La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 23 Fevrier. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 21 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/df6k06xz40/
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LA MÉTROPOLE (ONE PENNY CIHQ CENTIME» VIJF CE1IT UJD„. DIX CEHTIMU PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphoné: Holbora 212. ABONNEMENTS : /I mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 12 sh. 124^ ANNEE VENDREDI 23 FEVRIER 1917 No. 54 GRANDE GUERRE I Nouvelles mesures navales tchec du blocus allemand | La situation aux Etats-Unis m L'Allemagne avait cru jusqu'ici que ir suite de sa piraterie sur mer et l'ef-qu'elle avait réussi à jeter dans la Eigation,' surtout neutre, l'empire des ^rs lui appartenait comme la maîtrise ;)a grand'route appartient aux bandits K l'infestent. Malheureusement — L ene _ tout cela' ne dure qu'un Eps et les mesures que la Grande-fetagne vient de prendre pour faire ie trêve de ces pratiques viendront com-e une pierre dans la maa aux gre-Lilles. Un important " ordre en cnn-il " vient de paraître à Ct sujet dans ÏLonion Gazette. Cet ordre dit qu a-rs que les termes du menio.-andum al-hand sont en contradiction flagrante jec les règles du droit international s principes d'humanité et les obliga-|ms des traités, il est nécessaire d'adop-[ de nouvelles mesures en vue de iintenir l'efficacité de oiles prises feédemment pour empêcher le.-, vivres [les commodités d'entrer en pays en-:mi s, et dans ce but de soumettre à capture et à la condamnation des na-jre transportant dts marchandises a jstination ennemie ou d'origine enne-ie à moins qu'ils ne donnent aux nais des flottes alliées l'opportunité de faire examiner. Dans ces conditions les navires rentrés en mer, venant d'un port i»eu-t.ou s'y rendant, donnant ainsi l'oc-p à leurs chargements d'arriver en rritoire ennemi, sans entrer dans un irt anglais ou allié,seront considérés, à îins de preuve du contraire, comme important des produits de contrebande, i destination ou d'origine ennemie et pont saisis et éventuellement soumis [ une cour des prises. (Ces mesures prises essentiellement pur la protection du commerce de Irande-Bretagne sont destinées subsi-lairement à protéger le trafic dés neu-p, qui sont impuissants à lutter con-Fe la terrorisation allemande et n'ont Kun recours pour, faire respecter leurs pifs. Elles signifient d'après des délations faites par Lord Robert Cecil, fnistre du Blocus, non que les flottes ®ées abandonnent le droit de visite des tares qu'il serait impossible d'aban-Mner, mais qu'elles substituent une )rme d'exercer le droit pour une autre 1 en vue de rendre bien claire leur ac-on les Alliés déclarent en même temps le les navires qui essayent d'éviter le ocus avec des marchandises à desti-"k® allemande s'exposeront à la sai-ee' à la condamnation. outre, si ces navires n'entrent pas ''ontairement dans un port anglais lllr se faire examiner ils ne peuvent plaindre si leur conduite les expose 'a suspicion et constitue un aveu qu'ils nt le trafic en faveur de l'ennemi. Grâce à cette pratique la quantité de !rchandises qui entreront en Allemagne I 'a contrebande se trouvera considé-Wment limitée; d'autre part, quand v°it le peu d'influence qu'exerce le Kus de l'Angleterre par les sous-ma-ls allemands sur l'entrée et la sortie s navires en Grande-Bretagne, on envisager l'avenir avec confiance. Sir Edward Carson, premier Lord de '""fauté, a donné à ce sujet des pré-lons du plus grand intérêt. En effet, Ier au 18 février 6.076 navires de 15 de 100 tonnes sont entrés dans les rts du Royaume-Uni et 5.873 en sont tls' Le nombre de navires se trou- II dans la zone dangereuse était d'en- 3-ooo. Quant aux pertes subies 'f flotte marchande britannique, al-: et neutre en décembre, elles sont de navires au-dessus de 1.000 tonnes,soit •934 tonnes; en janvier 65 navires, ' '^3-533 tonnes, en février 89 navi-> soit 268.671 tonnes. Durant la pé-p de la campagne sous-marine al-' du ier au 18 février, 47 navires de s de 1.000 tonnes, soit en tout '927 tonnes ont été perdus. Le premier Lord de l'Amirauté a ajouté quelques détails intéressants au sujet des opérations de la flotte jusqu'au mois d'octobre de l'année dernière, mais les chiffres de la période suivante sont en proportion avec ceux de la période citée. Au cours de cette période huit millions d'hommes ont été transportés vers les divers fronts de bataille, presque sans accidents; en même temps 9 millions 420.000 tonnes d'explosifs -et de matériel et 288 bateaux, plus d'un million de malades et de blessés, et 47 millions 504.000 gallons de pétrole ont été transportés. Depuis le début de la guerre 25.874 navires ont été examinés et rien qu'en janvier 764 navires ont été examinés dans les ports anglais. Ces magnifiques résultats prouvent, pour ceux qui en douteraient encore, que la maîtrise des mers est toujours aux mains des Alliés, quoi que les Allemands en disent. La situation aux Etats-Unis garde son caractère de tension; plusieurs projets de loi ont été déposés au Congrès américain, dont l'un au sujet de l'espionnage et l'autre au sujet du recrutement militaire universel, fait sur les indications des autorités militaires, et qui emporte la faveur du président Wilson. Quant aux mesures générales que le président compte prendre prochainement on croit que le Congrès l'autorisera, par une résolution d'une nature générale, à prendre les mesures nécessaires pour la protection des intérêts américains. Il ne demandera pas une déclaration de guerre. Il sait que les pacifistes sont en nombre au Congrès, mais il croit que la situation est telle qu'il n'y aura pas de division d'opinion. Après cela le Congrès s'ajournera jusqu'au 4 mars. Quant à l'Autriche-Hongrie, on croit que le mémorandum américain qui a été adressé à ce gouvernement ne laisse pas de doute que les relations seront rompues.o—0 Les commerçants en Belgique Il n'est pas une branche de l'activité nationale dans laquelle les Belges, aussi longtemps que la chose est possible, ne luttent avec courage et ténacité pour maintenir la vie économique du pays. Les organes teutonisés eux-mêmes sont forcés d'en convenir. Parlant de l'aspect de Bruxelles, en ce trente et unième mois de guerre et d'occupation, une feuille à la dévotion de la " Kommandantur " écrit dans son numéro du xi février.1917 : " Quelle admirable vitalité montre dans l'adversité notre ville et son monde de commerçants, négociants, industriels ! Nous avons déjà, à plusieurs reprises, attiré l'attention sur ce que j'appellerai la puissance de façade du commerce. Il y a longtemps, bien avant l'été, nous attirions l'attention sur le génie avec lequel le commerce s'efforçait, et déjà péniblement à cette date, de garder, au delà de ce qui paraît possible, une apparence, un décor normaux. Aujourd'hui, après des mois de lutte, le commerc'e .expose toujours aux vitrines les mêmes articles, ordinaires, moyens ou de luxe, selon la spécialité du magasin. Les produits, les fabricats se sont raréfiés prodigieusement, mais la façade est toujours dorée, sans efforts visibles, ' prouvant une inépuisable ingéniosité, un calme courage, une persévérance digne de tous les éloges. Que serait devenue notre vie sans les commerçants, toujours fidèles aux suggestions tant de l'amour propre que de l'intérêt ? Je vous le demande, quel étranger originaire d'un autre monde, à supposer qu'il atterrît d'un ballon planétaire, arrivant en droite ligne d'un lointain astre, tel Neptune, que le son du canon n'atteint pas dans l'éther, se douterait, en débarquant rue Neuve, ou au boulevard du Nord, ou rue de la Colline, que la guerre encercle, enferme, écrase, paralyse, ruine, tue, dévaste ? Ce voyageur interplanétaire reconnaîtrait encore parfaitement son Bruxelles —- car qui n'y est déjà venu ? •— seulement, ce qui l'étonnerait un peu et lui mettrait la puce à l'oreille, ce sont les prix." o—o Brancardiers morts au champ d'honneur Ce n'est pas seulement dans les rangs de nos combattants que la mort fauche Plusieurs de nos brancardiers ont aussi payé ces derniers temps de leur vie leur dévouement au pays. Le 20 décembre 1916, à Het Sas, est tombé, tué par une bombe, le P. Joseph Dupont, rédemptoriste, ancien étudiant en philosophie au Petit Séminaire de Malines, brancardier au 2e chasseurs à pied. Le 3 février 1917, le P. Oscar Er-kens, de la Compagnie de Jésus, a été mortellement blessé aux tranchées de l'Yser et est décédé, le même jour, à La Panne. Il était né à Anvers le 5 septembre 1895 et était brancardier au ier chasseurs à pied. Il a été inhumé au cimetière militaire d'Adinkerque. En Afrique Orientale allemande, est décédé, au début de cette année, l'abbé Armand Colson, de Damprerïiy, élève en théologie au Grand Séminaire de Tournai, sergent brancardier, volontaire. Le nouvel évêque de Gand ♦ Le correspondant belge du Tijd écrit : La bulle de nomination de Mgr Se-ghers, le nouvel évêque de Gand, est arrivée. Le 5 février, les cloches de toutes les églises et chapelles publiques du diocèse de Gand annonçaient la joyeuse nouvelle. Le nouvel évêque sera probablement installé avant la fin du mois par le cardinal Mercier. o—o Le " Kulturkampf " en Belgique Les Allemands ont forcé les rehgieuses du couvent d'Oostacker (Flandre Orientale) de quitter les bâtiments. Ils ont déclaré que le couvent devait être démoli pour faire passer sur son emplacement une nouvelle route qui ira de Gand à vVachtebeke par Mont-Saint-Amand. Les démarches de l'évêque de Gand pour éviter l'expropriation forcée ont échoué. o—o La disette de charbon en Hollande La disette de charbon est tellement grande en Hollande que 1,'usine d'électricité de Rotterdam a été obligée de prescrire aux entreprises industrielles de réduire leur consommation de 35% sous peine de ne plus se voir fournir de courant du tout. Cette raison, jointe à la stagnation complète de la navigation, par suite de la guerre sous-marine, cause aux industries de Rotterdam une situation des plus préjudiciables. Les journaux maritimes eux-mêmes, tels que le Scheepvaart, ont réduit leur tirage. Tout cela fait à Rotterdam une atmosphère plutôt déprimante ! Le personnel technique de l'après-guerre Ni les vexations, ni les saisies, ni les déportations ne parviennent à décourager les Belges restés en territoire occupé, qui se consacrent aux questions techniques et économiques de l'après-guerre. Partout où la chose a été possible, quand ils ne se sont pas heurtés à l'opposition allemande, ils ont ouvert des écoles d'enseignement professionnel.En ce moment, dans l'agglomération bruxelloise,M. Wathoul, directeur de l'Ecole de mécanique de Liège, donne, sous les auspices de 1' Ecole des mécaniciens et constructeurs d'autos de Bruxelles, une série de conférences. Dans ces conférences, auxquelles Sont invités les patrons, les ouvriers et les pères et mères de famille ayant des jeunes gens en âge de choisir un métier, 1' orateur, montre la nécessité d étudier les autos, les autos-camions et les instruments aratoires automobiles. L'étude pratique de l'auto s'impose à tous patrons, ouvriers, industriels, commerçants, agriculteurs, cochers, serviteurs, domestiques, en un mot tous les hommes actifs et entreprenants. Le nouveau mode de transport rendra d'inappréciables services après la guerre, quand l'industrie, le commerce et l'agriculture belges prendront un essor nouveau et magnifique. Toutes ces idées sont exposées aux auditoires des grands centres, parce que les créateurs d'écoles techniques estiment que le but national et patriotique qu'ils se sont assigné, ne sera vraiment atteint que si la grande masse du peuple les soutient dans la réalisation de l'œuvre de relèvement qu'ils ont si courageusement entreprise. o—o La vie chère en Hollande (Correspondance de la Métropole) 29 janvier 1917. La Hollande — comme les autres pays d'ailleurs — rencontre des difficultés inouïes pour assurer l'importation régulière des produits nécessaires à alimenter sa population et son industrie. L'augmentation du prix des vivres de première nécessité marche de pair avec leur importation restreinte. Maint article est parfois difficile ou impossible à obtenir. Le gouvernement a fixé, il est vrai, des prix maxima pour plusieurs articles, ou bien les fournit lui-même aux communes, par l'intermédiaire de son bureau de distribution, mais l'omnipotence de l'Etat a ses limites. Ces prix maxima sont trop souvent augmentés, au grand dam des ménagères : elles parviennent à peine — et même pas toujours — à nouer les deux bouts. Entre temps les marchands de contrebande, dont certains s'enrichissent en peu de temps, se frottent les mains, et bénissent ces temps heureux,pour eux. L'importation insuffisante de charbon a obligé le gouvernement à introduire diverses mesures pour en restreindre la consommation : restrictions dans l'éclairage au gaz et à l'électricité; diminution du nombre des trains de voyageurs. Le stock de pommes de terre dans le pays est jugé insuffisant jusqu'à la prochaine récolte. Enfin la pénurie de farine a fait décider le gouvernement à introduire des cartes de pain. Elles existaient déjà d'ailleurs, pour le pain de froment, le " pain gouvernemental " comme on l'appelle, qu'on achète à 12 cents le kilo, mais en quantité limitée toutefois. En dehors de cette sorte de pain on pouvait toujours obtenir autant de pain blanc qu'on désirait. A partir du 5 février, date à laquelle les nouvelles cartes de pain feront leur apparition, tout le monde sera rationné. Chaque personne au, dessus d'un an ne pourra plus obtenir que 400 grammes de pain par jour, soit de pain blanc, soit de pain de froment. Afin de guider les ménagères dans le choix des divers aliments nutritifs et leu'r montrer comment remplacer avantageusement les comestibles momentanément hors de prix ou difficiles à obtenir, 1'" Association centrale néerlandaise pour la lutte contre la tuberculose " a publié récemment une brochure d'une réelle utilité. Faites-en sorte, dit la brochure dans l'introduction, que les aliments que vos ressources vous permettent d'acheter soient aussi bons que possible. L'économie dans toutes les dépenses est requise, mais il faut autant que possible éviter de l'appliquer sur le chapitre de la nourriture lorsqu'elle peut conduire à une sous-alimentation. Agir autrement serait diminuer la résistance naturelle du corps et par suite donner prise aux maladies : en premier lieu à la si- redoutable tuberculose. Sans être préjudiciable à la santé, on peut économiser sur les dépenses de la nourriture : 1. En consacrant le temps nécessaire aux repas. Une bonne mastication facilite la digestion et diminue au minimum la perte des aliments non digérés. Boire peu durant -< les repas. 2. En évitant le gaspillage d'aliments : en les préparant ; sur les restes. 3. En ne consacrant que peu d'argent aux friandises qui n'ont que peu ou point de valeur nutritive. On peut se passer complètement de boissons alcooliques, bière, etc., et diminuer l'usage du café, du thé et du tabac. 4. En évitant les frais inutiles pour la préparation des aliments. La brochure donne ici une méthode pour économiser le combustible pour la préparation des repas : les mettre en train sur le feu, mais continuer la cuisson dans une caisse à foin ou dans un emballage de journaux. 5. En faisant un choix judicieux parmi les aliments disponibles, en tenant compte du prix et de leur valeur nutritive. Pour vivre, le corps d'une personne adulte a besoin, par jour, de : matières al-buminoïdes, 100 grammes ; graisses, 50 grammes ; fécules : 500 grammes, enfin des sels et de l'eau. Pour des enfants en dessous de 10 ans, la moitié (ou proportionnellement à l'âge, moins) de ces quantités suffisent. Nous trouvons les matières albuminoïdes dans : le poisson ; la viande d^ porc, de cheval et de mouton ; fèves et pois ; fromage maigre. En quantité moindre, dans le lait, la farine de froment, le paip, le riz. Les fécules dans les légumes, les pommes de terre, sucre et sirops, etc. On se procure les graisses en achetant le lard, le saindoux, la margarine, le haréng. La brochure contient en outre 19 menus économiques, arrangés pour un ménage de 4 personnes adultes et dont les frais varient de 35 à 80 cents. Pour finir,' voici quelques prix actuels d'articles courants : Pain blanc, 25 cents ; pain de froment, 12 cents; pommes de terre 5 ï/2 cents par Hommage au clergé de France Rapport de M. Chéron au Sénat français Dans son rapport au Sénat français sur le projet de revisioin des réformés et exemptés, M. Chéron a été amené à parler des ecclésiastiques que la loi du 15 juillet 1889 avait versés dans les formations sanitaires et que l'amendement Sixte-Quenin, adopté par la Chambre, met dans les formations combattantes. Pour éviter tout retard dans l'adoption de la loi, le ministre de la Guerre a décidé de demander à la commission sénatoriale de n'apporter aucune modification au texte voté par la Chambre. Elle n'a donc eu qu'à s'incliner. Mais M. Chéron a tenu à bien préciser la situation et à rendre un hommage public aux ecclésiastiques mobilisés. La commission, a-t-il écrit, n'entend donner à son vote aucun caractère de suspicion contre les personnes visées dans la disposition additionnelle dont il s'agit. Depuis le début de la guerre, les membres du clergé, les ministres des divers cultes, comme toutes les autres catégories de citoyens, ont eu une attitude digne des plus grands éloges. Des religieux sont revenus de l'étranger pour défendre la France. Les ecclésiastiques qui ne relevaient point de l'article 23 de la loi du 15 juillet 1889 — et ils étaient fort nombreux — se sont rencontrés dans les tranchées avec nos braves instituteurs, dont l'héroïsme honorera à tout jamais l'école et la nation. Beaucoup de prêtres ont été tués glorieusement à l'ennemi. Ceux qui étaient visés par l'article 23 ont fait leur devoir dans les ambulances ou dans les hôpitaux. Ils ne demandent ni exception, ni faveur, ni privilège. C'est dans cet esprit que la commission, qui ne peut que défendre'— ici comme sur les autres points — le principe de l'égalité des charges militaires, accepte la disposition proposée, en laissant au ministre de la Guerre, responsable du bon fonctionnement de l'armée, le soin d'en faire une équitable application. o—o Les Etats-Unis et l'Autriche-HongrieLe Dusseldorfer General Anzeiger publie la déclaration officieuse suivante, datée de Vienne, 9 février : L'Autriche-Hongrie ayant adhéré à la déclaration allemande de guerre sous-marine sans restriction, le ministre des Affaires étrangères et l'ambassadeur des Etats-Unis ont, depuis la rupture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Allemagne, entamé des négociations concernant les relations futures entre les Etats-Unis et l'Autriche-Hongrie. Du côté américain, on fait montre de conciliation. Washington hésite à rompre toutes les relations avec les Puissances centrales. Berlin également désirerait voir cette dernière porte demeurer ouverte. L'opinion prévaut à Vienne et à Berlin que la décision allemande d'intensifier la guerre sous-marine n'est pas suffisante en elle-mêihe pour dicter à Washington l'attitude adoptée vis-à-vis de l'Allemagne. Les Puissances centrales ne peuvent renoncer à la nouvelle guerre sous-marine simplement parce qu'il est difficile de vérifier la présence d'Américains à bord des navires torpillés. Aucune concession, qui annulerait l'efficacité de cette guerre sous-marine, ne peut être faite aux Etats-Unis, même pas au nom de leur amitié, pourtant hautement appréciée.Il reste donc à ceux-ci à trouver les moyens qui leur permettront de maintenir les relations normales avec la double monarchie, même en dépit de la continuation de la guerre sous-marine à outrance. Les négociations entre le ministre des Affaires étrangères d'Autriche-Hongrie et l'ambassadeur des Etats-Unis n'ont amené jusqu'ici auGun résultat. On suppose cependant que la situation sera réglée sous peu, dans un sens ou dans un autre. Le comte Tarnowski, le nouvel ambassadeur d'Autriche-Hongrie à Washington, n'a pas encore présenté ses lettres de créance. Il a eu cependant une conversation avec M. Lansing, depuis son arrivée. kilo; lard, 50 cents par demi-kilo; saindoux, 50 cents par demi-kilo ; riz, 14 cents par demi kilo; margarine, 45 cents par par demi-kilo ; beurre, 100 cents par demi-kilo; œufs, 10 cents pièce; sucre, 28 cents par demi-kilo ; savon, 14 cents par demi-kilo; pétrole, 13 cents par litre; sel 10 cents par kilo. G. S.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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