0 i, H. G. Parker 0 2 0 L. H o 1 0 s H. S. M 0 2 0 A- D. H 0 10 i- Filoze (Family) 0 7 0 s L. J. Kerridge 0 10 s D. Kerridge 0 0 6 G. C. Marriott 0 5 0 à W. R. East.on, Dark Lane Cottage... 0 2 0 s Remi De. Clerq ... 0 16 i- J. Minter 0 2 6 •- Wickham Market School Chilelren and Staff ] g i i- C. F. Stanford (i 2 6 s Miss Heywood o* 3 0 - Mrs. Jacqueman 0 0 6 i, Mrs. Jag 0 0 5 a Y vonne, pour ses petits compatriotes 0 2 0 é. De la part de VVilly et Virginie 0 2 6 l ECHOS. e La Noël des soldats belges. e Les souscriptions pour cette œuvre s'élevaient au 2 décembre à la somme de £2146 5s. 7|d. e C'est un brillant résultat. r Pour les orphelins beiges. L Parmi les personnes qui ont envoyé der» - nièrement leur obole au " Belgian Orphan Fund, institution fondee dans le but de venir en aide aux orphelins belges de la gueTre, nous avons le plaisir de signaler les noms " suivants :— '' Brys et Gylsen, Londres £100 , Bunge et Cie., Londres 25 E. Friling et F. Mans, Londres 10 g Paul Osterrieth, Londres 10 r . Le chiffre total des sommes recueillies - jusqu'à ce jour en faveur de ce fonds atteint r approximativement £70,000. Un aviateur avait survolé Marche et tué j plusieurs Allemands. Il est maintenant in-. texdit, sous peine d'amende, de regarder en ( l'air quand un aéroplane arrive ! 3 Dans certains villages, les r>ersonnes qui assistent à un enterrement doivent payer une . amende, sous prétexte que les rassemblements 3 sont interdits. Le boche est toujours à conrt s d'argent, mais il est assez ingénieux pour, 3 toujours, s'en procurer. t ON DEMANDE DES OUVRIERS DANS LE . ROYAUME-UNI. Des ouvriers belges désirant travailler dans - le Royaume-Uni sont informés que les " Board s of Trade Labour Exchanges " (qui sont les - seules autorisées par le gouvernement britan-t nique d-î présenter des ouvriers belges aux 3 patrons anglais) ont un grand nombre d'em- i plois à conférer surtout dans les industries ' agricoles et du génie civil. f Des offres de service doivent êtrè faites à la - Bourse du Travail la plus proche du domicile; ) pour l'adresse, se renseigner au bureau des " postes de la localité. Des Belges se trouvant dans les asiles da ' réfugiés à Londres peuvent s'adresser aux Bourses du Travail qui sont établies dans ces > asiles: d'autres Belges résidant à Londres, à 5 la Bourse. ;^u Travail à B, Catherine-stxeet, ^ Strand. BANQUE BELGE : POUR L'ETRANGER s SOCIETE ANONYME | (Filiale de la Société Générale de Belgique) : CAPITAL - - Frs. 30,000,000 ; Reserves - rrs. 2,023,000 BUREAUX A LONDRES: Bishopsgate, 2, E.G. (P.O. box 537). BUREAUX A BRUXELLES; Rue des Colonies, 63. SUCCURSALES g Rotterdam,Shanghai,Tientsin, Pékin, Le Caire, Alexandrie. S'occupe de toutes affaires de banque: Ouvertures de comptes, productifs d'intérêts, Encaissement da remises simples et documentaires, Ouvertures de crédits simples et documentaires, Lettres de Crédits, Encaissements et négociations da 1 coupons, titres amortis, etc., etc. Service spécial de change et transferts avec tous pays. 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ŒUVRE des Consultations Infantiles Belges: Les mardis à 2.30: à St. Paneras School for Mothers, 1, Ampthill-square, Hampstead-rd., N W. Les jeudis à 2.30: à Cheteea School for Mothers, 49, 8id-ney-street, S.W Les vendredis à 2.30: Kilburn, Kingsgate House. 1C7-King6gate-road, N.W. TAILLEUSE belge demande ouvrage chez eïl5 ou à la journée: M. Blanckaert, Garrod Cottage, 3. Green-lane, East Molesey, Surrey.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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